Le Repaire des Sciences
Sciences Physiques et Chimiques

 

 

 

 

    Quelques conseils

 

 

Travailler avec un objectif 

 

Pourquoi ?
Nous ne pouvons apprendre efficacement sans savoir à quoi va nous servir ce que nous apprenons et comment nous allons le réutiliser.

Lequel ?
Ce que nous apprenons doit pouvoir nous servir à court terme, pour le prochain contrôle par exemple, mais pas seulement ! Nous allons aussi le réutiliser pour les devoirs communs puis pour le baccalauréat puis, peut-être, pour les études supérieures dans lesquelles nous envisageons de nous
engager… Notre objectif est donc celui d’engranger des connaissances et de les conserver pour pouvoir les réutiliser demain, dans un mois, un an ou même dans dix ans ou plus…

Bon, concrètement
J'étudie en ayant conscience que mon cerveau doit mettre ses connaissances à ma disposition pour le plus longtemps possible. Ce faisant, je me projette dans l'avenir...

 

Silence et concentration 

Silence et concentration - la clé de l'évocation visuelle/auditive, en vue d'une mémorisation efficace
Sans attention, notre cerveau ne travaille pas… en tout cas, pas efficacement par rapport aux connaissances avec lesquelles vous êtes en contact. Vous vous retrouvez le soir chez vous (si, si, je suis optimiste, vous relisez vos cours chaque soir !) et c’est comme si vous deviez tout comprendre tout seul. Que c’est dur… tellement dur, que vous feriez mieux de passer à l’attention !

Ecrire l'essentiel : définition, relation, démonstration, plan du cours, exercices

Etre attentif en cours : 75% du travail est fait ! Cela permet de poser des questions et d'éviter les blocages à la maison ; à l'oral, on s'exerce également :

L'erreur est humaine, et est sacrément formatrice. Le statut de l'erreur - la publication des succès plutôt que des errements...

 

Quand est-ce que je sais que je sais ? 

        Etape 1 : revoir le cours et savoir le situer sans l'avoir sous les yeux.
        Etape 2 : confronter ce que l'on a mémorisé et le support de cours
        Etape 3 : s'entraîner à l'écrit à refaire les exercices, à voir les exercices et applications (souvent corrigées) du livre
        Etape 4 : faire de nouveaux exercices et s'amuser à imaginer les questions que l'on peut poser en contrôle

Relire les cours de la journée le soir même permet de maintenir en mémoire entre 70 et 80 % du cours... Si vous ne le faites pas, ce pourcentage retombe à moins de 20 % le soir et à environ 5 % le lendemain, ce qui ne fait pas beaucoup... Le travail du soir est donc essentiel.

 

La préparation des devoirs 

Si vous avez travaillé régulièrement, vous allez juste parfaire votre apprentissage et votre compréhension en faisant passer le pourcentage de ce que vous avez mis dans votre tête de 75 % à environ 95 % (ou plus !) avec un travail minimum. C’est dans la poche !

Pour les autres, vous vous retrouvez avec plusieurs contrôles de plusieurs chapitres à réviser pour le même jour, vous devez en apprendre 90 % minimum en un temps limité, votre cerveau rechigne à ingurgiter autant de connaissances en aussi peu de temps et vous renoncez. Pour conclure, c'est trop difficile et vous avez raison, d'ailleurs les notes obtenues sont mauvaises et c'est démoralisant...

La solution ?
- En revoyant ou en vous redisant les connaissances et le plan dans votre tête dans sa totalité de façon bien claire (si c'est brouillé, il faut recommencer) avec une vérification écrite pour ce qui est essentiel. Attention, cette vérification écrite est importante car le cerveau est un petit farceur, il déforme parfois ce que vous croyez savoir...
- En refaisant tous les exercices par écrit en les rédigeant sans le cours. Si vous n'y arrivez pas, refaites-les avec le cours puis essayez à nouveau sans le cours jusqu'à ce que vous y arriviez.
- En faisant des exercices nouveaux en temps limité pour apprendre à gérer le stress qu'un contrôle peut créer chez certains et l’appréhension face à des sujets inconnus.
- En revoyant les contrôles précédents pour mieux cerner les erreurs que vous avez faites et ainsi ne plus les refaire.

Au dernier moment
Ce dernier moment n’est jamais juste avant le contrôle mais le jour d’avant. Dans votre tête, récapitulez de façon organisée tout ce que vous savez. Si jamais certains points apparaissent brouillés, reprenez-les puis faites un nouveau bilan un peu plus tard.

 

Que faire face à la difficulté ? 

Le cours semblait compris, alors pourquoi ne pas réussir ?
Plusieurs raisons possibles :
    - le stress qui fait perdre ses moyens
    - l’identification du problème à résoudre
    - apprendre ne suffit pas
Avant, tout est histoire de volonté : il faut dépasser le constat, et chercher à progresser !

Le stress
Un contrôle est un « exercice » en temps limité sur des sujets proches de ce qui a été étudié mais légèrement différents. Il faut donc, lors de la préparation du contrôle, se projeter mentalement dans cette épreuve et pour la réussir, il faut s’entraîner !
Cela signifie qu’il faut faire des exercices (en les rédigeant) connus et non connus pendant une durée définie.
Cela vous permet d’avoir un aperçu sur le temps qu’il vous faut pour travailler (améliorer sa gestion du temps) et sur les exercices qui vous déstabilisent (permet de cerner la ou les difficultés) et de retravailler dessus en refaisant d’autres exercices du même type (remédiation).

Identification du problème à résoudre
Cela ne peut se faire correctement que si le stress est maîtrisé sinon les messages donnés par le cerveau sont brouillés et donc inutilisables.
Il faut faire des allers et retours entre le problème à résoudre et le travail fait en classe ou chez soi qui doit être mémorisé en répondant aux questions suivantes :
    - Dans quel exercice ai-je rencontré ce problème ?
    - Comment avais-je procédé pour le résoudre ?
Il suffit de « ré-appliquer » les mêmes méthodes qui doivent être acquises (cours compris) pour réussir.

Apprendre ne suffit pas
Mémoriser est une préparation adaptée à une interrogation de cours.
S’entraîner en faisant des exercices, le cours étant appris avant, pendant ou après, est une préparation adaptée pour des applications simples.
Pour des exercices plus complexes, le temps de construction de la marche à suivre est plus long et demande un travail encore plus approfondi chez soi avec une recherche de liens, de chronologie entre les différentes parties du cours pour pouvoir sélectionner les parties dont j’ai besoin et les organiser.

Le cours est mal compris ?

Des lacunes antérieures
Vous n’avez pas le choix, si les lacunes sont trop importantes, il faut redémarrer au tout début pour rattraper ce qui n’a pas été acquis soit en se faisant aider par quelqu’un soit tout seul si vous êtes très motivé et volontaire.

La matière semble difficile ?
Il faut reformuler les cours du professeur avec ses propres mots avant d’acquérir le vocabulaire nouveau qui vous sera demandé. De plus, ce vocabulaire se mettra en place facilement si ce que vous apprenez a pris un sens pour vous… Cela se fait en se « ré-expliquant », en « ré-fléchissant » sur son utilité, ses utilisations, etc…
Il faut aller voir le professeur pour lui poser des questions.
Et surtout ne pas abandonner au bout de 30 secondes car tout ce qui est difficile nous demande du temps et de la ténacité. Quel bonheur quand on a enfin réussi ! Surtout qu’en passant plus de temps à étudier un point en particulier, il est mieux mémorisé et sera mieux utilisé !!

 

Que peut demander le professeur ? 


    - un point de cours (mémorisation)
    - retrouver et appliquer une formule simple (application)
    - retrouver et appliquer une formule à retrouver parmi plusieurs (analyse)
    - établir un raisonnement (synthèse)

Les différents niveaux de difficulté d’un exercice
    1 – Mémorisation : simple restitution de connaissances.
    2 – Application : résolution d’un problème dans une situation nouvelle en l’absence de tout exemple de résolution. 3 étapes :

                ∞ Identification du problème
                ∞ Recherche de la règle adaptée
                ∞ Application correcte de la règle

    3 – Analyse : décomposer un problème en ses parties constitutives, saisir les rapports entre ses parties et leur organisation respective.
                3 étapes :      ∞ Recherche des parties
                                    ∞ Recherche des liens entre les parties
                                    ∞ Recherche de leur logique d’organisation
    4 – Synthèse : savoir réutiliser ce que l’on connaît pour créer un ensemble.
Exemples : explication d’un phénomène, élaboration d’une démarche, création d’une théorie
Attention ! Plus vous aurez travaillé sur ces liens, plus trouver la bonne formule sera rapide et facile d’où une préparation approfondie avant le contrôle…

Face à une question de synthèse
La démarche est plus compliquée. Les données ne permettent pas d’accéder directe à la bonne relation. Il faut donc organiser une démarche de résolution utilisant plusieurs formules successives pour accéder au résultat sans jamais perdre de vue ce que l'on cherche.
Cela demande de s’être entraîné au préalable donc là encore un très gros travail de préparation, une compréhension complète et précise du cours, exercices, TP et faire et refaire et « rerefaire » des exercices tant que les notions n’ont pas trouvé une place claire et précise dans la tête !

 

Entraîner sa mémoire et la réactiver 

 

Vous faites du sport ? C'est bon pour le corps, et bon pour la tête. La mémoire, elle aussi, nécessite un peu de gymnastique.

Aucune connaissance ne reste en mémoire si vous ne la révisez pas régulièrement depuis le début de l’apprentissage… Où est l’enrichissement des connaissances quand la page tournée efface les connaissances précédentes, remplacées par celles de la nouvelle ?

Une connaissance ne passe en mémoire à long terme que si elle est étudiée, étudiée encore et encore. Tant que vous mettez beaucoup de temps pour la retrouver, c’est elle n’est pas acquise…
De plus, ce qui est oublié doit être réappris pour être utilisé. Quand vous avez trop oublié, la masse de travail pour tout réapprendre est titanesque et cela devient impossible quand il reste peu de temps pour réviser. Et plus vous passez de temps à réapprendre, moins vous en avez pour travailler dans l’approfondissement… Apprendre ne suffit pas toujours.

D’abord, en étudiant avec sérieux les cours pour avoir déjà une base de connaissances de qualité. Ensuite, il faut régulièrement retourner vers ses anciens cours pour vérifier ce qui est su et retravailler ce qui ne l’est pas : vous réactivez ainsi vos connaissances sans oublier de travailler avec un objectif de mise à disposition de ces connaissances sur le long terme !
Quand retrouver ces connaissances se fait de façon efficace et rapide, c’est qu’elles sont acquises.

 

Savoir lire un énoncé 

Il faut lire l’énoncé dans son entier pour avoir une vision globale de l’exercice. Si pour les exercices à la maison, c’est facile, cela devient plus difficile en contrôle parce que le temps est limité (et c’est d’autant plus difficile que, chose incroyable, certains profs donnent des contrôles trop longs…). Là aussi, il faut s’entraîner.

Faire un bilan sur les données
Résoudre les questions d’un exercice signifie que nous sommes capables de reconnaître les données puis de les utiliser. Il faut donc, comme cela est expliqué dans la rédaction d’un exercice de chimie, identifier les données, leur attribuer un symbole indicé, caractéristique de chaque grandeur. Si les symboles ne sont pas suffisamment explicites pour vous, vous pouvez rajouter la signification de chaque grandeur en mots.
Ce bilan est à présenter au début de l’exercice, sous la forme qui vous convient le mieux. Au fur et à mesure que l’exercice progresse, il est possible de rajouter les grandeurs calculées qui peuvent devenir de nouvelles données.
Si le bilan est complet, vous avez toutes les données sous la main et c’est avec elles que l’exercice doit être résolu.

Organiser son raisonnement
Face à une question, vous devez identifier son niveau de difficulté et la grandeur à rechercher.
        - Si c’est une question de cours, vous devez chercher parmi les définitions, formules, etc… ;
        - Si c’est une question d’application ou d’analyse, vous devez chercher ce qui lie vos données et la grandeur recherchée parmi un nombre plus ou moins grand de relations, lois, etc.
        - Si c’est une question de synthèse, vous devez utiliser toutes vos connaissances pour construire un plan, un raisonnement, sans jamais perdre de vue votre sujet, les organiser de façon logique puis les étayer par des exemples précis.
Il faut faire des allers et retours permanents entre les données et les connaissances qui sont dans votre tête (ou dans vos cours si vous êtes en phase d’apprentissage). Ce lien que
vous créez doit être travaillé régulièrement pour gagner en maitrise et en rapidité et, accessoirement, pour trouver les contrôles moins longs…

 

Quel pilote choisiriez-vous ? 

PILOTE A   PILOTE B
Il a une connaissance très imprécise du terrain qu’il a survolé d’un œil blasé. Il a bien mémorisé deux ou trois petits trucs ici et là mais sans les lier et sans comprendre leur sens et leur utilité. Il a bien des instruments à sa disposition mais, comme il s’est peu entraîné et qu’il maîtrise mal la théorie, il ne sait pas trop à quoi ils servent et comment les utiliser. Mais bon, ce n’est pas très grave, c’est un malin et il pose devant vous sa « bible du pilote » pour vous convaincre qu’il a tout compris, que ce qu’il sait est suffisant et qu’il va s’en sortir sans souci…   Il a une connaissance très précise du terrain qu’il a parcouru en long, en large et en travers. Il le connaît par cœur et est capable de le re-voir ou de se le re-dire. Tout est clair dans sa tête et s’enchaîne logiquement. Il sait où il va. Il maîtrise parfaitement les instruments dont il a étudié la théorie et sur lesquels il s’est entraîné régulièrement. Il connaît le rôle de chacun, quand et comment les utiliser. Il a même été plus loin, il s’est projeté dans certaines situations délicates et il a déjà tiré des plans d’action face à ces difficultés pour être prêt à parer n’importe quelle éventualité. S’il a un pépin, c’est avant tout qu’il est un être humain et qu’il a le droit à l’erreur…

 

Quel pilote choisiriez-vous ? 

I – Exemple sur un exercice de chimie
L’air est un mélange de gaz contenant principalement du diazote et du dioxygène dans les proportions respectives de 4/5 et 1/5 du volume gazeux d’air.
 Données : R = 8,314 SI  à 20 °C : Vm = 24,0 L.mol-1 ; M(N2) = 28,0 g.mol-1 ; 0°C = 273,15 K
1) Exprimez et calculez le volume occupé par le diazote dans un échantillon d’air V = 1,00 L à 20 °C.
2) Exprimez et calculez la quantité de matière du diazote de ce même échantillon à la même température.
3) Exprimez et calculez la masse du diazote.
4) Exprimez et calculez le volume qu’occuperait la même quantité de matière de gaz diazote sous une pression de 995 hPa et à la température de 0°C.

 

II – La progression à suivre
1) Situer l’exercice dans le déroulement de l'année
Je replace l'exercice dans un contexte (chimie, physique, telle partie) à la période d'acquisition (début, milieu ou fin de l'année) : gestion des connaissances dans l'espace et le temps.
2) Revoir ou se redire les connaissances
Il faut réactiver dans sa tête vers toutes les connaissances sur lesquelles vous avez travaillées et qui sont en lien avec les gaz (cours, T.P., exercices, DM) : remise à disposition de ses connaissances.
3) Créer des liens entre l’énoncé et ses connaissances
Je recherche une grandeur particulière :
        - Quelle(s) relation(s) contien(nen)t cette grandeur ?
        - Quelle loi est en relation avec elle ?
        - Dans quels exercices l’ai-je rencontrée ? Est-ce que je me retrouve avec les mêmes données ? Comment l’avais-je calculée ?
        - Mes données étant un peu différentes de ce sur quoi j’ai travaillé, est-ce qu’en organisant plusieurs relations, j’arrive à faire le lien entre les données dont je dispose et la question posée ?
        - S'il me manque une donnée, serait-elle dans l'énoncé sans que je l'ai vue ?

 

III – Application
1) Situer l’exercice dans le déroulement de l'année
C’est un exercice sur les gaz en chimie (quantité de matière), cours du début de l'année.
2) Revoir ou se redire les connaissances
Je les ai rencontrées dans le ch 1 de chimie, les exercices du ch 1, le TPch 2, le DM 1, la feuille
d’accompagnement 1. Je me remémore les contenus.
3) Créer des liens entre l’énoncé et ses connaissances
J’ai présenté mes données :
V = 1,00 L P = 995 hPa = 9,95.104
Pa T = 0°C = 2,7315.102
K
R = 8,314 SI Vm = 2,40.101
L.mol
-1
à 20 °C M(N2) = 2,80.101
g.

1) Que me demande-t-on ? Le volume de diazote ou V(N2)
Aucun souvenir dans les cours, T.P., exercice donc c’est qu’il y a une information dans l’énoncé !
Je retourne vers l’énoncé.
Y a-t-il quelque chose sur le diazote dans l’énoncé ? 4/5 du volume d’air…
Est-ce que j’ai le volume d’air ?
Je retourne vers les données : oui !
Je rédige en transformant la phrase de l’énoncé en relation mathématique :V(N2) = 4 V / 5
Je vérifie les unités.
Je l’applique. Je fais attention à donner le résultat en NS avec le bon nombre de CS.
J’ai une nouvelle donnée, je peux la rajouter dans le bilan des données.

2) Que me demande-t-on ? La quantité de matière de diazote ou n(N2)
J’ai plusieurs relations dans le cours, je recherche la bonne :
- n = m/ M, j’ai M mais pas m, ce n’est pas la bonne ;
- n = PV / RT, j’ai T, V et R mais pas P, ce n’est pas la bonne ;
- n = V / Vm, j’ai V et Vm, c’est la bonne,
Je rédige en écrivant ma relation indicée : n(N2) = V(N2) / Vm
Je vérifie les unités.
Je l’applique. Je fais attention à donner le résultat en NS avec le bon nombre de CS.
J’ai une nouvelle donnée, je peux la rajouter dans le bilan des données.
3) Que me demande-t-on ? La masse de diazote ou m(N2) ?
J’ai une seule relation possible dans le cours : m = n x M
Je rédige en écrivant ma relation indicée : m(N2) = n(N2) x M(N2)
Je vérifie les unités.
Je l’applique. Je fais attention à donner le résultat en NS avec le bon nombre de CS.
J’ai une nouvelle donnée, je peux la rajouter dans le bilan des données.

4) Que me demande-t-on ? Un nouveau volume de diazote V(N2)’ ?
J’ai deux relations possibles dans le cours, je cherche la bonne :
- V = n x Vm, j’ai n mais pas Vm à 0°C, ce n’est pas la bonne ;
- V = nRT / P, j’ai n, R, T et P, c’est elle !
Je rédige en écrivant ma relation indicée : V(N2)’ = n(N2)RT / P
Rq : je n’oublie par que c’est un deuxième volume de diazote et que sa notation doit être différente du
premier.
Je me souviens qu’il faut être attentif aux unités (le prof n’a pas arrêté de le répéter !), je fais les
conversions nécessaires.
Je l’applique. Je fais attention à donner le résultat en NS avec le bon nombre de CS.