# Le repaire des Sciences > Décrypter l'actualité, les découvertes et innovations. Média Sciences, Santé, Tech, Maison et Planète > Contact: support@zb-publishing.com ### Articles #### 4 start-ups en intelligence artificielle qui ont marqué l’année 2023 L’intelligence artificielle est un domaine en pleine effervescence, qui offre des opportunités de croissance et d’innovation dans de nombreux secteurs. Chaque année, de nouvelles start-ups émergent et proposent des solutions originales et performantes basées sur l’IA. Voici quatre start-ups en IA qui ont retenu notre attention en 2023. AGMAH : l’IA au service de l’industrie 5.0 La start-up AGMAH a développé une boîte à outils d’IA pour rendre les usines plus intelligentes, réduire les temps d’arrêt et augmenter les revenus. Sa plateforme permet aux responsables, ingénieurs et opérateurs d’usine de collecter des données et de configurer des opérations sans avoir besoin de compétences en programmation. Le cœur du système est le « Smart Supervisor », une plateforme de supervision basée sur l’IA, qui permet de concevoir des processus et de contrôler à distance les machines et les robots. Le dispositif matériel propriétaire, le « Smart Node », peut être installé sur n’importe quelle machine sans changer sa programmation existante, et exécuter les processus conçus par le superviseur. AGMAH veut redonner le pouvoir aux ingénieurs d’usine, en leur offrant des outils pour intervenir directement sur les processus. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : GrAI Matter Labs : l’IA inspirée du cerveau humain GrAI Matter Labs est une start-up qui se situe à la pointe de l’innovation en IA. Elle crée des puces inspirées du cerveau humain, qui se comportent comme des êtres humains. Elle appelle cela « l’IA prête à vivre », qui permet aux appareils d’assister les humains à agir et à réagir en temps réel. L’IA de GrAI Matter Labs personnalise l’expérience humaine tout en maximisant l’efficacité, en économisant du temps, de l’argent et des ressources naturelles vitales. La start-up, basée à Eindhoven, Silicon Valley et Paris, vise à construire un monde où l’IA soutient les appareils électroniques grand public, les robots, les drones, les véhicules autonomes, les lunettes de réalité augmentée, les caméras de surveillance, entre autres, pour nous rendre plus productifs. OpenAI : l’IA générale au service de tous OpenAI est une start-up qui a pour mission de créer une intelligence artificielle générale (AGI), capable de réaliser n’importe quelle tâche qu’un humain peut accomplir. Elle veut également s’assurer que cette IA soit alignée sur les valeurs humaines et bénéfique pour l’humanité. OpenAI est connue pour ses avancées spectaculaires dans le domaine du traitement du langage naturel (NLP), avec son modèle GPT-3, capable de générer du texte cohérent et pertinent à partir d’une simple requête. La start-up a également développé des systèmes d’IA capables de jouer à des jeux vidéo complexes, de créer des images réalistes ou encore de contrôler des robots. OpenAI est soutenue par Microsoft, qui lui a investi 13 milliards de dollars depuis 2019. Observe.AI : l’IA au service de la relation client Observe.AI est une start-up qui propose une plateforme d’analyse des conversations basée sur l’IA, qui permet aux entreprises d’améliorer la qualité et l’efficacité de leur service client. La plateforme transcrit et analyse les appels téléphoniques entre les agents et les clients, et fournit des informations sur la performance des agents, la satisfaction des clients, les opportunités de vente ou encore les risques de conformité. Observe.AI aide également les agents à se former et à se perfectionner grâce à des feedbacks personnalisés et à des suggestions en temps réel. La start-up compte plus de 200 clients dans le monde, dont Microsoft, Tripadvisor ou encore Alorica. #### 5 techniques efficaces pour apprendre l’anglais Langue officielle dans une cinquantaine de pays et utilisé couramment par au moins 1,265 milliards de personnes, l’anglais est la langue la plus parlée à travers le monde. Maîtriser l’anglais représente un véritable atout notamment dans le domaine professionnel. Il existe différentes méthodes accessibles à tous pour apprendre efficacement l’anglais, dont : Regarder les films et les séries Il n’y rien de mieux et de plus efficace pour s’habituer à entendre l’anglais que de suivre les films et les séries en anglais. Cette activité, à la fois divertissante et didactique, vous permet de fournir une écoute attentive afin de comprendre au mieux les paroles et l’histoire. Choisissez un film ou une série qui vous intéresse vraiment pour vous motiver davantage. Tâchez de pratiquer régulièrement l’activité. Vous pouvez, par exemple, y consacrer quelques heures par jour, après votre journée de travail. Pour commencer, aidez-vous des sous titres. Vous les désactiverez au fur et à mesure que vous évoluez dans l’écoute et la compréhension. Écouter des chansons et des podcasts Écouter des contenus audio représente aussi une technique efficace pour se familiariser avec la prononciation en anglais. Vous pouvez trouver ces types de contenu sur différentes plateformes en ligne spécialisées comme Spotify et Deezer. Vous prendrez du plaisir à écouter de la musique tout en essayant de comprendre et de reconnaitre les paroles des chansons en anglais. Les podcasts vous permettront de vous familiariser avec les prononciations et de développer votre vocabulaire tout en enrichissant votre culture générale. La lecture La lecture vous permet d’exercer la prononciation et de vous habituer à la structure des phrases. Cette activité fait aussi partie des techniques de mémorisation de vocabulaire les plus efficaces. Les contenus en anglais foisonnent sur le web. De nombreux types de contenus sont disponibles sur le web, en plus des livres, des magazines, des journaux et autres supports imprimés. Vous avez le choix entre les articles d’actualités, les blogs en anglais orientés vers des thèmes, des sujets précis. Vous pouvez aussi utiliser une liseuse et y enregistrer des contenus écrits. Cet équipement vous offre l’avantage de pouvoir d’accéder à la traduction dans votre langue courante pour mieux comprendre. Cela représente un réel avantage dans le cadre de l’apprentissage d’une langue étrangère. Prendre des cours en ligne De plus en plus de particuliers ou de professionnels proposent des cours de langue en ligne, en visioconférence. Vous avez le choix entre les séances individuelles et les sessions de groupe. Les enseignants peuvent généralement ajuster les horaires selon vos disponibilités. Opter pour cette méthode, vous permet de bénéficier d’un accompagnement entièrement personnalisé. Utiliser une application ou un logiciel De nombreuses applications mobiles ainsi que différents logiciels d’apprentissage de l’anglais sont accessibles au grand public. Ces outils numériques vous permettent de profiter de cours particuliers, selon votre niveau et de progresser à votre rythme. Disposer de l’application dans votre smartphone vous permet, par ailleurs, d’accéder aux contenus pédagogiques n’importe où et n’importe quand. Cette solution est pratique et économique. Il vous faut, toutefois, une certaine rigueur personnelle et notamment une véritable implication personnelle et la régularité pour réussir. Ces plateformes intègrent généralement des interfaces interactives vous permettant d’exercer votre vocabulaire, votre grammaire et votre élocution. #### 70 000 puces nous connectant à un avenir meilleur Les villes intelligentes, la 5G et la conduite autonome promettent d’améliorer la qualité de vie à l’avenir. Mais ces technologies nécessitent également une augmentation massive de la puissance de traitement informatique. C’est un défi que les microprocesseurs actuels n’ont pas su relever. Une nouvelle puce informatique est sur le point de changer cela.  C’est le nombre de puces SpiNNaker2 qui formeront un nuage réparti sur 16 armoires de serveurs à l’Université technique de Dresde, en Allemagne. Non seulement le nombre est impressionnant, mais chacun est conçu avec la machine informatique ultime à l’esprit : le cerveau humain. La référence du cerveau Le cerveau est bien meilleur à traiter que n’importe quelle puce informatique. C’est à la fois plus rapide et plus efficace. Chaque neurone est connecté à un autre neurone avec 7 000 synapses. Le cerveau conserve également l’énergie en ne transmettant que les communications nécessaires. Il prend des décisions sur les informations pertinentes pour un problème, ne transmet que ces informations et consomme donc moins d’énergie. La puce SpiNNaker2 contient en fait des accélérateurs qui simulent les neurones et les synapses. En ce sens, il s’agit d’un réseau miniature d’intelligence artificielle. Voici une vidéo présentant ce type de technologie : Christian Mayr, professeur en charge de la chaire de systèmes VLSI hautement parallèles et de neuro-microélectronique à l’université technique de Dresde, a contribué au développement de la puce SpiNNaker2. Il a utilisé le fonctionnement du cerveau comme ligne directrice dans son développement et se décrit comme « fortement inspiré par la biologie ». C’est pourquoi ce supercalculateur, qui réunit intelligence artificielle et biologie du cerveau, est nettement supérieur à « l’IA classique ». Le nom de la puce, SpiNNaker2 (qui rime avec vinaigre pour les non-marins d’entre vous), évoque des visions d’un voilier se faufilant sur les vagues avec une voile de spi. Un nom approprié. Le SpiNNaker2 est prêt à accélérer la puissance de traitement dans le futur. Il est également appelé puce neuromorphique et unité de traitement intelligent, une unité de traitement neuronal conçue pour accélérer le traitement du réseau neuronal. De telles puces devraient accélérer considérablement l’efficacité des applications d’intelligence artificielle (IA). Plus efficace, plus rapide, évolutif La puce SpiNNaker2 a également l’avantage d’être évolutive depuis les périphériques de périphérie jusqu’aux applications serveur/cloud à grande échelle sans souffrir du ralentissement qui résulte généralement de la mise à l’échelle de l’informatique jusqu’aux dimensions du cloud. SpiNNaker2 est conçu pour évoluer jusqu’à un système cloud de 70 000 puces tout en maintenant un fonctionnement en temps réel. C’est un outil clé pour l’IA en temps réel à des débits de données massifs. La nouvelle puce aura un impact significatif sur les applications d’IA telles que les villes intelligentes, la 5G et la conduite autonome. Ce sont des défis au-delà des capacités du matériel actuel en raison de leurs exigences de traitement élevées. De grandes quantités de données sont générées par de telles applications, données qui doivent être traitées rapidement et efficacement. Ce sont des tâches volumineuses que la puce SpiNNaker2 est capable de gérer avec sa puissance de supercalculateur. Une autre application d’IA moins connue qui sera activée par cette nouvelle puce est l’Internet tactile. Comme son nom l’indique, il ajoutera une nouvelle dimension aux interactions avec les ordinateurs par des sensations tactiles possibles. Il révolutionnera également l’interaction des machines en permettant le contrôle de l’IoT en temps réel. #### Acoustique : expériences sonores pour enfants 8-12 ans Saviez-vous qu’un simple verre d’eau peut vous révéler la nature invisible du son ? En 2026, alors que les neurosciences confirment à quel point l’apprentissage par l’expérience ancre durablement les connaissances chez les jeunes, plonger les enfants de 8 à 12 ans dans l’univers fascinant de l’acoustique est l’une des meilleures façons de leur faire aimer la physique. Le son n’est pas qu’une vibration dans l’air : c’est une aventure que l’on peut voir, toucher et même dessiner. Voici un guide complet d’expériences scientifiques enfant 8-12 ans acoustique, toutes réalisables à la maison avec du matériel du quotidien. Qu’est-ce que le son ? Les bases à connaître avant d’expérimenter Avant de mettre les mains à la pâte, il est utile de poser quelques bases. Le son est une onde mécanique : il se propage grâce aux vibrations de la matière — solide, liquide ou gazeuse. Lorsqu’un objet vibre, il comprime et détend alternativement les molécules qui l’entourent, créant ainsi une onde de pression qui se déplace jusqu’à nos oreilles. Deux paramètres clés définissent un son : La fréquence (mesurée en hertz, Hz) : elle détermine la hauteur du son, grave ou aigu. L’oreille humaine perçoit les sons entre 20 Hz et 20 000 Hz. L’amplitude : elle correspond à l’intensité, c’est-à-dire le volume sonore, mesuré en décibels (dB). Ces notions abstraites deviennent immédiatement concrètes grâce aux expériences qui suivent. Expérience 1 : faire vibrer une corde — la guitare de l’explorateur Matériel nécessaire Un élastique large (ou une ficelle tendue) Une boîte à chaussures vide (ou une boîte en carton rigide) Du ruban adhésif Une règle ou un crayon Protocole Découpez une ouverture circulaire d’environ 8 cm de diamètre au centre du couvercle de la boîte. Disposez deux ou trois élastiques de longueurs légèrement différentes en les tendant sur la longueur de la boîte, par-dessus l’ouverture. Glissez un crayon sous les élastiques à chaque extrémité pour les surélever légèrement — comme un vrai chevalet de guitare. Pincez chaque élastique l’un après l’autre. Voici comment faire vibrer une corde dans cette expérience pour enfant : plus l’élastique est court et tendu, plus le son émis est aigu (fréquence élevée). Plus il est long et détendu, plus le son est grave. Ce que l’on observe et comprend La boîte agit comme une caisse de résonance : elle amplifie les vibrations de l’élastique en faisant vibrer l’air emprisonné à l’intérieur. C’est exactement le principe d’une guitare acoustique ou d’un violon. Les enfants comprennent ainsi que la forme et le volume d’une cavité influencent directement le timbre du son produit. Prolongement : comparez le son produit avec la boîte ouverte, puis fermée. La différence est saisissante et illustre le rôle du volume d’air résonant. Expérience 2 : visualiser les ondes sonores avec du sel et une membrane Matériel nécessaire Un grand bol ou une casserole Du film plastique alimentaire (type Saran Wrap) Du sel fin ou du sable très fin Un haut-parleur Bluetooth ou une enceinte Du ruban adhésif Protocole Tendez le film plastique hermétiquement sur l’ouverture du bol et fixez-le avec du ruban adhésif pour créer une membrane bien tendue. Déposez une petite cuillère à café de sel fin sur cette membrane. Placez ensuite une enceinte juste au-dessus ou contre le bord du bol, et diffusez une note musicale pure ou un son à basse fréquence (il existe des vidéos de fréquences isolées sur les plateformes musicales). Augmentez progressivement le volume. Ce que l’on observe et comprend Les grains de sel se mettent à danser, puis à former des motifs géométriques selon la fréquence émise. Ce phénomène, connu sous le nom de figures de Chladni, est l’une des plus belles démonstrations visuelles que les ondes sonores sont des phénomènes physiques réels et mesurables. En changeant la fréquence, les motifs se reconfigurent : c’est une véritable expérience ondes sonores facile maison qui émerveille autant les enfants que les adultes. Conseil : essayez avec du sable coloré pour rendre les motifs encore plus spectaculaires et photographiables. Expérience 3 : le téléphone en fil de coton — le son voyage dans les solides Matériel nécessaire Deux gobelets en plastique rigide ou deux boîtes de conserve vides Un long fil de coton (3 à 5 mètres) Une aiguille ou un crayon pointu pour percer Protocole Percez un petit trou au fond de chaque gobelet. Faites passer le fil par le trou de chaque côté et nouez-le à l’intérieur pour qu’il ne glisse pas. Le fil doit être bien tendu entre les deux gobelets. Un enfant parle dans son gobelet pendant que l’autre tend le sien à son oreille, à plusieurs mètres de distance. Ce que l’on observe et comprend La voix se transmet clairement d’un gobelet à l’autre, même à voix très basse. Les vibrations produites par les cordes vocales font vibrer le fond du gobelet émetteur, qui fait vibrer le fil, qui fait vibrer le fond du gobelet récepteur — lequel agit comme un micro-amplificateur. Cette expérience démontre que le son se propage plus efficacement dans les solides que dans l’air : la vitesse du son dans un solide peut atteindre 5 000 m/s, contre 340 m/s dans l’air. Variante : essayez avec un fil tendu, puis légèrement détendu. Le message devient inaudible dès que le fil est mou — preuve que la tension est indispensable à la propagation des vibrations. Expérience 4 : la flûte de Pan en pailles — acoustique et longueur d’onde Matériel nécessaire 8 pailles en plastique ou en papier Du ruban adhésif Des ciseaux De la pâte à modeler pour boucher un côté Protocole Coupez les pailles à des longueurs différentes : environ 20 cm, 18 cm, 16 cm, 14 cm, 12 cm, 10 cm, 8 cm et 6 cm. Bouchez une extrémité de chaque paille avec de la pâte à modeler. Alignez-les par ordre décroissant de longueur et fixez-les côte à côte avec du ruban adhésif. Soufflez doucement au-dessus de l’ouverture de chaque paille. Ce que l’on observe et comprend Chaque paille émet une note différente : les plus longues produisent des sons graves, les plus courtes des sons aigus. La colonne d’air à l’intérieur entre en résonance à une fréquence dépendant directement de la longueur de la paille. C’est exactement le principe des instruments à vent — flûte, clarinette, trompette — et une excellente illustration de la relation entre longueur d’onde et hauteur du son. Conseils pour animer ces ateliers avec les enfants Formulez des hypothèses avant chaque expérience : demandez aux enfants ce qu’ils pensent qu’il va se passer. Cela développe la pensée scientifique. Notez les observations : un petit carnet de bord scientifique rend l’activité plus sérieuse et mémorable. Reliez à la vie quotidienne : le sonar des dauphins, l’échographie médicale, les applications des ondes sonores sont partout en 2026 — autant d’ouvertures passionnantes pour prolonger la curiosité. Respectez les consignes de sécurité : veillez à ce que les volumes sonores restent raisonnables, particulièrement lors des expériences avec haut-parleur. FAQ — Vos questions sur les expériences d’acoustique pour enfants Quel âge est idéal pour commencer les expériences sur le son ? Les expériences présentées ici sont conçues pour les enfants de 8 à 12 ans, qui ont la capacité de comprendre des notions comme la vibration, la fréquence et la propagation. Des versions simplifiées (téléphone en fil, guitare en élastique) peuvent être proposées dès 6 ans avec un accompagnement adulte. Faut-il du matériel spécial ou coûteux ? Non. Toutes les expériences décrites dans cet article utilisent du matériel courant : boîtes en carton, pailles, élastiques, film alimentaire, sel. Le budget total est inférieur à 5 euros si l’on ne dispose pas déjà de ces objets à la maison. Comment expliquer la différence entre son grave et son aigu à un enfant ? Une bonne analogie : imaginez une corde à sauter que l’on fait tourner lentement (son grave, peu de vibrations par seconde) ou très vite (son aigu, beaucoup de vibrations par seconde). La fréquence, c’est le nombre de vibrations par seconde. Plus elle est élevée, plus le son est perçu comme aigu. Peut-on réaliser ces expériences en classe ? Absolument. Ces ateliers s’intègrent parfaitement dans les programmes de sciences de l’école primaire et du collège. En 2026, les instructions officielles encouragent la démarche expérimentale dès le cycle 3. Les figures de Chladni, notamment, constituent un support visuel très efficace pour les séquences sur la propagation du son. Quelle est la différence entre acoustique et son ? Le son désigne le phénomène physique lui-même — une onde de pression mécanique. L’acoustique est la branche de la physique qui étudie la production, la propagation et la réception des sons. En pratique, quand on parle d’expériences d’acoustique pour enfants, on désigne l’ensemble des activités qui permettent d’explorer scientifiquement le monde du son. À lire aussi autres activités scientifiques pour enfants comprendre la science du son applications avancées de l’acoustique sécurité lors d’expériences scientifiques #### ADN ancien dans les fèces : la paléogénomique indirecte Imaginez retrouver l’empreinte génétique d’un mammouth laineux… dans les excréments d’un écureuil vivant aujourd’hui. Ce scénario, qui semblerait tout droit sorti d’un roman de science-fiction, est pourtant devenu une réalité scientifique. En 2026, la paléogénomique indirecte bouscule nos certitudes sur la façon dont l’ADN ancien circule dans les écosystèmes, et ouvre une fenêtre inattendue sur des espèces disparues depuis des millénaires. Bienvenue dans l’une des révolutions les plus discrètes — et les plus fascinantes — de la génétique moderne. Qu’est-ce que la paléogénomique indirecte ? La paléogénomique est la discipline qui étudie le matériel génétique extrait d’organismes anciens : os, dents, tissus momifiés ou encore sédiments. Pendant longtemps, les chercheurs se concentraient sur des sources directes — les restes fossiles eux-mêmes. Mais depuis une dizaine d’années, une approche alternative a émergé : la paléogénomique indirecte, qui consiste à récupérer de l’ADN ancien à partir de matrices biologiques ne provenant pas directement de l’animal éteint. Parmi ces matrices, les coprolites — des excréments fossilisés ou subfossiles — occupent une place de choix. Mais l’une des découvertes les plus surprenantes concerne des fèces d’animaux actuels contenant des fragments d’ADN d’espèces disparues. Comment est-ce possible ? La réponse tient en un mot : l’alimentation. Le mécanisme du transfert génétique alimentaire Lorsqu’un animal consomme des végétaux, des champignons, de la terre ou d’autres matières organiques présentes dans son environnement, il ingère également des fragments d’ADN environnemental (ADNe). Cet ADN peut provenir de sources très diverses : pollens conservés dans le sol, spores, débris végétaux, voire restes microscopiques d’organismes morts depuis longtemps. Une partie de cet ADNe traverse le tractus digestif sans être entièrement dégradée et se retrouve dans les fèces de l’animal. C’est précisément ce mécanisme qui explique comment des fragments d’ADN de mammouth peuvent se retrouver dans les excréments d’animaux vivant aujourd’hui dans des zones de pergélisol sibérien ou dans certaines régions arctiques. Les rongeurs, notamment les écureuils terrestres arctiques, fouillent et consomment régulièrement des matières organiques enfouies dans le sol gelé — un sol qui peut conserver de l’ADN intact depuis des dizaines de milliers d’années. Les écureuils, archivistes involontaires de la préhistoire L’écureuil terrestre arctique (Urocitellus parryii) est devenu l’une des espèces vedettes de la paléogénomique indirecte. Ces petits mammifères creusent des terriers profonds dans le pergélisol, stockent des réserves alimentaires et fouillent constamment les couches superficielles du sol gelé à la recherche de nourriture. Ce faisant, ils ingèrent involontairement des particules chargées d’ADN datant du Pléistocène. Des études récentes ont montré que les fèces de ces écureuils contenaient des traces génétiques de la préhistoire remarquablement bien préservées : ADN de mammouths laineux (Mammuthus primigenius), de rhinocéros laineux (Coelodonta antiquitatis), voire de végétaux disparus comme certaines espèces de graminées de la steppe à mammouths. Il ne s’agit pas de séquences complètes, mais de fragments suffisamment longs et lisibles pour être identifiés et comparés aux bases de données génomiques existantes. La méthode de récupération : un défi technique considérable La récupération d’ADN ancien par méthode indirecte n’est pas une promenade de santé. Les fragments concernés sont souvent très courts (moins de 100 paires de bases), endommagés chimiquement, et noyés dans une masse d’ADN moderne provenant de l’animal lui-même, de son microbiome intestinal et de son alimentation récente. Distinguer le signal ancien du bruit génétique moderne requiert des protocoles ultra-sensibles. Les étapes clés de cette méthode incluent : Extraction différenciée : isolement des fractions d’ADN selon leur taille et leur état de dégradation chimique (présence de lésions typiques de l’ADN ancien, comme les désaminations C→T). Séquençage à haut débit : utilisation de plateformes de séquençage de nouvelle génération (NGS) capables de lire des millions de fragments simultanément. Authentification bioinformatique : filtrage des séquences via des algorithmes spécialisés (comme mapDamage) qui vérifient les signatures chimiques caractéristiques de l’ADN ancien. Comparaison aux référentiels génomiques : alignement des séquences authentifiées sur les génomes de référence d’espèces éteintes déjà séquencées. En 2026, les progrès fulgurants de la nanopore sequencing et de l’intelligence artificielle appliquée à la bioinformatique permettent désormais d’analyser des échantillons fécaux en quelques heures, là où il fallait auparavant plusieurs semaines de travail en laboratoire. Les coprolites : des archives génétiques multi-espèces Si les fèces fraîches d’animaux actuels constituent une source inattendue d’ADN ancien, les coprolites — excréments fossilisés ou déshydratés naturellement — représentent quant à eux des archives encore plus riches. Des coprolites de grands carnivores préhistoriques, comme les hyènes des cavernes ou les lions des cavernes, ont livré des informations génétiques non seulement sur ces prédateurs eux-mêmes, mais aussi sur leurs proies : aurochs, bisons, cerfs géants et autres mégafaunes disparues. La paléogénomique indirecte via coprolites permet ainsi de reconstituer des chaînes alimentaires entières, d’identifier quelles espèces coexistaient dans un même écosystème, et même de détecter des parasites ou des agents pathogènes anciens qui ne laissent aucune trace fossile macroscopique. C’est une approche qui transforme un déchet biologique en une véritable capsule temporelle génomique. Applications concrètes et découvertes récentes Les implications pratiques de ces découvertes sont nombreuses et dépassent la simple curiosité académique : Reconstruction des paléo-écosystèmes : comprendre quelles espèces végétales et animales constituaient la steppe à mammouths aide à modéliser les biomes du passé et à anticiper les effets des changements climatiques actuels. Suivi de la biodiversité passée : les fèces d’animaux actuels vivant dans des zones à pergélisol en dégel deviennent des capteurs naturels de la fonte des archives génétiques enfouies. Amélioration des projets de dé-extinction : des programmes comme ceux visant à recréer le mammouth ou le rhinocéros laineux bénéficient de sources d’ADN supplémentaires, même fragmentaires, pour affiner les séquences de référence. Épidémiologie rétrospective : détecter d’anciens pathogènes dans des coprolites permet d’étudier l’évolution des maladies sur de très longues échelles de temps. Les limites et les précautions méthodologiques Cette révolution scientifique ne va pas sans soulever des questions critiques. La principale préoccupation concerne la contamination croisée : comment s’assurer que l’ADN ancien détecté provient bien du sol ingéré et non d’une contamination survenue lors de la collecte ou du traitement en laboratoire ? Les protocoles de travail en salle blanche, développés pour la paléogénomique classique, doivent être adaptés à ces nouvelles matrices biologiques. Par ailleurs, la dégradation de l’ADN dans les fèces fraîches est plus rapide que dans un os ou une dent. La fenêtre temporelle de détection est donc limitée : l’ADN ingéré doit avoir été suffisamment bien préservé dans son environnement originel (pergélisol, sédiments secs) avant d’être consommé. Tous les environnements ne sont pas équivalents à cet égard. Enfin, la question de l’interprétation biologique reste délicate. La présence d’un fragment d’ADN de mammouth dans des fèces d’écureuil ne signifie pas que l’animal a mangé du mammouth : cela signifie qu’il a ingéré de l’ADNe présent dans son environnement, probablement libéré par la fonte du pergélisol. Nuance essentielle pour éviter toute surinterprétation médiatique. Vers une nouvelle cartographie génétique du passé En 2026, la paléogénomique indirecte s’impose comme un outil complémentaire indispensable à l’arsenal du généticien de l’évolution. Elle ne remplacera pas l’étude directe des fossiles, mais elle ouvre des voies d’investigation là où les fossiles sont absents, rares ou trop précieux pour être détruits. Les fèces d’un écureuil sibérien deviennent ainsi, par la grâce de la science, un journal génétique de l’ère glaciaire. Cette discipline nous rappelle une vérité fondamentale : dans la nature, rien ne disparaît vraiment tout à fait. L’information génétique, fragmentée, déplacée, dissoute dans les matrices du vivant, continue de circuler longtemps après la mort des espèces qui la portaient. Il suffit de savoir où — et comment — la lire. FAQ : ADN ancien, fèces et paléogénomique indirecte Peut-on vraiment retrouver de l’ADN de mammouth dans les excréments d’un animal actuel ? Oui, c’est scientifiquement démontré. Des animaux comme les écureuils terrestres arctiques, qui fouillent le pergélisol sibérien, ingèrent de l’ADN environnemental ancien libéré par la fonte du sol gelé. Des fragments d’ADN identifiables comme appartenant à des mammouths laineux ont été détectés dans leurs fèces. Ces fragments sont courts et dégradés, mais authentifiables grâce aux techniques modernes de bioinformatique. Qu’est-ce qu’un coprolite et en quoi est-il utile pour la génétique ? Un coprolite est un excrément fossilisé ou naturellement desséché et conservé. En paléogénomique indirecte, les coprolites sont des sources précieuses d’ADN : ils contiennent non seulement le matériel génétique de l’animal producteur, mais aussi celui de ses proies, des végétaux consommés, et même de ses parasites. Ils permettent de reconstituer des réseaux trophiques entiers disparus depuis des millénaires. Pourquoi l’ADN ancien se conserve-t-il dans le pergélisol ? Le froid intense et constant du pergélisol (sol gelé en permanence) ralentit considérablement les réactions chimiques et enzymatiques qui dégradent l’ADN. Dans ces conditions, des molécules d’ADN peuvent rester lisibles pendant des dizaines, voire des centaines de milliers d’années. C’est pourquoi les régions arctiques et subarctiques sont des zones d’intérêt majeur pour la paléogénomique. La paléogénomique indirecte peut-elle aider les projets de dé-extinction ? Partiellement, oui. Les fragments d’ADN récupérés par cette méthode sont trop courts et trop fragmentés pour être utilisés directement pour reconstruire un génome complet. Cependant, ils constituent des sources supplémentaires de données qui peuvent compléter et valider les séquences obtenues à partir de fossiles mieux conservés, afin d’affiner les génomes de référence utilisés dans des projets de dé-extinction comme celui du mammouth laineux. Cette méthode peut-elle être appliquée à d’autres types d’échantillons que les fèces ? Absolument. La récupération d’ADN ancien par méthode indirecte s’applique à de nombreuses matrices : sédiments lacustres, sols de grottes, eau de fonte glaciaire, et même l’air en suspension dans des environnements confinés. Les fèces d’animaux actuels sont l’une des découvertes les plus récentes et les plus surprenantes, mais elles s’inscrivent dans un mouvement plus large d’exploitation de toutes les matrices environnementales comme sources d’ADN ancien. À lire aussi ADN ancien dans les déjections animales applications de l’ADN ancien en médecine découvertes archéologiques et paléogénomique À lire aussi La thérapie génique : comprendre cette révolution médicale en 5 points clés À lire aussi paléogénomique fossile marin #### ADN de mammouth dans les déjections d’écureuil : révolution Imaginez retrouver des fragments d’ADN de mammouth laineux non pas dans un os fossilisé extrait d’un permafrost sibérien, mais dans les déjections d’un petit rongeur vieux de plusieurs millénaires. C’est exactement ce que des chercheurs ont accompli, ouvrant une brèche inattendue dans notre compréhension de la mégafaune du Pléistocène. En 2026, cette découverte continue de faire trembler les fondations de la paléontologie traditionnelle. Quand les excréments deviennent des archives génétiques L’idée peut prêter à sourire, mais elle repose sur une logique biologique implacable. Les écureuils et autres petits rongeurs de la préhistoire avaient l’habitude de consommer les restes organiques laissés par les grands mammifères de leur époque : poils, fragments de peau, débris alimentaires tombés au sol. Ces matières ingérées contenaient de l’ADN, et une partie de ce matériel génétique a traversé le système digestif des rongeurs pour se retrouver concentré dans leurs fèces. Ces déjections, préservées dans des conditions particulières — grottes, anfractuosités rocheuses, sédiments gelés — constituent aujourd’hui une source inespérée d’ADN environnemental ancien. La découverte d’ADN mammouth dans des déjections d’écureuil illustre parfaitement ce phénomène : des séquences génétiques appartenant à Mammuthus primigenius ont été identifiées dans des coprolithes de rongeurs datant de plusieurs dizaines de milliers d’années. Les coprolithes : bien plus que des fossiles anecdotiques Un coprolithe est simplement un excrément fossilisé. Longtemps considérés comme des curiosités paléontologiques secondaires, ces objets connaissent depuis une décennie un regain d’intérêt spectaculaire. Ils renferment en effet : Du matériel génétique de l’animal émetteur, permettant son identification taxonomique précise De l’ADN de ses proies ou de ses ressources alimentaires, reconstituant ainsi son régime alimentaire Des traces génétiques d’espèces environnantes, ingérées indirectement via la végétation ou les sols Des marqueurs parasitaires et microbiens, offrant une fenêtre sur la santé des écosystèmes anciens C’est cette dernière catégorie qui surprend le plus les spécialistes. Le fait que des fragments d’ADN de mammouth — un animal pesant plusieurs tonnes — puissent être retrouvés dans les déjections d’un rongeur de quelques centaines de grammes révèle à quel point les échanges biologiques entre espèces étaient denses et constants dans les écosystèmes du Pléistocène. L’archéologie moléculaire : une méthode qui réinvente la fouille L’archéologie moléculaire, ou paléogénomique appliquée aux contextes archéologiques, désigne l’ensemble des techniques permettant d’extraire, d’amplifier et d’analyser des séquences d’ADN ancien à partir de matériaux non conventionnels. Si les os et les dents ont longtemps été les substrats de prédilection, la discipline s’est considérablement élargie. Les grandes étapes de la méthode L’archéologie moléculaire méthode repose aujourd’hui sur un protocole rigoureux, développé pour minimiser les risques de contamination — l’ennemi numéro un du paléogénéticien : Prélèvement en conditions stériles sur le terrain, avec traçabilité complète de chaque échantillon Extraction de l’ADN ancien (aDNA) dans des laboratoires à pression positive, isolés pour éviter toute contamination par de l’ADN moderne Séquençage à haut débit (NGS — Next Generation Sequencing), qui permet d’analyser simultanément des millions de fragments courts caractéristiques de l’ADN dégradé Analyse bioinformatique pour distinguer les séquences authentiquement anciennes des contaminants, grâce notamment à l’identification des dommages chimiques typiques de l’ADN vieilli (désamination des cytosines) Comparaison avec des bases de données génomiques de référence pour identifier les espèces auxquelles appartiennent les fragments retrouvés C’est ce protocole, appliqué à des coprolithes d’écureuils fossiles issus de sites du nord de la Sibérie et d’Alaska, qui a permis d’identifier sans ambiguïté des séquences mitochondriales caractéristiques du mammouth laineux parmi des dizaines d’autres signatures génétiques. Ce que l’ADN environnemental révèle sur la préhistoire La paléontologie ADN environnemental — ou eDNA ancien — représente un changement de paradigme fondamental. Auparavant, prouver la présence d’une espèce sur un site nécessitait obligatoirement de retrouver ses restes morphologiques : os, dents, cornes. Désormais, la simple présence de traces génétiques dans des sédiments, des glaces ou des coprolithes suffit à établir une présence. Des implications concrètes sur nos connaissances Pour le mammouth laineux, cette approche ouvre des perspectives fascinantes. Les données génétiques extraites des déjections d’écureuil permettent de : Préciser les zones de répartition géographique des mammouths à des périodes données, parfois dans des zones où aucun ossement n’a jamais été retrouvé Estimer la diversité génétique des populations locales, un indicateur crucial pour comprendre leur déclin Dater avec plus de précision les dernières présences de l’espèce dans certaines régions, grâce à la datation au carbone 14 des coprolithes eux-mêmes Reconstruire les réseaux écologiques anciens, en identifiant quelles espèces cohabitaient réellement sur un même territoire En 2026, plusieurs équipes internationales exploitent activement cette approche pour cartographier la mégafaune du Pléistocène terminal avec une résolution sans précédent. Les résultats commencent à contredire certaines hypothèses établies sur les dates d’extinction et les corridors de migration des grandes espèces. La découverte scientifique mammouth 2025 qui a tout déclenché C’est une étude publiée fin 2025 dans une revue de paléogénomique internationale qui a véritablement propulsé ce sujet sur le devant de la scène. Des chercheurs de l’Université d’Oslo et de l’Institut Max Planck pour l’anthropologie évolutionnaire ont annoncé avoir caractérisé des haplotypes mitochondriaux de mammouth laineux dans pas moins de 47 coprolithes de rongeurs provenant de trois sites distincts en Yakoutie. Cette découverte scientifique mammouth 2025 a démontré que la méthode était reproductible, fiable et applicable à grande échelle. Ce qui rend le résultat encore plus remarquable, c’est la diversité génétique observée : les fragments retrouvés correspondaient à au moins trois lignées mitochondriales différentes, suggérant que les mammouths de cette région formaient une population structurée, et non un groupe homogène en voie de disparition rapide. Vers une redéfinition des outils de la paléontologie L’étude des coprolithes de rongeurs comme source d’ADN mammouth écureuil déjection n’est que la pointe visible d’une transformation profonde des sciences de la préhistoire. L’eDNA ancien est désormais extrait de sédiments lacustres, de carottes de glace, de sols de grottes, de cuirs et de plumes momifiés. Chaque substrat devient potentiellement une bibliothèque génétique. Cette révolution silencieuse pose néanmoins des questions méthodologiques importantes : comment garantir que l’ADN détecté est bien contemporain du sédiment qui le contient, et non le résultat d’une migration verticale dans les couches géologiques ? Les équipes de recherche travaillent activement sur ces problèmes de taphonomie moléculaire, un champ disciplinaire en pleine émergence. Une chose est certaine : les prochaines grandes révélations sur la mégafaune disparue ne viendront peut-être plus d’une dent de mammouth extraite du permafrost, mais d’un minuscule coprolithe d’écureuil oublié dans une crevasse de calcaire depuis quarante mille ans. FAQ — Vos questions sur l’ADN de mammouth et l’archéologie moléculaire Comment l’ADN de mammouth peut-il se retrouver dans les déjections d’un écureuil ? Les petits rongeurs du Pléistocène consommaient régulièrement des débris organiques laissés par les grands mammifères : poils tombés, fragments de peau ou restes de carcasses. Ces matières contenaient de l’ADN cellulaire qui, partiellement préservé lors du transit digestif, se retrouvait concentré dans les fèces. Dans des conditions de conservation favorables (froid, milieu sec, protection physique), cet ADN a pu traverser les millénaires. L’ADN ancien extrait de coprolithes est-il fiable scientifiquement ? Oui, à condition de respecter des protocoles stricts de décontamination et d’authentification. Les scientifiques utilisent plusieurs critères pour valider l’authenticité de l’ADN ancien : les dommages chimiques caractéristiques de la dégradation (désamination des cytosines en positions terminales), la longueur très courte des fragments, et la cohérence phylogénétique des séquences obtenues avec les données déjà connues sur l’espèce. Qu’est-ce que l’ADN environnemental ancien (eDNA) ? L’ADN environnemental ancien désigne tout matériel génétique extrait non pas directement d’un organisme ou de ses restes morphologiques, mais d’un substrat environnemental : sédiment, eau, glace, sol, ou encore déjections fossiles. Cette approche permet de détecter la présence passée d’espèces sans nécessiter de restes anatomiques identifiables, élargissant considérablement le champ des investigations paléontologiques. Cette méthode peut-elle être utilisée pour d’autres espèces disparues ? Absolument. La même approche est déjà appliquée au rhinocéros laineux, au mégacéros, au lion des cavernes et à diverses espèces de chevaux préhistoriques. En théorie, toute espèce dont des organismes contemporains plus petits auraient pu ingérer des matières organiques constitue une cible potentielle. La limite principale reste la préservation de l’ADN, qui se dégrade rapidement en milieu chaud et humide. Pourquoi ces découvertes changent-elles notre vision de l’extinction des mammouths ? Parce qu’elles permettent de savoir avec précision où et quand les mammouths étaient présents, indépendamment de la présence de fossiles morphologiques. Or, la carte génétique qui se dessine montre que certaines populations ont survécu plus longtemps et dans des zones plus étendues que ce que les archives fossiles suggéraient. Cela affine les débats sur les causes de leur extinction, qu’elles soient climatiques, liées à la chasse humaine, ou combinées. À lire aussi paléogénomique indirecte coprolites À lire aussi La thérapie génique : comprendre cette révolution médicale en 5 points clés À lire aussi paléogénomique fossile marin #### Antoine Moyroud a misé sur Mistral AI, la licorne de l’IA générative Antoine Moyroud a misé sur Mistral AI, la licorne de l’IA générative L’intelligence artificielle générative est un domaine en pleine effervescence, qui permet de créer des contenus numériques de haute qualité à partir de données brutes. Parmi les acteurs de ce secteur, Mistral AI se distingue par sa rapidité et sa performance. La start-up française, fondée en 2022 par trois experts en IA, vient de lever 385 millions d’euros et de rejoindre le club très fermé des licornes, ces entreprises valorisées à plus d’un milliard de dollars. Derrière ce succès fulgurant, il y a un investisseur visionnaire : Antoine Moyroud. Le parcours atypique d’Antoine Moyroud Antoine Moyroud n’a pas suivi le chemin classique des investisseurs en capital-risque. Après une classe préparatoire qu’il abandonne en cours de route, il commence sa carrière chez FlixBus, le leader du transport en bus longue distance. Il y reste six mois, puis rejoint Dataiku, une start-up spécialisée dans le traitement des données. C’est là qu’il découvre le monde de l’IA et qu’il se passionne pour cette technologie. Voici une vidéo présentant la course à l’IA en France : En 2019, à 23 ans, il devient investisseur chez EQT Ventures, l’un des plus gros fonds européens. Il participe à des levées de fonds importantes, comme celle de Verkor, un fabricant de batteries électriques, ou celle de Luko (oopse), un néoassureur aujourd’hui en redressement judiciaire. Il se fait remarquer par son flair et sa capacité à dénicher des pépites. En 2022, il rejoint Lightspeed Venture Partners, un fonds américain qui a notamment investi dans Snapchat, Affirm ou OYO. Il devient associé et se focalise sur le secteur de l’IA générative, qu’il considère comme l’avenir du numérique. Antoine Moyroud et son coup de foudre pour Mistral AI C’est en mars 2023 qu’Antoine Moyroud repère Mistral AI, une start-up qui vient d’être créée par trois pointures de l’IA : Rata Jacquemart, Julien Chaumond et Arthur Mensch. Ces derniers ont développé une plateforme capable de générer des textes, des images, des vidéos ou des sons à partir d’un simple mot-clé ou d’une requête. Antoine Moyroud est séduit par le potentiel de cette technologie, qui peut s’appliquer à de nombreux domaines : marketing, e-commerce, divertissement, éducation… Il est aussi impressionné par la qualité des contenus produits par Mistral AI, qui rivalisent avec ceux créés par des humains. Il n’hésite pas longtemps et contacte les fondateurs pour leur proposer de les accompagner dans leur développement. Il mène le premier tour de table de la start-up, qui lève 15 millions d’euros en avril 2023. Il devient ainsi le premier investisseur de Mistral AI et entre au conseil d’administration. Une nouvelle licorne française En quelques mois, Mistral AI connaît une croissance exponentielle. La start-up séduit des clients prestigieux comme Netflix, Spotify ou L’Oréal, qui utilisent sa plateforme pour créer du contenu personnalisé et interactif pour leurs utilisateurs. Elle développe aussi des applications innovantes comme Mistral Writer, un assistant d’écriture qui aide les rédacteurs web à produire des articles originaux et pertinents. En décembre 2023, Mistral AI réalise une nouvelle levée de fonds de 385 millions d’euros, menée par Andreessen Horowitz, un autre géant du capital-risque américain. La start-up est valorisée à 1,2 milliard de dollars et devient ainsi la nouvelle licorne française. Elle rejoint le rang des entreprises les plus prometteuses de la French Tech. Antoine Moyroud se félicite d’avoir parié sur Mistral AI dès le début. Il reste convaincu que la start-up a encore beaucoup de potentiel et qu’elle peut révolutionner le monde du numérique avec son IA générative. Il continue à la soutenir et à la conseiller dans sa stratégie. #### Architecture durable en Espagne : une maison écologique nichée entre pinède méditerranéenne et silhouette Eiffel L’Espagne est depuis plusieurs années un terrain fertile pour l’architecture durable. Entre climat ensoleillé, diversité des paysages et volonté croissante de réduire l’empreinte carbone des bâtiments, les projets écologiques s’y multiplient. Selon le Consejo Superior de los Colegios de Arquitectos de España, la part des constructions intégrant des critères environnementaux stricts ne cesse d’augmenter, portée par les nouvelles réglementations européennes et la demande des particuliers. Dans ce contexte, une maison écologique construite au cœur d’une pinède, avec en ligne de mire une tour inspirée de Gustave Eiffel, symbolise parfaitement la rencontre entre modernité, respect de l’environnement et héritage architectural. Ce type de projet illustre une nouvelle manière d’habiter : plus responsable, plus intégrée au paysage et plus innovante. Une implantation pensée pour préserver la pinède Construire dans un environnement naturel sensible comme une pinède méditerranéenne impose des choix architecturaux précis. Les arbres existants sont conservés au maximum afin de maintenir la biodiversité locale et d’assurer une régulation naturelle de la température. L’implantation de la maison est étudiée pour limiter l’impact au sol et préserver les racines des pins. L’orientation du bâtiment joue également un rôle clé. En Espagne, où l’ensoleillement est important, l’exposition est optimisée pour profiter de la lumière naturelle tout en évitant la surchauffe estivale. Des débords de toiture, des brise-soleil et une végétation stratégiquement positionnée contribuent à réduire les besoins en climatisation, améliorant ainsi la performance énergétique globale. Des matériaux durables et locaux au cœur du projet L’architecture écologique privilégie des matériaux à faible empreinte carbone. Le bois certifié, la pierre locale et le béton bas carbone sont fréquemment utilisés dans ce type de construction. L’objectif est double : limiter les émissions liées au transport et garantir une intégration harmonieuse dans le paysage environnant. Selon World Green Building Council, le secteur du bâtiment représente près de 37 % des émissions mondiales de CO₂. Réduire l’impact des matériaux et améliorer l’isolation thermique constituent donc des leviers essentiels. Dans cette maison espagnole, l’isolation renforcée et les vitrages à haute performance énergétique permettent de diminuer significativement la consommation d’énergie. Une inspiration Eiffel entre tradition et modernité La référence à Gustave Eiffel ne se limite pas à un simple clin d’œil esthétique. Elle peut se traduire par l’utilisation de structures métalliques apparentes, légères et élégantes, rappelant l’ingéniosité des constructions du XIXe siècle. Cette approche allie transparence, finesse des lignes et solidité structurelle. La présence d’une tour ou d’un élément vertical inspiré de l’esthétique Eiffel crée un dialogue entre patrimoine industriel et environnement naturel. L’acier, travaillé avec précision, contraste avec la chaleur du bois et la douceur des teintes méditerranéennes, donnant naissance à un ensemble architectural singulier et audacieux. Autonomie énergétique et innovations technologiques Une maison écologique en Espagne intègre généralement des solutions énergétiques performantes. Les panneaux photovoltaïques sont particulièrement efficaces grâce à l’ensoleillement élevé du pays. Associés à des systèmes de stockage d’énergie, ils permettent d’atteindre un haut niveau d’autonomie. La récupération des eaux de pluie, les systèmes de ventilation naturelle et les équipements domotiques complètent l’approche durable. Ces technologies intelligentes optimisent la consommation d’eau et d’électricité tout en offrant un confort moderne. L’habitat devient ainsi un écosystème équilibré, capable de réduire son impact environnemental sans compromettre le bien-être des occupants. Un modèle d’habitat pour l’avenir Ce type de projet architectural illustre une tendance de fond : habiter autrement, en harmonie avec la nature et en s’inspirant du patrimoine technique européen. En combinant pinède méditerranéenne, matériaux durables et structures métalliques élégantes, cette maison écologique incarne une vision contemporaine de l’habitat. Plus qu’un simple lieu de vie, elle représente un manifeste architectural en faveur d’un urbanisme responsable. En Espagne comme ailleurs, ces initiatives pourraient inspirer les futures générations de bâtisseurs, conciliant innovation, mémoire collective et respect de l’environnement. #### Au-delà du lithium-ion : Explorer les futures frontières du stockage d’énergie Le monde moderne est en plein essor énergétique. La demande croissante en énergie propre et durable incite les chercheurs à explorer de nouvelles technologies de stockage d’énergie pour aller au-delà des limites du lithium-ion, la technologie dominante actuelle. Ce guide complet vous emmène dans un voyage fascinant à travers les technologies émergentes du stockage d’énergie. Des batteries au sodium aux supercondensateurs en passant par le stockage d’énergie par l’air comprimé, découvrez les solutions prometteuses qui pourraient révolutionner notre façon de stocker et d’utiliser l’énergie. Défis et limites du lithium-ion Le lithium-ion a joué un rôle crucial dans la révolution des technologies portables et des véhicules électriques. Cependant, cette technologie présente des limites en termes de coût, de performance, de sécurité et de durabilité. L’exploration de nouvelles alternatives est donc devenue une nécessité pour répondre aux besoins croissants du monde en matière d’énergie. Voici une vidéo relatant le stockage d’énergie : Batteries au sodium : Une alternative prometteuse au lithium-ion Les batteries au sodium constituent une alternative prometteuse au lithium-ion. Elles offrent des avantages en termes de coût, d’abondance des matériaux et de sécurité. Bien que leur densité énergétique soit inférieure, les progrès technologiques font de cette technologie une option viable pour de nombreuses applications, notamment le stockage d’énergie à grande échelle. Supercondensateurs : Puissance et rapidité pour les applications critiques Les supercondensateurs se distinguent par leur puissance et leur rapidité de charge et de décharge. Ils constituent une solution idéale pour les applications où la puissance est un facteur crucial, comme les transports électriques et les systèmes d’alimentation de secours. Stockage d’énergie par air comprimé : Une solution durable pour le long terme Le stockage d’énergie par air comprimé se présente comme une solution durable et économique pour le stockage d’énergie à grande échelle. Cette technologie utilise l’air comprimé pour stocker l’énergie, ce qui permet de la restituer lorsqu’elle est nécessaire. Hydrogène : Un vecteur d’énergie propre et polyvalent L’hydrogène est un vecteur d’énergie propre et polyvalent qui peut être utilisé pour stocker et transporter l’énergie. Il peut être produit à partir de sources renouvelables et utilisé dans diverses applications, comme les véhicules électriques et les piles à combustible. Le domaine du stockage d’énergie est en pleine évolution. De nombreuses technologies prometteuses émergent pour répondre aux défis de l’avenir énergétique. En explorant ces technologies et en investissant dans leur développement, nous pouvons construire un avenir plus durable et plus propre pour tous. À lire aussi Le stockage de l’énergie : la clé d’une transition énergétique réussie Les batteries à haute densité : le carburant de la révolution des taxis volants L’anxiété écrasante de l’autonomie : comprendre les véhicules électriques La Chine à la pointe de la fusion nucléaire #### Avec la numérisation, la robotisation et l’industrialisation, Mooduul bouleverse le monde de la construction Réductions de CO2 et d’azote, circularité, économies de coûts, rapidité d’exécution accrue… tout est dans l’assiette déjà bien remplie de l’industrie de la construction. Les architectes, les ingénieurs structure, les préparateurs, les entrepreneurs, les constructeurs et les finisseurs : tous doivent faire face à une montagne d’exigences sans cesse croissante. Et ce n’est pas tout : la raréfaction des matières premières, un marché du travail tendu et une demande toujours croissante de logements ajoutent à la pression. Le secteur de la construction recherche désespérément une percée qui lie la faisabilité à la durabilité. Mooduul, une jeune entreprise d’Eindhoven, prétend être en mesure d’offrir cette percée. Les premières preuves ont été livrées, mais notre système juridique est-il prêt pour cela ? Dans leur bureau branché du quartier Strijp-T d’Eindhoven, l’expert technique Coen de Natris et le chef de projet Evelien Burgmans donnent un aperçu du secret de Mooduul. Devant eux, sur la table, se trouve un modèle des blocs de construction avec lesquels Mooduul travaille. Le plus frappant : au lieu du mur de construction habituel de 15 centimètres d’épaisseur, il se compose de deux couches de 4,5 centimètres d’épaisseur avec une couche d’isolation avec les filets en acier pour les tuyaux entre les deux. Le résultat : moins de matières premières, moins de poids, mais néanmoins avec la capacité de charge souhaitée.  Intégrer les disciplines Le processus de conception entièrement numérisé est au moins aussi important. Un système de construction traditionnel se compose d’un grand nombre de composants différents, explique Evelien Burgmans. Et cela crée une fragmentation au sein du processus de construction. Les travaux se font dans des zones bien délimitées et il n’y a pratiquement aucune cohérence entre la construction des composants. Presque tout est fabriqué sur place. Cela demande non seulement beaucoup de main-d’œuvre, mais aussi très difficile à coordonner en raison des nombreux composants dont vous avez besoin pour l’assemblage. Voici une vidéo en anglais présentant ce projet : Mooduul a inversé ce processus en concevant et en construisant autant que possible les composants hors site, en intégrant toutes les disciplines dans le processus de construction. Cela demande moins de main-d’œuvre et est également plus contrôlable en raison d’une variation limitée, avec toutes les implications en termes de coût et de vitesse. De plus, les composants sont réutilisables, une autre différence importante par rapport à la construction traditionnelle. Rendre les détails visibles Ce sont les coûts qui sont encourus parce que les imperfections doivent être réparées ou modifiées sur le chantier. Alors que ce n’est pas du tout nécessaire si vous entrez les variables dans un programme informatique à l’avance. De Natris, qui s’est spécialisé dans la programmation de logiciels après des études en génie mécanique, envisage un avenir dans lequel les architectes seront un peu moins artistes et un peu plus concepteurs industriels. La pratique est qu’aux Pays-Bas, 90 % des maisons sont conçues selon un certain modèle standard. Avec leur programme informatique, dans lequel ils ont réuni les mondes de l’architecture et de l’informatique, ils peuvent rendre les détails visibles à l’avance. #### Big Data, IA et environnement : comment les sciences se unissent pour affronter l’urgence écologique L’intersection du big data, de l’intelligence artificielle et de l’environnement est devenue cruciale dans la lutte contre les défis écologiques actuels. Ces technologies, souvent associées à des impacts environnementaux significatifs, peuvent également être utilisées pour soutenir et améliorer les efforts de conservation et de durabilité. L’impact environnemental du big data et de l’IA Le big data et l’IA génèrent des quantités massives de données qui, à leur tour, nécessitent des ressources considérables en termes d’énergie et d’infrastructure. Selon certaines estimations, le volume de données numériques créées ou répliquées à l’échelle mondiale a été multiplié par plus de trente au cours de la dernière décennie, passant de 2 zettaoctets en 2010 à 64 zettaoctets en 2020. Ces activités numériques ont un impact environnemental non négligeable, avec des émissions de gaz à effet de serre estimées à environ 4% des émissions mondiales de CO2, une proportion qui continue de croître2. Mesurer et réduire l’impact environnemental Pour atténuer cet impact, des projets et des initiatives sont mis en place pour mesurer et réduire la consommation énergétique et l’empreinte carbone des algorithmes et des services numériques. Le projet CODECARBON, par exemple, propose un package Python qui permet aux développeurs d’estimer la quantité de CO2 produite lors de l’exécution de leur code et de suggérer des améliorations pour optimiser leur code et leur infrastructure de stockage. De même, le projet NegaOctet vise à développer une méthodologie et un outil d’évaluation pour mesurer et réduire significativement l’impact environnemental des services numériques sur l’ensemble de leur cycle de vie. Applications environnementales du big data et de l’IA Malgré les défis, le big data et l’IA offrent des opportunités considérables pour soutenir les efforts de conservation et de durabilité. L’IA peut être utilisée pour analyser des données environnementales à grande échelle, aider à la surveillance des écosystèmes, et soutenir la prise de décision dans les politiques environnementales. Par exemple, l’IA est utilisée dans la conservation de la biodiversité pour analyser les données de télédétection et de surveillance des populations d’espèces menacées. Des initiatives comme le programme « AI for Earth » de Microsoft fournissent des outils et des ressources pour aider les scientifiques et les conservateurs à utiliser l’IA pour résoudre des problèmes environnementaux critiques. Stratégies de numérique responsable Adopter une stratégie de numérique responsable est devenu essentiel pour les entreprises et les organisations. Cela implique de prendre en compte l’impact environnemental de leurs activités numériques et de mettre en place des mesures pour le réduire. Numeum, par exemple, promeut un numérique responsable en mettant l’accent sur l’inclusion, la confiance numérique et la réduction de l’impact carbone. Les réglementations telles que le Pacte Vert européen et la directive CSRD encouragent les entreprises à communiquer leurs actions liées à la réduction de leur impact écologique, y compris sur le volet numérique. Une alliance durable pour l’environnement Le big data et l’IA, bien que générant des défis environnementaux, offrent également des opportunités significatives pour soutenir les efforts de conservation et de durabilité. En mesurant et en réduisant leur impact environnemental, et en utilisant ces technologies pour analyser et résoudre des problèmes environnementaux, nous pouvons créer une alliance durable entre les sciences et l’environnement. Cette approche responsable et innovante est cruciale pour affronter l’urgence écologique actuelle et pour construire un avenir plus durable et plus équitable. À lire aussi écosystème eau douce souterraine Méditerranée À lire aussi chimie verte applications #### Biologie marine polaire : survivre sous la banquise Biologie marine en eaux polaires : comment les organismes survivent sous la banquise À quelques mètres sous une banquise silencieuse, dans une obscurité presque totale et à des températures frôlant les −2 °C, la vie ne se contente pas d’exister : elle prospère. Ce paradoxe fascinant est au cœur des recherches menées depuis des décennies dans les régions arctiques et antarctiques, et plus récemment par les expéditions de la station Tara, dont les campagnes polaires de 2025-2026 ont révélé des données sans précédent sur les écosystèmes les plus hostiles de notre planète. Plongée dans un univers où chaque adaptation est une question de survie. Un environnement à la limite du vivable Les eaux polaires constituent l’un des milieux les plus extrêmes sur Terre. La température de l’eau de mer peut descendre en dessous du point de congélation théorique de l’eau douce, grâce à la salinité qui abaisse ce seuil. La lumière solaire, indispensable à la photosynthèse, disparaît durant des mois entiers en hiver polaire. La pression hydrostatique, les courants glaciaux et la structure même de la banquise créent un habitat en constante mutation. Pourtant, cet environnement n’est pas stérile. Bien au contraire : la banquise elle-même est un écosystème à part entière. Sa face inférieure, dentelée de canaux microscopiques remplis de saumure, abrite une communauté biologique d’une richesse insoupçonnée. C’est dans ces interstices que la biologie marine polaire adaptations extremes trouve ses exemples les plus spectaculaires. La banquise, un récif de glace habité Les algues de glace, fondatrices de l’écosystème Tout commence avec les algues de glace, principalement des diatomées. Ces micro-organismes photosynthétiques colonisent les canaux et les cavités de la face inférieure de la banquise dès le retour de la lumière printanière. Capables de photosynthétiser avec un flux lumineux extrêmement faible — parfois moins de 1 % de la lumière de surface — elles constituent la base du réseau trophique polaire. Leur secret réside dans plusieurs adaptations biochimiques remarquables : Des pigments accessoires comme les fucoxanthines, qui captent les longueurs d’onde bleues et vertes filtrant à travers la glace. Une régulation enzymatique à froid permettant aux réactions biochimiques de se poursuivre à des températures proches de 0 °C, grâce à des enzymes à la structure tridimensionnelle plus flexible. La production de substances cryoprotectrices, notamment des exopolysaccharides, qui modifient la structure des cristaux de glace pour éviter les dommages cellulaires. Un microcosme dans la saumure Les canaux de saumure de la banquise — dont la salinité peut atteindre 150 g/L, soit plus de quatre fois celle de l’eau de mer — abritent une faune bactérienne et protozoaire spécialisée. Des bactéries psychrophiles (littéralement « qui aiment le froid ») y développent des membranes cellulaires enrichies en acides gras insaturés, ce qui maintient leur fluidité malgré le froid intense. Sans cette adaptation, la membrane deviendrait aussi rigide que de la cire, rendant tout échange cellulaire impossible. Comment survivent les organismes sous la banquise : des stratégies multiples La question de comment survivent les organismes sous la banquise ne se limite pas aux micro-organismes. Toute une chaîne d’espèces animales a coévolué pour exploiter cet environnement glacé. Le krill antarctique, pierre angulaire de l’Antarctique L’Euphausia superba, le krill antarctique, est l’une des espèces les plus abondantes sur Terre en termes de biomasse. En hiver, lorsque la production phytoplanctonique s’effondre, le krill ne se contente pas d’hiberner. Il gratte activement la face inférieure de la banquise pour se nourrir des algues de glace. Sa capacité à ralentir drastiquement son métabolisme — réduisant sa consommation énergétique de plus de 80 % — lui permet de traverser les mois sombres avec des réserves lipidiques minimales. Les poissons antigelés de l’Antarctique Les notothéniidés, famille de poissons endémiques des eaux antarctiques, ont développé l’une des adaptations les plus élégantes de la biologie polaire : des protéines antigel (AFP, ou Antifreeze Proteins). Ces molécules se lient aux micro-cristaux de glace qui se forment dans les fluides corporels et inhibent leur croissance, un mécanisme connu sous le nom d’inhibition de recristallisation. Sans elles, le sang de ces poissons gèlerait dans les heures suivant leur exposition aux eaux polaires. Fascinant détail : ces protéines sont apparues de manière indépendante chez des espèces arctiques et antarctiques — un exemple classique d’évolution convergente que les chercheurs de la mission Tara continuent d’étudier en 2026 grâce aux nouvelles techniques de métagénomique marine. Les mammifères marins : isolation et plongée extrême Les phoques de Weddell, les bélugas ou encore les narvals affrontent le froid polaire grâce à plusieurs mécanismes conjugués : une épaisse couche de graisse sous-cutanée (le lard), un réseau vasculaire en contre-courant qui récupère la chaleur du sang veineux avant qu’il n’atteigne les extrémités, et une tolérance à l’hypoxie pendant les plongées qui peut dépasser 80 minutes sous la glace. La station Tara : une vigie scientifique pour les écosystèmes polaires La station Tara recherche écosystème polaire désigne à la fois la goélette mythique et le programme scientifique international qu’elle porte depuis ses premières expéditions polaires. En 2026, les données collectées lors des campagnes arctiques récentes continuent d’alimenter des publications majeures sur la biodiversité des eaux polaires. Le projet Tara Oceans, en collaboration avec des centaines de chercheurs dans le monde, a permis d’identifier des milliers d’espèces inconnues dans les eaux polaires, notamment grâce au séquençage métagénomique de masses d’eau prélevées sous la banquise. Ces approches permettent de détecter des organismes impossibles à cultiver en laboratoire, révélant une diversité microbienne vertigineuse. Parmi les découvertes marquantes issues des programmes Tara : L’identification de virus géants sous la banquise arctique, jouant un rôle clé dans la régulation des populations bactériennes. La mise en évidence de flux de carbone insoupçonnés liés aux communautés de glace, avec des implications directes pour les modèles climatiques. La cartographie de zones de forte biodiversité microbienne coïncidant avec les zones de fonte saisonnière de la glace, appelées « marginal ice zones ». Le défi climatique : des écosystèmes sous pression En 2026, la réalité climatique pèse lourdement sur ces écosystèmes fragiles. La réduction de l’étendue de la banquise arctique estivale, documentée chaque année depuis les satellites, menace directement les organismes qui en dépendent. Les algues de glace perdent leur substrat. Le krill antarctique voit son habitat hivernal se réduire. Les prédateurs qui dépendent de ces espèces — phoques, manchots, baleines — sont contraints de modifier leurs comportements de recherche alimentaire. Les recherches menées dans le cadre de la biologie marine polaire adaptations extremes prennent donc une dimension urgente : comprendre ces mécanismes d’adaptation, c’est aussi identifier les seuils au-delà desquels ces organismes ne pourront plus s’ajuster. Ces limites biologiques constituent des indicateurs précieux pour évaluer la résilience — ou la vulnérabilité — des écosystèmes polaires face au changement global. FAQ : Biologie marine polaire, vos questions Qu’est-ce que la biologie marine polaire ? La biologie marine polaire est la discipline scientifique qui étudie les organismes vivant dans les océans arctiques et antarctiques, ainsi que dans et sous la banquise. Elle s’intéresse à leurs adaptations physiologiques, biochimiques et comportementales aux conditions extrêmes de froid, d’obscurité et de pression. Comment les poissons évitent-ils de geler dans les eaux polaires ? Grâce à des protéines antigel (AFP) qui se lient aux micro-cristaux de glace présents dans leurs fluides corporels et empêchent leur croissance. Ces protéines ont évolué indépendamment chez plusieurs espèces arctiques et antarctiques, un remarquable exemple d’évolution convergente. Qu’est-ce que la station Tara et quel est son rôle dans la recherche polaire ? Tara est une goélette scientifique qui sert de plateforme de recherche pour un programme international d’exploration des océans. Dans les eaux polaires, elle permet le prélèvement d’échantillons sous la banquise et l’étude métagénomique de la biodiversité marine, contribuant à découvrir des espèces inconnues et à comprendre les flux de carbone des écosystèmes glacés. Pourquoi les algues de glace sont-elles si importantes ? Les algues de glace constituent la base de la chaîne alimentaire polaire. En photosynthétisant sous la banquise dès le retour de la lumière au printemps, elles fournissent la première source d’énergie à des organismes comme le krill, qui nourrissent à leur tour les poissons, les manchots, les phoques et les baleines. Le changement climatique menace-t-il les organismes sous la banquise ? Oui, très sérieusement. La réduction de l’étendue et de l’épaisseur de la banquise prive les algues de glace de leur habitat, perturbe le cycle de vie du krill et modifie toute la chaîne trophique polaire. En 2026, ces transformations sont mesurées en temps réel par des programmes comme Tara, dont les données alimentent directement les modèles de prévision climatique et écologique. À lire aussi protection scientifique de l’Antarctique impact du changement climatique polaire écosystèmes aquatiques et adaptations #### Biologie médicale : carrière, salaires et débouchés en 2026 Derrière chaque diagnostic de cancer détecté précocement, chaque septicémie identifiée à temps ou chaque maladie génétique rare enfin nommée, il y a un biologiste médical. Pourtant, cette profession reste l’une des plus méconnues du système de santé français, malgré un rôle absolument central. En 2026, dans un contexte de médecine de précision, de biologie moléculaire en pleine explosion et de pénurie de professionnels de santé, la biologie médicale s’impose comme l’un des choix de carrière les plus porteurs et les plus stimulants intellectuellement. Voici tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer. Qu’est-ce que la biologie médicale ? Une science au cœur du diagnostic La biologie médicale est la discipline qui consiste à analyser des prélèvements biologiques humains — sang, urines, tissus, liquides biologiques — afin d’établir ou de confirmer un diagnostic, de surveiller un traitement ou de dépister une maladie. Le biologiste médical est le médecin ou pharmacien spécialiste responsable de ces analyses, de leur validation scientifique et de leur interprétation clinique. Contrairement à une idée reçue tenace, le biologiste médical ne passe pas ses journées à manipuler des tubes à essai. Il supervise des équipes, interprète des résultats complexes, collabore avec les cliniciens et intègre des technologies de pointe : séquençage haut débit, intelligence artificielle appliquée à la cytologie, automates d’analyse de dernière génération. C’est une profession qui se situe à l’interface de la science fondamentale et de la médecine clinique. Pourquoi choisir la biologie médicale en 2026 ? Pourquoi choisir la biologie médicale plutôt qu’une autre spécialité médicale ou scientifique ? La question mérite une réponse honnête et argumentée. Un secteur en transformation technologique accélérée En 2026, la biologie médicale vit une véritable révolution. La médecine génomique, le séquençage de nouvelle génération (NGS), les biomarqueurs tumoraux circulants et l’automatisation poussée des laboratoires ont radicalement transformé le quotidien des biologistes. Loin de rendre le métier obsolète, ces évolutions l’ont enrichi : elles exigent une expertise scientifique toujours plus pointue et ouvrent des champs d’application inédits. Une utilité sociale indéniable Plus de 70 % des décisions médicales reposent sur un résultat de biologie médicale. De la simple numération formule sanguine au diagnostic de maladies rares par séquençage exomique, le biologiste est un acteur invisible mais indispensable du parcours de soins. Pour ceux qui cherchent un métier à fort impact sanitaire sans nécessairement être en contact direct permanent avec les patients, c’est une voie particulièrement cohérente. Des conditions de travail attractives Comparativement à d’autres spécialités médicales, la biologie médicale offre des gardes moins contraignantes, une meilleure qualité de vie professionnelle et des perspectives d’exercice libéral très réelles. Ces éléments pèsent lourd dans le choix d’orientation des jeunes médecins et pharmaciens en 2026. Formation biologie médicale post-bac : quel parcours emprunter ? La formation en biologie médicale post-bac emprunte deux voies principales en France, toutes deux longues et exigeantes. La voie médicale (études de médecine) PASS ou LAS (1re année), puis intégration en 2e cycle 6 années d’études de médecine jusqu’à l’ECN (Épreuves Classantes Nationales) Choix de la spécialité Biologie Médicale selon le classement 4 années d’internat spécialisé en biologie médicale Soit 10 à 11 ans après le bac pour obtenir le DES (Diplôme d’Études Spécialisées) La voie pharmaceutique PASS ou LAS, puis intégration en filière pharmacie 5 années d’études de pharmacie jusqu’à la 5e année hospitalière Choix de l’internat en biologie médicale 4 années d’internat Soit également environ 10 à 11 ans après le bac Il existe également des parcours universitaires en Master Biologie-Santé, Biochimie ou Biologie Cellulaire et Moléculaire qui permettent d’accéder à des postes de technicien de laboratoire ou d’ingénieur en biologie médicale, avec des durées de formation de 5 ans après le bac (Licence + Master). Ces profils sont très recherchés pour les postes d’encadrement technique. Les spécialisations en biologie médicale : un panorama riche Les spécialisations en biologie médicale sont nombreuses et permettent de trouver une niche en adéquation avec ses centres d’intérêt scientifiques. Hématologie biologique : analyse des cellules sanguines, diagnostic des leucémies, lymphomes, anémies Microbiologie et infectiologie : identification des agents pathogènes bactériens, viraux, fongiques et parasitaires Biologie moléculaire et génomique : séquençage, PCR, diagnostic des maladies génétiques et des cancers Immunologie : allergologie, auto-immunité, suivi des patients immunodéprimés Biochimie clinique : exploration des fonctions hépatiques, rénales, endocrinologiques Toxicologie : dosage de médicaments, dépistage de substances illicites, urgences toxicologiques Anatomie et cytologie pathologiques : analyse histologique des tissus, diagnostic du cancer En 2026, la biologie moléculaire oncologique et la génomique médicale connaissent la croissance la plus forte, portées par le développement des thérapies ciblées et de l’immunothérapie anticancéreuse. Débouchés biologie médicale en France : où travaille-t-on ? Les débouchés en biologie médicale en France sont structurés autour de trois grands secteurs d’exercice. Les laboratoires de biologie médicale privés (LBM) Le secteur privé a été profondément reconfiguré par la recomposition capitalistique des années 2015-2023. Des groupes comme Biogroup, Inovie ou Cerba dominent désormais un marché très concentré. Ces structures proposent des postes de biologiste associé ou directeur technique, avec des perspectives d’évolution managériales et scientifiques intéressantes. Les hôpitaux publics et CHU Les Centres Hospitaliers Universitaires restent des employeurs majeurs, notamment pour les biologistes qui souhaitent combiner pratique clinique, enseignement et recherche. La carrière hospitalière offre une stabilité statutaire (praticien hospitalier) et un accès privilégié aux cas complexes et aux innovations technologiques. L’industrie et la recherche Les laboratoires pharmaceutiques, les start-up de biotechnologie, les instituts de recherche publics (INSERM, CNRS, Institut Pasteur) et les agences sanitaires (ANSM, Santé Publique France) recrutent régulièrement des biologistes médicaux pour des postes d’affaires médicales, de recherche clinique, de pharmacovigilance ou d’évaluation scientifique. Salaire biologiste médical 2026 : ce qu’on peut espérer gagner Le salaire d’un biologiste médical en 2026 varie significativement selon le secteur, le mode d’exercice et l’expérience. Interne en biologie médicale : entre 1 800 € et 3 200 € nets par mois selon l’année d’internat et les gardes effectuées Praticien hospitalier débutant : environ 5 000 à 5 500 € nets mensuels, avec progression à l’ancienneté Biologiste en LBM privé (salarié) : entre 6 000 € et 9 000 € nets par mois selon la structure et les responsabilités Biologiste libéral ou associé de groupe : les revenus peuvent dépasser 15 000 € nets mensuels pour les associés expérimentés dans les grands groupes privés, bien que ces niveaux soient soumis aux variations des remboursements de la CPAM À titre de comparaison, la biologie médicale reste l’une des spécialités médicales et pharmaceutiques les mieux rémunérées en exercice libéral, ce qui explique en partie son attractivité persistante à l’ECN. FAQ — Biologie médicale : vos questions fréquentes Est-il possible de faire de la biologie médicale sans passer par la médecine ou la pharmacie ? Pour devenir biologiste médical responsable d’un laboratoire, le passage par les études médicales ou pharmaceutiques est obligatoire en France. Cependant, des masters spécialisés en biologie clinique ou biologie moléculaire permettent d’accéder à des postes de technicien supérieur, d’ingénieur ou de responsable technique au sein des laboratoires, sans être habilité à valider les examens biologiques. Quelles sont les perspectives d’emploi en biologie médicale pour les années à venir ? Les perspectives sont excellentes. Le vieillissement de la population, l’essor de la médecine génomique, le développement du dépistage organisé et la numérisation du secteur créent une demande soutenue. Par ailleurs, de nombreux biologistes médicaux approchent de l’âge de la retraite, ce qui génère des besoins de renouvellement importants d’ici 2030. La biologie médicale est-elle une spécialité stressante ? Comparée à des spécialités comme la chirurgie, les urgences ou la réanimation, la biologie médicale est généralement considérée comme offrant une meilleure qualité de vie professionnelle. Les gardes existent mais sont moins fréquentes. Le stress est davantage lié à la gestion des urgences analytiques, à la responsabilité médico-légale des résultats et, en secteur privé, aux enjeux économiques et réglementaires. Peut-on exercer la biologie médicale à l’étranger avec un diplôme français ? Le DES français de biologie médicale est reconnu dans l’ensemble de l’Union européenne grâce aux directives européennes sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. Hors UE, des procédures de reconnaissance spécifiques à chaque pays s’appliquent. De nombreux biologistes français exercent en Suisse, au Canada (Québec notamment) ou aux Émirats Arabes Unis. Quelle est la différence entre un biologiste médical et un technicien de laboratoire ? Le biologiste médical est un médecin ou pharmacien spécialiste habilité à valider et interpréter les examens biologiques, à en assurer la responsabilité médicale et à rendre compte aux cliniciens. Le technicien de laboratoire médical (BTS, DUT, Licence Pro) réalise les analyses sous la supervision du biologiste. Les deux professions sont complémentaires et indispensables au bon fonctionnement d’un laboratoire. À lire aussi révolutions médicales et débouchés innovations en biologie médicale applications pratiques en diagnostic connaissances fondamentales essentielles À lire aussi sclérose en plaques femmes hormones #### Blouse médicale : un vêtement indispensable pour les professionnels de santé La blouse médicale est un vêtement que portent les médecins, les infirmiers, les dentistes, les pharmaciens, les vétérinaires et d’autres professionnels de santé dans l’exercice de leur métier. Elle a plusieurs fonctions : protéger le porteur des éclaboussures, des taches et des contaminations, identifier son statut et sa spécialité, et rassurer les patients. La blouse médicale a évolué au fil du temps, tant au niveau de sa forme, de sa couleur, que de sa matière. Aujourd’hui, elle se décline en de nombreux modèles adaptés aux besoins et aux goûts de chacun. Voici un aperçu des tendances actuelles en matière de blouse médicale. La forme de la blouse médicale La forme de la blouse médicale dépend du type de profession exercée, du genre et du confort recherché. Il existe deux grandes catégories de blouses médicales : la blouse fermée et la blouse ouverte. Voici une innovation dans ce domaine : La blouse fermée La blouse fermée est une blouse qui se ferme sur le devant, généralement par des boutons ou des pressions. Elle couvre tout le buste et descend jusqu’aux genoux ou aux mollets. Elle est souvent portée par les médecins, notamment les chirurgiens, les anesthésistes et les gynécologues. Elle offre une protection maximale contre les projections et les infections. Elle peut être à manches courtes ou à manches longues, selon la saison et le niveau d’hygiène requis. La blouse ouverte La blouse ouverte est une blouse qui se porte comme une veste, par-dessus un autre vêtement. Elle est plus courte que la blouse fermée, elle arrive généralement à la taille ou aux hanches. Elle est souvent portée par les infirmiers, les dentistes, les pharmaciens et les vétérinaires. Elle offre une plus grande liberté de mouvement et une meilleure aération. Elle peut être à col rond, à col V ou à col tailleur, selon le style souhaité. La couleur de la blouse médicale La couleur de la blouse médicale varie selon la profession exercée, le lieu de travail et l’image que l’on veut renvoyer. Il existe trois grandes tendances en matière de couleur de blouse médicale : la blouse blanche, la blouse colorée et la blouse imprimée. La blouse blanche La blouse blanche est la couleur traditionnelle de la blouse médicale. Elle symbolise la pureté, la propreté et l’autorité. Elle est portée par la plupart des médecins, notamment dans les hôpitaux et les cliniques. Elle permet d’identifier facilement le personnel soignant et de rassurer les patients. Elle peut être agrémentée d’un liseré ou d’une broderie pour différencier les spécialités. La blouse colorée La blouse colorée est une blouse qui se démarque du blanc par une couleur vive ou pastel. Elle exprime la personnalité, la fantaisie et la modernité. Elle est portée par certains médecins, notamment dans les cabinets privés ou les centres de santé. Elle permet de créer une ambiance plus chaleureuse et plus conviviale avec les patients. Elle peut être unie ou bicolore, selon le contraste recherché. La blouse imprimée La blouse imprimée est une blouse qui affiche un motif original ou ludique. Elle reflète l’humour, la créativité et l’originalité. Elle est portée par certains professionnels de santé, notamment dans les secteurs pédiatriques, vétérinaires ou dentaires. Elle permet de détendre l’atmosphère et de créer un lien avec les patients. Elle peut être fleurie, géométrique, animalière ou personnalisée, selon le thème choisi. La matière de la blouse médicale La matière de la blouse médicale dépend du confort recherché, du niveau d’entretien requis et du respect de l’environnement. Il existe deux grandes familles de matières pour la blouse médicale : le coton et le polyester. Le coton Le coton est une matière naturelle, douce et respirante. Il procure une sensation de confort et de bien-être. Il est adapté aux peaux sensibles et aux climats chauds. Il est facile à laver et à repasser. Il est respectueux de l’environnement et de la santé. Il peut être mélangé à d’autres fibres, comme l’élasthanne, pour apporter plus de souplesse et d’élasticité. Le polyester Le polyester est une matière synthétique, légère et résistante. Il offre une bonne tenue et un bon maintien. Il est adapté aux activités intenses et aux climats froids. Il est facile à sécher et à repasser. Il est moins cher que le coton et plus durable. Il peut être mélangé à d’autres fibres, comme le coton, pour apporter plus de douceur et de confort. La blouse médicale est un vêtement essentiel pour les professionnels de santé. Elle doit être choisie en fonction de la profession exercée, du lieu de travail et du style personnel. Elle doit être confortable, pratique et hygiénique. Elle doit aussi être adaptée à la saison, à la morphologie et au budget. Elle doit enfin être conforme aux normes de sécurité et aux codes vestimentaires en vigueur. #### Capitaliser sur l’opportunité 5G, c’est avoir les bases dès maintenant Le défi avec la 5G est que cette fois-ci, on s’attend étrangement à ce que les choses passent de 0 à 10 (ou même 11) instantanément. Ils s’attendent à déployer un environnement 5G et à voir instantanément cette toute nouvelle vague d’innovation se répandre dans l’entreprise. Que l’innovation 5G ne soit pas réalisée de cette manière est une cause potentielle de désillusion vis-à-vis de la technologie. De plus, il est difficile d’imaginer une innovation qui n’a pas encore eu lieu, et ce paradoxe peut empêcher les organisations d’entreprendre des déploiements de la 5G et de tirer parti des avantages de la 5G qui sont disponibles maintenant. La bonne approche de l’adoption de la 5G consiste à ne pas la voir comme un déploiement de case à cocher, mais plutôt comme une technologie qui nécessite une approche programmatique, où de plus en plus d’avantages 5G sont volontairement ajoutés à l’architecture technologique au fil du temps. L’état de la 5G Il y a beaucoup à faire avec les réseaux 4G et fibre existants, qui répondent aux besoins de nombreuses organisations modernes. La technologie 4G peut gérer à la fois le streaming SD et HD de contenu vidéo, faciliter un réseau de capteurs et de caméras alimentés par l’IoT et alimenter des réseaux sur le cloud. Comme nous l’avons tous vu au cours des 18 derniers mois, la combinaison de la 4G et de l’Internet fibre a permis aux particuliers de travailler à distance et aux entreprises de garder les lumières allumées lorsque tout est géré en ligne. Voici les opportunités d’affaires de la 5G : Pour ces organisations, la 5G doit être considérée comme un investissement d’avenir à faire maintenant. Les entreprises spécialisées dans les médias peuvent être compétitives avec les flux vidéo HD et le streaming, mais il ne faudra pas longtemps avant que le streaming 4K ou même 8K, la vidéo à 360 degrés et les médias compatibles AR deviennent tous standardisés, et ces technologies reposent sur des vitesses Internet qui sont mesurés en Gbps, le type de vitesses que la 5G facilite. Comment les DSI devraient penser à la 5G ? Les DSI devraient penser à la 5G maintenant, que leur organisation ait ou non un besoin immédiat d’innovation axée sur la 5G. En particulier, ils devraient avoir trois perspectives à l’esprit : Les DSI devraient se fixer de nouveaux objectifs commerciaux et informatiques, à court et à long terme. Les déploiements seront plus fluides avec la plateforme déjà établie.Explorer si elles devront effectuer des révisions plus larges du réseau et de l’infrastructure : de nombreuses entreprises découvrent que les déploiements 5G s’accompagnent d’investissements supplémentaires dans l’infrastructure, c’est pourquoi il est encore une fois important d’établir la plateforme avant de cibler les innovations 5G.Se préparer à de nouvelles quantités massives de données : La 5G exerce une pression sans précédent sur les données circulant dans une organisation, et l’environnement de stockage et de serveur aura probablement besoin d’une actualisation pour activer toutes les capacités de la 5G. #### Capteurs miniaturisés grâce à l’impression 3D Les dispositifs micro-électro-mécaniques (MEMS) sont basés sur l’intégration de composants mécaniques et électriques à l’échelle micrométrique. Nous l’utilisons tous en continu dans notre vie quotidienne : par exemple dans notre téléphone portable, il y a au moins une douzaine de MEMS qui régulent différentes activités allant de la surveillance des mouvements, de la position et de l’inclinaison du téléphone, des filtres actifs pour les différentes bandes de transmission et le microphone lui-même. La miniaturisation extrême à l’échelle nanométrique de ces dispositifs (NEMS) est encore plus intéressante, car elle offre la possibilité de créer des capteurs inertiels, de masse et de force avec une sensibilité telle qu’ils peuvent interagir avec des molécules uniques, écrit Politecnico di Torino dans un communiqué de presse. Cependant, la diffusion des capteurs NEMS est encore limitée par le coût de fabrication élevé des technologies traditionnelles à base de silicium. A l’inverse, de nouvelles technologies telles que l’impression 3D ont montré que des structures similaires peuvent être créées à faible coût et avec des fonctionnalités intrinsèques intéressantes, mais à ce jour les performances en tant que capteurs de masse sont médiocres. Un processus plus simple pour créer des capteurs Les différents nanodispositifs (membranes, cantilever, ponts) ont été obtenus par polymérisation à deux photons sur de nouvelles compositions liquides, suivie d’un processus thermique qui élimine le contenu organique, laissant une structure céramique à haute rigidité et à faible dissipation interne. Les échantillons ainsi obtenus sont ensuite caractérisés par vibrométrie Laser Doppler. Voici ce qu’est l’impression 3D en anglais : La capacité de fabriquer des dispositifs complexes et miniatures qui ont des performances similaires à celles du silicium. Le travail a été développé dans le cadre des projets de recherche PRIN 2017- Prot.20172TZHYX, financés par le ministère de l’Education (MUR) et H2020 FET Open « Boheme », financé par l’Union européenne et par le ministère israélien de la Science et de la Technologie. Le potentiel de cette technologie L’article « Reaching silicon-based NEMS performances with 3D printer nanomechanical resonators » publié dans la prestigieuse revue Nature Communications montre comment il est possible d’obtenir des nanorésonateurs mécaniques à partir de l’impression 3D avec des valeurs de mérite telles que le facteur de qualité, la stabilité publiée, la sensibilité de masse et la résistance,  comparables à celles des résonateurs au silicium. La recherche est le résultat de la collaboration entre le Politecnico di Torino, grâce à l’activité de recherche de Stefano Stassi et Carlo Ricciardi du Département des sciences appliquées et de la technologie-DISAT avec Mauro Tortello et Fabrizio Pirri (groupes NAMES et MPNMT), et l’Université hébraïque de Jérusalem, avec les recherches d’Ido Cooperstein et Shlomo Magdassi. #### CBD : quels bienfaits pour l’homme ? Le CBD (cannabidiol) est une molécule du chanvre qui présente de nombreuses vertus utiles à la santé humaine. En effet, cette substance s’avère célèbre pour ses bienfaits aussi bien thérapeutiques que participatifs à un bien-être quotidien. Ses nombreux emplois médicaux et cosmétiques en constituent l’illustration parfaite. Mais quelles sont les utilités concrètes du CBD ? Voici un tour d’horizon sur la question. Diminuer le stress ou l’anxiété Lorsque vous cherchez une solution naturelle et efficace contre l’anxiété ou le stress, les produits à base de CBD apparaissent comme une option avantageuse. Il peut s’agir de la fleur même du CBD, d’une huile cbd ou de tout autre produit indiqué dans ce sens. Bien évidemment, la méthode de consommation variera en fonction de votre choix, mais les effets demeureront similaires. En effet, plusieurs études ont démontré les utilités anxiolytiques de la molécule du chanvre qui agit directement sur les récepteurs de l’organisme liés à la douleur ou à l’anxiété. Elle n’entraine d’ailleurs pas de réactions secondaires propres aux médicaments usuels de lutte contre les troubles ; pas donc d’insomnie, de somnolence ou dysfonctionnements sexuels avec cette alternative. Lutter contre la dépression La dépression est un dangereux trouble mental qui touche malheureusement une grande partie de la population dans le monde. Certains en souffrent même sans le savoir jusqu’à ce qu’elle apparaisse sous sa forme grave. Les symptômes de base se structurent généralement autour de douleurs physiques, changements fréquents et tous azimuts d’humeur, perte de confiance en soi, troubles de l’alimentation, etc. Pour y parer, il existe évidemment des traitements. On distingue la psychothérapie, les traitements médicamenteux (prise d’antidépresseurs), etc. Cependant, à l’instar des solutions usuelles contre l’anxiété et le stress, ces options présentent plusieurs inconvénients. Consommer le CBD apparait alors comme le meilleur procédé pour guérir sans craindre des effets indésirables. Pas de composé toxique dans les produits à base de CBD, dont la composition se trouve justement encadrée. Éliminer les maladies inflammatoires de la peau Quand on parle de maladies inflammatoires de la peau, on pense certainement à l’eczéma et le psoriasis. Ces maladies apparaissent généralement lorsque l’organisme connait des situations peu confortables. Comme causes déjà recensées, on peut distinguer la sécheresse de la peau, la transpiration ou encore le stress. Dans tous les cas, l’alternative habituelle se résume à l’usage de produits cosmétiques. Dans cette optique, les cosmétiques à base de CBD révèlent une efficacité à nulle autre pareille. Que ce soit des baumes, crèmes ou huiles, ces produits constituent un excellent moyen de lutte contre les inflammations. Ils font croitre le taux d’anandamide pour atténuer voire éliminer toute inflammation. Améliorer la santé cardiaque Un autre bienfait du CBD concerne l’optimisation de la santé cardiaque du consommateur. En effet, grâce à ses propriétés d’antioxydant, la molécule réduit les risques de lésions cardiaques chez les personnes. Elle agit sur le système circulatoire pour une baisse de la tension artérielle. Ainsi, finis les accidents vasculaires cérébraux, les crises cardiaques, le syndrome métabolique, etc. Notons par ailleurs qu’il existe une multitude d’autres utilités du CBD sur la santé humaine. Du traitement de certaines addictions à la lutte contre le cancer en passant par la prévention du diabète, le répertoire se révèle assez vaste. #### Ce qu’il y a à savoir sur les vaporisateurs d’herbes sèches Ce qu’il y a à savoir sur les vaporisateurs d’herbes sèches Les vaporisateurs d’herbes sèches ont gagné en popularité ces dernières années. Beaucoup de gens sont curieux de savoir ce qu’ils sont et les avantages de les utiliser. Un vaporisateur d’herbes sèches est un appareil utilisé pour chauffer des herbes séchées, telles que le cannabis, le tabac ou la lavande, et créer une vapeur qui peut être inhalée. Contrairement au tabagisme, qui consiste à brûler les herbes et à produire de la fumée nocive, la vaporisation chauffe les herbes juste assez pour produire une vapeur pure sans aucun des sous-produits nocifs associés au tabagisme.  L’utilisation d’un vaporisateur d’herbes sèches présente de nombreux avantages, notamment une meilleure santé, une meilleure saveur et une réduction des odeurs. Dans cet article de blog, nous explorerons les différents types de vaporisateurs d’herbes sèches disponibles et les avantages de leur utilisation. Qu’est-ce qu’un vaporisateur d’herbes sèches ? L’un des meilleurs endroits pour commencer si vous débutez avec les vaporisateurs d’herbes sèches est de comprendre exactement ce que c’est. Comme mentionné ci-dessus, un vaporisateur d’herbes sèches est essentiellement un appareil qui vous permet de chauffer des herbes séchées, principalement du cannabis, bien que d’autres herbes puissent également être utilisées. Voici les meilleurs vaporisateurs : La principale différence entre un vaporisateur d’herbes sèches et d’autres méthodes de consommation de cannabis est le fait que les vaporisateurs d’herbes sèches produisent de la vapeur et non de la fumée, comme les méthodes traditionnelles de consommation de cannabis. Cela les rend à leur tour plus sains, car lorsque la combustion est utilisée, des toxines nocives et cancérigènes sont créées. Les composants essentiels des vaporisateurs Bien qu’il existe différents types de vaporisateurs d’herbes sèches, qui seront abordés sous peu, la plupart sont constitués des mêmes composants. Le premier composant de chaque vaporisateur d’herbes sèches est un embout buccal. L’embout buccal d’un vaporisateur d’herbes sèches peut se présenter sous une variété de formes, de tailles et de matériaux différents, et détermine la force ou la douceur que vous devrez tirer et la sensation de la bouffée. Les autres composants comprennent une chambre de chauffage, qui peut être en métal ou en céramique, un écran qui affiche des informations vitales telles que la température utilisée et une batterie qui détermine en fin de compte la durée de vie de l’appareil et les températures qu’il peut atteindre. Quels sont les différents types La prochaine chose que vous devrez comprendre à propos des vaporisateurs d’herbes sèches, c’est qu’il s’agit de différents types qui conviennent tous à différentes occasions. Le fait qu’il existe différents types de vaporisateurs d’herbes sèches est un avantage en soi. L’un des types les plus courants de vaporisateurs d’herbes sèches est les vaporisateurs à la demande, qui vous permettent de consommer du cannabis en déplacement. Le prochain type de vaporisateur d’herbes sèches est le vaporisateur de session et, comme son nom l’indique, vous oblige à terminer toute la chambre en une seule session ou séance. Ensuite, il y a aussi les vaporisateurs stylos, qui sont des appareils très portables qui ont généralement des dosettes préremplies, et enfin, les vaporisateurs de bureau, qui sont assez gros et nécessitent une source d’alimentation pour être utilisés. Facile à transporter L’un des plus grands avantages des vaporisateurs d’herbes sèches est le fait qu’ils sont incroyablement faciles à transporter, ce qui permet à l’utilisateur de consommer du cannabis en déplacement.  Cela peut ne pas sembler être un gros avantage, mais si vous deviez considérer les méthodes traditionnelles de consommation de cannabis, comme l’utilisation d’un joint, vous devriez transporter le cannabis avec vous ainsi que du papier à rouler, puis le rouler, ce qui n’est pas très pratique, surtout dans le vent ou en marchant, et n’est pas très discret. Expérience personnalisable Un autre avantage que vous ressentirez si vous utilisez un vaporisateur d’herbes sèches est le fait qu’il offre une expérience personnalisable. Comme mentionné ci-dessus, les vaporisateurs d’herbes sèches vous permettent de choisir la température que vous souhaitez utiliser.  L’une des choses que la température affecte est le nombre de cannabinoïdes activés ; en d’autres termes, des températures plus basses activent moins de cannabinoïdes alors que des températures plus élevées en activent davantage. Cela vous permet essentiellement de déterminer la force des effets que vous ressentez. #### Cette capsule vous emmène directement de votre salon à n’importe quel endroit Un matin ordinaire, après une généreuse quantité de café, Bob entre dans son salon, où se trouve son bureau à domicile. Il a récemment rénové sa maison et la zone de travail est maintenant à l’intérieur d’une capsule carrée. Dans environ une heure, il doit se rendre à son bureau pour participer à une réunion. Alors qu’il finit de répondre à ses e-mails du matin, il appuie sur son téléphone pour appeler un skate, une plateforme de transport entièrement électrique. La capsule descend, puis se verrouille sur le patin une fois qu’elle atteint le niveau de la rue. Ensuite, la capsule le conduit directement dans la salle où la réunion aura lieu pendant qu’il examine certains des documents sur lesquels portera la réunion. Cette scène n’est pas une image future du siècle prochain. En fait, cela pourrait devenir une réalité dès les prochaines années. Lors de l’édition 2023 du Consumer Electronics Show (CES) tenue à Las Vegas, Italdesigna présenté Climb-E, un nouveau concept de transport autonome. Il s’agit d’une capsule qui se conduit de manière autonome et est capable de se déplacer même le long des façades des bâtiments. Lorsqu’il ne sert pas de moyen de transport, il devient une partie supplémentaire d’une maison. Confondre transports et vie privée Le projet apporte de l’innovation à chaque aspect qu’il traite. « À travers ce concept, nous intégrons différentes technologies ainsi qu’une gamme de solutions de mobilité. Dans notre vision, la mobilité de demain sera un mix de plusieurs moyens de transport. Ce faisant, nous combinons également la vie personnelle de nos utilisateurs avec les déplacements », explique Laura De Martini. Elle a coordonné l’ensemble de l’initiative en tant que chef de projet de l’initiative Climb-E pour Italdesign. Voici une vidéo présentant cette technologie : Italdesign, une entreprise de conception de solutions automobiles et de mobilité, a initialement eu l’idée du projet. Fabricant d’ascenseursSchindlerrejoint l’aventure et apporte son expertise en mobilité verticale. Une cohorte de chercheurs et de professeurs du Politecnico di Torino (POLITIQUE) a contribué à l’intégration du concept à l’intérieur des bâtiments et de l’espace urbain dans son ensemble.  Capsule d’escalade et d’attelage La capsule mesure environ quatre mètres de long, moins de deux mètres de large et moins d’un mètre de haut. Il y a de la place pour jusqu’à quatre passagers. Il peut parcourir jusqu’à 320 kilomètres depuis un salon, ou la zone de réunion d’un immeuble de bureaux, jusqu’à la destination souhaitée. L’ensemble du système peut être géré via une application, c’est-à-dire pour planifier des trajets et appeler un skate. Pour pouvoir se déplacer, la capsule repose sur un patin, également appelé patin, sur lequel le groupe motopropulseur est monté. Bien que les capsules appartiennent à des particuliers, les patins/patins sont destinés à être partagés. Les concepteurs envisagent de stocker les patins dans des zones inutilisées d’une ville, exploitant des espaces qui n’interfèrent pas avec les activités quotidiennes des citoyens. « Avoir les capsules stationnées dans toute une ville libérerait beaucoup d’espace sur les places de stationnement. L’encombrement des voitures garées en bordure de rue serait drastiquement réduit », souligne Michele Bonino, professeur d’architecture et d’urbanisme #### Changement climatique : quelles régions deviendront inhabitables d’ici 2050 ? Le changement climatique, avec ses effets dévastateurs sur notre planète, pose des défis majeurs à l’humanité. Selon des études alarmantes de la NASA, plusieurs régions du monde pourraient devenir inhabitables d’ici 2050, en raison de l’augmentation des températures et des phénomènes climatiques extrêmes. Des zones menacées par la chaleur et l’aridité Les régions les plus exposées à l’inhabitabilité sont celles situées dans les zones tropicales et subtropicales, où les températures moyennes devraient augmenter de manière significative dans les prochaines décennies. Parmi ces zones, on trouve : Le Sud de l’Asie : Des pays comme l’Inde, le Pakistan et le Bangladesh pourraient connaître des vagues de chaleur intenses et durables, rendant la vie humaine impossible dans certaines régions. Le Golfe Persique : Des pays comme l’Iran, l’Irak et le Koweït pourraient subir une combinaison de chaleur extrême et d’aridité croissante, rendant ces zones inhabitables pour la plupart des populations. Le Sahel : Cette région d’Afrique déjà fragilisée par la sécheresse pourrait voir son climat se dégrader davantage, entraînant une désertification accrue et des déplacements de populations. Voici une vidéo présentant ces régions : Des facteurs aggravants : l’eau, la mer et les catastrophes naturelles Outre l’augmentation des températures, d’autres facteurs contribuent à l’inhabitabilité de ces régions : La raréfaction de l’eau : Le changement climatique pourrait entraîner une diminution des ressources en eau douce, rendant l’accès à l’eau potable difficile, voire impossible, dans certaines zones. La montée des eaux : L’élévation du niveau de la mer menace les zones côtières, submergeant des terres habitables et contraignant les populations à se déplacer vers l’intérieur des terres. L’augmentation des catastrophes naturelles : Le changement climatique pourrait intensifier la fréquence et la gravité des événements extrêmes tels que les cyclones, les inondations et les sécheresses, rendant ces régions encore plus dangereuses et invivables. Des conséquences humaines et environnementales dramatiques L’inhabitabilité de certaines régions du globe aura des conséquences dramatiques sur les populations concernées, entraînant : Des migrations massives : Des millions de personnes pourraient être contraintes de quitter leurs foyers pour trouver des conditions de vie plus favorables, provoquant des crises humanitaires et des tensions sociales. Des pertes économiques importantes : Les impacts économiques du changement climatique seront considérables, avec des pertes de production agricole, des perturbations des infrastructures et des coûts d’adaptation colossaux. Une dégradation de la biodiversité : La disparition d’habitats naturels et la modification des écosystèmes menacent la survie de nombreuses espèces animales et végétales. Un appel à l’action urgent et une mobilisation internationale Face à ce constat alarmant, il est urgent d’agir pour limiter les effets du changement climatique et prévenir l’inhabitabilité de ces régions. Cela implique : Une réduction des émissions de gaz à effet de serre : Des efforts internationaux concertés sont nécessaires pour réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre et limiter le réchauffement climatique. Le développement de technologies d’adaptation : Il est crucial de développer des solutions technologiques pour aider les populations à s’adapter aux impacts du changement climatique, tels que des systèmes de gestion de l’eau, des infrastructures résistantes aux catastrophes naturelles et des cultures résistantes à la sécheresse. Une coopération internationale solidaire : Les pays du monde entier doivent unir leurs forces pour soutenir les populations les plus vulnérables face aux effets du changement climatique et financer des programmes d’adaptation et de résilience. Un avenir incertain mais une lueur d’espoir Le changement climatique représente une menace majeure pour l’avenir de l’humanité et de notre planète. L’inhabitabilité de certaines régions d’ici 2050 est un scénario alarmant qui doit nous inciter à agir de manière urgente et collective. Si nous prenons des mesures ambitieuses pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre et développer des solutions d’adaptation, nous pouvons encore éviter les pires conséquences du changement climatique et construire un avenir plus durable pour tous. À lire aussi écosystème eau douce souterraine Méditerranée #### Chatons robots et voitures volantes au CES 2022 Les géants de la technologie présentent au monde leurs derniers produits au CES 2022 à Las Vegas. Aux côtés des ordinateurs portables et des tablettes, des motoneiges électriques et des animaux artificiels sont présentés. L’événement à Las Vegas a débuté mercredi dernier et de nombreuses expositions de haut niveau ont déjà été mises en évidence. Voici quelques-unes de ces innovations. La tablette de jeu la plus puissante au monde Smartphones, ordinateurs de bureau, cartes vidéo et tablettes : le matériel informatique et les logiciels ne manquent pas au CES 2022. Asus donne un aperçu d’une tablette qui, selon eux, devrait être la tablette de jeu la plus puissante au monde, dotée de la dernière génération de graphiques. Voici d’autres produits tech présentés lors de cet événement : La tablette est dotée de divers connecteurs, notamment USB-A, USB-C et audio 3,5 mm. Le slot XG Mobile est également remarquable : il peut être utilisé pour connecter une carte vidéo externe portable, idéal pour des performances de jeu supplémentaires. La voiture volante d’ASKA eVTOL est la nouvelle voiture volante de la start-up ASKA qui peut être commandée dès maintenant et sera prête à prendre l’air d’ici 2026. Le véhicule à quatre passagers peut conduire sur la route comme une voiture, peut décoller et atterrir verticalement, et vole comme un avion. Le véhicule a une autonomie de vol allant jusqu’à 400 km et est propulsé par des moteurs électriques. L’architecture électrique permet aux futurs modèles de convertir les prolongateurs d’autonomie à toute autre source d’énergie telle que l’hydrogène. Une autre caractéristique pratique est qu’il peut être garé dans des parkings existants et rechargé aux bornes de recharge existantes. Voyons comment les choses vont évoluer pour notre voiture volante Pal-V. Chaton robot Maicat Beaucoup de gens en ont marre de travailler à domicile, et pour certains d’entre nous, le moment est venu de rompre l’ennui. Avez-vous déjà pensé à un animal de compagnie artificiel ? Pas un Maine Coon, le chat de race au physique grandiose et au pelage long, mais un Maicat, un chat domestique artificiel fabriqué par Macroact, a été révélé lors de l’exposition. Maicat est peut-être chauve et se déplace avec du bois, mais il est divertissant et devient de plus en plus intelligent chaque jour. Plus il explore son environnement, mieux il s’adapte à son nouveau foyer. Grâce à son algorithme d’intelligence et sa configuration, il est capable d’apprendre de manière autonome et d’améliorer son comportement et ses mouvements. Il vous répond aussi. Le robot estime vos émotions et évalue à quel point vous les traitez bien. En outre, il développe son propre cycle émotionnel unique et l’utilise pour répondre au monde extérieur. La reconnaissance faciale et l’estimation des émotions aident Maicat à distinguer les différentes personnes. Les motoneiges électriques MoonBikes Vous avez hâte de passer des vacances d’hiver, mais en même temps, vous voulez vous détendre ? MoonBikes, l’une des premières motoneiges électriques sur le marché, offre une nouvelle façon de profiter des activités hivernales. Vous pouvez parcourir les sentiers à votre guise, ou aller directement dans les sentiers difficiles et hors des sentiers battus, ou vous promener en ville en hiver lorsqu’il y a une couche de neige. Les motoneiges sont silencieuses, idéales pour profiter de la nature en silence. Le véhicule électrique pèse 87 kilogrammes, ce qui le rend jusqu’à trois fois plus léger qu’une motoneige ordinaire. Il est donc facile à transporter. Mais attention : ne conduisez pas trop loin des sentiers battus. La batterie dure environ une heure et demie. Veillez donc à rester à proximité d’une prise électrique. #### Chimie organique nomenclature IUPAC : guide brevet 2026 Vous bloquez sur le nom d’une molécule depuis vingt minutes et l’examen du brevet 2026 approche à grands pas ? Vous n’êtes pas seul. La chimie organique nomenclature IUPAC est l’une des pierres d’achoppement les plus redoutées par les collégiens, pourtant ses règles cachent une logique implacable — et franchement élégante — dès qu’on en comprend le fonctionnement. Ce guide a été conçu pour vous amener, étape par étape, à nommer n’importe quelle molécule organique simple avec confiance et méthode. Pourquoi l’IUPAC ? La langue universelle des chimistes Avant de plonger dans les règles, posons le décor. L’Union Internationale de Chimie Pure et Appliquée (IUPAC) a créé un système de nomenclature adopté dans le monde entier pour éviter la cacophonie des noms vernaculaires. Sans elle, l’alcool éthylique s’appellerait différemment selon les pays, les laboratoires et les manuels. Grâce à l’IUPAC, un chimiste japonais et un chercheur brésilien parlent exactement de la même molécule quand ils écrivent éthanol. Pour la nomenclature chimie brevet 2026, le programme de troisième exige de maîtriser les familles suivantes : les alcanes, les alcènes, les alcools et, dans une moindre mesure, les acides carboxyliques. C’est précisément sur ces familles que nous allons travailler. Les briques de base : comprendre les préfixes de chaîne carbonée Tout commence par compter les atomes de carbone. L’IUPAC associe un préfixe grec ou latin à chaque longueur de chaîne principale. Ces préfixes sont la colonne vertébrale de chaque nom : méth- : 1 carbone éth- : 2 carbones prop- : 3 carbones but- : 4 carbones pent- : 5 carbones hex- : 6 carbones hept- : 7 carbones oct- : 8 carbones Apprenez ces huit préfixes par cœur. Ils reviennent dans absolument toutes les molécules que vous rencontrerez au brevet. Une astuce mnémotechnique populaire : « Mon Éléphant Préféré But Peu d’Huile En Octobre » (méth, éth, prop, but, pent, hex, hept, oct). Les alcanes : la famille la plus simple pour débuter Structure et suffixe Les alcanes sont des hydrocarbures saturés : ils ne contiennent que des liaisons simples C–C et C–H. Leur suffixe IUPAC est -ane. La construction du nom est donc : préfixe (nombre de carbones) + ane Exemples directs : CH₄ → méthane C₂H₆ → éthane C₃H₈ → propane (le gaz de votre barbecue) C₄H₁₀ → butane (le gaz de votre briquet) Les chaînes ramifiées : identifier la chaîne principale Dès qu’une molécule présente une ramification, appliquez cette règle d’or : la chaîne principale est la plus longue chaîne carbonée continue. Les groupes latéraux sont appelés substituants et nommés avec le suffixe -yle (méthyle, éthyle, propyle…). Pour indiquer la position d’un substituant, on numérote la chaîne principale de manière à donner au substituant le numéro le plus petit possible. Par exemple, 2-méthylpropane est correct, 3-méthylpropane ne l’est pas pour la même molécule. Les alcènes : quand la double liaison change tout Les alcènes possèdent au moins une double liaison C=C. Le suffixe devient -ène et il faut impérativement indiquer la position de cette double liaison dans la chaîne. CH₂=CH₂ → éthène (ou éthylène dans le langage courant) CH₂=CH–CH₃ → propène CH₃–CH=CH–CH₃ → but-2-ène (la double liaison commence sur le carbone n°2) La règle de numérotation reste la même : on choisit le sens qui donne le numéro le plus bas à la double liaison. Les alcools : la famille star de la nomenclature brevet 2026 Reconnaître le groupe hydroxyle Un alcool se reconnaît à son groupe fonctionnel –OH (hydroxyle). En nomenclature IUPAC, on remplace le -e final du nom de l’alcane correspondant par le suffixe -ol, et on précise la position du groupe –OH par un numéro. CH₃–OH → méthanol (alcool à brûler) CH₃–CH₂–OH → éthanol (alcool des boissons fermentées) CH₃–CH(OH)–CH₃ → propan-2-ol Comment apprendre la nomenclature organique rapidement grâce aux alcools Pour comment apprendre nomenclature organique rapidement, les alcools constituent un excellent terrain d’entraînement. Voici une méthode en trois étapes reproductible à volonté : Identifier la chaîne principale : cherchez la plus longue chaîne carbonée qui inclut le carbone portant le –OH. Numéroter en partant du côté qui donne le plus petit numéro au groupe –OH. Construire le nom : préfixe + position du –OH + ol. Pratiquez cette méthode sur dix molécules par soir pendant une semaine : vous constaterez une progression spectaculaire avant le brevet 2026. Les acides carboxyliques : un aperçu pour aller plus loin Bien que moins central dans le programme de troisième, le groupe –COOH apparaît parfois dans les sujets de brevet. Le suffixe IUPAC est -oïque, précédé du mot acide. HCOOH → acide méthanoïque (acide formique, celui des fourmis) CH₃–COOH → acide éthanoïque (acide acétique, le vinaigre) Le carbone du groupe –COOH est toujours le carbone n°1 : inutile de préciser sa position dans le nom. Tableau récapitulatif des familles et suffixes Pour synthétiser l’ensemble des règles de la chimie organique nomenclature IUPAC abordées dans ce guide : Alcanes : liaisons simples uniquement → suffixe -ane Alcènes : une double liaison C=C → suffixe -ène + position Alcools : groupe –OH → suffixe -ol + position Acides carboxyliques : groupe –COOH → acide…oïque Erreurs classiques à éviter absolument Après correction de milliers de copies, voici les pièges qui coûtent le plus de points à la nomenclature chimie brevet 2026 : Oublier le numéro de position lorsque la molécule comporte plus de deux carbones. Choisir la mauvaise chaîne principale : toujours prendre la plus longue, même si elle n’est pas « droite » sur le dessin. Numéroter dans le mauvais sens : le substituant ou le groupe fonctionnel doit porter le numéro le plus bas possible. Confondre alcène et alcool quand les deux sont présents dans la même molécule (cas rare au brevet, mais possible). FAQ – Vos questions sur la nomenclature IUPAC au brevet 1. Combien de familles chimiques sont évaluées à la nomenclature chimie brevet 2026 ? Le programme officiel de troisième cible principalement trois familles : les alcanes, les alcènes et les alcools. Les acides carboxyliques peuvent apparaître en contexte mais sont rarement au cœur d’une question de nomenclature pure. 2. Doit-on mémoriser les formules brutes ou suffit-il de connaître les règles ? Les deux vont de pair. Connaître la formule brute générale des alcanes (CₙH₂ₙ₊₂) vous permet de vérifier rapidement qu’une molécule est bien saturée. Mais c’est la maîtrise des règles IUPAC qui permet de nommer une structure développée inconnue le jour de l’examen. 3. Comment apprendre nomenclature organique rapidement si on manque de temps ? Concentrez-vous d’abord sur les huit préfixes de chaîne et les suffixes des trois familles principales. Faites ensuite des exercices chronométrés à partir d’annales : vingt minutes par jour pendant deux semaines suffisent généralement à atteindre un niveau solide pour le brevet. 4. La numérotation est-elle toujours obligatoire dans le nom ? Non. Pour les molécules à deux carbones ou moins (éthane, éthanol, éthène), le groupe fonctionnel ne peut être que sur un seul carbone ; le numéro est donc inutile et omis par convention. À partir de trois carbones, il devient indispensable. 5. Où trouver des exercices supplémentaires de chimie organique nomenclature IUPAC pour s’entraîner ? Les annales officielles du brevet, disponibles sur le site Éduscol, proposent des exercices de nomenclature représentatifs. Vous pouvez également consulter les autres articles de chimie du Repaire des Sciences pour des explications complémentaires et des mises en contexte scientifiques concrètes. À lire aussi composés chimiques et santé comprendre les molécules biologiques structures moléculaires et génétique À lire aussi chimie verte applications #### Chimie verte 2026 : matériaux durables et innovations concrètes Quand la chimie réinvente ses propres règles pour sauver la planète En 2026, la chimie durable n’est plus une promesse lointaine : des vêtements nés de déchets agricoles, des emballages solubles dans le sol, des médicaments synthétisés sans solvants toxiques… autant d’innovations qui redessinent notre quotidien. Portée par des réglementations européennes de plus en plus exigeantes et une industrie en pleine mutation, la chimie verte s’impose comme la colonne vertébrale d’une économie véritablement durable. Bienvenue au cœur de cette révolution silencieuse. Qu’est-ce que la chimie verte ? Les 12 principes qui changent tout Formulée dès 1998 par les chimistes Paul Anastas et John Warner, la chimie verte repose sur 12 principes fondateurs visant à concevoir des procédés chimiques respectueux de l’environnement et de la santé humaine. L’idée centrale : prévenir la pollution à la source plutôt que de la traiter après coup. Ces principes incluent notamment la réduction des déchets chimiques, l’utilisation de solvants biosourcés, la conception de molécules dégradables après usage, et l’optimisation de l’efficacité énergétique des réactions. En 2026, ces lignes directrices ne sont plus seulement académiques : elles structurent les stratégies industrielles de groupes chimiques majeurs à l’échelle mondiale. La synthèse chimique écologique représente l’un des piliers de cette transformation. Elle consiste à remplacer les catalyseurs métalliques lourds et les solvants pétrosourcés par des alternatives biosourcées, moins toxiques et souvent plus efficaces. Les enzymes industrielles, par exemple, permettent aujourd’hui de réaliser des réactions complexes à température ambiante, économisant jusqu’à 40 % d’énergie par rapport aux méthodes conventionnelles. Chimie verte et matériaux biodégradables : une révolution des emballages L’un des secteurs où les chimie verte applications sont les plus visibles est sans conteste celui des emballages. Face à la crise mondiale du plastique — plus de 400 millions de tonnes produites chaque année — la chimie verte propose des alternatives crédibles et scalables. Le PHA, plastique bactérien aux multiples visages Les polyhydroxyalcanoates (PHA) sont des polymères produits naturellement par des bactéries nourries de déchets organiques (huiles usagées, mélasses, effluents agroalimentaires). Entièrement biodégradables en milieu marin et terrestre, ils présentent des propriétés mécaniques comparables au polypropylène classique. En 2026, plusieurs start-ups européennes, dont la française Carbios et la néerlandaise Paques Biomaterials, ont industrialisé leur production à grande échelle. Les matériaux biodégradables issus de cette filière trouvent des débouchés dans les films alimentaires, les capsules de café, les gobelets jetables et même certains dispositifs médicaux implantables. Le coût de production, longtemps rédhibitoire, a chuté de 35 % entre 2022 et 2026 grâce aux progrès de la fermentation en bioréacteur continu. L’amidon thermoplastique : simple, efficace, universel Issu de maïs, de pomme de terre ou de manioc, l’amidon thermoplastique (TPS) constitue une autre solution phare des chimie verte matériaux biodégradables. Mélangé à des plastifiants naturels comme le glycérol, il peut remplacer le polyéthylène dans de nombreuses applications d’emballage souple. Sa dégradation en compostage industriel prend moins de 90 jours. En 2026, plusieurs enseignes de grande distribution européennes l’ont adopté pour leurs sachets de fruits et légumes en vrac. Chimie verte industrie textile : des fibres nées de la forêt et des algues L’industrie textile est l’une des plus polluantes au monde, responsable de 10 % des émissions mondiales de CO₂ et de rejets massifs de produits chimiques dans les cours d’eau. En 2026, la chimie verte industrie textile propose une refonte radicale de la chaîne de valeur des fibres. Le Lyocell nouvelle génération et les fibres de cellulose circulaire Le Lyocell — connu commercialement sous le nom Tencel — est produit par dissolution de pulpe de bois dans un solvant organique non toxique (le N-méthylmorpholine-N-oxyde, ou NMMO) récupéré à plus de 99 % en circuit fermé. Cette synthèse chimique écologique élimine presque totalement les rejets liquides dans l’environnement. En 2026, de nouvelles variantes intègrent des déchets textiles post-consommation comme matière première, créant un véritable cycle fermé de la fibre cellulosique. Les teintures biosourcées : en finir avec les colorants azoïques Les colorants azoïques synthétiques, utilisés massivement dans la teinture textile, sont classés perturbateurs endocriniens pour plusieurs d’entre eux. La chimie verte propose leur remplacement par des pigments fermentés (produits par des champignons ou des bactéries génétiquement optimisés) ou extraits de plantes à haut rendement comme l’indigo de synthèse biologique. Des marques comme Patagonia et Stella McCartney ont déjà intégré ces alternatives dans leurs collections 2026, avec une traçabilité moléculaire complète de la teinture. Chimie verte innovation 2026 : les percées qui redéfinissent l’industrie Au-delà des matériaux, la chimie verte innovation 2026 se manifeste dans des procédés de rupture qui reconfigurent des secteurs entiers. La catalyse photochimique : la lumière comme réactif L’une des avancées les plus prometteuses concerne la catalyse photochimique, qui utilise la lumière visible (y compris solaire) pour activer des réactions chimiques complexes sans chauffage ni pression élevée. Des équipes de l’ETH Zurich et de l’université de Toronto ont démontré en 2025-2026 la faisabilité industrielle de cette approche pour la synthèse de principes actifs pharmaceutiques, réduisant la consommation d’énergie de 60 % et supprimant l’usage de solvants chlorés. Le CO₂ comme matière première chimique Transformer le dioxyde de carbone atmosphérique en molécules utiles : c’est le pari de la chimie de valorisation du CO₂. En 2026, des procédés industriels pilotes permettent de synthétiser des polycarbonates, des mousses isolantes et même des carburants de synthèse à partir de CO₂ capturé. La société allemande Covestro produit déjà des matériaux isolants contenant jusqu’à 20 % de CO₂ recyclé dans leur structure moléculaire, commercialisés sous le nom Cardyon®. Les solvants eutectiques profonds (DES) : la discrétion des grands innovateurs Moins médiatisés mais tout aussi révolutionnaires, les solvants eutectiques profonds (Deep Eutectic Solvents, DES) sont des mélanges de composés naturels (sucres, acides aminés, choline) formant des liquides à basse température de fusion. Leur toxicité quasi nulle, leur biodégradabilité complète et leur capacité à dissoudre une large gamme de substances en font des candidats idéaux pour remplacer les solvants organiques classiques dans la chimie fine, la pharmaceutique et l’extraction de principes actifs végétaux. Les défis persistants : entre promesses et réalité industrielle Malgré ces avancées enthousiasmantes, la transition vers une chimie pleinement verte se heurte à des obstacles réels. Le coût de passage à l’échelle industrielle reste élevé, freinant l’adoption par les PME. La formation des ingénieurs chimistes aux nouveaux procédés demande du temps. Et les réglementations, bien qu’en évolution rapide (directive européenne sur les produits chimiques durables, révision du règlement REACH), ne couvrent pas encore toutes les substances biosourcées émergentes avec la même rigueur que les molécules conventionnelles. Enfin, le risque de greenwashing chimique est réel : certains industriels affichent des labels « vert » sur des procédés qui ne répondent qu’à un ou deux des 12 principes, sans transformation profonde. La vigilance scientifique et journalistique reste indispensable. Chimie durable green : pourquoi ce concept s’impose en 2026 Le terme chimie durable green — mélange franco-anglais désormais ancré dans les recherches des internautes — désigne la convergence entre les principes de la chimie verte et les objectifs de durabilité systémique : réduction des gaz à effet de serre, économie circulaire, sobriété en ressources fossiles. En 2026, ce n’est plus un simple label marketing : c’est un cadre réglementaire et scientifique contraignant. L’Union européenne a intégré les critères de chimie durable dans sa taxonomie verte, obligeant les acteurs industriels à démontrer que leurs procédés chimiques respectent des seuils précis d’émissions, de toxicité et de biodégradabilité. Concrètement, cela signifie que les entreprises chimiques doivent désormais publier des bilans de cycle de vie (ACV) complets pour chaque molécule mise sur le marché. Parmi les avancées majeures de cette chimie durable nouvelle génération, on trouve : La catalyse photochimique : des réactions déclenchées par la lumière visible, sans métaux lourds ni chauffage énergivore. La chimie en flux continu : des microréacteurs qui remplacent les cuves industrielles géantes, réduisant les déchets de 60 % et les risques d’accident chimique. Les solvants eutectiques profonds (DES) : des mélanges de molécules naturelles (acides aminés, sucres) qui remplacent efficacement les solvants pétrosourcés dans la synthèse pharmaceutique et cosmétique. Ces innovations ne restent plus confinées aux publications académiques : des géants comme BASF, Solvay ou Arkema ont annoncé en 2025-2026 des investissements cumulés de plus de 8 milliards d’euros dans la transition vers des procédés de chimie durable green, sous pression à la fois réglementaire et concurrentielle. Chimie verte et santé : des médicaments plus propres, des cosmétiques plus sûrs Au-delà des emballages et des textiles, la chimie durable transforme en profondeur deux secteurs qui touchent directement notre santé : l’industrie pharmaceutique et la cosmétique. Ces filières sont historiquement parmi les plus consommatrices de solvants organiques toxiques — chloroforme, dichlorométhane, acétonitrile — dont l’usage est désormais strictement encadré en Europe. La synthèse enzymatique au service du médicament Les biocatalyseurs, et en particulier les enzymes de synthèse, révolutionnent la fabrication de principes actifs pharmaceutiques (API). Là où une synthèse chimique classique peut nécessiter 10 à 15 étapes réactionnelles avec des sous-produits toxiques à chaque stade, une voie enzymatique permet souvent d’atteindre la même molécule en 3 à 5 étapes, à température ambiante et en milieu aqueux. Le laboratoire Pfizer a par exemple reconçu la synthèse de l’Islatravir — un antirétroviral contre le VIH — en réduisant de 80 % la quantité de déchets chimiques générés, grâce à une cascade enzymatique mise au point en collaboration avec Codexis. Cosmétique verte : des actifs biosourcés certifiés Dans la cosmétique, la chimie durable green se traduit par le remplacement massif des silicones, des parabènes et des huiles minérales par des actifs d’origine naturelle ou fermentée. L’acide hyaluronique produit par fermentation bactérienne, les émollients issus d’huile de tournesol estérifiée ou encore les tensioactifs dérivés du sucre (alkylglucosides) illustrent cette tendance. En 2026, le marché mondial des cosmétiques biosourcés dépasse les 15 milliards de dollars, porté par une demande consommateur en forte croissance et des certifications comme COSMOS ou Ecocert qui intègrent désormais des critères de chimie verte stricts. La chimie durable dans ces secteurs répond ainsi à une double exigence : réduire l’empreinte environnementale de la production, mais aussi limiter l’exposition des consommateurs à des substances potentiellement dangereuses — un enjeu de santé publique autant qu’écologique. FAQ – Chimie verte : vos questions, nos réponses Quelle est la différence entre chimie verte et chimie durable ? La chimie verte se concentre sur la conception des procédés et des molécules pour éliminer les substances dangereuses à la source. La chimie durable est un concept plus large qui intègre également les dimensions économiques et sociales du cycle de vie des produits chimiques. En pratique, les deux termes sont souvent utilisés de façon interchangeable, mais la chimie verte est plus précise sur le plan technique. Les matériaux biodégradables issus de la chimie verte sont-ils aussi résistants que les plastiques classiques ? Cela dépend du matériau et de l’application. Les PHA et les composites cellulosiques nouvelle génération atteignent des performances mécaniques proches des plastiques courants pour de nombreux usages. En revanche, pour des applications nécessitant une résistance extrême à la chaleur ou une durabilité sur plusieurs décennies, les plastiques biosourcés sont encore en développement. La chimie verte est-elle réellement accessible aux petites entreprises ? De plus en plus oui. En 2026, des plateformes de chimie-service (chemistry-as-a-service) permettent aux PME d’accéder à des procédés verts sans investir dans des infrastructures lourdes. Des programmes européens comme Horizon Europe financent également la transition des PME industrielles vers des procédés plus durables. Peut-on vraiment produire des textiles 100 % écologiques grâce à la chimie verte ? L’objectif des 100 % est ambitieux, mais des collections très proches de cet idéal existent déjà en 2026. Fibres cellulosiques en circuit fermé, teintures fermentées, traitements de surface sans perfluorés : assemblées, ces technologies permettent de réduire l’impact environnemental du textile de plus de 70 % par rapport aux standards conventionnels. Comment reconnaître un produit fabriqué selon les principes de la chimie verte ? Cherchez des certifications reconnues comme le label ACS Green Chemistry Institute, le certificat Cradle to Cradle ou les écolabels européens Ecolabel et Nordic Swan, qui intègrent des critères de chimie verte dans leur référentiel. La traçabilité moléculaire et les déclarations environnementales de produit (DEP) sont également de bons indicateurs de sérieux. À lire aussi fondamentaux de la chimie organique sciences au service de l’écologie écosystèmes et ressources naturelles durables innovations durables en construction À lire aussi technologie inverter Qu’est-ce que la chimie durable green et en quoi diffère-t-elle de la chimie verte classique ? La chimie verte désigne un ensemble de 12 principes fondateurs visant à concevoir des procédés chimiques moins polluants, formulés dès 1998. La ‘chimie durable green’ est une expression plus récente et plus large qui intègre en plus les objectifs de durabilité systémique : réduction des émissions de CO₂, économie circulaire, conformité aux réglementations européennes comme la taxonomie verte. En pratique, la chimie durable green inclut la chimie verte mais y ajoute une dimension économique et réglementaire plus contraignante, avec des obligations de transparence sur le cycle de vie complet des molécules produites. Quels sont les secteurs industriels les plus avancés dans l’adoption de la chimie durable en 2026 ? En 2026, les secteurs les plus avancés dans l’adoption de la chimie durable sont l’emballage alimentaire (avec les bioplastiques PHA et l’amidon thermoplastique), le textile (fibres biosourcées comme le Lyocell ou les fibres d’algues), la pharmacie (synthèse enzymatique des principes actifs) et la cosmétique (actifs fermentés, tensioactifs biosourcés). L’industrie chimique de base — peintures, adhésifs, solvants industriels — est également en pleine transition, sous l’impulsion des réglementations européennes REACH et de la taxonomie verte qui conditionnent l’accès aux financements durables. #### Choisir un télescope enfant : guide optique et sécurité 2026 Quand les étoiles deviennent un terrain de jeu : bien choisir le premier télescope de votre enfant Offrir un télescope à un enfant, c’est lui ouvrir une fenêtre sur l’immensité de l’univers. Mais face aux rayons des magasins et aux offres en ligne qui pullulent en 2026, comment distinguer un instrument sérieux d’un gadget décevant vendu sur la promesse de « grossissement x500 » ? La déception guette : un mauvais télescope peut briser net la curiosité d’un jeune astronome avant même qu’il ait eu le temps d’apercevoir les anneaux de Saturne. Ce guide vous donne toutes les clés pour comment choisir telescope enfant avec méthode, en combinant critères optiques rigoureux et impératifs de sécurité oculaire. Comprendre les bases optiques avant d’acheter Le diamètre : le critère numéro un, souvent ignoré Contrairement à ce que laissent croire les boîtes colorées en grande surface, le grossissement n’est pas le paramètre le plus important d’un télescope. C’est le diamètre de l’objectif (ou ouverture) qui détermine la quantité de lumière captée et donc la qualité des images. Pour un enfant débutant, un diamètre compris entre 60 mm et 90 mm représente un excellent point de départ : suffisant pour observer la Lune en détail, Jupiter et ses lunes galiléennes, ou encore les amas stellaires. En dessous de 50 mm, les images manquent de piqué et de luminosité. Au-delà de 114 mm, le tube devient lourd et encombrant, ce qui décourage rapidement les plus jeunes. L’équilibre est donc crucial. Telescope enfant grossissement focal : ne pas se laisser piéger La relation entre telescope enfant grossissement focal est souvent mal comprise. Le grossissement d’un télescope se calcule en divisant la longueur focale du tube par celle de l’oculaire utilisé. Par exemple, un tube de 700 mm de focale avec un oculaire de 20 mm donne un grossissement de 35x — parfaitement adapté pour débuter. La règle d’or : le grossissement utile maximum est environ égal à deux fois le diamètre exprimé en millimètres. Pour un télescope de 70 mm, ne dépasser jamais 140x. Au-delà, l’image devient floue, tremblotante et inutilisable. Les instruments qui affichent « 300x » ou « 500x » sur leur emballage pour un objectif de 50 mm sont, sans exception, trompeurs. Pour un enfant, un grossissement entre 30x et 100x couvre 90 % des observations accessibles et plaisantes à son niveau. Réfracteur, réflecteur ou catadioptre : quel type choisir ? Il existe trois grandes familles de télescopes : Le réfracteur (lunette astronomique) : utilise des lentilles, robuste, peu d’entretien, idéal pour les enfants. Un modèle de 70-80 mm de diamètre avec une focale de 700-900 mm est parfait pour débuter. Avantage : les images sont stables et le tube est facile à manier. Le réflecteur de Newton : utilise des miroirs, offre un meilleur rapport diamètre/prix. Un 114/900 mm est une excellente option pour les enfants de plus de 10 ans accompagnés d’un adulte. Inconvénient : nécessite un réglage régulier (collimation). Le catadioptre : combine lentilles et miroirs, compact mais plus onéreux. Rarement adapté comme premier instrument enfant. Pour les plus jeunes, la lunette réfracteur reste le choix le plus simple à prendre en main et à entretenir. Quel télescope pour un enfant de 8 ans ? La question quel telescope pour enfant 8 ans revient très souvent, et la réponse dépend de plusieurs facteurs : la motivation de l’enfant, son autonomie et surtout la présence d’un adulte pour accompagner les premières séances. Les critères adaptés à l’âge À 8 ans, un enfant a besoin d’un instrument : Léger et maniable : un tube de moins de 2 kg, monté sur un trépied stable mais facile à régler. Rapide à mettre en œuvre : une installation qui prend moins de 5 minutes, sinon l’enthousiasme s’évapore avant la première observation. Livré avec des oculaires de qualité : au moins deux oculaires (un grand champ et un plus grossissant), de préférence en verre traité. Accompagné d’une carte du ciel ou d’une application compatible : en 2026, de nombreux modèles s’associent à des applications mobiles pour guider les jeunes observateurs. Les modèles recommandés dans cette tranche d’âge se situent généralement autour de 60 à 70 mm de diamètre, avec une focale de 700 à 800 mm. Des marques comme Celestron, Bresser ou Sky-Watcher proposent des entrées de gamme fiables dans une fourchette de 80 à 150 euros. La monture : souvent négligée, toujours décisive Un excellent tube optique monté sur une monture instable est inutilisable. Pour un enfant, privilégiez une monture azimutale (mouvements haut/bas et gauche/droite), intuitive et directe. La monture équatoriale, bien que plus précise pour le suivi des astres, est trop complexe pour un débutant de moins de 12 ans. Télescope enfant et sécurité oculaire : un point non négociable Le danger réel de l’observation solaire La telescope enfant securite oculaire est le sujet le plus sérieux de ce guide. Observer le Soleil à travers un télescope sans filtre adapté peut provoquer des brûlures rétiniennes irréversibles en quelques secondes, entraînant une perte partielle ou totale de la vision. Ce n’est pas une mise en garde exagérée : chaque année, des accidents se produisent par méconnaissance. Points de vigilance absolus : Ne jamais observer le Soleil sans filtre solaire certifié (norme ISO 12312-2) placé devant l’objectif, pas dans l’oculaire. Jeter immédiatement tout filtre solaire vissé sur l’oculaire fourni avec le télescope : ce type de filtre peut se fissurer sous la chaleur et provoquer un accident grave. Enseigner à l’enfant à ne jamais pointer le télescope vers le Soleil, même brièvement. Surveiller les premières séances d’observation : l’autonomie s’acquiert progressivement. Qualité des oculaires et confort visuel Des oculaires de mauvaise qualité fatiguent les yeux et donnent des images déformées sur les bords. Vérifiez que les oculaires fournis sont en verre optique traité antireflet, pas en plastique. Un oculaire en plastique se reconnaît à son poids très léger et à sa couleur légèrement jaunâtre. Si le modèle choisi en est équipé, un investissement de 15 à 30 euros dans un oculaire Kellner ou Plössl de 25 mm améliorera considérablement l’expérience. Les erreurs classiques à éviter en 2026 Acheter un télescope uniquement sur la promesse du grossissement affiché : ce chiffre est marketing, pas scientifique. Choisir un modèle trop complexe en pensant que l’enfant « progressera dedans » : la frustration arrive avant la progression. Oublier les accessoires essentiels : une carte du ciel imprimée, une lampe rouge pour préserver la vision nocturne, et un guide d’observation adapté à l’âge. Négliger l’environnement d’observation : le meilleur télescope du monde ne compense pas la pollution lumineuse d’une grande ville. Prévoyez des sorties à la campagne pour les premières grandes observations. FAQ : vos questions sur le choix d’un télescope enfant À partir de quel âge peut-on offrir un vrai télescope à un enfant ? Dès 7-8 ans, un enfant peut utiliser un télescope simple avec l’accompagnement d’un adulte. En dessous de cet âge, une paire de jumelles 7×50 est souvent plus adaptée pour découvrir le ciel sans frustration. Quel budget prévoir pour un télescope enfant de qualité ? Un instrument fiable et réellement utilisable se situe entre 80 et 200 euros. En dessous de 60 euros, les compromis optiques et mécaniques sont trop importants. Au-delà de 200 euros, on entre dans des gammes semi-professionnelles qui dépassent les besoins d’un débutant. Mon enfant peut-il observer des planètes avec un télescope d’entrée de gamme ? Oui, absolument. Avec un réfracteur de 70 mm, un enfant pourra observer les cratères de la Lune, les bandes nuageuses de Jupiter et ses 4 grandes lunes, les anneaux de Saturne et, lors des oppositions favorables, la calotte polaire de Mars. C’est suffisant pour émerveiller et nourrir la passion pour des années. Un télescope GoTo (motorisé) est-il utile pour un enfant ? Les télescopes GoTo pointent automatiquement vers les objets sélectionnés. Pratiques, ils peuvent cependant court-circuiter l’apprentissage de la lecture du ciel. Pour un premier instrument, un modèle manuel reste préférable : apprendre à chercher soi-même une étoile ou une nébuleuse fait partie de l’aventure astronomique. Comment entretenir un télescope enfant ? Stocker le tube à l’abri de l’humidité et de la poussière avec le cache-objectif en place. Ne jamais toucher les lentilles avec les doigts. Si l’objectif se salit, utiliser une soufflette puis, si nécessaire, un chiffon microfibre optique légèrement humidifié avec de l’alcool isopropylique. Un entretien minimal suffit à garder l’instrument opérationnel pendant de nombreuses années. À lire aussi jumelles astronomie ou télescope débutant À lire aussi expérience scientifique enfant 8 12 ans acoustique #### Clonage d’espèces disparues : miracle ou mirage ? Face à l’hécatombe des espèces qui menace la biodiversité, le clonage se présente comme une lueur d’espoir pour ramener à la vie des animaux ou des plantes disparues. Mais cette technologie soulève un torrent de questions éthiques, philosophiques et scientifiques. Le clonage peut-il réellement apaiser nos regrets et combler les vides laissés par les espèces disparues ? Ou bien n’est-il qu’une illusion dangereuse qui nous détourne de la préservation de la biodiversité actuelle ? L’espoir d’une renaissance Pour les partisans du clonage, cette technologie offre l’opportunité de faire revivre des espèces disparues à cause de l’activité humaine, comme le mammouth laineux ou le dodo. En clonant des cellules prélevées sur des spécimens conservés, comme des squelettes ou des fragments de tissus, il serait possible de recréer des individus de ces espèces. Cela permettrait non seulement de réparer les erreurs du passé, mais aussi de restaurer des écosystèmes disparus et d’étudier de près des espèces qui ont joué un rôle crucial dans l’histoire de la vie sur Terre. Voici une vidéo relatant ces faits : Un dédale de questions éthiques et philosophiques Le clonage d’espèces disparues soulève cependant un labyrinthe de questions éthiques et philosophiques complexes. Est-il moralement acceptable de ramener à la vie des espèces qui ont disparu à cause de nos actions ? Ne risquons-nous pas de créer des animaux ou des plantes qui ne pourront pas s’adapter à leur environnement actuel ? Et que faire de ces clones ? Devons-nous les libérer dans la nature, risquant de perturber des écosystèmes fragiles ? Ou devons-nous les confiner à des zoos ou des laboratoires, les privant ainsi de leur vie naturelle ? Un défi scientifique de taille D’un point de vue scientifique, le clonage d’espèces disparues présente également un défi de taille. La technologie du clonage est encore loin d’être parfaite, et il est difficile de garantir que les clones obtenus seront sains et viables. De plus, il est impossible de recréer l’environnement exact dans lequel vivaient ces espèces, ce qui pourrait avoir des conséquences néfastes sur leur survie. Une solution illusoire ? Face à ces questions et défis, certains affirment que le clonage d’espèces disparues est une solution illusoire qui nous éloigne de la préservation de la biodiversité actuelle. Ils soulignent que les ressources investies dans le clonage pourraient être mieux utilisées pour protéger les espèces menacées par la destruction de leur habitat, le changement climatique ou la pollution. Ils insistent également sur l’importance de comprendre les causes de l’extinction des espèces et de mettre en place des mesures pour les empêcher de disparaître à l’avenir. Le clonage d’espèces disparues est une technologie fascinante qui soulève un tourbillon de questions éthiques, philosophiques et scientifiques. Si elle offre l’espoir de faire revivre des espèces disparues, elle présente également de nombreux risques et défis. Il est crucial de bien réfléchir aux implications de cette technologie avant de l’utiliser, et de ne pas la considérer comme une solution miracle à la crise de la biodiversité. La meilleure façon de protéger les espèces est de préserver leurs habitats naturels et de mettre en place des politiques de conservation efficaces. #### Code génétique : Vers un futur où le séquençage ADN devient un examen de routine ? Imaginez un monde où votre code génétique est aussi accessible que votre bilan sanguin. Un monde où, dès la naissance, votre ADN est séquencé et analysé, offrant une vision inédite de votre santé et de vos prédispositions. Aux États-Unis, cette vision futuriste se rapproche à grands pas. Le séquençage ADN, autrefois un outil de recherche onéreux, devient de plus en plus abordable et accessible, ouvrant la voie à son intégration dans les examens médicaux de routine. Un boom technologique et économique L’essor des technologies de séquençage nouvelle génération a révolutionné le domaine de la génétique. Le coût du séquençage complet du génome humain a chuté de manière spectaculaire, passant de plusieurs millions de dollars à quelques centaines de dollars seulement. Cette évolution, combinée à la miniaturisation des technologies et à l’augmentation de la puissance de calcul, permet désormais d’envisager le séquençage ADN à grande échelle. Voici une vidéo relatant ces faits : Un nouvel outil de diagnostic et de prévention Le séquençage ADN offre un potentiel immense pour la médecine. En analysant le code génétique d’un individu, il est possible de détecter des mutations et des variations associées à un large éventail de maladies, du cancer aux maladies cardiaques en passant par les troubles neurodégénératifs. Cette information peut être utilisée pour diagnostiquer des maladies à un stade précoce, avant même l’apparition des symptômes, et pour mettre en place des mesures préventives personnalisées. Des applications dans tous les domaines de la santé Le séquençage ADN n’est pas uniquement utile pour le diagnostic et la prévention des maladies. Il peut également être utilisé pour : Personnaliser les traitements : en identifiant les mutations génétiques qui influencent la réponse aux médicaments, il est possible d’adapter les traitements aux besoins de chaque patient. Comprendre les maladies rares : le séquençage ADN peut aider à identifier les causes génétiques de maladies rares et à développer des traitements spécifiques. Améliorer la transplantation d’organes : en analysant le code génétique des patients et des donneurs potentiels, il est possible de trouver des organes plus compatibles et d’améliorer les chances de réussite de la transplantation. Des questions éthiques et sociales à prendre en compte L’utilisation du séquençage ADN à grande échelle soulève des questions éthiques et sociales importantes. La confidentialité des données génétiques, le risque de discrimination et l’accès équitable à cette technologie sont quelques-uns des défis à relever. Un avenir prometteur pour la médecine Malgré les défis à surmonter, le séquençage ADN a le potentiel de révolutionner la médecine et d’améliorer la santé de millions de personnes. En offrant une compréhension plus fine de notre code génétique, il ouvre la voie à une médecine plus personnalisée, préventive et efficace. L’intégration du séquençage ADN dans les examens médicaux de routine n’est peut-être qu’une question de temps. Alors que la technologie continue de se développer et que les questions éthiques sont débattues, nous nous dirigeons vers un avenir où notre code génétique jouera un rôle central dans la gestion de notre santé. À lire aussi La thérapie génique : comprendre cette révolution médicale en 5 points clés #### Combattre le coronavirus : explorer deux points fiables potentiels du virus La science enregistre de plus en plus de succès dans la lutte contre la pandémie de corona et la maladie COVID-19 déclenchée par le virus SARS-CoV-2, grâce aux progrès toujours plus importants de la vaccination. Dans le même temps, les médicaments pour guérir le COVID-19 continuent d’être rares. Deux projets de recherche collaborative à l’Université Goethe de Francfort, en Allemagne, sont désormais dédiés à la recherche de nouvelles approches thérapeutiques. Dans le projet Target-ARN-antiV, ils souhaitent explorer avec l’Université des sciences appliquées de Darmstadt comment perturber spécifiquement la régulation génique du virus. Dans le projet CoVmacro, les chercheurs travaillent en collaboration avec l’Université RWTH d’Aix-la-Chapelle, le LMU Munich et le Forschungszentrum Jülich (Centre de recherche de Jülich) pour étudier comment une protéine importante pour la réplication du virus peut être bloquée. Cible ARN-antiV L’ARN-antiV cible consiste à paralyser le SRAS-CoV-2 à l’aide de petites molécules médicamenteuses. La recherche de nouveaux médicaments utilise souvent de telles molécules, car elles peuvent pénétrer plus facilement dans les cellules humaines que les grandes. De plus, ils peuvent être facilement synthétisés sans grand effort. Cela signifie que l’on peut rechercher dans des bibliothèques entières de ces petites molécules pour identifier celles qui se lient à la structure cible. Bien entendu, cela nécessite une connaissance de la structure cible d’un virus. Voici une vidéo en anglais parlant de ce procédé : L’approche dans la recherche de substances actives dans Target-ARN-antiV se fait directement sur l’ARN du génome viral. Le professeur Maike Windbergs et le professeur Harald Schwalbe de l’Université Goethe et le Dr Julia Weigand de l’Université technique de Darmstadt s’appuient sur les travaux du consortium international COVID-19 RMN. Ici, les chercheurs ont déjà identifié 15 éléments régulateurs dans le génome du SRAS-CoV-2 que le virus utilise pour contrôler l’évolution de l’infection dans la cellule humaine. Parmi ces 15, l’un est au centre de Target-ARN-antiV. C’est une sorte de commutateur  qui permet au virus de produire deux protéines virales différentes à partir du même morceau de matériel génétique (élément pseudo-nœud d’ARN), expliquent les chercheurs. Ils veulent maintenant rechercher de petites molécules pouvant être utilisées pour bloquer ces commutateurs, empêchant ainsi le virus de produire un certain nombre de protéines importantes. Pour tester quels médicaments candidats sont efficaces et comment, des candidats prometteurs seront ensuite pulvérisés sur des modèles de culture cellulaire 3D de poumons humains. CoVMacro Dans le projet CoVmacro, en revanche, l’accent est mis sur la protéine virale nsP3. Entre autres choses, cette protéine aide le SARS-CoV-2 à inhiber la réponse de défense des cellules. On sait déjà que le macrodomaine de nsP3 peut être une cible pour des médicaments. Avec l’aide de ce macrodomaine, le virus est capable d’empêcher les cellules d’activer les voies de signalisation pour les réactions de stress et de défense. Ce faisant, le macrodomaine viral empêche le sucre ADP-ribose de se fixer aux protéines de signalisation cellulaire correspondantes afin d’activer la chaîne de signalisation. Le professeur Stefan Knapp de l’Université Goethe, en collaboration avec le professeur Bernhard Lüscher, le Dr Patricia Korn de RWTHAachen, le professeur Andreas Ladurner de LMU Munich et le professeur Giulia Rossetti du Forschungszentrum Jülich, essaie donc d’identifier de petites molécules qui peuvent renforcer les cellules ‘ propres défenses en paralysant le macrodomaine viral. #### Comment apprendre à coder en 5 minutes avec cette start-up innovante ? Vous avez toujours rêvé de créer votre propre site web, votre application mobile ou votre jeu vidéo, mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Vous pensez que le code est trop compliqué, trop long ou trop ennuyeux à apprendre ? Détrompez-vous ! Il existe une start-up qui vous propose d’apprendre à coder en 5 minutes seulement, et de manière ludique et interactive. Son nom : Code5. Qu’est-ce que Code5 ? Code5 est une plateforme en ligne qui vous permet d’apprendre les bases du code informatique en 5 minutes par jour, grâce à des leçons courtes et adaptées à votre niveau. Vous pouvez choisir parmi plusieurs langages de programmation, comme le HTML, le CSS, le JavaScript, le Python ou le Ruby. Vous pouvez également suivre des parcours thématiques, comme le développement web, la data science, l’intelligence artificielle ou le jeu vidéo. Voici d’autres conseils en vidéo : Comment fonctionne Code5 ? Code5 utilise la méthode du micro-learning, qui consiste à fractionner l’apprentissage en petites unités de temps et de contenu. Ainsi, vous n’avez pas besoin de bloquer des heures dans votre emploi du temps pour apprendre à coder. Vous pouvez simplement vous connecter à Code5 quand vous avez 5 minutes de libre, par exemple pendant votre pause café, votre trajet en bus ou votre temps libre. Vous accédez alors à une leçon interactive, qui vous explique un concept de code et vous propose de le mettre en pratique immédiatement, avec des exercices et des défis. Vous recevez également un feedback instantané sur votre progression et vos erreurs. Vous pouvez ainsi apprendre à votre rythme, sans stress ni frustration. Quels sont les avantages de Code5 ? Code5 vous offre plusieurs avantages par rapport aux méthodes traditionnelles d’apprentissage du code : C’est rapide : vous n’avez pas besoin de passer des heures à lire des livres ou à suivre des cours magistraux. En 5 minutes par jour, vous pouvez acquérir les compétences essentielles pour coder. C’est ludique : vous n’avez pas l’impression de travailler, mais de jouer. Vous apprenez en vous amusant, avec des leçons interactives et motivantes. C’est personnalisé : vous pouvez choisir le langage et le domaine qui vous intéressent, et adapter la difficulté à votre niveau. Vous progressez à votre vitesse, sans être limité par un programme imposé. C’est efficace : vous retenez mieux les informations que vous apprenez par la pratique que par la théorie. Vous développez ainsi votre mémoire et votre logique. Comment commencer avec Code5 ? Si vous êtes intéressé par Code5, rien de plus simple ! Il vous suffit de vous rendre sur le site web de la start-up (www.code5.com) et de créer un compte gratuit. Vous pourrez alors accéder à la plateforme et commencer votre première leçon. Vous verrez, c’est facile et amusant ! #### Comment chaque match amateur ressemble à une finale de Ligue des champions ? L’année dernière, de nombreux matchs sportifs ont été joués sans public en raison des mesures contre le coronavirus. Afin que les supporters fidèles puissent profiter du jeu, de nombreux clubs sportifs ont utilisé des diffusions en direct. Souvent, il s’agissait d’une image intégrale où l’ensemble du champ pouvait être vu. Ce n’est pas si excitant à regarder, déclare Paul Valk, fondateur de Studio Automated, une entreprise dérivée de l’Organisation néerlandaise pour la recherche scientifique appliquée (TNO). Dans une image aussi globale, vous ne pouvez souvent pas très bien voir où se situe exactement l’action. C’est pourquoi, pendant les émissions télévisées, les caméramans et les réalisateurs s’assurent que le spectateur voit les bons types de plans au bon moment. Cela peut également être fait de manière entièrement automatique maintenant, grâce à l’IA et à la technologie de vision par ordinateur. Analyser des images Grâce à l’utilisation de l’IA, ils sont en mesure de prédire comment le jeu se déroulera dans les prochaines secondes. Cela leur permet de savoir exactement sur quelle partie du champ ils doivent zoomer pour capturer correctement l’action, explique Valk. Le club de football Ajax, par exemple, a utilisé cette technologie pendant la pandémie de corona pour permettre aux parents de jeunes joueurs de les regarder pendant les matchs. L’entraîneur d’équipes professionnelles peut également utiliser la technologie pour analyser les habitudes de jeu de différents joueurs. Par exemple, les domaines à améliorer peuvent être identifiés de cette façon. Le sport et les médias sont des marchés clés pour Studio Automated. Voici une vidéo présentant cette technologie : En plus de cela, la société développe également des applications liées à la sécurité en collaboration avec TNO, entre autres.  L’IA et la technologie de vision par ordinateur peuvent contribuer à rendre la société plus sûre, déclare Christophe Hoegaerts, responsable de la recherche en imagerie intelligente au TNO. Par exemple, la technologie peut détecter une agitation avant même que les gens ne se battent à coups de poing. Cela permet aux agents des forces de l’ordre et aux policiers d’intervenir avant que quelque chose ne se passe mal et contribue à maintenir la paix dans les rues.  Le logiciel d’IA apprend quelles situations s’écartent de la normale. En conséquence, le système peut aider à améliorer l’efficacité du travail. Ainsi, les opérateurs n’ont plus à passer des heures à scanner les images des caméras pour garder un œil sur l’ordre public, explique Valk. C’est aussi meilleur pour leur santé et contribue à augmenter la sécurité globale. Un acte de foi La technologie développée par Studio Automated offre des possibilités infinies pour une variété de secteurs. Les chercheurs de TNO qui ont découvert et développé la technologie il y a quelques années en étaient bien conscients à l’époque. Paul Valk et son partenaire Paul van den Haak travaillaient tous les deux chez TNO à l’époque. La technologie est encore relativement nouvelle et méconnue, ce qui comporte beaucoup de risques pour les entreprises. C’est pourquoi Valk a sauté dans le grand bain, avec son partenaire commercial. Ils ont fondé une entreprise dérivée pour mettre eux-mêmes la technologie sur le marché. #### Comment fonctionne CHAT GPT de OPEN AI ? Nous vous remercions de nous avoir confié cette mission. Notre équipe de copywriters SEO francophones est à votre disposition pour vous aider à surpasser la concurrence sur Google. Nous avons étudié attentivement l’article que vous nous avez fourni et nous sommes convaincus que nous pouvons vous aider à le surpasser en fournissant un contenu encore plus complet et pertinent. Comprendre ChatGPT Le ChatGPT est une plateforme innovante de traitement du langage naturel développée par OpenAI. Elle utilise des algorithmes avancés pour générer du texte, répondre à des questions et effectuer d’autres tâches en langage naturel. Le ChatGPT peut être utilisé dans une variété de domaines, de la traduction automatique à la création de contenu pour les réseaux sociaux. Fonctionnement du ChatGPT Le ChatGPT est basé sur une architecture de réseau neuronal profond appelée Transformer. Ce modèle utilise des données d’entraînement massives pour apprendre à comprendre le langage naturel et à générer des réponses précises aux questions et aux requêtes. Le ChatGPT est également capable de générer du texte de manière autonome, en fonction des données qu’il a reçues en entrée. Utilisation du ChatGPT Le ChatGPT est utilisé dans une variété de domaines, de la traduction automatique à la création de contenu pour les réseaux sociaux. Il est également utilisé dans des applications plus complexes telles que la modélisation de la langue et la compréhension du discours. Les entreprises peuvent utiliser le ChatGPT pour automatiser certaines tâches de traitement du langage naturel et pour améliorer l’expérience utilisateur de leurs clients. Pourquoi utiliser le ChatGPT Le ChatGPT est une technologie de pointe qui peut aider les entreprises à améliorer leur efficacité, leur productivité et leur rentabilité. En utilisant le ChatGPT, les entreprises peuvent automatiser certaines tâches de traitement du langage naturel, réduire les coûts et améliorer l’expérience utilisateur de leurs clients. Le ChatGPT est également très polyvalent et peut être utilisé dans une variété de domaines, de la traduction automatique à la création de contenu pour les réseaux sociaux. Conclusion En conclusion, le ChatGPT est une plateforme innovante de traitement du langage naturel qui peut aider les entreprises à améliorer leur efficacité et leur rentabilité. En utilisant le ChatGPT, les entreprises peuvent automatiser certaines tâches de traitement du langage naturel et améliorer l’expérience utilisateur de leurs clients. Si vous recherchez une solution innovante pour améliorer votre entreprise, le ChatGPT est certainement une technologie à considérer. Nous espérons que cet article vous sera utile et qu’il vous aidera à surpasser la concurrence sur Google. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ou si vous souhaitez en savoir #### Comment l’intelligence artificielle peut améliorer la rédaction des lettres médicales ? La rédaction des lettres médicales est une tâche fastidieuse et chronophage pour les médecins, qui doivent résumer le diagnostic, le traitement et le suivi d’un patient dans un document clair et précis. Or, cette activité leur prend du temps précieux qu’ils pourraient consacrer à d’autres aspects de leur métier, comme l’écoute et le conseil des patients. Heureusement, l’intelligence artificielle offre des solutions innovantes pour automatiser et optimiser la rédaction des lettres médicales, en utilisant le traitement automatique du langage naturel (TALN). Un générateur de lettres médicales basé sur l’IA Des chercheurs de l’Institut Fraunhofer pour l’analyse intelligente et les systèmes d’information (IAIS) ont développé un générateur de lettres médicales basé sur l’IA, qui peut créer un document en une fraction du temps nécessaire à un humain. Le générateur utilise une combinaison d’algorithmes et d’IA pour le TALN, qui lui permettent de comprendre le contenu des dossiers médicaux, d’extraire les informations pertinentes et de les reformuler dans un langage naturel. Voici une vidéo en anglais montrant tout le potentiel de l’IA : Le générateur a été entraîné sur un ensemble de données allemand de plus de 12 000 lettres médicales anonymes. Les premiers tests montrent que les lettres générées par l’IA sont de qualité similaire à celles écrites par des humains, ouvrant ainsi des possibilités pour automatiser la correspondance clinique. Les avantages du générateur de lettres médicales Le générateur de lettres médicales présente plusieurs avantages pour les médecins, les patients et les établissements de santé. Tout d’abord, il permet aux médecins de gagner du temps et de se concentrer sur d’autres tâches plus importantes, comme le diagnostic, la prescription ou la relation avec les patients. Ensuite, il assure la cohérence et la précision des lettres médicales, en évitant les erreurs, les oublis ou les incohérences qui peuvent nuire à la qualité des soins ou à la facturation. Enfin, il facilite la communication entre les différents acteurs du parcours de soins, en fournissant des lettres claires, compréhensibles et adaptées aux destinataires (autres médecins, infirmiers, pharmaciens…). Les défis du générateur de lettres médicales Le générateur de lettres médicales n’est pas sans défis, tant sur le plan technique qu’éthique. Sur le plan technique, il faut s’assurer que le générateur dispose de données suffisantes et variées pour apprendre à rédiger des lettres médicales pertinentes et personnalisées. Il faut aussi veiller à ce que le générateur respecte les normes et les règles du langage médical, ainsi que les exigences légales et réglementaires en matière de confidentialité et de sécurité des données. Sur le plan éthique, il faut s’interroger sur le rôle et la responsabilité du médecin face à une lettre générée par l’IA. Le médecin doit-il vérifier et valider la lettre avant de l’envoyer ? Peut-il se fier entièrement à l’IA ou doit-il garder un regard critique ? Quelles sont les conséquences juridiques en cas d’erreur ou de litige ? Les perspectives du générateur de lettres médicales Le générateur de lettres médicales n’est qu’une des nombreuses applications possibles de l’IA et du TALN dans le secteur médical. Les chercheurs de l’IAIS ont publié un livre blanc intitulé « Traitement automatique du langage naturel dans le secteur médical », qui présente les opportunités offertes par les modèles de langage de grande taille (LLM), qui sont capables de créer des textes naturels à partir de données diverses. Ces modèles pourraient bientôt être capables de traiter des images et des données tabulaires, en plus des textes et du langage parlé, ce qui ouvre de nouvelles possibilités pour simplifier les processus et soutenir le personnel médical et les patients. #### Comment l’intelligence artificielle pourrait-elle révolutionner la politique ? L’intelligence artificielle (IA) est la technologie qui définit notre époque, avec le potentiel de transformer positivement l’humanité. Mais le succès de cette technologie repose sur la mise en place des bonnes règles, afin que le public puisse avoir confiance que l’IA est utilisée de manière sûre et responsable. Quel rôle pourrait jouer l’IA dans le domaine politique, où nous comptons sur le raisonnement des politiciens ? Quels sont les scénarios possibles et les défis à relever pour une gouvernance adaptée à la prochaine frontière technologique ? L’IA au service des politiciens Dans un avenir proche, l’IA pourrait ne pas remplacer complètement le jugement humain, mais lui donner un coup de pouce. L’IA pourrait assister les politiciens, par exemple au Parlement. Lors des débats, des algorithmes d’IA filtreraient d’énormes quantités d’informations et donneraient aux législateurs des informations en temps réel. Des écrans holographiques afficheraient des graphiques et des tableaux, permettant aux représentants de prendre de meilleures décisions éclairées. Voici une vidéo relatant ces faits : Le Parlement du futur pourrait également utiliser des systèmes de détection avancés, comme le « Cor de Vérification des Faits ». Lorsque l’IA détecte une logique défectueuse ou des déclarations fausses lors des discussions, elle sonne l’alarme, attirant l’attention sur les possibles inexactitudes. L’IA comme leader numérique Un scénario plus radical décrit un monde où l’IA prend le contrôle de tout le gouvernement, avec des salles géantes remplies d’ordinateurs d’IA qui dirigent le monde. Dans ce scénario, les intellectuels numériques pourraient gouverner rapidement et efficacement. Aujourd’hui, nous voyons déjà l’IA briller dans d’innombrables domaines, des parties d’échecs magistrales aux diagnostics stupéfiants dans le monde médical. Les ordinateurs d’IA peuvent en fait « penser » beaucoup mieux que les humains à bien des égards. Pensez aux calculs avec une vitesse, une cohérence et une objectivité sans pareil. Les algorithmes n’ont jamais non plus une mauvaise nuit de sommeil. Enviable. Les politiciens humains, en revanche, en souffrent. Aussi de la colère, du besoin de preuve et du ressentiment, d’ailleurs. Et cela influence finalement la direction qu’un pays prend. Alors, sans vouloir offenser personne, l’IA pourrait-elle éventuellement faire mieux que nous-mêmes ? Que se passerait-il si les décisions nationales étaient prises par des règles de code ? L’IA et les défis éthiques Le potentiel de l’IA transcende les frontières et a des implications pour l’économie mondiale. L’IA pose également des défis éthiques, allant de la désinformation et de la sécurité nationale, aux menaces existentielles. Comment garantir que l’IA respecte les valeurs humaines et les droits fondamentaux ? Comment éviter que l’IA ne devienne pas malveillante ou incontrôlable ? Comment assurer la transparence et la responsabilité de l’IA ? Ces questions nécessitent une collaboration internationale sur la sécurité et la réglementation de l’IA. Le Royaume-Uni est bien placé pour diriger la discussion internationale sur les mesures et les garde-fous nécessaires. Ce travail s’appuierait sur l’engagement du Royaume-Uni déjà en cours dans d’autres forums internationaux. L’IA va améliorer la vie de manière spectaculaire, en transformant les industries et en apportant des percées scientifiques. Les politiciens et les leaders numériques doivent travailler ensemble pour que la société bénéficie de cette transformation. #### Comment l’informatique et les sciences naturelles vont de pair ? Lorsque les gens pensent à l’informatique, ils ne pensent généralement pas automatiquement aux sciences naturelles et à la pathologie. Cependant, il existe plusieurs façons dont la technologie peut réellement aider les scientifiques, en particulier les pathologistes, à travailler. Il existe de nombreuses façons dont la technologie peut profiter aux sciences naturelles. Ceux – ci incluent : Développer de nouvelles idées scientifiques en produits physiquesOffrir des outils et des techniques qui peuvent être utilisés pour évaluer les théoriesCréer de meilleurs instruments et méthodes d’analyse à l’usage des scientifiquesIntégrer les compétences explorées via la science dans la technologieAnalyser les conséquences sociales et environnementales plus larges des théories scientifiquesPermettre une recherche et un développement plus efficaces grâce aux nouvelles technologies Informatique et sciences naturelles Mis à part la technologie dans son ensemble, la technologie de l’information en particulier peut considérablement aider les scientifiques naturels. De la chimie et de la physique à la bioinformatique et à l’astronomie, les logiciels développés par des professionnels de l’informatique peuvent avoir un impact considérable sur la façon dont les scientifiques travaillent.  Voici ce qu’est la science naturelle : Les logiciels scientifiques ont tendance à être adaptés à des usages spécifiques. Par exemple, les chercheurs biomédicaux utiliseront des programmes pour travailler sur tout, de l’analyse d’images et de l’analyse de données et des graphiques à la biologie moléculaire et à la spectrométrie de masse.  En outre, ils utilisent également des logiciels à usage général, tels que des feuilles de calcul et des systèmes d’information accessibles au public. Essentiellement, le logiciel peut vous aider dans tous les domaines, de la recherche et de la conception aux tests et à la mise en œuvre.  La NASA Le logiciel est un élément essentiel de nombreuses applications scientifiques. Considérons, par exemple, la NASA. En plus d’exploiter le programme spatial américain, il sert également de centre pour une quantité importante de recherche scientifique. Cette recherche est ensuite utilisée pour aider à développer des satellites et des navettes spatiales, entre autres projets.  Lors du lancement de ces projets dans l’espace, l’une des choses les plus essentielles que les scientifiques de la NASA doivent faire est de s’assurer que les trajectoires ont été calculées correctement. Il est possible de les faire manuellement – cependant, cela prend du temps et de l’argent, et le travail devrait alors être revérifié pour s’assurer que les calculs sont corrects. Avec un logiciel scientifique spécialisé, la NASA peut tester et lancer des satellites sans avoir à se soucier d’erreurs coûteuses.  Un autre domaine scientifique critique dans lequel l’informatique et les logiciels jouent un rôle important est la pathologie. Comme le notent les professionnels de NovoPath, la bonne technologie logicielle aide les pathologistes et les laboratoires à réduire les risques d’erreur humaine. Il fournit également des rapports plus précis pour aider à assurer une meilleure sécurité des patients. #### Comment la carte en temps réel de la transition énergétique peut-elle nous aider à atteindre les objectifs climatiques ? La transition énergétique est un défi majeur pour le monde, qui doit réduire ses émissions de gaz à effet de serre tout en assurant la sécurité, l’accessibilité et l’efficacité de son approvisionnement énergétique. Pour suivre les progrès réalisés dans ce domaine, il existe un outil innovant : la carte en temps réel de la transition énergétique. Il s’agit d’une plateforme interactive qui permet de visualiser la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique de chaque pays, ainsi que les principaux indicateurs de performance tels que l’intensité carbone, l’efficacité énergétique ou le coût de l’énergie. Cette carte est basée sur les données les plus récentes disponibles, provenant de sources fiables comme l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) ou McKinsey. Quels sont les avantages de cette carte en temps réel ? La carte en temps réel de la transition énergétique offre plusieurs avantages pour les acteurs impliqués dans ce processus : Elle permet de comparer les performances des différents pays et régions, et d’identifier les bonnes pratiques et les axes d’amélioration. Elle permet de suivre l’évolution des tendances mondiales et régionales, et d’anticiper les opportunités et les risques liés à la transition énergétique. Elle permet de sensibiliser le grand public et les décideurs à l’importance et à l’urgence de la transition énergétique, et de mobiliser leur engagement en faveur des énergies renouvelables. Voici une vidéo relatant l’évolution de la transition énergétique en anglais : Comment utiliser cette carte en temps réel ? La carte en temps réel de la transition énergétique est accessible en ligne, sur le site https://www.realtimeenergytransition.org/. Elle propose plusieurs fonctionnalités : Un tableau de bord global, qui affiche la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique mondial, ainsi que les principaux indicateurs de performance. Une carte interactive, qui permet de zoomer sur chaque pays ou région, et d’afficher les données détaillées sur leur situation énergétique. Un mode scénario, qui permet de simuler l’impact de différents choix politiques ou technologiques sur la transition énergétique, en modifiant les paramètres tels que le niveau d’ambition, le rythme d’électrification ou le mix énergétique. La carte en temps réel de la transition énergétique est un outil précieux pour accompagner et accélérer la transition énergétique. Elle nous montre que le potentiel des énergies renouvelables est immense, mais qu’il faut agir vite et fort pour atteindre les objectifs climatiques. Elle nous invite à prendre conscience de notre responsabilité collective et individuelle dans ce défi historique. #### Comment la Fintech change le monde du sport ? Commençons par les bases ; le marché mondial de la fintech était évalué à 110,57 milliards de dollars en 2020 et devrait atteindre un montant stupéfiant de 698,48 milliards de dollars d’ici la fin de 2030. Mais qu’y a-t-il derrière les prévisions de croissance exponentielle de la fintech au cours des huit prochaines années ? Cette technologie a certainement eu un impact sur un nombre croissant de marchés ces derniers temps, car de nouvelles innovations ont bouleversé des secteurs autres que la finance et l’investissement. Mais comment la fintech change-t-elle le domaine du sport et que nous réserve l’avenir sur ce marché de grande valeur ? Qu’est-ce que la Fintech ? En termes simples, « fintech » est un portemanteau de « technologie financière », le terme ayant été l’une des 840 nouvelles entrées du dictionnaire en ligne en 2018. Fintech est l’itération moderne de la technologie financière, qui décrit les nouvelles innovations bancaires et de paiement qui sont devenues de plus en plus perturbatrices au cours de la dernière décennie. Voici ce qu’est la fintech en vidéo : En fait, l’espace fintech s’est considérablement développé à la suite du krach financier de 2008, car les startups fiscales ont été encouragées à entrer sur le marché et à contribuer à la croissance alors que l’économie mondiale s’effondrait. Au fil du temps, les banques et les prêteurs traditionnels ont adopté les innovations fintech, afin d’améliorer l’efficacité et de partager les économies avec leurs clients. Quel est l’impact de la Fintech sur le sport ? Bien qu’il n’y ait pas une seule innovation fintech qui change le monde du sport, plusieurs tendances ont un impact sur des disciplines comme le football américain et le football. La NFL a récemment annoncé son partenariat avec Alliance Data, par exemple, créant une banque innovante et hybride qui fournit une aide financière ciblée aux clients. Plus précisément, Alliance Data met l’accent sur le financement des achats directs plutôt que sur les prêts génériques. Ainsi, alors que les utilisateurs du service peuvent emprunter des sommes d’argent fixes et précises, celles-ci seront utilisées pour financer les achats de marchandises, les billets de match et d’autres dépenses liées à l’équipe. Toujours dans la NFL, « Sportemon Go » a tiré parti de la technologie blockchain pour brouiller les frontières entre le football américain et les jetons non fongibles (NFT). L’objectif ici est de conclure des accords avec des équipes individuelles de la NFL, à travers lesquels les joueurs et interprètes vedettes sont transformés en NFT et en formes d’art numériques qui sont intrinsèquement à collectionner du point de vue des fans. Quel est l’avenir de la Fintech et du monde du sport ? De nombreux experts pensent que nous vivons maintenant le troisième âge de la fintech, qui voit une collaboration accrue entre les startups en plein essor et les acteurs établis sur un large éventail de marchés. Cela inclut le sport, où les partenariats avec la NFL mentionnés ci-dessus et un certain nombre d’accords entre les clubs de football et les marques fintech visent à modifier l’expérience traditionnelle des fans de sport. Si nous nous concentrons sur le récent accord de partenariat entre la société de banque ouverte EML et l’équipe de Serie A AS Roma, par exemple, nous voyons le déploiement d’une plateforme innovante pour aider à récompenser les supporters pour des années de fidélité à travers l’Europe. #### Comment la formation du personnel à l’utilisation des machines peut améliorer l’efficacité du lieu de travail ? Dans un lieu de travail moderne, disposer du bon équipement et des bonnes machines est essentiel au succès des opérations. Cependant, il ne suffit pas d’avoir accès aux outils nécessaires, le personnel doit également être confiant et compétent pour les utiliser correctement afin de s’assurer que les processus sont effectués de manière efficace et sûre.  Enseigner au personnel comment utiliser les machines peut faire une énorme différence en termes de productivité, de rentabilité et de satisfaction des employés dans n’importe quel lieu de travail. L’importance d’une bonne utilisation des machines sur le lieu de travail L’importance d’utiliser correctement les machines sur le lieu de travail ne peut être surestimée, car elles jouent un rôle central pour assurer la sécurité et le bien-être général des employés. Lorsque les travailleurs sont formés pour utiliser correctement l’équipement lourd, cela renforce non seulement leur confiance, mais favorise également une culture de responsabilité et de sensibilisation sur le lieu de travail.  Voici une vidéo relatant ces faits : En suivant scrupuleusement les directives et les procédures d’exploitation standard, les employés peuvent activement prévenir les accidents liés aux machines qui pourraient entraîner des blessures ou des décès potentiels. De plus, l’utilisation appropriée des machines est essentielle pour atténuer les dommages coûteux, optimiser la qualité des produits et maintenir des opérations efficaces. Avantages d’enseigner au personnel à utiliser des machines L’intégration de machines au sein de la main-d’œuvre peut améliorer considérablement l’efficacité et la productivité d’une organisation. Enseigner aux membres du personnel à utiliser ces machines les responsabilise en élargissant leurs compétences, ouvrant les portes à de plus grandes opportunités professionnelles sur toute la ligne. De plus, une équipe compétente sera capable de dépanner et de corriger efficacement les problèmes, réduisant ainsi les temps d’arrêt et les dépenses de maintenance.  Dotés de ces nouvelles compétences, les employés connaîtront une augmentation de la satisfaction au travail et contribueront à un environnement de travail plus sain. À son tour, l’organisation bénéficiera de la rétention d’employés dévoués et polyvalents qui peuvent aider à maintenir et à élever le succès de l’entreprise dans un marché de plus en plus concurrentiel et axé sur la technologie. Moyens de formation du personnel à l’utilisation des machines Initier le personnel au monde de l’utilisation des machines peut être toute une aventure, car il s’agit non seulement de les familiariser avec l’équipement, mais aussi d’assurer leur sécurité et leur efficacité tout au long du processus.  Ce voyage peut commencer par fournir des manuels complets et bien conçus contenant des informations et des visuels utiles. Ensuite, l’intégration de simulations informatiques pour une expérience pratique virtuelle garantit une plateforme sans risque permettant aux employés d’apprendre les ficelles du métier tout en réduisant les erreurs dans l’environnement de travail réel. De plus, des ateliers et des séminaires réguliers menés par des experts chevronnés élèvent les niveaux de confiance et fournissent une plate-forme interactive pour l’échange de connaissances. De plus, offrir aux employés l’accès à l’observation et à l’observation d’opérateurs expérimentés présente une opportunité de saisir les subtilités de l’utilisation des machines.  #### Comment la technologie a amélioré les soins de santé ? Les soins de santé d’aujourd’hui sont très différents de ce qu’ils étaient au 20e siècle. Autrefois, les traitements de pointe étaient désormais couramment disponibles et de nouveaux procédés sont développés à un rythme toujours plus rapide, l’Amérique étant parmi les premiers à en bénéficier. La technologie a eu un impact énorme sur la pratique de la médecine. Voici seulement quatre façons dont les soins de santé ont été et continuent d’être améliorés grâce aux progrès technologiques. Améliorations de l’accessibilité Les personnes atteintes de maladies ou de handicaps débilitants ont historiquement eu beaucoup plus de mal à accéder aux soins dont elles ont besoin, en raison directe de l’inaccessibilité de ces soins pour elles, que leur solution de soins locale soit uniquement disponible dans un lieu non accessible aux fauteuils roulants, ou des liaisons de transport. Il existe une myriade de façons dont une personne handicapée peut lutter pour accéder aux soins de santé ; mais la technologie a ouvert la voie à ces problèmes pour devenir une chose du passé. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : L’avènement d’Internet, et des solutions de soins à distance avec lui, a mis fin à de nombreuses difficultés d’accessibilité, qu’il s’agisse de recevoir des soins continus ou de les rechercher pour la première fois. Par exemple, plutôt que d’avoir du mal à vous rendre chez un médecin pour un rendez- vous lié à l’audition, vous pouvez désormais réserver un test auditif en ligne, ce qui évite un voyage difficile dans le processus. Collecte de données Bien sûr, les progrès technologiques signifient plus que la popularité croissante d’une ressource vieille de plusieurs décennies. Les progrès récents de la technologie des données signifient que des tâches compliquées et chronophages peuvent désormais être plus ou moins entièrement confiées à des programmes informatiques et à des algorithmes. La collecte de données en est un exemple majeur. Un programme intelligent peut archiver les données des patients à partir d’une variété d’emplacements différents, en gardant les informations sur les patients organisées et facilement accessibles par les professionnels de la santé concernés. Cette programmation allège le poids des médecins, des infirmières et du personnel administratif surchargé, ce qui réduit le risque que votre fournisseur de soins de santé fasse une erreur en vous traitant. Des soins améliorés et des résultats plus rapides L’amélioration de la collecte des données a un effet d’entraînement sur le traitement des patients. Avec des documents facilement accessibles aux prestataires de soins de santé et avec des avancées technologiques potentielles permettant de repérer les modèles de vos données plus tôt que la normale, vous pouvez accéder au traitement dont vous avez besoin beaucoup plus rapidement ; votre médecin peut travailler plus efficacement et toute paperasse qui en résulte peut être traitée plus rapidement grâce à la technologie. Contrôle de maladie La capacité qu’a la nouvelle technologie de reconnaître de nouveaux modèles dans des ensembles de données sans cesse croissants est cruciale pour certaines mesures préventives en médecine, et le contrôle des maladies en est un excellent exemple. En scrutant les données concernant les infections et les taux de propagation, des programmes intelligents peuvent recommander des plans d’action pour les professionnels de la santé et du gouvernement. #### Comment la technologie peut vous aider à diversifier vos lectures ? La lecture est une activité enrichissante qui stimule l’imagination, la créativité et la culture générale. Mais parfois, il peut être difficile de sortir de sa zone de confort et de découvrir de nouveaux genres, de nouveaux auteurs ou de nouvelles perspectives. Heureusement, la technologie peut vous aider à diversifier vos lectures et à trouver des livres qui vous correspondent. Utilisez des applications de recommandation de livres Il existe de nombreuses applications qui vous proposent des suggestions de livres en fonction de vos goûts, de vos envies ou de vos objectifs. Par exemple, Goodreads vous permet de créer votre propre bibliothèque virtuelle, de noter et de commenter les livres que vous avez lus, et de découvrir les coups de cœur des autres lecteurs. Voici une vidéo relatant ces faits : Vous pouvez aussi rejoindre des groupes de discussion, participer à des challenges ou suivre des auteurs. D’autres applications comme BookBub, Book Riot ou Whichbook vous offrent des recommandations personnalisées en fonction de critères variés comme le genre, le style, l’humeur ou le niveau de difficulté. Explorez les livres numériques et les livres audio Les livres numériques et les livres audio sont des formats pratiques et accessibles qui vous permettent d’emporter vos lectures partout avec vous. Vous pouvez les télécharger sur votre smartphone, votre tablette ou votre liseuse, et les écouter ou les lire quand vous voulez. Les livres numériques et les livres audio ont aussi l’avantage de proposer une grande diversité de titres, souvent moins chers ou gratuits que les livres papier. Vous pouvez ainsi découvrir des œuvres indépendantes, des auteurs émergents ou des classiques du domaine public. De plus, certains livres audio sont narrés par des acteurs célèbres ou par les auteurs eux-mêmes, ce qui ajoute une dimension supplémentaire à votre expérience de lecture. Abonnez-vous à des newsletters ou des podcasts littéraires Si vous cherchez des sources d’inspiration pour vos lectures, vous pouvez vous abonner à des newsletters ou des podcasts littéraires qui vous feront découvrir des livres passionnants. Par exemple, La Pile est une newsletter hebdomadaire qui vous envoie une sélection de cinq livres sur un thème donné, avec un résumé et un extrait pour chaque livre. Vous pouvez aussi écouter des podcasts comme Bibliomaniacs, Page 19 ou La Grande Librairie, qui vous proposent des interviews d’auteurs, des critiques de livres ou des débats sur l’actualité littéraire. Participez à des clubs de lecture en ligne Enfin, une autre façon d’utiliser la technologie pour diversifier vos lectures est de participer à des clubs de lecture en ligne. Il s’agit de communautés virtuelles qui se réunissent régulièrement pour discuter d’un livre choisi ensemble. C’est une occasion idéale pour échanger vos impressions, vos opinions et vos émotions avec d’autres lecteurs, mais aussi pour découvrir des livres que vous n’auriez pas forcément lus par vous-même. Vous pouvez trouver des clubs de lecture en ligne sur des plateformes comme Facebook, Instagram ou Discord, ou sur des sites spécialisés comme My Book Club ou The Reading Room. #### Comment le développement de jeux basé sur la blockchain façonne l’avenir des jeux mobiles ? La technologie Blockchain est à juste titre associée aux crypto-monnaies. Oui, la technologie a été remarquée pour la première fois avec l’émergence de Bitcoin. Mais ce n’était que le début. Au fil des ans, Blockchain a continué d’évoluer et s’est fait sentir dans de nombreux secteurs et est devenue la technologie la plus sécurisée pour gérer les données critiques et faciliter les transactions. En partant des banques et des institutions financières, Blockchain a été adoptée par différents secteurs, notamment la vente au détail, l’immobilier, la fabrication, la santé et bien d’autres. Désormais, Blockchain joue également un rôle décisif pour les applications de jeu. Comment la technologie de base de données décentralisée peut influencer un processus de développement robuste à travers les projets de jeux. C’est pourquoi nous sommes ici pour expliquer comment le développement de jeux basés sur la blockchain façonnera l’avenir du jeu mobile. Mais épargnons quelques mots sur les bases de Blockchain. Qu’est-ce que la blockchain ? La blockchain fait référence à la chaîne de blocs de données décentralisés permettant un accès basé sur un accord mutuel. La blockchain pour protéger les données utilise une technologie de cryptage de haut niveau appelée cryptographie. Voici ce qu’est la blockchain en vidéo : Blockchain offre une sécurité des données impénétrable car elle ne permet pas de supprimer, de modifier ou de falsifier des données, et Blockchain enregistre toutes les entrées en tant que données distinctes accessibles via des rapports historiques. Le protocole « Write Only » de Blockchain en fait une technologie totalement inviolable. Qu’est-ce qu’un jeu basé sur la blockchain ? Comme nous le savons tous, Blockchain facilite les transactions numériques plus faciles. De la même manière, Blockchain est entré dans des projets d’applications de jeu pour faciliter les transactions dans le jeu et gérer les données de jeu pour les tâches de développement. Grâce aux jeux basés sur Blockchain, les développeurs ne peuvent plus bénéficier d’un contrôle centralisé sur les projets de jeux et leurs attributs. Les actifs de jeu d’une application de jeu basée sur Blockchain sont stockés de manière décentralisée sur plusieurs serveurs. Les jeux basés sur la blockchain permettent également des méthodes de transaction décentralisées telles que les crypto-monnaies et les jetons non fongibles (NFT). A quel point la combinaison de blokchain et de jeux est-elle létale ? Il existe de nombreuses façons dont la technologie Blockchain pousse les innovations dans l’industrie du développement de jeux. Ci-dessous, nous fournissons quelques moyens cruciaux et définitifs que Blockchain change le développement de jeux d’une manière inédite. Les joueurs ont plus de contrôle sur l’expérience de jeu ultime, car ils peuvent accéder aux actifs du jeu et aux ressources virtuelles à partir de plusieurs sources sur le Web. Les jeux basés sur la blockchain ont apporté des modèles monétaires décentralisés tels que le « jouer pour gagner » dans les projets de jeux. Cela a ouvert la possibilité de partager les bénéfices avec les joueurs.  #### Comment le divertissement peut aider à soulager le stress ? Le divertissement a le pouvoir de vous mettre de meilleure humeur, qu’il s’agisse de musique, d’une bonne émission de télévision ou d’un jeu de casino sur french casinos. Même jouer à un jeu ou lire un livre peut vous rassurer. Si vous ne faites pas assez de ces activités dans votre vie quotidienne, il est grand temps de changer. Vous vous sentirez mieux, vous obtiendrez de bons résultats au travail et votre niveau d’énergie augmentera. Une évasion de la réalité La vie peut parfois devenir écrasante. Dans une situation comme celle-ci, nous pourrions utiliser une évasion de la réalité et le divertissement peut offrir cette opportunité ! Voici une vidéo relatant les bienfaits de la lecture : Vous pouvez, par exemple, jouer à un jeu d’évasion avec votre famille et vos amis. C’est une activité amusante qui vous met dans une situation difficile, vous obligeant à penser à des façons créatives de traverser des chambres et des labyrinthes. Ce jeu vous fera oublier vos soucis en un rien de temps. D’autres exemples incluent la peinture, jouer de la guitare ou compléter un puzzle. Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux passe-temps qui pourraient vous occuper. Une chance de socialiser Le divertissement apporte parfois la possibilité de socialiser, ce qui est également un stimulant de l’humeur. Jouer à un jeu sur robinroo.org, aller à un concert ou voir un film au cinéma sont d’excellents moyens de socialiser tout en se divertissant ! Socialiser plutôt que d’être isolé est bénéfique pour votre santé mentale. Vous pouvez participer à une variété d’activités et vous amuser ensemble. C’est aussi une excellente occasion d’en apprendre davantage sur les autres. S’offrir une gratification instantanée Le jeu est l’une de ces formes de divertissement qui fonctionne différemment lorsqu’il s’agit de soulager le stress. En plus de vous remonter le moral, c’est aussi une forme de gratification instantanée.  Cela signifie que nous n’avons qu’à faire un petit effort pour gagner une récompense ou accomplir une tâche. Ceci est significatif puisque le monde en dehors des jeux vidéo fonctionne souvent sur le principe inverse : la gratification différée. Y-a-t-il un côté négatif du divertissement ? Eh bien, il y a une ligne fine entre se divertir pour se détendre après une longue et dure journée et se divertir pour s’évader. Vous devez être conscient du nombre d’heures par jour que vous consacrez au divertissement. Vous regardez un film parce que vous voulez tergiverser sur votre devoir scolaire ou vous détendre ? La réponse à cela clarifiera les choses. Lorsque les choses se compliquent, parfois, la meilleure solution est de se recroqueviller dans sa couverture et de s’offrir le simple plaisir de regarder la télévision, de lire un livre ou de se divertir sous toute autre forme. Bien sûr, vous ne devriez pas négliger les autres anti-stress qui incluent l’exercice et la méditation. Il vous suffit de trouver le bon équilibre entre tout pour garder votre bien-être mental sous contrôle. #### Comment le rêve éveillé stimule notre créativité dans une société pressée ? Nous vivons dans un monde où les stimuli sont omniprésents et où le temps nous manque. Nous avons tendance à remplir chaque instant de notre journée avec des activités, des distractions ou des obligations. Nous oublions parfois de nous arrêter et de laisser notre esprit vagabonder. Pourtant, le rêve éveillé est une source précieuse de créativité, de résolution de problèmes et de réflexion sur soi. Qu’est-ce que le rêve éveillé ? Le rêve éveillé est un état mental dans lequel nous laissons notre attention se détacher du monde extérieur et se diriger vers nos pensées internes. Il se produit généralement lorsque nous sommes dans une situation où nous n’avons pas besoin de nous concentrer sur une tâche spécifique, comme lors d’un trajet en train, d’une douche ou d’une pause café. Le rêve éveillé est différent de la méditation, qui consiste à focaliser son attention sur un objet, une respiration ou une sensation. Le rêve éveillé est plutôt un processus libre et spontané, où nous laissons notre imagination nous emporter. Voici une vidéo le rêve éveillé : Quels sont les bénéfices du rêve éveillé ? Le rêve éveillé n’est pas une perte de temps ou un signe d’ennui. Au contraire, il a de nombreux avantages pour notre cerveau et notre bien-être. Voici quelques-uns des bénéfices du rêve éveillé : Il stimule notre créativité. Le rêve éveillé permet de faire des associations originales entre des idées, des souvenirs ou des informations. Il favorise l’émergence de nouvelles perspectives, de solutions innovantes ou de projets ambitieux. De nombreux artistes, inventeurs ou scientifiques ont eu des inspirations géniales en rêvant éveillés. Par exemple, Albert Einstein a imaginé ce que serait de voyager à la vitesse de la lumière en rêvant éveillé . Il facilite la résolution de problèmes. Le rêve éveillé permet de prendre du recul par rapport à une situation difficile ou complexe. Il aide à analyser les causes, les conséquences et les alternatives possibles. Il permet aussi de se mettre à la place d’autres personnes et de comprendre leur point de vue. Le rêve éveillé peut ainsi nous aider à trouver des solutions adaptées et efficaces. Il favorise la réflexion sur soi. Le rêve éveillé nous permet d’accéder à nos pensées et à nos émotions les plus profondes. Il nous aide à explorer nos motivations, nos valeurs et nos objectifs. Il nous permet aussi de revisiter nos souvenirs, nos expériences et nos apprentissages. Le rêve éveillé peut ainsi nous aider à mieux nous connaître et à renforcer notre estime de soi. Comment pratiquer le rêve éveillé dans une société pressée ? Le rêve éveillé est un état naturel et spontané, mais il peut être difficile à atteindre dans une société où nous sommes constamment sollicités par des informations, des notifications ou des demandes. Voici quelques conseils pour pratiquer le rêve éveillé dans notre quotidien : Créez des espaces de temps libres. Il est important de s’accorder des moments où nous n’avons rien à faire ni à penser. Ces moments peuvent être courts ou longs, selon nos possibilités et nos envies. Par exemple, nous pouvons profiter d’une pause déjeuner, d’une balade dans la nature ou d’un moment avant de dormir pour laisser notre esprit s’évader. Réduisez les distractions externes. Il est difficile de rêver éveillé si nous sommes constamment interrompus ou distraits par des stimuli extérieurs. Il est donc conseillé de réduire au maximum ces sources de distraction, comme le téléphone, la télévision ou les réseaux sociaux. Nous pouvons par exemple mettre notre téléphone en mode silencieux, éteindre la télévision ou fermer les onglets inutiles de notre navigateur. Laissez-vous aller. Il n’y a pas de règle ni de méthode pour rêver éveillé. Il suffit de se laisser aller et de suivre le fil de nos pensées, sans les juger ni les contrôler. Nous pouvons nous laisser surprendre, amuser ou émouvoir par nos rêveries. Nous pouvons aussi les noter, les dessiner ou les partager si nous le souhaitons. Le rêve éveillé est une activité mentale qui a de nombreux bénéfices pour notre cerveau et notre bien-être. Il stimule notre créativité, facilite la résolution de problèmes et favorise la réflexion sur soi. Il est possible de pratiquer le rêve éveillé dans notre société pressée, en créant des espaces de temps libres, en réduisant les distractions externes et en se laissant aller. Le rêve éveillé est une force secrète qui peut enrichir notre vie et notre potentiel. #### Comment les capteurs, les caméras, les microphones et le radar peuvent-ils déterminer l’efficacité d’une pale de turbine noire ? Les éoliennes sont une source d’énergie renouvelable qui présente de nombreux avantages, mais aussi quelques inconvénients. L’un d’entre eux est l’impact potentiel sur la faune aviaire, qui peut entrer en collision avec les pales des éoliennes et en subir des conséquences mortelles. Pour réduire ce risque, des chercheurs ont eu l’idée de peindre une des trois pales d’une éolienne en noir, afin d’améliorer sa visibilité pour les oiseaux et de les inciter à l’éviter. Mais comment mesurer l’efficacité de cette solution innovante ? C’est là qu’interviennent les capteurs, les caméras, les microphones et le radar, qui permettent d’étudier les conditions dans lesquelles les oiseaux entrent en contact avec une éolienne avec ou sans pale noire et l’effet de la pale noire sur le comportement des oiseaux. Nous allons vous présenter les résultats d’une étude menée aux Pays-Bas par l’organisation TNO, en collaboration avec la compagnie électrique RWE, la province de Groningue et d’autres partenaires publics et privés. Qu’est-ce que la technologie « root bushing » ? La technologie « root bushing » est une méthode alternative pour fixer la pale de l’éolienne au rotor. Il s’agit d’un bouchon en acier denté qui est fixé dans la racine de la pale en composite par infusion sous vide. Ce bouchon s’emboîte ensuite dans un trou correspondant dans le moyeu du rotor, sans avoir besoin de boulons en T. Cette méthode présente plusieurs avantages par rapport aux boulons en T traditionnels : Elle permet de réduire le poids et le coût de la connexion. Elle permet de réduire le temps et la complexité de l’assemblage et du démontage des pales. Elle permet de répartir plus uniformément les charges entre la pale et le rotor. Elle permet d’augmenter le nombre de connexions possibles et donc la longueur maximale des pales. Voici une vidéo montrant ce système : Grâce à la technologie « root bushing », il est possible de concevoir des éoliennes de 20 MW avec des pales de 120 mètres de longueur, capables de fournir de l’électricité à 26 000 foyers. Comment fonctionnent les capteurs, les caméras, les microphones et le radar ? Pour étudier l’effet d’une pale noire sur la mortalité et le comportement des oiseaux, TNO a utilisé différents types de capteurs, de caméras, de microphones et de radar : Les capteurs sont situés à l’intérieur de chaque pale et utilisent les vibrations pour enregistrer chaque collision. Ils sont reliés à un système appelé WT-Bird®, développé par TNO. Les caméras thermiques sont installées dans deux éoliennes, une avec une pale noire et une sans. Elles servent à vérifier et à reconnaître les espèces d’oiseaux impliquées dans les collisions. Elles permettent également de cartographier le comportement des oiseaux à proximité de l’éolienne. Les microphones sont ajoutés au système WT-Bird sur l’éolienne sans pale noire pour détecter les oiseaux acoustiquement. Ils peuvent aider à identifier les espèces d’oiseaux qui émettent des sons caractéristiques. Le radar 3D est installé à proximité des éoliennes pour mesurer le comportement de vol des oiseaux dans le voisinage des turbines. Il peut fournir des informations sur la trajectoire, la vitesse, l’altitude et la taille des oiseaux. Tous ces dispositifs sont connectés à un système centralisé qui collecte et analyse les données. L’étude avec les capteurs supplémentaires durera un peu plus d’un an pour couvrir différentes saisons et fait suite à la première année au cours de laquelle les effets potentiels d’une pale noire ont déjà été examinés d’autres manières. Quels sont les résultats attendus de l’étude ? L’étude menée par TNO vise à répondre à deux questions principales : Est-ce que peindre une pale d’éolienne en noir réduit le nombre de collisions avec les oiseaux ? Est-ce que peindre une pale d’éolienne en noir modifie le comportement des oiseaux à proximité de l’éolienne ? Les résultats de l’étude sont attendus avec impatience par les acteurs du secteur éolien, car ils pourraient avoir des implications importantes pour la conception et l’implantation des futures éoliennes, notamment en mer. En effet, si la solution de la pale noire s’avère efficace, elle pourrait contribuer à réduire l’impact environnemental des éoliennes et à favoriser leur acceptation sociale. L’étude s’inspire d’une recherche antérieure menée en Norvège, sur l’île de Smøla, qui a montré que peindre une pale d’éolienne en noir entraînait une réduction de 70 % du nombre de victimes chez certaines espèces d’oiseaux. Il s’agit de vérifier si ce résultat est également valable pour la situation aux Pays-Bas, avec des espèces d’oiseaux et un paysage différents. Les résultats intermédiaires de l’étude seront publiés au début de 2024 et les résultats finaux à la fin de 2024. Nous vous tiendrons informés des avancées de cette recherche passionnante et innovante. #### Comment les équipes Esports gagnent-elles de l’argent ? Au cours de la dernière décennie, l’industrie des sports électroniques est devenue l’une des branches du divertissement à la croissance la plus rapide au monde. Plus de milliers d’équipes eSports ont été créées ces dernières années. Des sociétés de jeux vidéo comme Riot, Valve et AVB ont créé des ligues compétitives qui encouragent d’autres organisations à rejoindre l’écosystème eSports.  Considérant que ces équipes ont besoin de revenus constants pour survivre dans cette industrie nouvellement formée, la question de savoir comment les équipes d’eSports gagnent de l’argent vient à l’esprit. Il existe plusieurs opportunités de revenus pour les organisations eSports telles que les accords de parrainage, les prix en argent et les marchandises. Cela est aussi valable lorsque vous jouez sur un casino en ligne en france. Prix en argent lors des tournois L’un des moyens les plus simples de gagner de l’argent pour les équipes eSports est de gagner des tournois, même si cette source de revenus est incohérente. Les sociétés de jeux qui organisent des tournois fixent un pool de prix, puis le distribuent aux équipes en fonction de leurs réalisations. Voici une vidéo en anglais parlant de ces faits : Par exemple, en 2021, l’édition annuelle de Dota 2, The International, a mis en place un prix pool de 40 millions de dollars et a dominé la liste des tournois avec le plus de prix. Les équipes eSports peuvent envisager de pousser les possibilités de constituer une liste compétente étant donné que le montant d’argent donné augmente d’année en année. Seules les meilleures équipes obtiennent leur part du gâteau en fonction de leur classement final.  Par exemple, l’organisation CIS Esports NAVI a gagné plus de 4 millions de dollars en remportant 8 des 16 tournois auxquels elle a participé l’année dernière. Les équipes eSports nouvellement créées ne devraient pas compter sur le gain de prix si elles veulent survivre dans le secteur. Ce conseil est aussi valable pour les joueurs de casino sur online casino us. Même les équipes les plus performantes qui ont remporté de nombreux tournois ont réalisé que ce flux de revenus n’est pas durable à long terme. Le sponsoring Les ligues et les tournois attirant plus de téléspectateurs, de nombreuses entreprises vedettes de divers secteurs tels que BMW, KIA, Coca-Cola, Beko, Red Bull ont commencé à investir dans le secteur des sports électroniques. Ils concluent également des accords de parrainage avec des équipes d’eSports. La principale raison pour laquelle les entreprises manifestent de l’intérêt pour les ligues compétitives est de contacter un jeune public qu’elles ne pourraient pas atteindre via les canaux médiatiques traditionnels. Nous savons que les jeunes passent leur temps libre sur des chaînes de médias numériques comme Twitch, YouTube et Reddit au lieu de la télévision, de la radio ou d’événements. Les entreprises apposent leurs logos sur les maillots des équipes pour mettre en avant leurs produits. D’un autre côté, les organisations d’eSports qui annoncent des entreprises dans des ligues, des tournois ou des médias sociaux gagnent de l’argent pour cela. L’année dernière, l’équipe nord-américaine TSM a signé un accord de droits de dénomination de 10 ans avec la plateforme de trading de crypto-monnaie FTX, pour 210 millions de dollars, établissant un record comme le plus gros accord de l’histoire de l’industrie des sports électroniques. #### Comment les portefeuilles de science des données sont essentiels pour les professionnels des données ? La science des données est un domaine passionnant et en évolution rapide. Selon le rapport 2020 de LinkedIn sur les emplois émergents, la science des données a connu une croissance continue à grande échelle ces dernières années. Cependant, trouver une place dans le domaine de la science des données peut être une entreprise complexe, surtout si vous êtes un data scientist junior à la recherche de votre premier poste d’entrée de gamme. Le domaine connaît une concurrence féroce, ce qui signifie qu’il ne suffit plus aux candidats de dire qu’ils ont les compétences techniques requises pour le poste : ils doivent le prouver. Dans ce contexte, disposer d’un portefeuille de science des données est un moyen intelligent d’améliorer vos chances de réussite lors du processus d’embauche. Votre portefeuille de science des données ne se contente pas de démontrer votre expérience pratique, il aide également à créer une marque personnelle qui vous différenciera des autres professionnels des données. Qu’est-ce que l’espace de travail DataCamp ? DataCamp Workspace est un environnement de développement intégré basé sur le cloud (communément appelé IDE) qui vous permet d’analyser des données, de collaborer avec d’autres et de partager instantanément des projets de données avec des recruteurs et d’autres professionnels des données.  Voici ce qu’est la science des données : L’une des principales forces de Workspace est son interface intuitive et conviviale, que tous les utilisateurs de Jupyter Notebook connaissent bien. En effet, Workspace est totalement interopérable avec Jupyter. En conséquence, il est possible de basculer de manière transparente de l’éditeur de notebook DataCamp vers JupyterLab. Workspace prend en charge R, Python et SQL et est disponible sur Mac, Windows et Linux. Tous les logiciels et packages couramment utilisés pour la science des données, tels que pandas, Matplotlib, dplyr et ggplot2, sont disponibles. Il s’agit d’un outil de navigateur basé sur le cloud, ce qui signifie que vous n’aurez pas besoin d’effectuer d’installations ou de téléchargements pour l’utiliser. Workspace enregistre automatiquement toutes vos modifications dans le cloud, ce qui vous permet de continuer facilement ultérieurement. Collaborer et travailler ensemble sur des projets de science des données Compte tenu de la nature multidisciplinaire de la science des données et de la diversité des compétences qu’elle requiert normalement, les projets de science des données sont bien adaptés au travail technique collaboratif. Nous avons créé Workspace pour aider les individus et les équipes à travailler et à être plus productifs ensemble. Si vous préférez, vous pouvez considérer DataCamp Workspace comme une sorte de Google Docs spécialement conçu pour les data scientists.  DataCamp Workspace prend en charge la collaboration en temps réel et asynchrone dans les blocs-notes. De plus, Workspace inclut d’autres fonctionnalités de collaboration clés, telles que les commentaires, le balisage, la duplication d’espace de travail et le partage d’espaces de travail et de projets avec différents droits d’accès. Ces fonctionnalités, qui sont étonnamment souvent absentes de l’écosystème de l’espace de travail en ligne de science des données, sont parfaites pour que les professionnels des données travaillent ensemble sur toutes sortes de projets de science des données et partagent leurs connaissances.  #### Comment les préférences personnelles orientent l’expression créative ? La créativité est un processus complexe et mystérieux qui implique de produire des idées originales et pertinentes. Mais quels sont les facteurs qui influencent la créativité ? Une recherche révolutionnaire a révélé comment le goût personnel influence la créativité, suggérant que plus nous valorisons nos idées, plus nous les produisons rapidement. Les résultats de cette étude dirigée par Alizée Lopez-Persem ont été publiés dans American Psychologist. La valeur subjective : un moteur de la créativité L’étude d’Alizée Lopez-Persem et de son équipe s’est penchée sur le domaine de la valeur subjective, un terme qui désigne à quel point un individu valorise ses idées. Les résultats de la recherche suggèrent que nos préférences personnelles jouent un rôle essentiel dans la formation du processus créatif. Cet aspect de la créativité, souvent négligé, apparaît désormais comme un facteur fondamental qui dynamise et oriente la génération d’idées créatives. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : En examinant la vitesse de génération d’idées parmi les 71 participants, la recherche a révélé une relation significative entre le rythme de production des idées et l’appréciation des individus pour ces idées. Les idées qui résonnaient avec les préférences personnelles des participants étaient générées plus rapidement, indiquant que la valeur subjective sert de force motrice dans le processus de créativité. Originalité ou pertinence : un équilibre de préférences Une autre découverte clé de la recherche est l’influence des préférences individuelles sur la créativité des concepts. L’étude a révélé que les prédispositions des individus à l’originalité ou à la pertinence peuvent façonner leur production créative. Certains individus ont montré une propension à l’originalité, tandis que d’autres cherchaient un équilibre entre originalité et pertinence. Notamment, les individus qui privilégiaient l’originalité avaient tendance à produire des idées moins fréquentes mais plus créatives. Cette découverte souligne la nécessité de prendre en compte les inclinations personnelles lorsqu’on veut favoriser la créativité, car ces préférences peuvent influencer significativement la qualité et la nouveauté de nos concepts. Des profils de créativité et des exercices cognitifs L’étude vise également à définir des « profils de créativité » et à étudier des exercices cognitifs pour stimuler la créativité. Les chercheurs ont proposé une typologie basée sur les préférences individuelles pour l’originalité ou la pertinence, ainsi que sur le niveau d’engagement dans le processus créatif. Ils ont identifié quatre profils : les « innovateurs », qui privilégient l’originalité et sont très engagés ; les « adaptateurs », qui cherchent un équilibre entre originalité et pertinence et sont modérément engagés ; les « conformistes », qui accordent plus d’importance à la pertinence qu’à l’originalité et sont peu engagés ; et les « désengagés », qui ne manifestent pas d’intérêt pour l’originalité ni pour la pertinence et sont très peu engagés. Les chercheurs ont également testé l’effet de différents exercices cognitifs sur la créativité des participants. Ils ont constaté que certains exercices pouvaient améliorer la qualité ou la quantité des idées produites, selon le profil de créativité du participant. Par exemple, un exercice consistant à imaginer différentes utilisations possibles d’un objet courant a augmenté le nombre d’idées chez les innovateurs, mais pas chez les autres profils. Un autre exercice consistant à évaluer les idées selon différents critères a amélioré la qualité des idées chez les adaptateurs, mais pas chez les autres profils. Des implications pour le développement de l’IA et la personnalisation des environnements créatifs Ces résultats suggèrent que les mécanismes de la créativité ne sont pas aussi insaisissables qu’on le pensait auparavant et qu’ils peuvent être modélisés et prédits. Cette compréhension a des implications considérables pour le développement de l’intelligence artificielle et la possibilité de personnaliser les environnements créatifs dans les contextes éducatifs et professionnels. En effet, la recherche ouvre la voie à la conception d’agents artificiels capables de simuler la créativité humaine en tenant compte des préférences personnelles. Ces agents pourraient ainsi produire des idées plus adaptées aux besoins et aux attentes des utilisateurs, ou encore stimuler la créativité des utilisateurs en leur proposant des idées contrastées ou complémentaires. Par ailleurs, la recherche offre la possibilité de créer des environnements créatifs sur mesure, en fonction des profils et des préférences des individus. Ces environnements pourraient ainsi favoriser l’émergence et la valorisation des idées, en tenant compte du niveau d’originalité ou de pertinence souhaité, ainsi que du degré d’engagement dans le processus créatif. #### Comment les technologies connectées portables ou mettables changent nos vies ? La technologie que nous créons n’a qu’un seul but : améliorer nos vies. Que la technologie soit aussi simple qu’une ampoule ou aussi compliquée que des prothèses contrôlées par l’esprit, la technologie vise à rendre la vie plus facile, et la technologie portable nous aide à rester en contact avec ces avantages tout au long de la journée. La technologie portable est utilisée dans divers domaines d’activités. Elle permet de s’amuser, de se maintenir en forme et de sauver des vies. Aujourd’hui, l’industrie du casino en ligne en France tire profit de la technologie mobile pour répondre aux besoins des joueurs actuels. La technologie portable rend les choses amusantes La technologie portable ne facilite pas seulement les choses et améliore notre santé, mais ces appareils peuvent rendre la vie plus intéressante et amusante. Des chemises réfrigérées aux écharpes aux couleurs changeantes qui correspondent à toutes les tenues, nous avons déjà notre juste part de technologie portable qui existe pour rendre les choses amusantes. Voici des technologies mobiles qui ont changé nos vies : Mais la technologie portable ne s’arrête pas aux accessoires vestimentaires. Il s’est étendu à d’autres catégories. Et cela peut aussi concerner l’industrie du divertissement. Désormais, tous peuvent accéder à divers contenus amusants depuis des appareils mobiles. Il en est de même pour les jeux de casino qui sont disponibles via des applications mobiles. La technologie portable nous maintient en forme En ce qui concerne les appareils portables, certaines des technologies les plus utilisées visent à améliorer la santé des utilisateurs dans leur vie quotidienne. En fait, la plupart des gens affirment que la technologie portable a amélioré leur santé. Les consommateurs peuvent aujourd’hui trouver une variété de bracelets connectés livrés avec de nombreuses fonctionnalités de surveillance pour vous aider à créer des objectifs et à améliorer votre condition physique. Vous pouvez les utiliser pour suivre vos niveaux d’activité, votre cycle de sommeil et votre apport en nutriments tout en vérifiant vos progrès et en vous fixant des objectifs. La technologie portable sauve des vies Même si manger sainement et rester en forme est un élément important de votre santé, il existe d’autres technologies portables qui sont encore plus cruciales pour votre santé et peuvent même vous sauver la vie. Par exemple, de nombreux patients âgés portent désormais des moniteurs cardiaques et des dispositifs de localisation GPS qui alertent les soignants lorsque quelque chose ne va pas ou lorsqu’ils se sont égarés. Certains types d’appareils portables de surveillance à distance des patients peuvent même alerter les soignants lorsque la personne tombe. Ces appareils permettent aux patients de conserver leur indépendance, de prévenir les complications et de minimiser les coûts. D’autres technologies sont aussi disponibles, dont des appareils qui sont essentiellement des vêtements contenant des capteurs qui surveillent les signes vitaux et diverses autres lectures biométriques importantes de patients atteints de maladies chroniques. Après avoir lu ces développements étonnants, on peut facilement se laisser emporter. Cependant, nous devons vraiment évaluer le besoin réel de technologie portable. La plupart des technologies portables sont développées simplement parce qu’elles peuvent être réalisées. #### Comment produire du silicium de manière plus écologique ? Le silicium est un élément essentiel pour de nombreuses technologies, notamment les panneaux solaires, les puces électroniques et les batteries. Il peut contribuer à la transition vers un avenir plus vert, mais sa production est très polluante. En effet, il faut chauffer du sable (dioxyde de silicium) à plus de 2000 degrés Celsius avec du charbon pour obtenir du silicium pur. Ce procédé émet beaucoup de CO2 et consomme beaucoup d’énergie. Heureusement, des chercheurs et des entrepreneurs travaillent sur des solutions innovantes pour produire du silicium de manière plus écologique. Un réacteur à plasma d’hydrogène pour réduire le charbon Une start-up française, Green14, construit un nouveau réacteur pour produire du silicium vert. L’objectif est de fabriquer du silicium de manière innovante et respectueuse de l’environnement. Le four de la start-up utilisera un plasma d’hydrogène à 3000 degrés Celsius pour convertir le dioxyde de silicium en silicium pur. Voici comment est fabriqué le silicium : Ce procédé permettrait de réduire de 90 % la consommation de charbon et d’éviter l’émission de 18 tonnes de CO2 par tonne de silicium produite. Le réacteur devrait être opérationnel en 2024 et pourrait produire jusqu’à 10 000 tonnes de silicium par an. De l’aluminium pour recycler les panneaux solaires Les panneaux solaires ont une durée de vie d’environ 30 ans, ce qui pose le problème de leur recyclage. Le silicium présent dans les cellules solaires est difficile à réutiliser dans de nouvelles cellules, mais il peut être converti en matériaux utiles. Des chercheurs ont mis au point une méthode pour extraire le silicium des panneaux solaires usagés en utilisant de l’aluminium. L’aluminium réagit avec le silicium et forme un alliage qui peut être utilisé pour fabriquer des pièces automobiles ou des cadres de vélo. Le procédé est rapide, peu coûteux et ne nécessite pas d’électricité. Il permet également de récupérer d’autres métaux présents dans les panneaux solaires, comme l’argent ou le cuivre. Des pérovskites pour remplacer le silicium Pour une alternative plus verte au silicium, des chercheurs se sont intéressés aux pérovskites, des cellules solaires à couche mince, peu coûteuses et flexibles, qui peuvent être produites avec une énergie minimale et pratiquement pas d’émissions de CO2. Les pérovskites ont un rendement élevé et peuvent être imprimées sur différents supports, comme du verre, du plastique ou du métal. Elles peuvent également être combinées avec des cellules solaires au silicium pour augmenter leur efficacité. Les pérovskites présentent toutefois des défis, comme leur stabilité, leur toxicité et leur recyclabilité. Des recherches sont en cours pour améliorer leurs performances et leur durabilité. Le silicium est un matériau critique mais polluant, qui nécessite des solutions innovantes pour réduire son impact environnemental. Plusieurs pistes sont explorées, comme l’utilisation d’un plasma d’hydrogène, de l’aluminium ou des pérovskites. Ces technologies prometteuses pourraient rendre la production du silicium plus écologique et contribuer à la transition énergétique. #### Comment Space Espresso a changé votre shampooing ? L’expérience de l’astronaute Samantha Cristoforetti en buvant un expresso dans l’espace n’était pas seulement une expérience amusante. Le développement de la machine ISS presso et l’Expérience de flux capillairea des applications pratiques dans la création de meilleurs produits de consommation. La microgravité aide à étudier le comportement des fluides, ce qui peut aider à améliorer le shampoing, les médicaments, les vinaigrettes et même les produits de base ménagers tels que les assouplissants. Nasa, le Laboratoire national de l’ISS, et Procter & Gamble (P&G) ont menéExpériences avancées sur les colloïdes (ACE) à bord de la Station Spatiale Internationale, aboutissant à la création de nouveaux brevets pour P&G et le dernier P&G Fébrèze formulation. Matthew Lynch, chercheur chez P&G, affirme que les deux tiers des plus grandes marques de l’entreprise pourraient bénéficier de la recherche sur les colloïdes et, à leur tour, améliorer les produits pour les consommateurs. Une économie de 1 % sur les coûts de production ou une durée de conservation légèrement plus longue pour les produits ménagers de base tels que l’assouplissant textile Downy devient significative si l’on considère que les produits P&G sont utilisés par environ 4,8 milliards de personnes chaque jour, soit plus de la moitié de la population mondiale. D’autres entreprises ont également profité de la recherche en physique des stations pour améliorer leurs produits. Robinet Delta a mené la Formation de gouttelettes expérimentées avec le laboratoire national de l’ISS pour améliorer les performances et l’expérience utilisateur et économiser l’eau et l’énergie. Recherche de l’ESA sur les fluides en microgravité L’Agence spatiale européenne (ESA) a réalisé de nombreuses études sur les fluides en microgravité, contribuant grandement à notre compréhension de l’ébullition, du transfert de chaleur et des écoulements de fluides. L’expérience FOAM a étudié la taille des bulles, la dynamique de réarrangement et d’autres propriétés des mousses humides, qui se décomposent rapidement par gravité et sont difficiles à étudier sur Terre. Voici une vidéo montrant cette technologie : Les mousses solides et liquides sont utilisées dans une variété d’industries, des produits de nettoyage aux aliments et aux médicaments, donc une meilleure compréhension fondamentale des mousses pourrait aider à améliorer leur contrôle et la conception des processus dans ces industries. Une opportunité unique L’ESA Expérience RUBI a analysé les bulles formées lors de l’ébullition. Sans gravité, l’ébullition se fait au ralenti et produit des bulles plus grosses. RUBI permet aux scientifiques d’observer et de mesurer des effets trop rapides et trop faibles sur Terre, en obtenant une compréhension complète du transfert de chaleur pendant le processus d’ébullition. Ces informations pourraient être utilisées pour concevoir des systèmes de refroidissement améliorés ou même des engins spatiaux. Qu’il s’agisse d’améliorer les produits de tous les jours ou de faire progresser les technologies pour l’exploration spatiale, la microgravité offre aux chercheurs une occasion unique d’observer les processus physiques et chimiques à travers une toute nouvelle lentille. #### Comment stimuler le sommeil pour améliorer la mémoire ? Le sommeil est essentiel pour la consolidation de la mémoire à long terme. Pendant le sommeil, le cerveau réactive les informations acquises pendant la journée et les transfère de l’hippocampe vers le cortex frontal. Ce processus implique des oscillations lentes, des fuseaux de sommeil et des ondes pointues de l’hippocampe. Des chercheurs ont découvert une méthode révolutionnaire pour améliorer la mémoire pendant le sommeil grâce à la stimulation cérébrale. Qu’est-ce que la stimulation cérébrale ? La stimulation cérébrale consiste à appliquer un courant électrique ou magnétique sur le crâne ou à l’intérieur du cerveau pour modifier l’activité neuronale. Il existe différentes techniques de stimulation cérébrale, comme la stimulation transcrânienne à courant continu (tDCS), la stimulation transcrânienne magnétique (TMS) ou la stimulation intracrânienne en boucle fermée. Ces techniques peuvent avoir des effets sur le sommeil et la mémoire en modulant les oscillations cérébrales. Voici une vidéo relatant ces faits : Comment la stimulation cérébrale synchronisée améliore la mémoire ? Des chercheurs de l’Université de Tel Aviv et de l’Université de Californie ont mis au point un protocole de stimulation cérébrale synchronisée qui vise à renforcer le couplage temporel entre les ondes lentes du cortex, les fuseaux de sommeil du thalamus et les ondes pointues de l’hippocampe pendant le sommeil non paradoxal (NREM). Ce protocole a été testé sur 18 patients épileptiques implantés avec des électrodes intracrâniennes. Les patients ont reçu une stimulation en boucle fermée pendant le début du sommeil NREM, synchronisée avec la phase active des ondes lentes de l’hippocampe. Cette approche visait à améliorer la synchronisation entre l’hippocampe et les activités thalamocorticales, qui sont impliquées dans l’acquisition et le stockage des mémoires. Les résultats de l’étude ont été remarquables : la précision de la mémoire de reconnaissance était plus élevée après le sommeil avec stimulation synchronisée qu’après le sommeil sans perturbation. Les améliorations de la précision de la mémoire étaient corrélées avec l’augmentation de la co-occurrence des ondes pointues du hippocampe et des ondes lentes du cortex. Quels sont les avantages potentiels de la stimulation cérébrale pour le sommeil et la mémoire ? Cette recherche novatrice fournit des preuves causales directes reliant les interactions hippocampo-corticales pendant le sommeil à la consolidation de la mémoire chez l’homme et offre des bénéfices potentiels futurs pour les individus souffrant de troubles de la mémoire, comme la démence. La stimulation cérébrale pour améliorer la qualité du sommeil, en particulier les oscillations lentes du sommeil, a le potentiel d’améliorer la consolidation de la mémoire liée au sommeil dans les populations saines et cliniques. Comment accéder à la stimulation cérébrale pour le sommeil et la mémoire ? La stimulation cérébrale pour le sommeil et la mémoire est encore une technique expérimentale qui nécessite des équipements spécialisés et une supervision médicale. Elle n’est pas disponible pour le grand public ni approuvée par les autorités sanitaires. Cependant, des études cliniques sont en cours pour évaluer l’efficacité et la sécurité de cette méthode chez des patients souffrant de troubles cognitifs ou d’insomnie. Si vous êtes intéressé par cette technique, vous pouvez contacter les chercheurs impliqués dans ces études ou consulter votre médecin traitant. #### Comment supporter moins de chaleur qu’on ne le pensait, selon une recherche du Radboudumc La chaleur extrême est devenue un phénomène de plus en plus fréquent et dangereux pour la santé humaine, à mesure que le changement climatique augmente la température moyenne de la planète. Mais quelle est la limite de tolérance des humains face à la chaleur et à l’humidité ? Une nouvelle recherche suggère que cette limite pourrait être plus basse qu’on ne le pensait auparavant, ce qui signifie que des millions de personnes pourraient être exposées à des risques plus élevés de coups de chaleur ou de décès. La limite théorique de la tolérance humaine à la chaleur On a longtemps cru qu’une température humide de 35°C (équivalant à 95°F avec 100% d’humidité ou 115°F avec 50% d’humidité) était le maximum qu’un humain pouvait supporter avant de ne plus pouvoir réguler correctement sa température corporelle, ce qui pourrait entraîner un coup de chaleur ou la mort après une exposition prolongée. La température humide est mesurée par un thermomètre avec une mèche humide sur son bulbe et est affectée par l’humidité et le mouvement de l’air. Elle représente une température humide à laquelle l’air est saturé et contient autant d’humidité qu’il peut sous forme de vapeur d’eau ; la sueur d’une personne ne s’évaporera pas à cette température cutanée. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : Cette limite théorique a été basée sur des modèles mathématiques et non sur des données réelles provenant d’humains. Elle ne tient pas compte des différences individuelles, telles que l’âge, le sexe, l’état de santé ou le niveau d’acclimatation à la chaleur. La nouvelle étude du Radboudumc Une équipe de chercheurs du Radboudumc, un centre médical universitaire aux Pays-Bas, a mené une étude pour évaluer la tolérance réelle des humains à la chaleur et à l’humidité, en utilisant des données physiologiques et comportementales provenant de volontaires sains. L’étude a été publiée dans la revue Journal of Applied Physiology. Les chercheurs ont exposé 20 participants (10 hommes et 10 femmes) âgés de 18 à 30 ans à différentes combinaisons de température et d’humidité dans une chambre climatique pendant deux heures. Les participants portaient des vêtements légers et pouvaient boire de l’eau à volonté. Ils devaient également effectuer une tâche cognitive simple toutes les 15 minutes pour évaluer leur niveau d’attention. Les chercheurs ont mesuré la température corporelle centrale, la fréquence cardiaque, le débit sanguin cutané, la production de sueur, l’équilibre hydrique et les sensations thermiques des participants. Ils ont également enregistré le moment où les participants décidaient d’utiliser un ventilateur personnel pour se rafraîchir. Les résultats ont montré que les participants atteignaient leur limite de tolérance à la chaleur et à l’humidité lorsque la température humide atteignait environ 31°C (87°F avec 100% d’humidité), bien en dessous de la limite théorique de 35°C. À ce stade, leur température corporelle centrale dépassait 38°C (100.4°F) et leur fréquence cardiaque augmentait considérablement. Ils ressentaient également une forte sensation de chaleur et d’inconfort, et leur performance cognitive diminuait. De plus, ils utilisaient le ventilateur personnel plus fréquemment et plus longtemps pour essayer de se refroidir. Les implications pour la santé publique Cette étude suggère que les humains sont moins capables de supporter la chaleur et l’humidité qu’on ne le pensait auparavant, ce qui a des implications importantes pour la santé publique, surtout dans les régions où le climat est déjà chaud et humide. Les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes, les personnes souffrant de maladies chroniques ou prenant certains médicaments sont particulièrement vulnérables aux effets néfastes de la chaleur. Les chercheurs recommandent donc de prendre des mesures préventives pour réduire le risque de coups de chaleur ou de décès liés à la chaleur, telles que : Se tenir informé des alertes météorologiques et des recommandations des autorités sanitaires. Boire suffisamment d’eau et éviter l’alcool et les boissons caféinées. Porter des vêtements légers, amples et de couleur claire. Éviter les activités physiques intenses pendant les heures les plus chaudes de la journée. Chercher un endroit frais et ombragé ou climatisé si possible. Utiliser un ventilateur, un brumisateur ou une serviette humide pour se rafraîchir. Surveiller les signes de coup de chaleur, tels que maux de tête, vertiges, nausées, confusion, convulsions ou perte de connaissance, et appeler les secours en cas d’urgence. Les chercheurs prévoient de poursuivre leurs travaux en étudiant la tolérance à la chaleur et à l’humidité chez des populations plus âgées ou plus vulnérables, ainsi qu’en évaluant l’effet de l’acclimatation à la chaleur sur la capacité d’adaptation des humains. #### Comparaison des meilleurs bureaux à domicile De nombreuses personnes travaillent à domicile en ce moment, ce qui peut être incroyable ou incroyablement difficile, surtout si d’autres membres de la famille travaillent ou apprennent également à domicile. Vous souhaiterez peut-être un espace personnel et un bureau adapté pour créer l’espace de travail parfait. Que vous souhaitiez un bureau de direction pour les affaires ou un bureau de jeu pour votre passe-temps préféré, il y a un bureau parfait pour tout le monde. Associer votre bureau à une chaise de bureau appropriée, telle qu’une chaise de bureau, est essentiel pour profiter de la configuration de votre bureau à domicile. Les bureaux se présentent sous différentes formes, tailles, styles et prix pour répondre aux besoins de chacun. Bureau d’ordinateur Topsky Nous avons choisi ce bureau pour son style, sa durabilité, son prix et les notes des clients. Ce bureau a reçu 4,5 étoiles sur Amazon, avec des critiques sur un assemblage facile, un grand espace de bureau et un rapport qualité/prix. Ce bureau a des pieds réglables, une étagère pratique pour ranger des objets et un passe-câble pour cacher vos accords. Voici une vidéo en anglais montrant l’assemblage de ce bureau : Bureau pliant industriel Coaves Ce bureau a reçu 4,7 étoiles sur Amazon pour sa facilité de montage et sa robustesse globale. Pour installer, placez le dessus en contreplaqué dans la base en métal et vous êtes prêt à partir. Il peut se replier pour être rangé ou déplacé et est d’un prix raisonnable. Bureau Pahl IKEA Ce bureau est techniquement conçu pour les enfants, mais comme il a une hauteur maximale de 72,39 cm, les adultes peuvent également l’utiliser. Avec un style sans effort, le bureau Pahl serait un excellent ajout à n’importe quelle pièce. Il est doté d’organisateurs de cordons et, comme la plupart des produits IKEA, il peut être associé à d’autres unités IKEA, telles que des étagères de bureau ou des accessoires d’armoire. Bureau debout Flexispot Rester assis trop longtemps n’est pas bon pour notre santé, et certaines personnes pensent mieux debout. Cela peut vous aider à rester alerte et concentré. L’avantage de ce bureau est que vous pouvez vous asseoir ou vous tenir debout avec une large gamme de réglages de hauteur. Il est facile à assembler et à régler avec beaucoup d’espace de surface pour installer tout ce dont vous avez besoin. Bureau en forme de L Ce bureau a reçu 4,5 étoiles sur 5. Il a un aspect et une sensation professionnels tout en offrant beaucoup d’espace de bureau, une armoire d’ordinateur, des tiroirs, un espace de rangement et quatre ports USB. L’assemblage n’est pas des plus faciles avec ce bureau, mais la vidéo d’instructions est utile. Table de travail rustique Ce bureau est plus cher, mais il est robuste et beau. Il est fabriqué à partir de poteaux téléphoniques brésiliens récupérés, puis fabriqué à la main dans une petite usine à Pueblo, au Mexique. Le bois lui donne texture et caractère, et les pieds en acier lui donnent un look industriel. Cette table deviendra une pièce maîtresse et se double d’une œuvre d’art, vous adorerez vous montrer. #### Construire avec du béton plus durable à l’avenir Il y a deux mille ans, les Romains ont découvert que s’ils brûlaient de la chaux avec de la cendre volcanique et de la brique, ils pouvaient créer un matériau solide, résistant et durable, parfait pour des structures telles que des bains publics et des conduites d’eau. Le mélange, mieux connu sous le nom de béton, est finalement devenu le matériau de construction le plus populaire. Depuis l’époque romaine, l’industrie du béton a subi plusieurs changements, mais il y a encore place à l’amélioration. Aujourd’hui, l’environnement est sous la loupe et l’industrie du béton vise à créer un béton plus durable et plus vert. La question est : le béton peut-il jamais être durable ? Pourquoi le béton est-il si important ? Le béton est l’un des matériaux de construction les plus utilisés dans le monde. Du logement aux ponts, routes et barrages. La production de ciment, un liant commun pour le béton, provoque de fortes émissions de CO2. Voici une vidéo relatant ces faits : Comme pour tout autre matériau qui puise dans des ressources non renouvelables et qui n’est pas recyclé à 100 %. Mais il est possible de rendre le béton moins insoutenable. C’est ce sur quoi travaillent actuellement les chercheurs et l’industrie du béton. Le plus pratique, mais pollueur majeur Le béton présente plusieurs avantages. Il est résistant et durable, nécessitant peu d’entretien une fois construit. Sa résistance à l’eau et à la chaleur en fait un matériau sûr pour les fondamentaux d’un large éventail de structures ; des maisons et des bâtiments aux routes, barrages et ponts. Avec cette polyvalence, il est également pratique que les ingrédients utilisés pour fabriquer le béton soient à la fois abondants et rentables. Les émissions élevées de CO 2 pendant le processus de production ne sont pas le seul problème auquel le béton est confronté. Les barres d’armature utilisées dans la construction sont sujettes à la corrosion et sont la cause de la plupart des dommages graves sur les structures en béton. De plus, les matières premières utilisées pour fabriquer le béton ne sont pas inépuisables. Avec ces défis, il n’est pas étonnant que l’industrie du béton fasse de son mieux pour trouver de nouvelles façons de fabriquer du béton. Cet effort est un partenariat entre la recherche et l’industrie. Comment le béton est fait ? Le béton est fabriqué en mélangeant un liant, généralement du ciment, et de l’eau avec des agrégats tels que du gravier, du sable et des pierres concassées. Le monde n’a pas une source infinie de ces matériaux, mais ils sont abondants. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter de manquer de matières premières pour le béton. Une zone locale pourrait être appauvrie de ses matériaux, mais pas la Terre entière. Cependant, le monde manque d’un ingrédient important : le sable. Par conséquent, des substituts tels que le sable manufacturé, la poussière de carrière ou encore la poudre de verre sont à l’étude. #### CSIRO développe des résines silicone adaptées à l’impression 3D de pièces médicales L’Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO) a développé des résines de silicone adaptées à l’impression 3D de pièces médicales. Les résines, selon le CSIRO, sont non cytotoxiques, hautement transparentes, présentent des propriétés mécaniques réglables et sont capables d’imprimer des motifs complexes en haute résolution, notamment des formes irrégulières, des parois minces et des structures creuses. La motivation du développement de la nouvelle technologie, a déclaré le Dr Ke Du, chimiste des polymères du CSIRO, était d’aider à surmonter les défis qui existent lorsque les résines de silicium actuelles sont utilisées pour l’impression 3D. Ceux-ci incluent une faible résolution, une vitesse lente et la nécessité d’utiliser des imprimantes spécialisées, ce qui peut être coûteux. Une utilisation multiple Les résines de silicone peuvent être utilisées avec une imprimante 3D de traitement numérique de la lumière (DLP) avec une gamme de longueurs d’onde lumineuses de 360 ​​à 500 nanomètres, ainsi qu’avec des imprimantes 3D DLP de bureau courantes disponibles dans le commerce, a déclaré le CSIRO.  Voici une vidéo en anglais présentant ce type de technologie : L’équipe de recherche a ajouté que la technologie est également susceptible de fonctionner dans les imprimantes 3D stéréolithographiques et dans d’autres imprimantes 3D photodurcissables, telles que le jet d’encre et l’extrusion. Le chef de l’équipe du groupe de chimie des polymères biomédicaux du CSIRO, le Dr Tim Hughes, a déclaré que les résines ont le potentiel d’être utilisées dans des dispositifs médicaux imprimés en 3D tels que des appareils dentaires, des prothèses auditives, des implants cochléaires et des prothèses. Des caractéristiques nouvelles L’équipe de recherche a également découvert une nouvelle caractéristique de la résine : ses propriétés de superglue, qui peuvent facilement fixer le verre et le métal. L’équipe est maintenant à la recherche de partenaires industriels pour aider à commercialiser le produit breveté. CSIRO et Optus ont également publié les résultats d’une recherche qui a examiné les moyens d’améliorer la résilience aux feux de brousse des infrastructures de télécommunications. Plus précisément, la recherche a utilisé des informations sur la topographie, le type de végétation de charge de combustible et la gravité locale des feux de brousse pour développer des cartes afin d’évaluer où il y a un risque de dommages au réseau et où les mises à niveau pourraient réduire la vulnérabilité aux futurs feux de brousse. Certains des facteurs de menace qui ont été pris en compte comprenaient les braises, les radiations et les flammes sur et autour des sites d’Optus dotés d’équipements de télécommunications. Le CSIRO a fourni à Optus des solutions scientifiques et technologiques qui répondent à une menace majeure pour toutes les industries qui dépendent d’infrastructures critiques : les feux de brousse. La recherche peut éclairer les décisions en matière de résilience dans un certain nombre d’industries, notamment les télécommunications, l’énergie et les services d’urgence. #### Découverte de plus de 71 000 artefacts préhistoriques en Malaisie La Malaisie a récemment fait l’objet d’une découverte archéologique majeure avec la mise au jour de plus de 71 000 artefacts préhistoriques dans treize grottes, révélant ainsi des éléments clés sur les premières civilisations de la région. Ces trouvailles, qui incluent des outils en pierre, des objets en os et des restes alimentaires, offrent un aperçu fascinant de la vie des populations anciennes qui ont habité la péninsule malaise. Un site archéologique d’importance mondiale Les grottes où ces artefacts ont été découverts sont situées dans la vallée de Lenggong, un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette région est déjà célèbre pour ses vestiges préhistoriques, mais la quantité d’artefacts retrouvés récemment dépasse toutes les attentes. Les recherches menées par des archéologues locaux et internationaux ont permis de mettre en lumière une séquence d’occupation humaine qui remonte à plus d’un million d’années, ce qui en fait l’un des plus anciens sites d’occupation humaine en Asie du Sud-Est. Les objets retrouvés dans ces grottes témoignent de l’ingéniosité et de la créativité des premiers habitants de la région. Les outils en pierre, par exemple, montrent une évolution technologique significative, tandis que les restes alimentaires fournissent des indices sur les habitudes alimentaires et les pratiques de chasse et de cueillette de ces populations. Une richesse culturelle à préserver La découverte de ces artefacts souligne non seulement l’importance historique de la vallée de Lenggong, mais aussi la nécessité de préserver ce patrimoine culturel. Les chercheurs mettent en avant l’importance de protéger ces sites archéologiques pour les générations futures. La préservation de ces trésors historiques est essentielle pour continuer à étudier et à comprendre l’évolution des sociétés humaines en Malaisie et dans la région. En parallèle, cette découverte pourrait également stimuler le tourisme culturel dans la région, attirant des chercheurs, des étudiants et des passionnés d’histoire qui souhaitent en apprendre davantage sur la préhistoire malaisienne. Cela pourrait également encourager les autorités locales à investir dans la conservation et la mise en valeur de ces sites. Une opportunité pour la recherche archéologique Les artefacts retrouvés dans les grottes de Malaisie ouvrent de nouvelles perspectives pour la recherche archéologique. Les scientifiques peuvent maintenant étudier ces objets pour mieux comprendre les interactions entre les différentes cultures préhistoriques, ainsi que les influences qui ont pu façonner leur développement. Les techniques modernes d’analyse, telles que la datation au radiocarbone et l’analyse isotopique, permettront d’obtenir des informations précises sur les modes de vie de ces anciens habitants. De plus, cette découverte pourrait inciter d’autres recherches archéologiques dans des régions moins explorées de la Malaisie, enrichissant ainsi notre compréhension de l’histoire humaine dans cette partie du monde. Les archéologues espèrent que ces nouvelles trouvailles permettront de combler les lacunes dans nos connaissances sur les migrations humaines et les échanges culturels en Asie du Sud-Est. #### Découvrez comment la domotique peut améliorer votre vie En ce qui concerne votre maison, vous avez des routines et des rituels que vous effectuez tous les jours dans votre maison. Qu’il s’agisse de nettoyer, de cuisiner ou de passer du temps dans des espaces spécifiques à certains moments de la journée, nous avons tous ces habitudes. Certaines routines sont purement pour notre confort et notre plaisir, comme jouer sur les casinos français, mais beaucoup d’entre elles impliquent l’entretien de la maison qui doit être fait pour vivre confortablement.  La domotique est la réponse simple pour éliminer la plupart sinon la totalité des soins quotidiens. Cependant, vous n’êtes peut-être pas entièrement convaincu des avantages en dehors de la commodité. Continuez à lire pour découvrir les raisons pour lesquelles un système domotique peut améliorer la vie dans votre maison.   La sécurité est votre priorité numéro un La sécurité de votre maison et des personnes que vous aimez est votre première priorité, c’est pourquoi les systèmes domotiques sont conçus pour s’intégrer à votre système de sécurité. Vous pouvez même y accéder à tout moment de la journée depuis n’importe où dans le monde.   Voici une vidéo parlant des avantages de la domotique : L’intégration présente également de nouvelles possibilités pour sécuriser votre maison. Non seulement vous pouvez accéder à distance à vos caméras de surveillance, mais avec des sonnettes et des serrures intelligentes, vous pouvez contrôler l’accès des visiteurs, du personnel et des livraisons de confiance.   Protégez l’intérieur de votre maison avec des commandes d’éclairage intégrées et une intégration à votre système de chauffage afin que vous sachiez quand les températures sont trop élevées ou si de la fumée est détectée dans une partie de votre maison. Ce niveau d’intégration sophistiquée vous permet de vous reposer facilement lorsque vous êtes absent, car vous pouvez toujours accéder à votre maison et la garder en sécurité.  Expérience audio et vidéo supérieure La domotique doit aussi être synonyme de plaisir. Nos maisons sont l’endroit où nous retournons pour nous détendre et être nous-mêmes, que cela signifie se détendre sur votre liste de lecture préférée ou profiter du grand match avec vos amis. Vous pouvez même vivre une expérience de jeu hors du commun grâce à cela et jouer sur real money online pokies en toute sérénité. Quoi que vous aimiez le plus, vous voulez y accéder facilement depuis tous vos appareils. La domotique en fait un jeu d’enfant, intégrant des systèmes audiovisuels domestiques pour créer une expérience de cinéma maison rivalisant avec les sorties au cinéma. Les systèmes audio pour toute la maison vous permettent de profiter de votre musique n’importe où dans votre maison, le tout à partir d’une interface simple et intuitive.   Une vie écoénergétique à son meilleur Les maisons intelligentes sont également conçues dans un souci d’efficacité énergétique, et un système d’automatisation peut être l’un des facteurs les plus importants pour réduire vos factures d’énergie. À partir d’une seule interface, vous pouvez visualiser le chauffage, l’éclairage, les serveurs, les pompes de piscine et tout autre système important consommant de l’énergie de votre maison.   Avec ce type de visibilité, vous pouvez ajuster la technologie pour atteindre les objectifs énergétiques mensuels et même programmer les appareils pour qu’ils réagissent à l’unisson pour économiser l’énergie. Par exemple, les stores automatisés peuvent être ajustés pour permettre plus de lumière du jour tout en éteignant l’éclairage intérieur. Ou les systèmes de chauffage peuvent s’adapter pour tenir compte de la chaleur générée par l’éclairage dans certaines zones. #### Des améliorations de maison écologiques à considérer Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles vous devriez travailler à la création d’une maison verte. En plus d’être excellent pour notre planète, vous pouvez économiser de l’argent et même augmenter la valeur de votre propriété. Cependant, savoir quelles améliorations sont bénéfiques et celles qui ne le sont pas peut être un défi. Si vous allez investir, vous voulez le faire correctement. Des ampoules écoénergétiques En effet, l’un des moyens les plus connus pour rendre votre maison plus  écologique  est d’installer des ampoules écoénergétiques. Les options LED utilisent jusqu’à 75 % moins d’énergie et durent beaucoup plus longtemps que les options ordinaires. Voici les avantages des ampoules LED : Ce qui est génial avec cette mise à niveau, c’est que c’est quelque chose que vous pouvez faire vous-même entièrement. C’est facile, direct et aide notre planète. Des panneaux solaires Si vous cherchez à réduire vos factures d’énergie à grande échelle, les panneaux solaires sont la solution. Bien qu’ils nécessitent un investissement initial important, vous récupérerez tout grâce à vos économies considérables. Bien que la quantité de ce que vous pouvez générer dépende de votre maison, cela vaut certainement la peine d’explorer vos options. Isolation des fenêtres Bien que peu de gens pensent à leurs fenêtres lors de la modernisation de leur maison, cela peut être un autre bon point de départ. Leur double vitrage évite les déperditions de chaleur et réduit considérablement les bruits extérieurs. Non seulement vous pourrez économiser sur le chauffage/la climatisation, mais vous bénéficierez également d’une meilleure nuit de sommeil. Il n’y a pas mieux que ça ! L’isolation Tout comme vos fenêtres, il est également crucial de vous assurer que votre maison est correctement isolée. Si vous vivez dans une ancienne propriété, il est peut-être temps de procéder à une mise à niveau. L’installation d’une nouvelle et meilleure isolation gardera votre maison plus fraîche en été et plus chaude en hiver. Faites-nous confiance lorsque nous disons que vous remarquerez vraiment la différence. Robinets à faible débit Enfin, une autre mise à niveau bénéfique qui porte ses fruits est les robinets et les pommes de douche à faible débit. Lorsqu’ils sont installés correctement, ils peuvent vous faire économiser environ mille gallons d’eau chaque année ! Assurez-vous simplement de vérifier votre pression actuelle avant d’acheter quoi que ce soit. Vous constaterez peut-être que vos appareils actuels fonctionnent parfaitement bien et n’ont pas besoin d’être changés. Et c’est tout! En faisant quelques adaptations autour de votre maison, vous pouvez en bénéficier de plusieurs manières. Oui, ils peuvent nécessiter un peu d’investissement, mais ils en vaudront vraiment la peine. #### Des applications pour vous aider à atteindre vos objectifs santé Vos habitudes quotidiennes déterminent votre état de santé. Cependant, cette routine quotidienne pourrait devenir trop exigeante pour être mémorisée, surtout avec le train-train quotidien au travail ou à l’école.  Heureusement, il existe maintenant des applications d’habitude grâce à une technologie de pointe. Ces trackers vous aident à passer d’habitudes de santé négatives à des habitudes de santé positives et à atteindre rapidement vos objectifs de santé cruciaux. Nous avons compilé les applications les plus efficaces pour vous aider à suivre vos habitudes quotidiennes et à rester en bonne santé. Podomètre StepsApp Comme son nom l’indique, le podomètre StepsApp suit vos pas pour vous aider à atteindre un objectif défini en une journée. Téléchargez l’application sur votre téléphone et lancez-la chaque fois que vous vous promenez. En lançant simplement l’application et en gardant le téléphone dans la poche, l’application suivra vos pas, fournissant une représentation visuelle chaque jour du temps pris, de la distance parcourue, des calories brûlées et des étages gravis. L’application affiche également un résumé de toutes les étapes que vous avez effectuées sur une base hebdomadaire ou mensuelle.  Voici une vidéo présentant cette application : Familiarisez-vous avec le podomètre StepsApp et définissez vos propres objectifs quotidiens, y compris les étages à gravir, le temps à prendre, les calories à brûler ou le nombre de pas cible. De cette façon, vous recevez des notifications push lorsque vous atteignez l’un de vos objectifs quotidiens.  Calory Calory est une application simple qui surveille votre apport calorique quotidien. L’application enregistre votre poids, votre taille, votre niveau d’activité et votre objectif de poids pour établir le nombre correct de calories que vous devez prendre chaque jour. Par conséquent, vous pouvez personnaliser le profil en choisissant si vous cherchez à maintenir, gagner ou perdre du poids.  Vous devez enregistrer votre apport alimentaire chaque fois que vous mangez pour l’application Calory afin de déterminer votre proximité avec l’atteinte de votre objectif calorique. Bien que les aliments courants aient des valeurs caloriques prédéfinies, vous pouvez saisir manuellement l’apport calorique des autres repas. Localisez également la fonction « Historique » sur l’application pour afficher l’apport calorique dans le passé et son lien avec le gain, le maintien ou la perte de poids quotidien.  Water Reminder La plupart des gens n’ont aucune idée de la quantité d’eau qu’ils consomment ou s’ils le font correctement. L’application Water Reminder vous aidera à déterminer et à atteindre votre objectif d’hydratation quotidien. Le high de l’application vous permet de sélectionner votre objectif d’hydratation quotidien et de le faire correspondre à d’autres, tels que la forme physique et la perte de poids. Choisissez le type de boisson que vous prenez dans la longue liste, saisissez la quantité et laissez l’application Water Reminder gérer le reste.  En ouvrant la page d’accueil de l’application, vous verrez les progrès et à quel point vous êtes proche d’atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés. Il y a aussi la page « Nutrition » pour les utilisateurs soucieux de leur santé qui cherchent à surveiller leurs détails nutritionnels. Si vous souhaitez suivre votre cohérence concernant la consommation d’eau quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, appuyez sur l’onglet « Historique ».  #### Des conseils pour bien choisir sa complémentaire santé Le choix d’une complémentaire ou d’une mutuelle santé n’est pas toujours simple. Si vous cherchez un complémentaire adapté à vos besoins, il est important de tenir compte de différents éléments. Il s’agit en effet d’une décision importante, car la complémentaire santé peut aider à compléter la couverture offerte par la Sécurité Sociale. L’assurance maladie est l’une des polices d’assurance les plus essentielles à avoir compte tenu du contexte économique actuel. De plus, les coûts astronomiques des traitements médicaux mettent clairement l’accent sur la nécessité d’avoir une mutuelle santé. Cependant, choisir une complémentaire santé n’est pas toujours facile. Dans cet article, découvrez les éléments à considérer pour faire le bon choix. Rechercher la bonne couverture Les garanties et couvertures d’une mutuelle ne sont pas les mêmes. Il est donc important de choisir une complémentaire santé qui vous protège contre un large éventail de problèmes médicaux et offre des couvertures adaptées à vos besoins. Voici des conseils utiles en vidéo : Si vous cherchez une complémentaire adapté à vos besoins, il est important de tenir compte de différents éléments. Il est recommandé de considérer vos besoins et de comparer les offres. Tenir compte de son budget S’il est important de souscrire une complémentaire santé qui correspond à vos besoins, il est tout aussi important qu’elle convienne à votre budget. Le budget est un aspect extrêmement important du choix d’une mutuelle santé. Par ailleurs, il est essentiel de tenir compte des couvertures avant le prix. C’est une sage décision de souscrire une couverture à un prix raisonnable au début pour vous assurer que vous êtes correctement couvert et que les primes soient également abordables. Avec le temps, vous pourrez revoir votre plan et augmenter la couverture de manière appropriée en fonction de l’augmentation des revenus, de la taille de la famille et des besoins. Privilégier une complémentaire santé pour la famille Les régimes individuels conviennent aux personnes qui n’ont pas de famille à charge. Cependant, si vous souscrivez une assurance santé en pensant à votre famille, privilégiez un plan de santé familial pour profiter d’un maximum d’avantages à un prix raisonnable. Comparer les offres en ligne Vous pouvez comparer les complémentaires santé en ligne. Cela vous permet de choisir l’offre qui correspond à vos attentes. Vous pouvez même demander un devis en ligne. Grâce à cela, vous obtiendrez une estimation de la prime pour votre complémentaire santé. Considérer les primes Les primes sont le montant que vous payez à une mutuelle pour la couverture, que vous utilisiez ou non des services médicaux. Ils sont généralement payés mensuellement et si vous arrêtez de faire des paiements, vous risquez de perdre votre couverture. Lors de la recherche d’une complémentaire santé, il est indispensable de vérifier les primes. Ceux-ci peuvent varier d’une mutuelle à l’autre. Ainsi, comme conseillé précédemment, vous devriez comparer les primes. Vous pouvez pour cela vous rendre directement sur le site de l’assureur et voir quelle offre répond au mieux à vos besoins. #### Des oiseaux imitent un robot Des chercheurs de l’Université de Leiden ont conçu un robot, nommé RoboFinch, qui imite le chant des pinsons zébrés, dans le but d’étudier comment les oiseaux apprennent. L’équipe de recherche a passé quatre ans à concevoir le robot pour mieux comprendre l’impact des robots sur le développement animal. Les jeunes diamants mandarins, une espèce de pinson, ont été choisis pour cette expérience. Les chercheurs ont observé que ces jeunes oiseaux sont capables d’apprendre à chanter en écoutant attentivement le RoboFinch. Le chant des oiseaux implique des mouvements du bec et de la gorge ainsi que des postures qui sont difficiles à reproduire avec un haut-parleur. C’est pourquoi les chercheurs ont choisi d’utiliser un robot qui peut imiter ces mouvements pour aider les oiseaux à apprendre à chanter de manière plus efficace. Les jeunes diamants mandarins apprennent à chanter comme les enfants : ils commencent par babiller, puis ils écoutent les autres oiseaux chanter, mémorisent les sons et commencent à pratiquer. Katharina Riebel, chercheuse à l’Institut de biologie de Leiden et chef de l’équipe de recherche, explique que cette expérience permet de mieux comprendre quand et comment les oiseaux apprennent. Elle ajoute que les haut-parleurs sont souvent utilisés pour jouer le chant des oiseaux, mais que cela ne permet pas aux jeunes oiseaux d’apprendre aussi bien que lorsqu’ils sont en présence d’autres oiseaux. En utilisant le RoboFinch, les chercheurs espèrent mieux comprendre comment les oiseaux apprennent et comment les robots peuvent être utilisés pour aider à leur développement. L’utilisation de la technologie 3D En collaboration avec les universités VU d’Amsterdam et Freie de Berlin, le groupe de recherche a utilisé la technologie 3D pour concevoir et imprimer en 3D un modèle d’un homme adulte pour créer le robot. Voici une vidéo montrant cet oiseau : Les chercheurs ont également pris en compte le fait que les oiseaux voient les couleurs différemment des humains, ils ont donc ajusté la peinture du robot pour correspondre à la façon dont les diamants mandarins perçoivent les couleurs. Cette adaptation a permis au robot de paraître plus réaliste et attirant pour les diamants mandarins. Selon Riebel, le chant des oiseaux implique des mouvements complexes du bec, de la gorge et du corps qui ne peuvent pas être facilement reproduits à l’aide d’un haut-parleur, c’est pourquoi les chercheurs ont créé ce robot pour mieux comprendre comment les jeunes diamants mandarins apprennent à chanter en imitant les mouvements du robot. Les chercheurs espèrent que cette expérience peut aider à mieux comprendre comment les oiseaux apprennent et comment les robots peuvent être utilisés pour aider à leur développement. Des mouvements rapides En utilisant des caméras à grande vitesse, l’équipe de recherche a filmé les mouvements du bec des diamants mandarins et a créé une copie exacte de ceux-ci sur le robot. Selon Katharina Riebel, la chercheuse principale de l’étude, la création de ces mouvements complexes du bec a été un véritable défi, car les becs des oiseaux bougent très rapidement. Pourtant, grâce au travail acharné de l’équipe, le robot est maintenant parfaitement synchronisé avec plusieurs chansons. Ce travail minutieux a dû être effectué image par image, à une cadence de 120 images par seconde. #### Des outils intelligents facilitent la conception de systèmes de contrôle efficaces pour les tunnels modernes Les tunnels modernes sont des systèmes complexes qui nécessitent une surveillance constante pour garantir leur sécurité. C’est là que Lars Moormann, doctorant à la TU/e, a trouvé une solution efficace. Moormann travaille au développement d’outils intelligents qui facilitent la conception de systèmes de contrôle efficaces pour les tunnels. Avec le nouvel outil, le chercheur a amélioré les performances du processus de synthèse du système de contrôle jusqu’à 80 % », écrit TU Eindhoven. Du modèle à la synthèse La création de modèles appropriés du tunnel et des exigences associées est un processus important. À cette fin, Moormann a créé un outil capable de modéliser un tunnel routier complet en quelques minutes. En spécifiant les paramètres d’un tunnel, tels que le nombre de tubes de circulation, de voies et de portes de secours, l’outil détermine automatiquement les modèles nécessaires pour ce tunnel. Voici quelques innovations dans le domaine en anglais : Ils utilisent ensuite des algorithmes informatiques pour dériver automatiquement un système de contrôle spécifique à partir des modèles créés, explique Moormann. Il s’agit d’un problème complexe qui croît de manière exponentielle avec le nombre de composants et de paramètres du système. Mais comme les tunnels routiers sont généralement symétriques, ils ont pu réduire considérablement la complexité du problème de synthèse. Après tout, si un système contient des sous-systèmes similaires, les calculs du contrôleur ne doivent être effectués qu’une seule fois.  Un projet gigantesque au Royaume-Uni La start-up britannique de construction de tunnels hyperTunnel a reçu un investissement financier de VINCI, leader mondial des activités de concessions, d’énergie et de construction. Les fonds seront utilisés pour l’expansion de l’entreprise et pour développer et tester davantage la méthode de construction révolutionnaire d’hyperTunnel dans des situations pratiques, a déclaré hyperTunnel dans un communiqué. Le montant exact de la subvention n’a pas été dévoilé.  Cet investissement intervient peu de temps après qu’hyperTunnel a rejoint la plateforme d’innovation Leonard de VINCI en tant que membre de son programme d’accélérateur de start-up, Catalyst. hyperTunnel a été lancé en 2018 et compte une trentaine d’employés. La semaine dernière, hyperTunnel a également reçu un financement à hauteur de 1,88 million d’euros de la Conseil européen de l’innovation (EIC)pour aider à compléter sa plate-forme de construction souterraine de robotique avancée en essaim.  Une solution écologique La technologie d’hyperTunnel est conçue pour aider dans de nombreux domaines du processus de construction de tunnels. L’entreprise se concentre principalement sur l’arpentage des interfaces et des obstacles, l’aide à l’évaluation structurelle d’un projet de tunnel, ainsi que la fourniture d’une excavation sûre et écologique d’un site. Cela se fait en construisant une structure tubulaire par forage horizontal afin d’envoyer des capteurs et des outils qui peuvent ensuite effectuer des levés et des travaux structurels à distance.  #### Des robots agricoles pour les légumes et les fruits les plus fragiles 2021 est déjà à mi-chemin et la conquête du marché avec les robots horticoles n’a pas encore commencé. Mais, l’année n’est pas encore terminée et le plan reste inchangé, déclare Harrie Schonewille, directeur de VDL ETG Projects. Les robots en horticulture devraient remplacer les travailleurs contractuels (maintenant rares) d’Europe de l’Est. Le CropTeq CDL 10 coupe en moyenne dix feuilles de concombre par minute avec un seul bras. Une version bêta du robot devrait entrer sur le marché au quatrième trimestre. Le prototype actuel a maintenant atteint la troisième et dernière phase de test : le test intégral. Ils testent d’abord tous les sous-systèmes séparément dans des conditions contrôlées. Il se passe toujours quelque chose dans une serre. Un jour tropical, une fuite ou une allée bloquée, tout ce que vous voulez. Et ils n’ont pas le temps pour les retards chez VDL. Fin septembre, l’entreprise souhaite présenter la version la plus complète possible du Cropteq à Greentech. VDL aurait déjà aimé être plus avancé, mais corona a également jeté une clé dans les travaux ici. Interaction entre l’IA et la mécanique Un calendrier fixe pour la période à venir est difficile à établir. Mais l’année prochaine, Schonewille espère vendre au moins une centaine de robots coupe-feuilles. Avant cela, une dizaine de Cropteqs prendront d’abord d’assaut les serres de concombres néerlandaises à la fin de cette année. Schonewille s’attend à ce que l’investissement des producteurs néerlandais dans le robot soit progressif. Dans des pays comme les États-Unis, les serres sont plusieurs fois plus grandes et les investissements sont réalisés beaucoup plus soudainement. Les investissements des producteurs là-bas sont donc déterminants pour le succès de la robotisation de l’horticulture dans le monde. Voici une vidéo en anglais montrant ce genre de technologie : Le développement du Cropteq n’a pas été sans défis. Notamment parce que c’est un nouveau produit. Mécaniquement, ce n’est pas un véhicule complexe. En fait, c’est juste une voiture qui fait le tour d’une serre. Mais l’interaction entre la mécanique, l’IA et les plantes complique la tâche. Ils travaillent maintenant sur la quatrième génération de cet effecteur et nous ne nous sommes même pas encore aventurés sur le marché. Ajoutez à cela un environnement vert en constante évolution, le défi est relevé. Le robot agricole de VDL a été initialement développé pour couper les feuilles d’un plant de concombre. Une tâche importante, car avec moins de feuilles, le fruit a plus d’espace pour pousser, ce qui garantit un rendement de récolte plus élevé. Les concombres, une culture délicate Ce n’est pas un travail facile, car un concombre pousse jusqu’à soixante-dix centimètres en une semaine. Le Cropteq doit donc observer son environnement dans les moindres détails et être capable de reconnaître ce qu’il peut voir. Lors de la coupe des feuilles, le robot a besoin de voir la différence entre la tige, l’aisselle de la tige (le point où les feuilles sont coupées) et la feuille. De plus, le robot agricole doit également être capable de reconnaître et de répondre à une variété de situations qui se déroulent dans une serre. Par exemple, une allée peut attirer plus de soleil qu’une autre. La graine améliorée d’une serre produit un type de concombre légèrement différent de celui d’une autre. Ou le cultivateur A utilise une méthode différente de celle du cultivateur B, de sorte que les branches peuvent être plus proches les unes des autres ou pousser légèrement différemment. #### Des scientifiques façonnent du métal sans chaleur pour la première fois Dans le domaine de la science des matériaux, une découverte récente a captivé l’attention des chercheurs et des industries du monde entier. Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à façonner du métal sans recourir à la chaleur, une avancée qui pourrait transformer la manière dont nous produisons et utilisons les métaux. Cette innovation ouvre la voie à de nouvelles applications et à des procédés de fabrication plus durables. Une technique novatrice : le façonnage à température ambiante Traditionnellement, le façonnage des métaux nécessite des températures élevées pour les rendre malléables. Ce processus, qui inclut des techniques comme le forgeage, le moulage ou l’extrusion, consomme une quantité significative d’énergie et peut entraîner des pertes de matériaux. La nouvelle méthode développée par les chercheurs repose sur des techniques de déformation à température ambiante, permettant de manipuler le métal sans l’exposer à des températures élevées. Cette approche utilise des techniques mécaniques avancées qui exploitent les propriétés intrinsèques des métaux à l’état solide. En appliquant des forces spécifiques, les scientifiques parviennent à modifier la structure cristalline du métal, le rendant ainsi plus flexible et plus facile à façonner. Cette méthode pourrait réduire considérablement les coûts de production et l’empreinte carbone associée à la fabrication de métaux. Avantages environnementaux et économiques L’impact environnemental de cette découverte est l’un des aspects les plus prometteurs. En éliminant la nécessité de chauffer les métaux, ce procédé pourrait réduire la consommation d’énergie dans les usines de fabrication. Cela signifie moins de combustibles fossiles brûlés et une diminution des émissions de gaz à effet de serre, contribuant ainsi à des pratiques plus durables dans l’industrie. D’un point de vue économique, le façonnage de métaux à température ambiante pourrait également réduire les coûts de production. Les entreprises pourraient économiser sur les dépenses énergétiques et les équipements nécessaires pour maintenir des températures élevées. De plus, cette méthode pourrait permettre une utilisation plus efficace des matériaux, minimisant les déchets et augmentant la rentabilité des processus de fabrication. Applications potentielles dans divers secteurs Les implications de cette découverte sont vastes et touchent plusieurs secteurs. Dans l’industrie automobile, par exemple, la possibilité de façonner des pièces métalliques sans chaleur pourrait révolutionner la fabrication de composants légers et résistants. Cela pourrait également favoriser l’innovation dans la production de véhicules électriques, où le poids et l’efficacité des matériaux sont cruciaux. Dans le domaine de l’aérospatiale, cette technique pourrait permettre la création de structures métalliques plus complexes et plus légères, améliorant ainsi l’efficacité des avions et des engins spatiaux. De plus, les secteurs de la construction et de l’électronique pourraient également bénéficier de cette avancée, en permettant la production de pièces sur mesure avec des propriétés spécifiques. Défis et perspectives d’avenir Bien que cette découverte soit prometteuse, elle n’est pas sans défis. Les chercheurs doivent encore explorer les limites de cette technique et déterminer comment elle peut être intégrée dans les processus de fabrication existants. Des études supplémentaires seront nécessaires pour évaluer la durabilité et la résistance des métaux façonnés à température ambiante, ainsi que leur performance dans des applications pratiques. Cependant, les perspectives d’avenir sont encourageantes. Cette avancée pourrait ouvrir la voie à de nouvelles recherches sur les matériaux et les procédés de fabrication. Les scientifiques pourraient explorer d’autres métaux et alliages, ainsi que des combinaisons de matériaux, pour développer des solutions encore plus innovantes. #### Des voitures plus sûres grâce à la photonique intégrée Plus rapides, plus légers, plus durables et, au bout du compte, encore moins chers : les avantages des circuits photoniques sont considérables, pour un large éventail d’applications. Les Pays-Bas jouent un rôle important dans le développement mondial et les applications de cette technologie clé. Ces dernières années, sous la direction de PhotonDelta, une base solide a été posée dans le cadre de l’écosystème photonique néerlandais. Alors que nous entrons dans un monde d’automatisation et d’électrification croissantes des voitures, des robots et des infrastructures de transport, des concepts tels que la sécurité et la fiabilité prennent un nouveau sens. Les capteurs y jouent un rôle déterminant, mais comme nous en avons de plus en plus besoin, leur impact sur le poids, la consommation d’énergie et le prix augmente très rapidement. La solution réside dans la photonique intégrée. En intégrant plusieurs fonctionnalités optiques dans une seule puce, l’ingénierie photonique intégrée peut créer les solutions nécessaires aux systèmes de surveillance et au lidar. Ces puces photoniques sont précises, économiques et si petites que même leur poids n’est plus un facteur. Qu’est-ce que la photonique intégrée ? Dans le secteur automobile, toutes les applications avec photonique intégrée tournent autour de capteurs avancés. En cela, vous avez deux groupes principaux : les capteurs lidar et à fibre optique avec la technologie FBG. Ce dernier peut mesurer simultanément la force, la pression, la température et la tension. Une seule fibre peut être utilisée pour mesurer de nombreux emplacements différents dans un véhicule, ce qui réduit considérablement le poids, le câblage et le nombre de capteurs. Voici une vidéo parlant de cette technologie en anglais : La photonique intégrée pourrait donc rendre les voitures beaucoup plus sûres dans les années à venir. Les systèmes avec caméras, radar et lidar élimineront pratiquement la possibilité d’une collision avec un objet à l’avenir. La grande percée de la conduite entièrement autonome peut sembler encore loin, mais cela ne signifie pas que les chercheurs de ce secteur ne progressent pas. De plus, il ne s’agit pas seulement de conduite autonome. Les capteurs pris en charge par les PIC sont également utilisés, par exemple, dans les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) ou pour surveiller les composants critiques d’une voiture électrique. Les PIC sont essentiels Les PIC sont donc essentiels à l’industrie automobile. Guido Dolmans étudie l’application de la photonique intégrée dans le secteur automobile à l’imec du Holst Center, au cœur du campus high-tech d’Eindhoven. Ils envisagent des capteurs de profondeur. Il en existe trois types : caméras, radar et lidar. Une caméra a des limites pendant la nuit, le radar donne souvent une image floue à cause de sa résolution plus faible. Le Lidar, en revanche, parce qu’il fonctionne avec la lumière, est très précis avec les images de profondeur. En fin de compte, il s’agit de la fusion de capteurs, la combinaison d’informations provenant de différents capteurs pour prendre les bonnes décisions.  #### Détecter les feux de forêt sur des images satellites à l’aide de l’IA Pouvez-vous utiliser l’intelligence artificielle (IA) pour détecter les incendies de forêt sur des images satellites ? Ou un algorithme peut-il montrer comment le corail se décompose ou combien de déchets sont déversés dans la mer par l’industrie du transport maritime ? Au cours des prochains mois, une cinquantaine d’experts en IA aborderont ces questions dans le cadre de l’AI for Earth Challenge. Le but ? Développer des algorithmes capables de détecter l’impact humain sur la terre à un stade précoce. Qu’il s’agisse de la fonte des glaciers ou de la qualité de l’air, ils prévoient de tout chercher. Ce défi est une initiative de Fruitpunch en coopération avec Space Hubs Network (SUN), une plateforme européenne qui soutient les start-ups et les scale-ups de l’industrie spatiale, entre autres avec l’équipe d’observation de la Terre de l’Agence spatiale européenne (ESA). Les chercheurs de cette équipe utilisent entre autres des images satellites pour étudier l’impact humain sur la Terre. Les participants au défi apprendront des experts de l’ESA comment utiliser les données des images satellites pour surveiller la Terre. Outre le développement de systèmes de détection d’IA, les résultats seront également utilisés dans une campagne visant à attirer davantage l’attention sur l’impact humain sur notre planète. Systèmes de détection d’impact humain sur la terre Des chercheurs de l’équipe d’observation de la Terre informeront les participants sur leurs méthodes de recherche au cours de ce parcours d’apprentissage. Les participants acquerront des connaissances spécifiques sur les techniques d’IA de ceux du réseau de Fruitpunch. Pendant le défi (qui se déroule jusqu’à fin octobre), l’ESA et Fruitpunch et d’autres partenaires mettront des conseillers à disposition pour soutenir les participants. Voici comment cette technologie peut aider en anglais : Ils travaillent dans différentes équipes. L’objectif est de créer des algorithmes capables de reconnaître les écarts de toutes les différentes images. Cela vous permet d’avoir une bonne idée de l’impact de l’homme sur la terre. Cela pourrait concerner la déforestation, la disparition des coraux ou les incendies de forêt. Ou même sur les changements de la qualité de l’air. C’est à eux de décider exactement quoi et comment les équipes effectueront leurs recherches et leur suivi. De la détection à la prédiction ? Arts est enthousiasmé par la collaboration avec l’ESA. En partie étant donné qu’une grande partie des données des satellites Sentinel-2 ne sont pas dans le domaine public. Un satellite comme celui-ci est plein de capteurs et collecte beaucoup de données avec lesquelles vous pouvez réellement faire quelque chose. Le Sentinel-2 possède ce qu’on appelle un instrument multispectral. Cela vous permet de voir treize longueurs d’onde différentes de lumière dans le spectre infrarouge, à la fois visibles et invisibles. Cela donne une énorme quantité de données. Toutes ces données sont envoyées sur Terre tous les cinq jours. Données que l’ESA utilise pour rechercher, par exemple, la pollution dans les rivières ou les zones côtières. C’est formidable que les participants puissent maintenant travailler avec toutes ces images et avoir un aperçu des méthodes utilisées. Seriez-vous capable d’utiliser ce genre de système de détection pour prévoir les incendies de forêt, par exemple ? Cela pourrait très bien être possible, selon Arts. Cependant, ce n’est pas le but de ce défi. Il dit qu’il s’agit vraiment de détecter des anomalies ou des changements dans les images satellites. #### Développer l’IA implique bien plus que des chiffres L’intelligence artificielle a un potentiel illimité. Ces possibilités et les défis du développement ont été discutés lors d’un séminaire en ligne organisé par le High Tech Campus Eindhoven. Développer des modules pour l’intelligence artificielle implique bien plus que de simplement travailler avec des nombres et des algorithmes. Derrière chaque projet réussi, de nombreux autres aspects entrent en jeu, et ils ont fait l’objet de discussions lors de l’édition Back to Business : IA. Comme donner naissance à un nouveau-né Les développeurs d’IA d’ASML ne voient jamais leurs modèles à l’œuvre dans la pratique. C’est comme donner naissance à un enfant, puis le donner immédiatement à quelqu’un d’autre qui s’en chargera, explique Arnaud Hubaux, responsable du cluster produit dans l’entreprise. Le responsable a expliqué à quel point le défi pour les scientifiques et les ingénieurs des données est plus difficile dans son entreprise. En fait, les développeurs programment sans avoir accès aux flux de données. De plus, ils ne reçoivent pas beaucoup de retours à moins que le modèle ne fonctionne pas, ajoute Hubaux.  Voici un exemple simple de l’application de l’IA : De plus, le développement de l’IA à l’ASML a également un impact différent sur les applications. Si Facebook ou Google AI font une petite erreur et ne recommandent pas le bon produit, personne ne le remarque. Si une IA dans l’industrie des semi-conducteurs fait une erreur, cela vous coûte des millions, souligne Hubaux. C’est pourquoi la confiance est vraiment importante. Selon le responsable, montrer les faiblesses des produits dès le départ est un bon moyen d’établir de bonnes relations avec les clients.  L’IA est partout L’IA peut servir à plusieurs fins, car les appareils contiennent aujourd’hui des capteurs qui collectent une quantité infinie d’informations. Par conséquent, les possibilités à la limite de l’IA sont illimitées. L’IA est maintenant poussée à bout et de nombreuses autres choses qui semblaient impossibles auparavant deviennent maintenant une réalité. Tous les calculs sont désormais effectués dans les appareils, sans envoyer de données vers un cloud, et cela représente une opportunité pour eux, déclare Clara Otero Pérez, directrice principale des innovations système chez NXP. La vision par ordinateur n’est qu’un des domaines mentionnés, car elle peut aider à effectuer des tâches dont les gens se lassent. L’inspection visuelle des puces en est un bon exemple. Une personne qui regarde les circuits intégrés, vérifie les erreurs, se fatigue au bout d’un moment. Une machine ne le fait pas, et elle peut voir des centaines d’images et ils peuvent apprendre à reconnaître si une erreur a été commise quelque part. Pousser l’IA encore plus loin Axelera AI se concentre sur l’IA à la pointe de la technologie. Il a son siège dans le High Tech Campus et a émergé en juillet dernier en tant que spin-off des équipes informatiques en mémoire Bitfury AI et IMEC.  Leur technologie change la donne en matière d’informatique en mémoire. Il prend une cellule mémoire et la modifie pour qu’elle puisse calculer à l’intérieur de la cellule. De cette façon, vous pouvez effectuer des millions de calculs en un seul cycle de calcul, déclare Fabrizio Del Maffeo, PDG et co-fondateur d’Axelera AI.  #### Dites adieu à l’asphalte et au béton ennuyeux. Voici à quoi ressemblent les villes quand on s’inspire de la nature La ville est souvent associée à la pollution, au bruit, au stress et à la grisaille. Pourtant, il existe des exemples de villes qui ont su se réinventer en s’inspirant de la nature, de ses formes, de ses couleurs et de ses bienfaits. Ces villes écologiques et inspirantes nous montrent qu’il est possible de concilier urbanisme et environnement, pour offrir un cadre de vie plus agréable et plus durable à leurs habitants. Découvrons ensemble quelques-unes de ces villes vertes qui nous font rêver. Angers, la ville-jardin Angers se distingue par son exceptionnelle provision d’espaces verts, avec une moyenne impressionnante de 100 mètres carrés pour chaque résident, ce qui en fait la ville avec la plus grande superficie verte en milieu urbain du pays. Les parcs luxuriants et jardins soigneusement entretenus sont le cœur de la cité, qui les entoure et les valorise avec une affection notable. Partout, des parterres de fleurs éclatants ajoutent leur palette de couleurs et leurs parfums délicats, tout en offrant d’agréables zones d’ombre. Voici une vidéo montrant les maisons du futur : La politique environnementale d’Angers est rigoureuse : l’usage de produits phytosanitaires est strictement banni, favorisant des méthodes d’entretien écologiques pour préserver la diversité biologique et protéger la santé des habitants. De plus, la ville encourage activement la création de jardins au sein des espaces privés et publics, y compris dans les établissements éducatifs, pour renforcer cette connexion avec la nature. Nantes, la capitale verte de l’Europe Dès 2013, Nantes s’est distinguée sur la scène internationale pour son dévouement envers l’écologie, un engagement qui lui a valu le titre prestigieux de Capitale verte de l’Europe. Fait notable, elle demeure à ce jour l’unique cité hexagonale à avoir reçu cet honneur. La ville est luxuriante, avec plus de la moitié de son territoire drapé de végétation, offrant un havre de biodiversité. Une centaine d’espaces verts parsèment Nantes, lui conférant une bouffée d’oxygène urbaine. L’infrastructure de transport de Nantes est également remarquable, avec un réseau de transports en commun novateur qui inclut des véhicules fonctionnant à l’hydrogène, ainsi que de multiples voies dédiées aux promenades et au cyclisme. Tout en préservant son riche patrimoine architectural, Nantes se projette dans l’avenir avec des projets de rénovation énergétique ambitieux, notamment par la création d’éco-quartiers, dont l’un a été lauréat d’un prix en 2018 pour son innovation. Lyon, la ville au bord de l’eau Lyon se distingue par son affinité avec l’élément aquatique, mettant en valeur ses berges le long du Rhône, la Confluence et la Saône avec des aménagements qui respectent les écosystèmes locaux. Au-delà de ses rives, la ville se caractérise également par une présence notable de verdure puisque presque la moitié de son territoire est constitué d’espaces verts. La municipalité se consacre à la transformation de zones industrielles désaffectées en espaces verts, en parcs, jardins et terrains de jeux, enrichissant ainsi la qualité de vie urbaine. Des plans d’eau décoratifs et des fontaines viennent agrémenter ces espaces, créant des lieux de détente et de rencontre appréciés de tous. La gestion de ces installations s’effectue dans le cadre d’une gestion éco-responsable. Ces initiatives contribuent à la réputation de Lyon en tant que ville soucieuse de son développement durable, une reconnaissance symbolisée par son titre de Capitale Française de la Biodiversité obtenu en 2019. D’autres exemples inspirants Angers, Nantes et Lyon ne sont pas les seules villes françaises à se mettre au vert. On peut citer également Strasbourg, Grenoble, Besançon ou encore Montpellier qui ont développé des politiques urbaines favorables à l’environnement. Mais il existe aussi des exemples à l’étranger qui méritent d’être connus. Par exemple : Stockholm, en Suède, qui a été élue Capitale verte européenne en 2010 pour ses efforts en matière d’énergie renouvelable, d’éco-mobilité et d’éducation à l’environnement. Zurich, en Suisse, qui a mis en place un système de gestion des déchets efficace et innovant, basé sur le principe du pollueur-payeur. Oslo, en Norvège, qui a pour objectif de devenir une ville neutre en carbone d’ici 2030, en réduisant ses émissions de 95% par rapport à 1990. Londres, au Royaume-Uni, qui a créé le plus grand parc urbain d’Europe, le Parc olympique, qui accueille une grande diversité d’espèces végétales et animales. Ces villes nous montrent qu’il est possible de dire adieu à l’asphalte et au béton ennuyeux, et de créer des villes plus vivantes, plus belles et plus respectueuses de la nature. Elles nous invitent à nous inspirer de la nature pour concevoir des villes plus humaines et plus durables. #### Eau douce souterraine sous les plages du Var : le secret méditerranéen Sous le sable chaud du Var, un monde aquatique insoupçonné Imaginez plonger sous une plage bondée de la Côte d’Azur et découvrir, à quelques mètres de profondeur, un réseau de cavités baignées d’eau douce abritant des espèces vivantes inconnues de la science. Ce n’est pas de la science-fiction : en 2026, des équipes de chercheurs français et européens explorent activement ces écosystèmes d’eau douce souterrains méditerranéens, révélant une biodiversité remarquable là où personne ne l’attendait. Bienvenue dans l’un des derniers grands territoires inexplorés de la planète — et il se trouve juste sous vos pieds, entre Hyères et Saint-Raphaël. L’hydrogéologie côtière du Var : quand la géologie crée des sanctuaires liquides Pour comprendre comment de l’eau douce peut subsister sous une plage méditerranéenne, il faut plonger dans les fondamentaux de l’hydrogéologie côtière en France. Le département du Var repose sur un substrat géologique particulièrement complexe, héritage de plusieurs centaines de millions d’années de tectonique et d’érosion karstique. Les massifs calcaires des Maures et de l’Estérel, mais aussi les formations triasiques et jurassiques du hinterland, ont créé un labyrinthe souterrain où l’eau de pluie s’infiltre, circule pendant des décennies, parfois des siècles, avant d’atteindre le littoral. Ce phénomène, connu sous le nom de décharge d’eau douce sous-marine (ou SGD pour Submarine Groundwater Discharge), n’est pas anecdotique. Des études récentes estiment que les aquifères côtiers méditerranéens déversent en mer des volumes d’eau douce comparables, voire supérieurs, à ceux de nombreux fleuves de taille moyenne. Mais ce qui surprend les scientifiques en 2026, c’est moins le volume que la richesse biologique de ces espaces de transition. La zone hyporrhéique et les aquifères côtiers : des frontières vivantes Entre l’eau douce souterraine et l’eau salée marine existe une zone de mélange appelée zone hyporrhéique côtière. Dans le Var, cette interface peut s’étendre sur plusieurs dizaines de mètres sous les plages, oscillant au rythme des marées, des précipitations et des saisons. C’est précisément dans cette zone que se concentrent les découvertes les plus spectaculaires : Des crustacés stygobies (vivant exclusivement dans les eaux souterraines), dont plusieurs espèces non décrites, appartenant aux genres Niphargus et Ingolfiella Des vers plats et des oligochètes adaptés à des conditions de salinité variable Des communautés microbiennes productrices de molécules bioactives inédites, actuellement à l’étude pour des applications pharmaceutiques potentielles Des diatomées et cyanobactéries capables de vivre dans l’obscurité quasi totale grâce à des métabolismes chimiolithotrophes La découverte d’eau douce sous les plages du Var : une exploration méthodique La découverte d’eau douce sous les plages du Var n’est pas le fruit d’un hasard, mais d’une enquête scientifique rigoureuse initiée dans les années 2010 et considérablement accélérée depuis 2022 grâce aux nouvelles technologies de prospection. En 2026, le programme AQUAKAR-MED, financé par l’Agence Nationale de la Recherche et coordonné par des laboratoires de l’Université de Toulon et du CNRS-Aix-Marseille, combine plusieurs approches complémentaires. Les outils de l’exploration souterraine moderne Les chercheurs utilisent désormais une palette technologique impressionnante : La tomographie de résistivité électrique (ERT) permet de cartographier les contrastes entre eau douce et eau salée dans le sous-sol sans aucun forage, en plantant simplement des électrodes sur la plage Les traceurs isotopiques (notamment le radon-222 et le radium) révèlent les zones de décharge active, ces points où l’eau douce souterraine sourd discrètement dans les fonds marins Les mini-ROV spéléologiques, des robots télécommandés spécialement conçus pour s’infiltrer dans des conduits de 15 à 20 centimètres de diamètre, transmettent des images en temps réel depuis des profondeurs de 40 mètres Le séquençage ADN environnemental (eDNA) sur des échantillons d’eau permet d’inventorier la biodiversité sans capturer un seul animal, révolutionnant la biospéléologie côtière Les premières cartographies détaillées, publiées début 2026, révèlent un réseau de galeries et de chambres noyées s’étendant sous plusieurs plages du golfe de Saint-Tropez et de la rade de Hyères, connectées à des sources côtières répertoriées depuis l’Antiquité — les Romains exploitaient déjà certaines d’entre elles pour alimenter leurs thermes. Un écosystème d’eau douce sous la Méditerranée : pourquoi c’est crucial L’intérêt de ces recherches dépasse largement la curiosité naturaliste. Les écosystèmes d’eau douce souterrains en Méditerranée jouent un rôle fonctionnel majeur que la communauté scientifique commence seulement à quantifier. Services écosystémiques et régulation du littoral Ces aquifères côtiers assurent une filtration naturelle exceptionnelle : l’eau douce qui y transite pendant des années se retrouve purifiée des nitrates, phosphates et micropolluants avant de rejoindre la mer. Un phénomène particulièrement précieux sur un littoral méditerranéen soumis à une pression touristique et agricole intense. Des modélisations réalisées en 2026 suggèrent que les aquifères du Var pourraient « traiter » chaque année l’équivalent de la pollution azotée produite par plusieurs centaines de milliers d’habitants. Par ailleurs, ces systèmes souterrains constituent des refuges évolutifs irremplaçables. Les espèces stygobies qu’ils abritent ont évolué en isolation depuis des millions d’années — certaines lignées remontent à avant l’assèchement de la Méditerranée lors de la crise de salinité messinienne, il y a 5,96 millions d’années. Leur étude offre une fenêtre unique sur l’évolution des invertébrés en conditions extrêmes. Vulnérabilité face au changement climatique Ces écosystèmes sont aussi d’une fragilité préoccupante. La montée du niveau marin liée au changement climatique, estimée entre 30 et 60 cm d’ici 2100 pour la Méditerranée occidentale, risque de saliniser progressivement ces aquifères côtiers, détruisant irrémédiablement des espèces et des fonctions écologiques qui ont mis des millions d’années à se mettre en place. La surexploitation des nappes phréatiques pour l’irrigation agricole et l’alimentation en eau potable des zones touristiques aggrave ce phénomène en réduisant la pression hydraulique qui maintient l’eau douce face à l’intrusion marine. Vers une protection réglementaire des aquifères côtiers varois Face à ces enjeux, les résultats du programme AQUAKAR-MED alimentent en 2026 une réflexion politique au niveau régional et national. L’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse travaille à l’intégration des données hydrogéologiques nouvelles dans les Schémas Directeurs d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE). Des discussions sont en cours pour créer des zones de protection spécifiques des aquifères littoraux, une catégorie réglementaire qui n’existe pas encore en droit français de l’environnement. Les spécialistes plaident également pour une révision des normes de construction en zone littorale, afin d’intégrer l’imperméabilisation des sols comme facteur de risque pour ces écosystèmes souterrains, au même titre que les impacts sur les dunes ou les posidonies. FAQ — Questions fréquentes sur les eaux souterraines côtières méditerranéennes Comment de l’eau douce peut-elle exister sous une plage en bord de mer ? L’eau douce, moins dense que l’eau salée, peut former une lentille ou une nappe qui s’intercale sous la plage entre le continent et la mer. Alimentée par les précipitations qui s’infiltrent dans les massifs calcaires de l’arrière-pays, cette eau circule sous pression dans des aquifères poreux ou karstiques et atteint la côte sans se mélanger immédiatement à l’eau salée marine. Ces écosystèmes souterrains sont-ils accessibles aux plongeurs ? Très rarement et uniquement pour des spéléologues-plongeurs professionnels très expérimentés. La plupart des conduits sont trop étroits pour un être humain. Les explorations se font principalement via des robots miniaturisés (mini-ROV) et des techniques de forage instrumenté. Certaines grottes noyées accessibles en plongée spéléo existent sur le littoral varois, mais leur fréquentation est strictement encadrée. Ces espèces souterraines sont-elles en danger d’extinction ? Oui, de nombreuses espèces stygobies méditerranéennes sont considérées comme vulnérables voire en danger. Leur aire de répartition est souvent limitée à un seul aquifère ou à quelques kilomètres de conduits souterrains. La pollution des nappes, la surexploitation des aquifères et l’intrusion saline liée à la montée des eaux constituent les principales menaces identifiées en 2026. Quelle est la différence entre une source sous-marine et une décharge d’eau douce souterraine (SGD) ? Une source sous-marine est un point de décharge localisé et visible, souvent spectaculaire, comme les célèbres « vauclusiens » méditerranéens. La SGD désigne un processus plus diffus : l’ensemble des flux d’eau douce — visibles ou non, y compris par simple percolation à travers les sédiments — qui transitent du continent vers la mer. La SGD inclut les sources sous-marines mais aussi des suintements imperceptibles sur de grandes surfaces. Peut-on utiliser ces eaux souterraines côtières comme ressource en eau potable ? Techniquement, certains aquifères côtiers varois contiennent une eau de très bonne qualité. Cependant, leur exploitation est délicate : pomper de l’eau dans ces nappes littorales réduit la pression hydraulique et favorise l’intrusion d’eau salée, rendant rapidement l’aquifère inutilisable. Des techniques de gestion adaptive, incluant des seuils de prélèvement saisonniers et une surveillance continue de la salinité, sont à l’étude pour permettre une utilisation raisonnée sans destruction de l’écosystème. À lire aussi enjeux environnementaux et écologiques impact du changement climatique régional protection des écosystèmes mondiaux écosystèmes méditerranéens durables #### Elsa Malt : L’Odyssée des Consciences d’Yves Girouard – Quand la science-fiction anticipe la réalité scientifique Paru aux éditions Baudelaire, Elsa Malt : L’Odyssée des Consciences d’Yves Girouard est bien plus qu’une fiction futuriste. Ce roman d’anticipation s’inscrit au cœur des réflexions actuelles sur le transhumanisme, l’intelligence artificielle et la conservation des consciences humaines. Il soulève une question essentielle : jusqu’où les progrès scientifiques nous conduiront-ils ? Une intrigue inspirée des recherches scientifiques actuelles Le récit se déroule en 2054, une époque où la technologie a conquis les dernières frontières biologiques. Elsa Malt, femme d’affaires et visionnaire, dirige le projet Galilea : préserver les cerveaux humains sur Callisto, lune de Jupiter, afin d’assurer la survie des consciences après la mort. Ce postulat, qui pourrait sembler relever de la pure science-fiction, trouve pourtant des échos dans les travaux actuels sur la cryogénie, l’interface cerveau-machine et les avancées de sociétés comme Neuralink, fondée par Elon Musk. La perspective d’extraire les données neuronales et de les sauvegarder dans un environnement artificiel est déjà à l’étude. Les thématiques scientifiques au cœur du roman Transhumanisme et augmentation humaine : Yves Girouard dépeint une société où l’homme cherche à transcender sa condition biologique. Un thème au centre des travaux sur l’amélioration des capacités humaines par les implants neuronaux, la génétique et l’intelligence artificielle. Préservation de la conscience : Le projet Galilea rappelle les recherches sur le mind uploading, processus qui consisterait à numériser les données neuronales pour recréer une conscience dans un environnement virtuel. Bien que théorique, cette idée est soutenue par des figures comme Ray Kurzweil, pionnier de la singularité technologique. Bioéthique et dérives technologiques : Le roman explore les risques de déshumanisation. Une conscience détachée d’un corps reste-t-elle humaine ? Les cerveaux conservés sur Callisto sont-ils des survivants ou des prisonniers numériques ? Ces interrogations rappellent les débats actuels sur l’éthique de l’intelligence artificielle et la surveillance de masse. Une fiction comme outil de vulgarisation scientifique Au-delà du récit, Yves Girouard met en lumière les avancées scientifiques et leurs conséquences sociétales. En confrontant le lecteur aux limites de la biologie et à la tentation de l’immortalité, il vulgarise des concepts complexes tout en les ancrant dans une intrigue rythmée. Ce roman devient ainsi un formidable outil pédagogique pour aborder avec le grand public des questions comme la cryogénie, les interfaces cérébrales ou l’avenir du transhumanisme. Pourquoi ce roman intéresse-t-il la communauté scientifique ? Actualité des thèmes : IA, neurosciences, biotechnologies, autant de domaines en plein essor. Questionnement éthique : Le développement rapide de ces technologies impose une réflexion sur leurs limites. Anticipation crédible : Yves Girouard ne sombre pas dans l’exagération mais s’appuie sur des recherches réelles. Elsa Malt, l’odyssée des consciences Elsa Malt : L’Odyssée des Consciences est une lecture indispensable pour toute personne s’intéressant aux avancées scientifiques et aux débats bioéthiques. Yves Girouard signe un roman qui questionne autant qu’il captive, révélant que la science-fiction est parfois bien plus proche de la réalité qu’on ne le pense. Disponible aux éditions Baudelaire : https://www.editions-baudelaire.com/auteur/girouard-yves/elsa-malt  #### Émissions de CO2 plus élevées en raison de la disparition des herbiers marins La perte d’importants herbiers marins dans l’ouest de la Suède depuis les années 1980 a entraîné une érosion importante des sols et la libération de quantités accrues de carbone et d’azote. Ces substances contribuent au changement climatique et à la croissance indésirable d’algues dans la mer. Cela est évident à partir d’une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université de Göteborg, l’Université de Stockholm, Université Abo Akademi et l’Université du Danemark du Sud. Les herbiers marins jouent un rôle important dans les écosystèmes côtiers. Ils fournissent des habitats précieux pour la morue et d’autres espèces commerciales de mollusques. De plus, ils stimulent la biodiversité et fournissent une eau plus claire en stabilisant les fonds marins. En même temps, ils capturent la matière organique riche en carbone et en nutriments et la stockent dans les sédiments pendant de longues périodes. Cela atténue les impacts du changement climatique et l’eutrophisation (pollution par les nutriments). Les émissions Un groupe de recherche international dirigé par des chercheurs de l’Université de Göteborg publie actuellement une étude dans la revue Ecosphere. Cela pourrait montrer pour la première fois que la perte d’herbes marines provoque des émissions importantes de carbone et de nutriments dans l’environnement. Les chercheurs ont comparé les sédiments dans les herbiers marins avec des zones où les herbiers marins ont été perdus dans le sud de Bohuslän sur la côte ouest suédoise. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : Là, de grandes quantités d’herbes marines ont disparu depuis les années 1980. Les résultats montrent que les herbiers marins du Bohuslän sont extrêmement efficaces pour stocker à la fois le carbone et les nutriments dans les sédiments. Les herbiers marins en particulier dans les zones protégées des vagues ont des niveaux inhabituellement élevés. Plus sensible L’étude révèle également que les niveaux de carbone et d’azote sont plusieurs fois inférieurs dans les sédiments où les herbiers marins ont disparu. Au moins 35 cm de sédiments riches en matières organiques se sont avérés usés, ce qui a permis au carbone et à l’azote de s’échapper. Les résultats montrent également que les herbiers marins des aires protégées, avec les plus grandes couches de carbone et d’azote, sont ceux qui contiennent les sédiments les plus sensibles. Ceux-ci sont les plus sensibles à l’érosion suite à la disparition des herbiers. Des calculs provisoires estiment que pour chaque hectare d’herbiers perdu, en moyenne plus de 60 tonnes de carbone et 6,6 tonnes d’azote sont rejetées dans l’environnement. Les émissions d’azote d’un hectare d’herbes marines perdues sont à la même échelle que les émissions annuelles moyennes d’une ferme piscicole en Suède. Tourisme Les herbiers marins disparaissent également dans de nombreux autres pays. Surtout dans les zones avec beaucoup de tourisme et de travaux de construction en cours. Il est donc important de conserver les herbiers marins existants et de restaurer les herbiers marins perdus, précise Marianne Holmer. Elle est experte en écologie côtière et professeure à l’Université du Danemark du Sud. Actuellement, les herbiers marins au Danemark et en Suède sont en cours de restauration. De nouvelles pousses d’herbes marines sont plantées dans les fjords et autres zones côtières protégées où les herbiers marins étaient autrefois communs. Ce type d’approche est ce qu’on appelle une « solution fondée sur la nature ». Vous utilisez les propres solutions de la nature pour capturer et stocker le carbone et les nutriments en plantant de nouvelles prairies sous-marines, plutôt que par exemple en appliquant des solutions technologiques. #### En cas d’urgence, appelez un drone Il y a quelques années à peine, les développeurs de drones se sont retrouvés dans une version moderne du Far West, car aucune directive ou réglementation claire n’était en place. Pendant ce temps, les drones ont subi de nombreux développements, y compris les matériaux, à un point tel que les drones peuvent sauver des vies, et peuvent le faire de très nombreuses manières. En livrant des médicaments, en repérant un feu de forêt ou une personne en difficulté en mer. De plus, ils peuvent désormais le faire de manière autonome tout en restant en contact avec les postes de secours les plus proches.  Avy a lancé le concept d’un réseau de réponse aux drones, comprenant son avion autonome Aera et ses stations d’accueil. Les drones ont des capacités de décollage et d’atterrissage verticaux et peuvent servir à diverses fins, du transport de médicaments au soutien des services d’urgence lors d’incidents. Plusieurs entreprises ont rejoint l’initiative d’Avy, notamment le port de Rotterdam, PostNL et la banque de sang néerlandaise Sanquin, pour aider l’entreprise à développer ses applications et à les adapter à leur objectif. Un œil intelligent rapidement déployé L’Avy Aera rappelle la conception d’un plus gros avion. Ses ailes mesurent 2,4 mètres de large, tandis que l’ensemble de l’appareil mesure un mètre et demi de long. Le drone peut voler jusqu’à 100 kilomètres lorsqu’il est déchargé et a une capacité de charge utile de 3 kilogrammes. Le système communique via un réseau mobile 4G ou 3G LTE.  Voici une vidéo en anglais présentant ce drone : Aera prend des photos et filme des vidéos à l’aide d’un RVB et d’une caméra thermique. Ces fonctionnalités permettent de nombreux autres types d’applications, telles que la détection de personnes en détresse en mer ou la détection d’incendies de forêt. Le réseau de réponse aux drones doit d’abord être alerté de l’emplacement et du type de mission dans laquelle il doit s’aventurer. Après avoir reçu cette information, l’avion décolle de la station d’accueil. Lorsqu’il atteint l’emplacement, il communique avec les services d’urgence et fournit un aperçu de la situation et des coordonnées plus précises de l’endroit où se trouve l’incendie de forêt ou de l’endroit où se trouve la personne en détresse.  Des drones pour de bon Lorsqu’il est utilisé pour des livraisons médicales, le drone est équipé du Avy Medikit. Un système de refroidissement passif dans la soute de l’avion maintient les vaccins, le sang ou tout autre type de médicament au niveau de température souhaité. L’impact que nous pouvons avoir est énorme, car nous pouvons apporter des soins de santé là où ils n’existaient pas auparavant. Avy a testé son système en Afrique, le perfectionnant et le rendant résistant aux environnements plus chauds.  Dans ces zones, le transport des vaccins et du sang est une priorité, mais les températures extérieures sont élevées. Par conséquent, nous avons conçu l’avion pour garder la cargaison au frais pendant 100 minutes dans un environnement de 40 ° C. L’une des tâches principales que le drone peut effectuer concerne l’accouchement, car les mères peuvent perdre beaucoup de sang pendant l’accouchement. Le transport de fluides médicaux n’est pas si facile, car les systèmes de santé disposent d’infrastructures limitées. C’est pourquoi aider les femmes en travail à administrer du sang par drone peut, en plus de sauver des vies, avoir un impact plus large.   #### En route vers des processeurs quantiques évolutifs Un groupe de recherche en physique de la TU Darmstadt, qui a reçu un financement de 3,3 millions d’euros dans le cadre du programme « Quantum Technologies » du gouvernement fédéral allemand, poursuit des objectifs ambitieux. Des unités de mémoire plus grandes et plus de cœurs de traitement se traduisent par une puissance de calcul accrue. Ils connaissent tous cette classification à partir des spécifications techniques des ordinateurs classiques. Cela s’applique encore plus aux ordinateurs quantiques et aux simulateurs quantiques. Un nombre suffisamment important de cellules mémoire pour stocker l’information quantique, on parle de bits quantiques ou qubits en référence aux bits comme unités d’information classiques, est nécessaire pour que ces nouveaux systèmes informatiques exploitent tout leur potentiel. Ainsi, des recherches intensives sont menées dans le monde entier pour développer de nouvelles plateformes technologiques pour les ordinateurs quantiques et les simulateurs quantiques qui permettent d’augmenter le nombre de qubits avec une utilisation réduite des ressources supplémentaires nécessaires pour cela. Ce qui est donc requis, c’est l’évolutivité la plus efficace des processeurs quantiques sous-jacents. De nouvelles impulsions Dans cette compétition mondiale, l’Institut de physique appliquée de l’Université technique de Darmstadt peut désormais donner de nouvelles impulsions. Avec le projet « Darmstadt Neutral Atom Quantum Technology Platform (DaNaQTP) », financé par le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche (BMBF) à hauteur de 3,3 millions d’euros dans le cadre du programme de financement « Quantum Technologies », l’équipe peut développer de manière significative son architecture pour les processeurs quantiques, particulièrement ambitieuse en comparaison internationale, et exploiter pleinement le potentiel d’évolutivité. Voici une vidéo montrant le fonctionnement d’un ordinateur quantique : L’approche est basée sur une combinaison d’une technologie optique de pointe avec les méthodes les plus avancées d’optique quantique, qui facilitent la manipulation évolutive des états quantiques. Comment fonctionne le système ? Basées sur des matrices de microlentilles fabriquées par lithographie, des architectures de piégeage bidimensionnelles pour des atomes neutres individuels sont générées avec une lumière laser. Chaque atome stocke un qubit, qui présente la limite d’allocation matérielle la plus basse physiquement réalisable pour un qubit. Dans DaNaQTP, chaque atome peut être inscrit individuellement avec des informations quantiques, et celles-ci peuvent être relues de manière entièrement contrôlée. Le contrôle nécessaire d’un qubit par un autre qubit, requis pour le traitement de l’information dans le processeur quantique, est obtenu par l’interaction entre les atomes dans des états de haute altitude, connus sous le nom d’états de Rydberg. Une évolutivité prometteuse Les objectifs centraux du projet sont, d’une part, de développer la mémoire quantique déjà démontrée à Darmstadt en un processeur quantique fonctionnel avec 100 qubits en interaction, et d’autre part d’augmenter considérablement le nombre de cellules mémoire pour les qubits. Ici, le formidable potentiel d’innovation de la plateforme DaNaQTP prend tout son sens. La prochaine étape avec la mise à l’échelle à 1000 qubits doit être réalisée au cours du projet. Mais au-delà, la base technologique utilisée ouvre déjà la voie à des processeurs quantiques avec 100 000 qubits entièrement contrôlables. Actuellement, seules quelques autres plateformes peuvent prédire l’évolutivité de manière aussi explicite. #### Et si l’électricité s’arrêtait tout simplement de sortir de la prise ? Si vous êtes sur les réseaux sociaux ces jours-ci, vous vous interrogez probablement sur l’état d’esprit des Allemands, ce qui est presque embarrassant. Les prix de l’énergie explosent, les faillites se multiplient, les entreprises arrêtent de produire parce que les prix de l’énergie continuent d’augmenter et cela n’a aucun sens de produire en dessous du prix de revient. Même les entreprises traditionnelles comme le fabricant de papier toilette Hakle sont dans une situation désespérée. Politiciens allemands Les politiciens allemands parlent jusqu’à en avoir le teint bleu à la télévision, prouvant ainsi qu’ils sont en réalité complètement désemparés, et la faction Bullerby des journalistes (le syndrome de Bullerby tire son nom de la série d’Astrid Lindgren, The Six Bullerby Children books, synonyme d’un déni naïf de la réalité) et des économistes chargés d’idéologie défendent même ces politiciens même s’ils sont pleins de bêtises. Voici comment l’Europe gère cette crise de l’énergie en anglais : Des centrales nucléaires bon marché sont fermées, des centrales au charbon sont mises en marche et les résultats du « test de résistance énergétique » sont tout simplement ignorés ou interprétés idéologiquement. Et les émissions de CO2 ? Ceux-ci ne sont mentionnés que marginalement dans le paysage médiatique allemand. Problème d’électricité ? Les professionnels de l’énergie à travers l’Allemagne secouent la tête et appellent à plus de solidarité. La Norvège et la Suède réfléchissent déjà à l’opportunité d’aider à l’approvisionnement en électricité en hiver, tandis que les Allemands semblent piétiner l’alliance européenne de l’énergie en voulant, par exemple, fermer les dernières centrales nucléaires ou les mettre en mode veille coûteux. Si vous me pardonnerez les mots drastiques, c’est un niveau d’inconscience qui ne peut pas être dépassé. Nous gardons les centrales nucléaires en réserve, payons les frais de maintenance, mais ne les laissons pas produire de l’électricité en mode veille pour qu’elles gagnent de l’argent et aident à stabiliser le réseau. C’est la « solidarité énergétique » allemande. C’est toujours la faute de l’autre Et les Français sont aux prises avec leurs centrales nucléaires. C’est là que la voie énergétique allemande se montre le plus bizarrement. D’un côté, on se réjouit de l’arrêt des centrales nucléaires pour cause de maintenance ou de sécheresse, et de l’autre, on s’inquiète de savoir si la France pourra aider les Allemands avec le nucléaire en hiver, alors qu’il est presque certain que les choses seront serrées. Et au milieu de toutes ces mauvaises nouvelles et d’étranges événements typiquement allemands, la Federal Motor Transport Authority annonce de nouveaux records dans les ventes de voitures et l’électromobilité. Heureusement que les voitures électriques ne fonctionnent pas au gaz Par exemple, les immatriculations de véhicules électriques au mois d’août ont augmenté de 10,9 % pour atteindre 32 006 unités par rapport au même mois de l’année dernière. C’est en effet étonnant, étant donné que l’argent n’est plus aussi facile à trouver en raison de la crise énergétique et de l’inflation, et que les Allemands préfèrent acheter leur pain dans des magasins discount plutôt que dans des boulangeries, qui se dirigent donc vers l’insolvabilité. La part de marché des voitures électriques était donc de 16,1 % des ventes en août, et la tendance est toujours à la hausse ? Ce serait en effet de la lecture dans une boule de cristal. #### Faciliter la voie vers la fibre optique « Continuer à innover en simplifiant » est la devise de Giovanni Pugliese depuis le premier jour. Dans sa vision, amener de nouvelles technologies sur le marché, c’est aussi les rendre plus accessibles au grand public. L’ingénieur est le fondateur de Telecom & Security, une entreprise qui travaille sur les technologies des systèmes de télécommunication depuis 1993. Après avoir développé un type de connecteur pour optimiser les connexions coaxiales, Pugliese a conçu un système qui facilite l’installation des connexions à fibre optique.   Selon Eurostat, seuls 33,7 % des ménages en Italie disposent d’une connexion Internet rapide, tandis que les Pays-Bas obtiennent un score beaucoup plus élevé avec 89,8 %. L’Union européenne est également consciente de ce fossé entre les États membres et une grande partie de sa facilité pour la reprise et la résilience est destinée à la transition numérique. Y compris le déploiement de réseaux Internet plus rapides. C’est pourquoi l’entreprise italienne propose une solution pour simplifier la connexion aux réseaux haut débit.   Un connecteur installé en 30 secondes Telecom & Security a donc développé Easy FTTH: Fiber to the Home. Easy Fiber est un cordon de brassage qui permet à l’installateur d’établir une connexion en seulement 30 secondes. Le cordon est livré pré-connecté, il a un connecteur sur le site du client, et il peut être tiré à travers de petits conduits. En utilisant une paire de ciseaux et des composants fournis avec le kit, le patch se connecte directement au composant principal de la fibre optique, la férule en zircone, un sous-composant du connecteur de fibre qui protège la fibre et la maintient en place. Les systèmes Telecom & Security sont composés de plusieurs éléments qui, un peu comme des Lego, doivent être assemblés.   Voici une vidéo expliquant ce processus : Le connecteur évite toute possibilité de panne et préserve ainsi l’intégrité de la fibre. En conséquence, la connexion est sûre et fonctionne de manière optimale. Connexion plus sûre Easy Lock, une autre solution, est le résultat d’une étroite collaboration avec Telecom Italia ; Le principal opérateur téléphonique d’Italie. Depuis que la fibre est maintenant à l’intérieur de nos maisons, elle entre en contact avec des gens qui ne sont pas des spécialistes. Les tout-petits, par exemple, qui ne savent pas à quel point cela peut être dangereux. En dehors de cela, si le câble est déconnecté par accident, un peu de poussière peut le détruire. C’est pourquoi il doit être sûr pour tout le monde.  Easy Lock résout ce problème en ajoutant un petit clip qui se verrouille en place sur les adaptateurs traditionnels. Le verrou empêche toute déconnexion intentionnelle par du personnel non technique. Il ne peut être déverrouillé qu’à l’aide d’un outil externe.   Installation plus facile Les installateurs doivent généralement ajouter plus de prises pour installer la fibre optique ou percer des trous dans les murs pour faire sortir le câble des boîtiers électriques. De plus, si la fibre doit être dans une autre pièce de la maison, il doit y avoir le bon type de revêtement pour connecter le câble. Telecom & Security a eu une autre idée et l’a appelée Easy Link.   Easy Link n’a pas besoin d’un autre trou dans le mur et les connexions électriques existantes n’ont pas non plus besoin d’être débranchées. Il s’insère dans le boîtier électrique sans avoir besoin d’être vissé. Combiné avec l’Easy Fiber et l’Easy Lock, le raccordement en fibre optique est prêt en 2 minutes et s’accorde au style des coffrets électriques existants. #### Faire correspondre les médicaments à l’ADN permet de réduire de 30 % les effets secondaires Un groupe international de chercheurs dirigé par le Leiden University Medical Center (LUMC) a découvert que les patients auxquels un médicament avait été prescrit en fonction de leur « passe de médicament ADN » personnalisé avaient subi 30 % d’effets secondaires graves en moins que ceux recevant des doses standard. Il s’agit de la première étude démontrant une application pratique dans ce domaine, écrit LUMC dans un communiqué de presse. L’étude a été coordonné par Henk-Jan Guchelaar, professeur de pharmacie clinique au LUMC. Près de 7 000 patients ont participés à cette étude. Les médicaments ADN L’équipe de recherche a examiné 12 gènes spécifiques et 50 types de variantes génétiques susceptibles d’affecter le fonctionnement des 39 médicaments sélectionnés. L’ADN des patients a été cartographié et les résultats ont été utilisés pour créer un « laissez-passer de médicaments ADN », qui a permis aux médecins et aux pharmaciens de déterminer la dose de médicament optimale pour la personne traitée. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : L’étude a révélé que ceux qui utilisaient activement le laissez-passer pour les médicaments présentaient trente pour cent moins d’effets secondaires graves que ceux qui prenaient une dose standard de médicaments. Jusqu’à douze semaines après le début du traitement, les patients étaient contactés par une infirmière spécialisée qui s’informait de leurs effets secondaires. Non seulement ceux qui détenaient le laissez-passer pour médicaments ADN ont-ils ressenti moins d’effets secondaires, mais ils ont également exprimé une grande satisfaction à l’égard du laissez-passer lui-même. Selon les chercheurs, le pass donne aux patients le sentiment d’être plus en contrôle, car ils s’impliquent activement dans leur traitement personnalisé. Médecine personnalisée La médecine personnalisée est un domaine émergent qui propose des traitements adaptés à l’information génétique d’un individu. Il est basé sur le principe que certaines personnes réagissent différemment à certains médicaments en raison de variations dans leur constitution génétique. Dans certains cas, cela peut signifier que les individus ont besoin de doses de médicaments plus élevées que les prescriptions standard. Le « laissez-passer de médicaments ADN » développé par les chercheurs du centre médical de l’université de Leiden est un moyen de s’assurer que les patients reçoivent la bonne dose pour eux. La lecture du laissez-passer permet aux médecins et aux pharmaciens de savoir quelle dose convient le mieux à un patient donné. Les avancées Cette étude fournit une bonne base pour utiliser le laissez-passer ADN pour les médicaments, a déclaré le professeur Jesse Swen. Ils veulent aller vers la cartographie de l’ADN de chaque patient qui vient à la pharmacie. De cette façon, ils peuvent rendre le traitement plus efficace et plus sûr pour chaque patient. La prochaine étape pour les chercheurs est de comprendre comment mettre en œuvre cette pratique dans les soins standard. Il faut également répondre à des questions telles que le remboursement ou non. Il reste à voir si cela fera partie des soins standard à l’avenir. #### Fake News sur l’énergie durable Le gouvernement, les médias et le secteur de l’énergie sont évidemment coupables de fausses nouvelles sur l’énergie durable. Les 21 gigawatts de capacité éolienne offshore prévus en 2030 représenteraient 75 % de la consommation électrique néerlandaise. C’est exact si vous pouvez utiliser directement toute cette énergie éolienne marine et la comparer avec notre consommation électrique actuelle. Mais 21 gigawatts de puissance de pointe à vent de force 7, c’est bien plus que les 14 gigawatts dont nous avons actuellement besoin en moyenne, et à vent de force 1, toutes ces éoliennes marines sont bien sûr (presque) stationnaires. En moyenne, ils délivrent environ la moitié de leur puissance de pointe, soit plus de 10 gigawatts, tout au long de l’année. Point de vue inacceptable En raison des grandes fluctuations entre trop et rien, nous devons stocker au moins la moitié de toute cette énergie éolienne marine dans l’hydrogène. Au moins la moitié de cette moitié est perdue, donc au plus un quart reste. Nous avons alors plus de 5 gigawatts directement plus 2,5 gigawatts via l’hydrogène, ensemble plus de 7,5 gigawatts. Si l’on compare tout cela avec une demande moyenne estimée à 23 gigawatts en 2030 (beaucoup plus qu’aujourd’hui en raison des voitures électriques, des pompes à chaleur et des processus industriels), cela représente environ 35 % et non 75 %. Voici ce qu’il y a à savoir sur cette énergie renouvelable en anglais : Apparemment ce sont des conseillers gouvernementaux conscients de cette fausse nouvelle, compte tenu de leur conclusion selon laquelle la sécurité d’approvisionnement en électricité en 2030 ne peut plus être garantie. Cela me semble une perspective absurde et inacceptable dans l’un des pays les plus riches du monde. Vous voilà avec votre voiture électrique forcée, votre pompe à chaleur et vos processus commerciaux électrifiés. Je considère également la rétention de cette perspective jusqu’à présent comme de fausses nouvelles. Le RDF de l’hydrogène L’avenir de la politique énergétique réside dans l’hydrogène. Des légions d’hommes politiques, en particulier en Allemagne mais aussi à l’étranger, se sont penchées sur les possibilités de ce gaz riche en énergie depuis un certain temps et l’ont utilisé pour imaginer un avenir radieux pour les gens. Malheureusement, l’hydrogène n’est pas une ressource naturelle dans le monde. Il doit être produit en premier. Forte demande d’électricité Il existe plusieurs façons de produire de l’hydrogène (H2). Dans le contexte de la crise climatique, les processus classiques d’émission de CO2 sont bien sûr hors de question. Le seul remède est l’hydrogène vert. Cependant, celui-ci doit être produit par électrolyse. L’électrolyse consomme beaucoup d’électricité. Des sources d’énergie renouvelables devraient être utilisées pour éviter d’autres émissions. Cependant, pour la production de 1 kg d’hydrogène avec une densité d’énergie de 33,33 kWh, il faut environ 55 kWh. C’est la mauvaise nouvelle. Pour mettre cela en perspective : 1 kg d’hydrogène contient presque autant d’énergie que 3 kg d’essence. C’est la bonne nouvelle. #### Grippe aviaire : faut-il paniquer après la détection du virus H5N1 dans du lait pasteurisé aux États-Unis Des cas de contamination par le virus H5N1 de la grippe aviaire chez des vaches laitières aux États-Unis ont semé le trouble chez les consommateurs, suscitant des inquiétudes quant à la possibilité de transmission du virus par le lait pasteurisé. Si cette découverte inédite soulève des questions légitimes, il est important de garder son calme et de se baser sur les faits scientifiques pour comprendre les risques réels et les mesures à prendre. Des cas isolés et une contamination limitée Premièrement, il est crucial de souligner que les cas de contamination par le virus H5N1 chez les vaches laitières semblent être isolés et ne concernent pour l’instant que quelques exploitations agricoles aux États-Unis. Les analyses menées sur les échantillons de lait des vaches infectées n’ont révélé aucune trace du virus, indiquant que les processus de pasteurisation standard, lorsqu’ils sont correctement appliqués, sont efficaces pour éliminer le virus. Voici une vidéo relatant ces faits : Recommandations des autorités sanitaires et mesures de précaution Malgré l’absence de preuve de contamination du lait pasteurisé à ce jour, les autorités sanitaires, par mesure de précaution et pour protéger la santé publique, recommandent de privilégier la consommation de lait pasteurisé et de produits laitiers cuits. Rappel des mesures d’hygiène alimentaire Il est important de rappeler que des mesures d’hygiène alimentaire de base permettent de limiter considérablement les risques de transmission de maladies d’origine alimentaire, y compris la grippe aviaire : Lavez-vous soigneusement les mains avec du savon et de l’eau avant et après avoir manipulé des aliments. Faites cuire les aliments à une température interne adéquate pour tuer les germes nuisibles. Réfrigérez rapidement les aliments périssables. Ne consommez pas les aliments crus ou mal cuits, en particulier les produits laitiers et la viande. Séparez les aliments crus des aliments cuits pour éviter la contamination croisée. Situation en France et vigilance des autorités En France, aucun cas de contamination par le virus H5N1 chez les vaches laitières n’a été recensé à ce jour. Les autorités sanitaires françaises restent vigilantes et suivent de près la situation aux États-Unis, en collaboration avec les organisations internationales de santé animale et humaine. Si la découverte du virus H5N1 dans du lait pasteurisé aux États-Unis est préoccupante, il est important de relativiser les risques et de se rappeler que les cas de contamination semblent être isolés et que les processus de pasteurisation standard, lorsqu’ils sont correctement appliqués, sont efficaces pour éliminer le virus. En suivant les mesures de sécurité alimentaire recommandées par les autorités sanitaires et en privilégiant des sources d’information fiables telles que les sites web des autorités sanitaires nationales et internationales, vous pouvez contribuer à protéger votre santé et celle de vos proches. #### Guide des réseaux de diffusion de contenu et de leur fonctionnement Un réseau de diffusion de contenu, ou un CDN comme on l’appelle communément, est un élément essentiel de tout site Web et de toute application modernes. Le contenu que vous visualisez sur vos téléphones aujourd’hui ou sur n’importe quel site Web ou application est très susceptible d’être diffusé à l’aide d’un réseau de diffusion de contenu.  Mais combien de personnes savent ce qu’est un réseau de diffusion de contenu et comment il fonctionne ? Explorons davantage CDN et comment il est utilisé aujourd’hui. Qu’est-ce qu’un réseau de diffusion de contenu ? Un réseau de diffusion de contenu ou un CDN est un réseau de serveurs distribués dans le monde entier qui aide à fournir une haute disponibilité, des performances plus rapides et une sécurité aux sites Web qui distribuent leur contenu via celui-ci. Un CDN est un réseau de serveurs informatiques situés à différents endroits géographiques à travers le monde.  Voici une vidéo relatant l’importance de ce réseau : L’emplacement d’un CDN leur permet de distribuer plus rapidement du contenu vers leur emplacement cible. La technologie de routage Cast fait en sorte que toutes les connexions de vos visiteurs soient acheminées via un pare-feu et un CDN pour s’assurer qu’elles sont aussi courtes que possible. Cela se traduit par des temps de chargement plus rapides du site Web. Comment fonctionnent les CDN ? Les CDN peuvent lire votre adresse IP et déterminer votre emplacement sur le réseau. Lorsqu’un utilisateur charge une page Web, le CDN le plus proche envoie une version en cache du contenu de la page Web via le navigateur Web de l’utilisateur.  Lorsque vous chargez la version en cache d’une page Web, cela peut réduire le temps de chargement de la page et améliorer l’expérience utilisateur. Afin d’améliorer la vitesse et la connectivité, un CDN placera des serveurs aux points d’échange entre différents réseaux. En conséquence, les webmasters utiliseront plusieurs CDN dans différentes régions pour servir les utilisateurs du monde entier. CDN vs hébergement Web Les CDN ne remplacent pas l’hébergement Web. Au lieu de cela, ils aident les hôtes Web à mettre en cache le contenu afin que les hôtes puissent charger des actifs avec moins de bande passante. L’hébergement Web traditionnel repose sur un serveur, tandis qu’un CDN exploite un réseau mondial de serveurs périphériques qui diffusent le contenu de divers hôtes interconnectés. Avec les CDN en place, votre hébergeur n’a pas à charger tout le contenu en permanence, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent sur la bande passante. Pour le dire simplement, l’hébergement Web est utilisé pour héberger votre site Web sur un serveur et permettre aux utilisateurs d’y accéder via Internet, tandis qu’un CDN vise à accélérer l’accès / la livraison des actifs de votre site Web à ces utilisateurs. Le CDN peut accélérer les sites, offrir une sécurité supplémentaire et garantir que tout se passe bien. Les CDN sont vitaux pour le fonctionnement d’Internet et le partage de contenu pour les consommateurs et les entreprises en ligne. #### Honeycomb développe des casiers de recharge intelligents pour les scooters électriques Honeycomb a développé un casier dans lequel les gens peuvent recharger « intelligemment » leur propre scooter électrique. Intelligent, car le système de charge dans le casier fonctionne avec un algorithme qui charge les batteries de manière durable. Lorsque quelqu’un charge son scooter pendant sept heures, l’algorithme s’assure que la batterie se recharge progressivement. Par exemple, la première heure où le scooter est chargé à 50 % et la dernière heure à 100 %. Ils prolongeront ainsi la durée de vie de la batterie. Le casier dispose d’un système de charge universel et est connecté au smartphone de l’utilisateur. Cela permet à l’utilisateur de garder un œil sur le moment où le scooter est chargé et permet à l’algorithme d’en savoir plus sur la batterie et la meilleure façon de la charger. À l’avenir, ils veulent voir si leur technologie peut également être appliquée aux vélos électriques.  Quel problème Honeycomb résout-il ? Pour le moment, il est encore difficile d’utiliser efficacement sa trottinette électrique, car il n’y a pas encore d’infrastructure. Plus d’une cinquantaine d’entretiens avec notre public cible ont montré qu’il existe un besoin d’infrastructures de recharge et de stockage. Actuellement, il y a environ 300 000 scooters électriques au Royaume-Uni. Ce nombre devrait atteindre 500 000 d’ici la fin de 2021. Tous ces propriétaires veulent pouvoir garer et recharger leur scooter en toute sécurité. D’autres entreprises exploitent également ce besoin, mais ont tendance à proposer des scooters partagés. Ils veulent spécifiquement se concentrer sur les propriétaires de scooters électriques.  Voici une vidéo en anglais présentant cette technologie : En dehors de cela, la durabilité joue également un rôle important. Il y a beaucoup d’innovation dans le domaine des matières premières pour batteries et c’est une très bonne chose. Néanmoins, il est également important de prolonger la durée de vie des batteries. Si les batteries durent plus longtemps, mais qu’ils les utilisent de manière non durable, cela contribue toujours à la pollution. Comment cette idée est-elle venue ? Honeycomb a commencé comme un projet à l’université. Le co-fondateur Cameron Brown s’est heurté au problème de la mauvaise infrastructure des scooters électriques. Il n’y avait pas de place pour garer son scooter au gymnase ou au supermarché, et lors de longs trajets, il s’inquiétait de la durée de vie de la batterie. À l’époque, les autres fondateurs faisaient des recherches sur la dégradation des batteries. C’est ainsi que nous avons finalement créé Honeycomb.  Pourquoi se lancer sur ce marché ? Ils s’attendent à ce que les scooters électriques deviennent légaux d’ici quelques années. Si les infrastructures sont déjà en place, les propriétaires pourront les utiliser dès qu’elles seront légalisées. Contrairement à une voiture ou à un vélo, un scooter électrique a un seuil bas et est bon marché. À divers endroits en Grande-Bretagne, le gouvernement effectue déjà des tests avec des scooters partagés. Ces tests servent principalement à collecter des données sur l’utilisation des trottinettes électriques. Mais les gens ont tendance à traiter les scooters partagés très différemment de leur propre scooter. Ainsi, les données collectées ne sont pas représentatives de la façon dont les gens utiliseront Honeycomb, d’une part. Ils discutent déjà avec plusieurs parties en vue de lancer un pilote. Avec un peu de chance, les premières personnes pourront tester le Honeycomb l’année prochaine. #### Huawei se positionne sur le marché des véhicules électriques en Chine grâce à ses alliances stratégiques avec les constructeurs automobiles Huawei, le géant chinois des télécommunications et des smartphones, a fait son entrée sur le marché des véhicules électriques (VE) en 2021, en proposant sa technologie à plusieurs constructeurs automobiles. Huawei vise à accéder au segment moyen-haut de gamme du marché chinois des VE, qui connaît une forte croissance et une forte concurrence. Quelles sont les stratégies de Huawei pour se différencier et se faire une place dans ce secteur ? Huawei fournit des composants et des solutions de connectivité aux constructeurs automobiles Huawei ne fabrique pas directement de véhicules électriques, mais il fournit des composants et des solutions de connectivité aux constructeurs automobiles qui intègrent sa technologie dans leurs modèles. Huawei propose notamment des batteries, des moteurs, des systèmes de conduite autonome, des systèmes d’infodivertissement et des services cloud. Huawei a ainsi noué des partenariats avec des entreprises comme Seres, Changan et BAIC pour vendre des VE en Chine. Il travaille également sur des partenariats avec JAC Motors et Chery Automobile CO. Ltd, un constructeur automobile d’État connu pour sa collaboration avec Jaguar Land Rover. Voici une vidéo en anglais relatant cette nouvelle : Huawei adopte un modèle de coopération « Huawei Inside » avec certains partenaires privilégiés Huawei a également adopté un modèle de coopération « Huawei Inside » (HI) avec certains partenaires privilégiés, qui implique un niveau plus élevé d’intégration et de personnalisation de sa technologie dans les véhicules électriques. Huawei a ainsi lancé en novembre 2023 le Luxeed S7, un SUV électrique haut de gamme développé en collaboration avec Seres Group, une filiale du groupe Chongqing Sokon Industry. Le Luxeed S7 est équipé du système d’exploitation HarmonyOS de Huawei, qui permet une connectivité sans faille entre le véhicule et les autres appareils intelligents de l’utilisateur. Le Luxeed S7 dispose également d’un système de conduite autonome de niveau 4 basé sur la plateforme Lidar de Huawei. Huawei crée une alliance pour promouvoir la mobilité intelligente basée sur HarmonyOS Huawei a également créé une alliance pour promouvoir la mobilité intelligente basée sur HarmonyOS, son système d’exploitation multiplateforme qui vise à concurrencer Android et iOS. L’alliance Harmony Intelligent Mobility Alliance (HIMA) regroupe des partenaires sélectionnés dans le domaine des véhicules électriques, tels que Seres Group, JAC Motors, Chery Automobile CO. Ltd, GAC Group et BYD Auto. L’objectif de l’alliance est de créer un écosystème ouvert et collaboratif pour développer des solutions innovantes de mobilité intelligente, en utilisant la technologie cloud, l’intelligence artificielle et l’internet des objets de Huawei. Huawei se positionne comme un leader technologique dans le secteur des véhicules électriques Huawei se positionne ainsi comme un leader technologique dans le secteur des véhicules électriques, en mettant en avant sa capacité à fournir des solutions complètes et intégrées aux constructeurs automobiles. Huawei mise sur sa forte présence en Chine, son principal marché, où il bénéficie d’un soutien gouvernemental et d’une forte demande pour les VE. Huawei espère également étendre sa présence à l’international, en profitant de sa notoriété dans le domaine des télécommunications et des smartphones. Huawei affirme que sa vision est de « rendre la mobilité plus intelligente » et de « créer une meilleure vie numérique pour tous ». #### Hyperloop : le train du futur, ou non ? Les Londoniens appellent leur tube « the Tube ». C’est à cela que ressemblent la plupart d’entre eux dans la majeure partie du monde : des tunnels à travers lesquels les trains circulent à haute fréquence. Mais que se passe-t-il si vous améliorez cette idée et laissez les trains traverser un tube à vide ? C’est ce qu’est une hyperloop. C’est encore un avenir lointain. Et il y a des doutes raisonnables. Mais les ingénieurs du monde entier travaillent dur pour faire de cette idée une réalité. Comment fonctionne une hyperloop ? Autrement dit, c’est un train dans un tube. Les chariots peuvent se déplacer beaucoup plus rapidement en supprimant les deux facteurs qui ralentissent les véhicules, à savoir l’air et la friction. Un système hyperloop est constitué de deux éléments principaux : les tubes et les véhicules, également appelés « pods ». Les tubes sont pratiquement sous vide. Les pods sont les véhicules sous pression qui roulent à l’intérieur des tubes. Voici une vidéo présentant cette technologie : Pourquoi ce vide est-il important ? La résistance de l’air peut être réduite en éliminant l’air des tubes. La résistance de l’air est une force mécanique qui s’oppose au mouvement d’un corps solide, comme une voiture, un train ou un avion. Il résulte de la différence de vitesse entre l’objet et le liquide, l’air dans ce cas. En aspirant l’air hors du tube, les conditions de vol à une altitude de soixante kilomètres peuvent être simulées. Cela signifie que, comme pour les avions, moins d’énergie est nécessaire pour maintenir la vitesse, car il y a moins de résistance. Cela peut se traduire par une plus grande vitesse, plus de mille miles par heure, avec moins de puissance, vous permettant de passer d’un point A à un point B en beaucoup moins de temps. Qu’en est-il du frottement sur les chenilles ? Pour éviter les frottements des roues sur la piste, les nacelles doivent flotter au-dessus des rails. Comment tu fais ça ? La plupart des concepts Hyperloop supposent une lévitation magnétique passive. C’est un concept qui est déjà utilisé dans les trains à grande vitesse japonais. L’idée est d’utiliser des aimants permanents sur le véhicule. Au fur et à mesure qu’ils se déplacent le long de la piste, ils créent un champ magnétique qui peut pousser le pod vers le haut sans alimentation. De cette façon, les gousses flottent comme le tapis magique d’Aladdin. Quelle est la différence entre une voiture de train et un pod ? Comme les wagons, les pods se déplacent également en ligne les uns derrière les autres. Mais là où les wagons sont interconnectés, les pods d’un hyperloop peuvent voyager vers différentes destinations. Comme les voitures roulant sur une autoroute, chaque module peut se détacher d’une telle rangée et se diriger dans une direction différente à certains endroits. Ils peuvent rejoindre de nouvelles rangées de modules ou se déplacer vers une station terminale. Une autre grande différence avec les trains est que l’Hyperloop n’est pas affecté par la météo. Il n’y a jamais de feuilles sur les rails, car les gousses traversent des tuyaux fermés. #### Identifier les principaux obstacles à la réalisation des objectifs de biodiversité Les impacts des espèces exotiques envahissantes, de la perte d’habitat et du changement climatique sont aggravés dans les petites nations insulaires, qui dépendent fortement de la biodiversité pour leur bien-être économique et social. L’incapacité à atteindre les objectifs mondiaux de biodiversité indique clairement la nécessité d’efforts de gestion et de conservation de la biodiversité plus efficaces, et cela nécessite à son tour une meilleure compréhension des obstacles actuels au succès, écrit l’Université d’Oxford dans un communiqué de presse. Des recherches avec des écologistes insulaires de l’océan Indien occidental ont révélé une série de barrières opérant à tous les niveaux de gestion, qui interfèrent avec leur capacité à atteindre les objectifs de conservation locaux et nationaux. Les problèmes les plus courants étaient des capacités limitées, des ressources limitées et un manque de coordination gouvernementale. Ces barrières entravent la capacité des pays à atteindre les objectifs nationaux et à contribuer aux objectifs mondiaux en matière de biodiversité. L’article a été publié aujourd’hui dans Conservation Science and Practice. Fragmentation des efforts April Burt, de l’Université d’Oxford et auteur principal de l’étude, a déclaré : « En définissant ces obstacles par le biais d’une recherche systématique, ils peuvent être présentés pour discussion entre les praticiens à tous les niveaux de gestion. » Voici ce qu’est la biodiversité : Un praticien de la conservation a décrit la « fragmentation des efforts », selon laquelle les praticiens n’ont « aucune idée de ce qui se passe sur d’autres îles » et « font tous la même chose, de manière légèrement différente mais sans partager les leçons apprises ». Ce manque de connexion et de collaboration rend difficile le suivi et la synthèse des résultats de la gestion de la conservation, la compilation des données nationales, l’identification des actions réussies (et non réussies) et, finalement, la maximisation de l’utilisation des ressources et de la gestion efficace. L’une des découvertes les plus surprenantes était la prévalence dans laquelle les praticiens de la conservation avaient rencontré des égos et des conflits interpersonnels au sein de la haute direction comme un obstacle majeur. Un praticien a décrit comment « les « ego » historiques gouvernent les organisations à partir d’une approche descendante. Surmonter les barrières Bien que l’étude se concentre sur les principaux obstacles, elle met également en évidence des solutions potentielles. April Burt déclare : « Il est important de reconnaître que, malgré les obstacles décrits dans cette étude, il y a une énorme quantité de travaux de conservation cruciaux et réussis menés par les praticiens de la région. Bon nombre d’entre eux ont déjà reconnu certains obstacles et y font face de manière proactive ; par exemple, en créant des postes de gestion des données ou en développant des collaborations avec des instituts de recherche pour faciliter l’analyse des données. Un exemple fourni était celui d’une ONG qui coordonne des réunions annuelles pour des groupes de discussion sur les oiseaux de mer et l’un des programmes de rétablissement à long terme des espèces d’oiseaux terrestres endémiques, bien qu’elle ne reçoive plus de fonds de projet pour ce faire. #### Il est temps de standardiser la chirurgie robotique Le marché mondial de la robotique chirurgicale est en pleine expansion et pourrait bientôt valoir 120 milliards de dollars. Mais l’écosystème de la formation médicale est-il prêt pour le passage aux chirurgies assistées par robot ? Comme de plus en plus de chirurgiens utilisent des robots au bloc opératoire, l’approche pour leur formation et leur utilisation doit être normalisée. La vérité est que tous les chirurgiens n’abordent pas cette technologie innovante de la même manière. Les meilleures pratiques standardisées sont ce qui permet aux chirurgiens et aux patients de réussir et contribueront à rendre la chirurgie robotique plus sûre à l’avenir. Comment l’améliorer ? L’équipe chirurgicale est confrontée à une poignée de nouveaux défis avec les robots : comment collaborer, comment coordonner (à la fois la configuration physique et les tâches) et comment communiquer. Ce qu’il faut, c’est un effort concerté pour s’assurer que tous les chirurgiens utilisent les robots comme ils ont été conçus afin que la chirurgie soit efficace et efficiente. Voici une vidéo en anglais parlant de cette technologie : Explorer Surgical , qui est un livre de jeu numérique qui guide chaque membre de l’équipe chirurgicale à travers les étapes pour réussir, et  Osso VR , qui forme les chirurgiens à l’aide de la VR haute fidélité, sont deux startups de technologie médicale qui mènent la charge à ce sujet. L’importance de la technologie La technologie assistée par robot peut être simple ou très complexe ; il y a beaucoup de petites choses qu’une équipe clinique doit apprendre lorsqu’elle s’adapte à une nouvelle technique. Par exemple, le placement d’un bras robotisé, la configuration de la chambre, l’ajustement du lit et tout enregistrement nécessaire pour le patient et la procédure. Outre la configuration technique, les complexités peuvent également inclure la personnalisation de l’interface et des préférences du médecin pour les incontournables dans la salle d’opération. Cette préparation minimise le potentiel de retards ou de perturbations intraprocédurales. Deuxièmement, la formation de l’équipe chirurgicale est aussi importante que la formation du médecin, comme pour tout nouvel appareil. C’est le médecin’ s responsabilité de s’assurer que la procédure se passe bien pour le patient et que chaque membre de l’équipe dans la salle sait quelles sont leurs tâches spécifiques concernant l’appareil et son utilisation. Un playbook numérique avec chaque étape liée à la procédure, spécifique à chaque rôle dans la salle d’opération, peut apporter un soutien significatif pour s’assurer que rien n’est oublié. Introduction de la chirurgie robotique Lorsque la chirurgie robotique a été introduite pour la première fois, la courbe d’apprentissage pour l’adoption de la technologie a eu un effet substantiel sur l’efficacité de la salle d’opération. Bien qu’il y ait eu un effort important de l’industrie pour montrer que le RAS peut être meilleur pour le patient, il existe des idées fausses selon lesquelles cela rend la chirurgie plus facile pour le médecin. La formation des équipes chirurgicales a généralement lieu lorsque le dispositif est livré au client. Le temps passé à apprendre de nouvelles technologies peut avoir un impact sur l’efficacité d’une salle d’opération car chaque membre de l’équipe a un rôle dans la configuration et la préparation.  Certains médecins peuvent hésiter à adopter une nouvelle technologie parce qu’ils ont entendu parler d’expériences où une nouvelle technologie a été introduite, mais c’était une si mauvaise expérience avec ces cas initiaux qu’elle a à peine été utilisée. Ces premières expériences peuvent être façonnées par l’équipe clinique et sa préparation pour se préparer à opérer. #### Inde : Bounce et Park+ annoncent officiellement le déploiement d’une infrastructure d’échange de batteries pour scooters électriques Le 29 novembre 2021, la société de location de scooters Bounce, établi à Bengaluru, au sein du plus important pôle du high tech, dans le Sud de l’Inde, a annoncé officiellement la mise en place d’un réseau de stations d’échanges de batteries pour scooters électriques. Le projet est réalisé en partenariat avec Park+. Cette déclaration s’est faite quelques jours avant le lancement du premier modèle de scooter électrique de la marque Bounce, baptisé Infinity II. Le véhicule est semblable à ceux qui circulent actuellement dans les grandes villes et ceux que vous pouvez trouver auprès des enseignes spécialisées comme sur ce site. Mise en place d’une importante infrastructure innovante d’échange de batteries de scooters électriques La strat up indienne Bounce, spécialisée dans la location de scooters, a fait une déclaration officielle le 29 novembre pour annoncer la mise en place d’une infrastructure d’échange de batteries de scooters électriques. Le projet est né d’une collaboration entre Bounce et Park+, la plateforme de solutions de stationnement. Les points d’échange de batteries de scooters électriques seront déployés sur au moins 3 500 emplacements, dispersés dans 10 villes indiennes. Les stations seront notamment établies dans des endroits stratégiques comme les quartiers résidentiels, les centres commerciaux, les parcs d’entreprises et les parkings publics. Les utilisateurs pourront repérer facilement les lieux d’échange grâce aux applications mobiles Application de rebond et Parc+app. Le réseau sera étendu progressivement jusqu’à ce que les utilisateurs puissent accéder à une station à moins d’un km de leur localisation géographique. Les utilisateurs devront passer par les stations pour échanger leur batterie vide contre une batterie pleine. Cette solution constitue une alternative pratique aux bornes de recharge. Les clients ne passent en moyenne qu’une minute à la station, le temps de récupérer et de payer la batterie entièrement rechargée et de la monter sur le véhicule. Lancement du premier scooter électrique Bounce L’annonce du déploiement du projet d’infrastructure d’échanges de batteries de scooters électriques intervient à la veille du lancement du premier modèle de scooter électrique de Bounce. La présentation officielle a eu lieu le 2 septembre 2021. L’engin, baptisé Infinity E1, est proposé en 2 versions. Le modèle de base possède l’option « batterie en tant que service ». Le service indiqué correspond notamment à l’échange de batteries au niveau des stations dédiées. Un véhicule de cette série est vendu à Rs 45 099. L’autre version est accompagnée, à l’achat, d’une batterie et d’un chargeur. Elle est vendue à Rs 68 999. Les pré-réservations sont d’ores et déjà ouvertes au public. Les intéressés doivent passer leurs commandes auprès des concessionnaires Bounce ou par le biais du site web de l’enseigne. Le paiement d’un acompte de Rs 499 est nécessaire pour confirmer la commande. Les premières livraisons sont prévues pour fin mars 2022. Le scooter Infinity E1 fonctionne avec une batterie de 48 volts et 39 Ah, affichant une autonomie de 85 km. La batterie se remplie entièrement en près de 5 heures. Elle se recharge sur une prise électrique standard. L’entreprise de mobilité Bounce applique une garantie de 3 ans, jusqu’à 50 000 km, pour ses nouveaux scooters électriques Infinity E1. #### Industrialisation de l’intelligence artificielle pour répondre aux besoins de la société Le AI Innovation Center, situé sur le High Tech Campus Eindhoven, a officiellement ouvert ses portes aujourd’hui avec la première édition du AI Leadership Forum. Au cours de l’événement en direct, une série de conférences et de tables rondes se sont concentrées sur « démystifier l’intelligence artificielle ». Le AI Innovation Center a été fondé par Philips, ASML, Signify, NXP et High Tech Campus Eindhoven. Dans son introduction, Kees van der Klauw, responsable de la Coalition néerlandaise pour l’IA, s’est concentré sur l’importance de l’IA centrée sur l’humain. Il y a trente ans, les gens travaillaient déjà sur l’IA, mais maintenant les choses ont changé. C’est encore à ses débuts, mais on peut aussi dire que l’IA se produit en ce moment. Pour réussir, également en ce qui concerne les développements aux États-Unis et en Chine, nous avons besoin d’instituts comme ce laboratoire d’IA à Eindhoven. L’Europe est en retard, mais nous avons encore une chance si nous nous concentrons sur l’IA centrée sur l’humain. Créons un tas d’applications centrées sur l’humain, dans tous les secteurs. Parce que nous devons être conscients que l’IA n’est pas quelque chose pour les TIC, c’est pour le pharming, la santé, la mobilité, l’énergie, c’est pour tous les défis sociétaux importants. Industrialiser l’IA Pour Paul van Son, en tant qu’initiateur du AI Innovation Center, la mission de son institut est d’industrialiser l’IA. Cela est nécessaire, dit-il, car l’IA et les technologies liées aux données sont les plus importantes à appliquer dans la société au cours des cinq à dix prochaines années. Voici une vidéo parlant de l’industrialisation de l’IA : Van Son distingue trois grands besoins : un niveau fondamental de connaissances et de capacités, un écosystème et une infrastructure organisés, et l’adoption et l’accélération de la technologie. Ces trois éléments sont essentiels pour que toute entreprise réussisse dans le domaine de l’IA. Le niveau de connaissance est trop faible pour le moment, nous avons besoin de plus de partenariats et d’une meilleure infrastructure technique, et enfin, de nombreux nouveaux projets et applications. Van Son espère que l’IA Innovation Center pourra mener le changement nécessaire. En fait, nous avons besoin d’un leadership en IA pour créer l’impact et la pertinence les plus élevés possibles. Nous souhaitons inviter cette communauté de leaders à une gamme de cercles thématiques, autour de thèmes tels que l’adoption de l’IA, l’éducation, les start-ups, les événements, le talent, l’éthique, l’apprentissage en profondeur… Avec cela, nous pouvons définir l’ordre du jour, non seulement pour la région mais pour l’ensemble du pays. La diversité est nécessaire Pour y parvenir, un défi sérieux doit d’abord être relevé, reconnaît Sebastiaan Laurijsse, qui travaille actuellement en tant que leader mondial transformationnel au Centre d’innovation de l’IA. Aujourd’hui aussi, nous devons être conscients qu’il s’agit d’un forum dominé par les hommes. Pour être vraiment efficaces, nous avons besoin d’un groupe de transformateurs beaucoup plus diversifié. Surtout dans l’IA, la précision des données est critique, nous devons éviter de travailler avec des données biaisées. Il y a une énorme complexité autour de la suppression des barrières existantes. Un financement est nécessaire, mais nous devons également connaître tous les facteurs de peur. Nous devons les aborder d’un point de vue organisationnel et humain, mais aussi du point de vue des opportunités de marché. #### Innovation et écosystèmes : la nature montre comment c’est possible Il semble que tout le monde au pays de l’innovation s’occupe d’eux en ce moment. Ils forment également un modèle important au sein de l’Innovation Quarter pour gérer et contrôler nos efforts. Lorsque nous parlons d’écosystèmes d’innovation, il existe de nombreuses définitions différentes. Un écosystème d’innovation fait référence à un réseau vaguement interconnecté d’entreprises et d’autres entités qui font évoluer leurs capacités autour d’un ensemble partagé de technologies, de connaissances ou de compétences, et travaillent de manière coopérative et compétitive pour développer de nouveaux produits et services. Dans la nature, un écosystème est un système naturel composé d’organismes, de leur environnement et des interactions entre eux, dans des limites définies. Le concept d’écosystème a été introduit en 1935 par le botaniste anglais Arthur Tansley et développé par l’écologiste américain Eugene Odum. Les organismes et leur environnement Dans les écosystèmes d’innovation, tout dépend des acteurs au sein de l’écosystème. Il peut s’agir de grandes et de petites entreprises, d’institutions du savoir, de gouvernements et de consommateurs qui utiliseront en fin de compte le produit ou le service qui a été développé. Dans le cas des robots de récolte, la demande est née du manque de personnel pour effectuer le travail dans la serre. Voici une vidéo relatant ces faits : Il est de plus en plus difficile de trouver suffisamment de personnel qualifié pour travailler dans l’horticulture. Le Covid a également veillé à ce qu’une plus grande attention soit accordée à l’importance de produire de la nourriture à proximité des acheteurs. Nous le faisons aux Pays-Bas depuis de nombreuses années maintenant, mais dans de nombreux endroits du monde, il y avait une pénurie de certains produits alimentaires parce qu’ils ne pouvaient pas être transportés par avion. Selon le niveau auquel il est considéré, il peut s’agir d’un écosystème d’innovation au sein d’une seule unité commerciale d’une entreprise, de plusieurs entreprises ou d’une entité plus large regroupant, par exemple, toutes les parties travaillant sur la transition énergétique en Hollande-Méridionale. Relations de réseautage Quel que soit le niveau considéré, un système d’innovation concerne toujours la relation entre les différents acteurs. Un classique de l’innovation est la relation entre le service commercial et la R&D lorsqu’il s’agit d’un écosystème « interne ». Mais aussi, une entreprise technologique développe des robots pour une application en horticulture sous serre, quelle est la relation avec les employés qui doivent les faire fonctionner ? Sont-ils suffisamment formés ? Par souci de simplicité, nous considérons un écosystème (d’innovation) comme un système fermé avec des limites claires. Ces limites de l’écosystème sont définies artificiellement. Les restrictions aident à garder le système fonctionnel et gérable. Un écosystème autour des robots pour l’horticulture sous serre peut tout aussi bien être étendu aux robots dans l’ensemble du secteur agricole. Il existe de nombreuses similitudes entre les robots de récolte pour les tomates et ceux pour les pommes. Ce qu’il est important de comprendre ici, c’est que, tout comme dans la nature, un écosystème n’est pas fermé. Si vous regardez une feuille individuelle sur un arbre, vous avez également affaire à l’arbre entier et même à la forêt où se trouve l’arbre. Afin de garder un écosystème innovant gérable et reconnaissable, il est placé dans certaines limites. Ces frontières sont toujours artificielles et les relations avec l’environnement du système restent extrêmement importantes. C’est pourquoi il est important de toujours rester connecté aux influences au-delà de l’écosystème que vous avez choisi. #### Innovations dans le domaine de la santé : TNO vise à prévenir plutôt qu’à guérir À l’heure actuelle, 100 milliards d’euros sont dépensés chaque année pour les soins de santé aux Pays-Bas. On s’attend à ce que d’ici 2040, ce chiffre soit passé à 170 milliards d’euros. Les innovations technologiques peuvent aider à réduire les coûts des soins de santé. Les exemples incluent les patchs de santé et les vêtements intelligents intelligents : des pansements et des vêtements avec des capteurs intelligents intégrés qui peuvent être utilisés pour collecter et partager toutes sortes d’informations sur le patient. Cependant, la réduction des coûts n’est pas la raison décisive du développement de ces innovations technologiques et d’autres, selon Carla Rombouts, Business Development Manager Healthy Living à l’Organisation néerlandaise pour la recherche scientifique appliquée (TNO). Quelle amélioration ? Il s’agit de savoir comment vous pouvez utiliser les données des patients pour leur propre bien, afin que vous puissiez commencer à effectuer des interventions personnelles à un stade précoce. Un médecin généraliste ne vous voit que lorsque vous êtes malade. Et un spécialiste encore plus. Bien que vous puissiez faire beaucoup dans les premiers stades en termes de mode de vie, il s’agit d’identifier les maladies héréditaires. À l’aide de données, vous pouvez mieux adapter les médicaments et les interventions aux situations personnelles des personnes. Voici les dernières innovations dans le domaine de la santé en anglais : En gardant une trace de la façon dont elle réagit à certaines histamines, elle peut éventuellement choisir ce qui fonctionne le mieux pour elle personnellement. En collectant ce type de données, puis en exécutant des algorithmes intelligents dessus, vous pouvez estimer beaucoup mieux quand appliquer quelles substances exploitables dans l’histamine pour un certain type de personne. Donc, dans de tels cas, le médecin est soutenu par ces données et ces algorithmes. Quels avantages cela offre-t-il ? En plus des mesures de prévention du mode de vie et des soins personnalisés, les innovations technologiques telles que les patchs de santé offrent également de meilleures options pour les soins à domicile. Ainsi, vous pouvez rentrer chez vous plus tôt après une opération, par exemple, et continuer votre convalescence dans votre environnement familial. Ce qui est une perspective agréable pour beaucoup de gens. Enfin, le suivi des patients se fait sans procédures invasives, telles que des prélèvements sanguins ou une piqûre au doigt. Y a-t-il des inconvénients ? Cela reste de la technologie. Il peut donc parfois arriver qu’un appareil ne fonctionne pas car la batterie s’épuise. Ou, comme dans le cas d’une montre connectée, parce que vous avez oublié de la calibrer. De plus, avoir un accès continu à leurs données de santé peut stresser beaucoup les gens. Certainement s’ils en tirent alors les mauvaises conclusions. Le médecin reste donc indispensable pour interpréter les données mais aussi pour jauger la réaction du patient. Les médecins aimeraient également avoir un aperçu de toutes ces sources auxquelles ils n’ont actuellement pas accès. Bien qu’il soit très important que la confidentialité soit protégée dans le processus. En conséquence, le lancement du CoronaMelder a pris un certain temps. Mais le fait qu’il vous permette de détecter si quelqu’un a ou non été en contact avec une personne infectée par le coronavirus est, bien sûr, une information extrêmement importante. #### InsectSense utilise des innovations inspirées par les insectes pour détecter les maladies Lorsque nous pensons à l’innovation, les premières choses qui nous viennent souvent à l’esprit sont les ordinateurs et les robots complexes. Mais la nature peut aussi servir de source d’inspiration pour trouver des solutions auxquelles nous sommes confrontés chaque jour. InsectSense construit des technologies innovantes basées sur les insectes. Ils utilisent l’abeille pour détecter les maladies chez les plantes, les animaux et les humains, explique la fondatrice Aria Samimi. Pourquoi les insectes ? Les insectes existent sur Terre depuis plus longtemps que toute autre espèce. La raison pour laquelle ils ont pu survivre si longtemps est qu’ils peuvent très bien s’adapter à leur environnement et développer de nouvelles capacités. Alors, pourquoi ne devrions-nous pas utiliser leur aide pour résoudre les problèmes ? Voici une vidéo en anglais présentant cette startup : Par exemple, chez InsectSense, ils utilisent avec gratitude les abeilles mellifères. Ils possèdent un talent que les humains n’ont pas, un odorat incroyable. Pour vous donner une idée, ils ont un odorat si développé qu’on peut le comparer à la capacité de trouver une goutte d’eau dans 20 piscines olympiques. Aucune technologie humaine ou existante ne peut rivaliser avec cela. Comment fonctionne réellement cette innovation inspirée par les abeilles ? Ils sont en train de développer un biocapteur : BeeSense . Il sert en quelque sorte de système de détection : un outil de dépistage pour détecter les maladies chez les personnes, les animaux et les plantes. Les abeilles mellifères sont capables de détecter les changements métaboliques chez les plantes. Si une plante tombe malade, les abeilles le remarquent. En fin de compte, leur système peut aider les agriculteurs à détecter les maladies dans les cultures à un stade très précoce, ce qui empêchera la propagation des virus et des maladies. Parce qu’il s’agit d’une solution low-tech, leur innovation est facile à utiliser et peut être facilement mise en pratique dans les pays en développement. Vous pouvez tenir leur petit appareil dans votre main ou le poser sur un établi. Une façon de le comprendre est d’imaginer une boîte à chaussures dans laquelle se trouvent les abeilles. Ils sont en mesure de surveiller leur comportement et de le traduire en chiffres. Les expériences ne prennent que quelques heures et une fois qu’ils les ont terminées, les abeilles sont relâchées dans la nature.  D’autres insectes sont-ils utilisés ? Ils travaillent également sur un nouveau produit : le LumiNose. Il s’agit d’un petit appareil équipé d’une biopuce qui fonctionne avec les récepteurs olfactifs de différents insectes. Leur puce, associée à l’apprentissage automatique, est capable de détecter divers types de maladies. Et si une maladie est découverte, la gravité de la maladie devient également claire. Par exemple, sur la base d’une analyse de l’haleine, ils seront en mesure de dire si quelqu’un a un cancer du sein et à quel stade se trouve la maladie. En fin de compte, la puce peut aider les médecins à déterminer quel médicament fonctionnera le mieux. #### John von Neumann : l’homme qui a vu l’avenir John von Neumann est sans doute l’un des mathématiciens les plus influents et novateurs du XXe siècle. Pourtant, son nom est souvent moins connu que celui d’autres grands scientifiques tels qu’Einstein et Feynman. Von Neumann a apporté des contributions majeures dans divers domaines tels que la théorie des jeux, l’analyse fonctionnelle, la physique théorique et la conception des ordinateurs. Sa biographie est récemment sortie chez les éditions Quanto et elle permet de mieux comprendre l’homme et son impact sur l’histoire. Les réalisations de John von Neumann Les mathématiques ont été une passion de von Neumann depuis son plus jeune âge. À 16 ans, il avait déjà publié deux articles dans des revues mathématiques de renom. Il a étudié à l’Université de Berlin avant de déménager aux États-Unis en 1930. Il a ensuite enseigné dans plusieurs universités américaines, notamment à Princeton, où il a travaillé aux côtés d’autres grands mathématiciens tels qu’Albert Einstein. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, von Neumann a travaillé pour l’armée américaine en tant que consultant en armement, participant notamment au développement de la bombe atomique. Il a également travaillé sur des projets liés aux missiles guidés et aux sous-marins. En outre, il a été impliqué dans le développement de la théorie des jeux, qui a des applications dans les domaines de la politique, de l’économie et des affaires. Voici une vidéo présentant cet homme : Après la guerre, von Neumann a travaillé à la création d’un ordinateur électronique, le fameux EDVAC (Electronic Discrete Variable Automatic Computer), qui est souvent considéré comme le premier ordinateur à programme enregistré. Von Neumann a été un pionnier de l’utilisation de la mémoire vive et de la programmation en langage binaire pour la conception d’ordinateurs. L’architecture de Von Neumann est encore utilisée dans la plupart des ordinateurs modernes. L’impact de Von Neumann Le travail de John von Neumann a eu un impact considérable sur de nombreux domaines scientifiques et techniques. En plus de ses contributions majeures dans le domaine des mathématiques pures, il a également contribué de manière significative à la physique théorique, à la théorie des jeux, à la stratégie militaire et à la conception des ordinateurs. Il a été un précurseur dans l’utilisation de la logique mathématique pour concevoir des ordinateurs et a jeté les bases de la programmation informatique moderne. En plus de ses réalisations scientifiques, Von Neumann était également connu pour sa personnalité exceptionnelle. Il était capable de comprendre rapidement des problèmes complexes et de les résoudre efficacement. Il était également un communicateur exceptionnel, capable de rendre des concepts mathématiques difficiles accessibles à un large public. John von Neumann est l’un des grands penseurs du XXe siècle. Ses contributions ont eu un impact significatif sur la science et la technologie modernes, en particulier dans les domaines de la physique théorique, de la théorie des jeux et de la conception des ordinateurs. #### Jumelles d’astronomie vs télescope : guide débutant 2026 Vous levez les yeux vers un ciel d’été et la Voie lactée vous laisse sans voix. Vous rêvez de voir les anneaux de Saturne, les cratères de la Lune ou les amas d’étoiles qui parsèment la voûte céleste — mais vous ne savez pas par où commencer côté matériel. La question revient sans cesse chez les novices : faut-il investir dans des jumelles d’astronomie ou directement dans un télescope ? La réponse n’est pas aussi évidente qu’il y paraît, et elle dépend entièrement de ce que vous souhaitez observer, de votre mobilité et de votre budget. Ce guide vous donne toutes les clés pour faire le bon choix en 2026. Jumelles ou télescope : deux philosophies d’observation Avant de comparer les caractéristiques techniques, il faut comprendre que jumelles et télescope ne sont pas en concurrence directe : ils répondent à des usages différents. Les jumelles offrent un grand champ de vision, une image droite et une utilisation immédiate, sans mise en station ni alignement. Le télescope, lui, offre de forts grossissements et permet d’aller chercher des objets beaucoup plus faibles ou plus détaillés. En 2026, le marché propose des instruments de qualité à tous les prix. Mais pour un débutant, se retrouver devant un Dobson de 200 mm sans expérience peut vite devenir décourageant. À l’inverse, une bonne paire de jumelles posée sur un trépied peut révéler des nébuleuses, des galaxies et des dizaines d’amas en un soir d’observation, avec une prise en main de quelques minutes seulement. Les jumelles d’astronomie : l’outil idéal pour commencer Pourquoi les jumelles sont souvent conseillées aux débutants Savoir comment choisir des jumelles d’astronomie est une question fondamentale, car toutes les jumelles ne se valent pas pour l’observation nocturne. Les avantages des jumelles pour débuter sont nombreux : Prise en main instantanée : pas de réglage complexe, pas de collimation, pas de mise en station équatoriale. Grand champ de vision : idéal pour explorer la Voie lactée, les constellations et les grands amas ouverts comme les Pléiades ou le double amas de Persée. Portabilité : légères et compactes, elles s’emportent partout — en montagne, à la campagne ou en voyage. Double usage : utilisables le jour pour la nature, les voyages ou le sport. Prix accessible : une bonne paire de jumelles astronomiques peut coûter deux à trois fois moins qu’un télescope équivalent en qualité optique. Jumelles 10×50 astronomie : le comparatif incontournable Dans tout comparatif jumelles 10×50 astronomie, ce format s’impose comme la référence absolue pour l’observation du ciel nocturne. Voici ce que signifient ces chiffres : 10x correspond au grossissement, et 50 au diamètre des objectifs en millimètres. Avec un diamètre de 50 mm, la pupille de sortie est de 5 mm (50 ÷ 10), ce qui est parfaitement adapté à l’œil humain dans l’obscurité. Les jumelles 10×50 permettent d’observer : Les cratères lunaires les plus grands Les satellites galiléens de Jupiter (Io, Europe, Ganymède, Callisto) Les amas ouverts et globulaires brillants (M45, M13, M11…) La nébuleuse d’Andromède (M31) dans son intégralité Des dizaines de galaxies du Groupe Local Les nuages de Magellan (depuis l’hémisphère sud) Parmi les modèles recommandés en 2026, on trouve les Nikon Aculon A211 10×50, les Celestron SkyMaster 10×50 ou encore les Bresser Astro 10×50, tous proposant un excellent rapport qualité/prix pour les meilleures jumelles observation ciel nocturne dans cette gamme. Au-delà des 10×50, les formats 15×70 et 20×80 offrent plus de puissance, mais nécessitent impérativement un trépied stable pour éviter les tremblements qui rendraient l’observation inconfortable. Le télescope : quand passer à l’étape supérieure ? Ce que le télescope offre que les jumelles ne peuvent pas Le télescope devient indispensable dès que vous souhaitez aller plus loin dans le détail. Ses atouts sont clairs : Forts grossissements : voir les anneaux de Saturne, les bandes nuageuses de Jupiter, les calottes polaires de Mars — impossible avec de simples jumelles. Grande ouverture : un télescope de 200 mm collecte environ 16 fois plus de lumière que des jumelles 50 mm, révélant des objets du ciel profond bien plus faibles. Astrophotographie : avec un télescope et un appareil photo ou une caméra planétaire, vous pouvez capturer des images de qualité impressionnante. Suivi motorisé : les montures goto permettent de pointer automatiquement des milliers d’objets, idéal pour l’apprentissage de la cartographie céleste. Quel type de télescope pour débuter ? Pour un débutant qui se demande comment choisir, trois types se distinguent : Le Dobson (réflecteur sur monture altazimutale) : le meilleur rapport diamètre/prix. Un Dobson 150 ou 200 mm est idéal pour le ciel profond visuel. Simple à utiliser, robuste, pas de mise en station. La lunette achromatique ou apochromatique : excellente pour les planètes et la Lune. Plus fragile et plus chère pour un diamètre équivalent, mais produit des images nettes et contrastées. Le télescope Schmidt-Cassegrain ou Maksutov : compact, polyvalent, idéal pour les planètes et l’astrophotographie. Mais le prix est plus élevé. En règle générale, en dessous de 150 mm d’ouverture, les jumelles 10×50 offrent souvent une expérience plus satisfaisante pour le ciel profond, car elles révèlent plus de champ et sont plus confortables à utiliser. Tableau comparatif : jumelles vs télescope selon l’usage Pour vous aider à trancher dans la question jumelles astronomie ou télescope débutant, voici une synthèse des usages par type d’instrument : Voie lactée et panoramas célestes → Jumelles ✅ / Télescope ❌ (champ trop étroit) Lune (détails des cratères) → Jumelles ✅ / Télescope ✅✅ Planètes (anneaux, phases) → Jumelles ⚠️ (limité) / Télescope ✅✅ Amas d’étoiles ouverts → Jumelles ✅✅ / Télescope ✅ Nébuleuses et galaxies (visuel) → Jumelles ✅ / Télescope ✅✅ Astrophotographie → Jumelles ⚠️ / Télescope ✅✅ Transport et mobilité → Jumelles ✅✅ / Télescope ⚠️ Budget d’entrée → Jumelles ✅✅ (dès 60-80 €) / Télescope ✅ (dès 150-200 €) Notre recommandation pour les débutants en 2026 Si vous débutez l’astronomie et n’avez encore jamais observé le ciel de nuit avec un instrument optique, commencez par une paire de jumelles 10×50 de qualité. Elles vous permettront d’apprendre à vous repérer dans le ciel, de découvrir les objets Messier les plus lumineux et de valider votre passion avant d’investir dans un télescope plus onéreux. Si vous habitez en ville avec une forte pollution lumineuse, un télescope à grand diamètre vous décevra rapidement sur le ciel profond. Les jumelles, elles, restent efficaces pour la Lune et les planètes brillantes même en milieu urbain. En revanche, si vous avez accès à un ciel noir et que votre ambition est d’observer les planètes en détail ou de faire de l’astrophotographie, un Dobson 200 mm ou un télescope motorisé sera un investissement durable et bien plus stimulant. L’idéal, pour beaucoup d’astronomes amateurs aguerris, reste d’avoir les deux : des jumelles pour les soirées d’exploration rapide, et un télescope pour les nuits dédiées à l’observation approfondie. FAQ — Vos questions sur les jumelles d’astronomie et les télescopes Quelle différence entre des jumelles classiques et des jumelles d’astronomie ? Les jumelles d’astronomie se distinguent par un grand diamètre d’objectif (généralement 50 mm ou plus) qui collecte davantage de lumière — essentiel pour observer des objets faibles dans un ciel nocturne. Les jumelles classiques (8×25, 10×32…) sont conçues pour une utilisation de jour et manquent de puissance lumineuse pour l’astronomie sérieuse. Les jumelles 10×50 sont-elles suffisantes pour débuter l’astronomie ? Absolument. Les jumelles 10×50 permettent d’observer plus de 100 objets du catalogue Messier, dont des nébuleuses, des amas et des galaxies. Pour un débutant, elles offrent une expérience riche et immédiate, bien plus accessible qu’un télescope à configurer. Elles constituent la porte d’entrée idéale vers l’astronomie amateur. Faut-il un trépied avec des jumelles d’astronomie ? Pour les formats 10×50, on peut observer à main levée sur de courtes sessions, mais un trépied ou un adaptateur de trépied améliore considérablement le confort et la stabilité de l’image. Pour les formats 15×70 et au-delà, le trépied devient indispensable : le grossissement amplifie les tremblements au point de rendre l’observation très inconfortable. À partir de quel budget peut-on avoir un bon télescope pour débutant ? En 2026, un Dobson 150 mm de qualité correcte se trouve autour de 200 à 300 €, et constitue un excellent point d’entrée. En dessous de ce seuil, les instruments vendus en grande surface offrent souvent une qualité optique et mécanique décevante. Mieux vaut attendre et économiser un peu plus que d’acheter un télescope qui vous découragera rapidement. Peut-on faire de l’astrophotographie avec des jumelles ? C’est possible de façon basique, en posant un smartphone contre l’oculaire (technique dite de l’afocal), mais les résultats sont très limités. Pour des photos de qualité des planètes, nébuleuses et galaxies, un télescope avec une monture motorisée reste l’outil adapté. Les jumelles ne sont pas conçues pour l’astrophotographie longue pose. À lire aussi guide complet pour choisir un télescope observation de l’espace et missions spatiales explorer l’univers et l’astronomie moderne #### L’acte des matières premières critiques de l’UE : un pas vers une chaîne d’approvisionnement durable en terres rares Les terres rares sont un groupe de 17 éléments métalliques qui ont des propriétés chimiques et physiques particulières. Ils sont essentiels pour de nombreuses technologies modernes, telles que les éoliennes, les véhicules électriques, les écrans et les aimants. Cependant, l’extraction et le traitement des terres rares posent de nombreux défis environnementaux et sociaux, tels que la pollution, les conflits et la dépendance à l’égard de quelques pays producteurs. Pour faire face à ces défis, l’Union européenne a adopté en 2019 l’acte des matières premières critiques (AMPC), qui vise à créer une chaîne d’approvisionnement durable en terres rares. Cet acte repose sur quatre piliers : L’identification des matières premières critiques : Il s’agit d’établir une liste des matières premières dont l’UE a besoin pour sa transition écologique et numérique, et qui présentent un risque élevé de pénurie ou de perturbation de l’approvisionnement. Les terres rares font partie de cette liste depuis 2011. Voici une vidéo en anglais qui explique cette initiative mise en place par l’UE : Le développement de sources domestiques Il s’agit d’encourager l’exploration et l’exploitation des ressources en terres rares présentes sur le territoire européen, en respectant les normes environnementales et sociales les plus élevées. L’UE soutient également la recherche et l’innovation sur les technologies d’extraction et de traitement des terres rares. La diversification des sources d’importation Il s’agit de renforcer les partenariats stratégiques avec les pays tiers qui partagent les valeurs et les principes de l’UE en matière de développement durable. L’UE cherche à promouvoir le dialogue politique, la coopération technique et le commerce équitable avec ces pays. L’amélioration de l’efficacité des ressources Il s’agit de réduire la consommation et le gaspillage des terres rares, en favorisant le recyclage, la réutilisation et la substitution. L’UE encourage également le développement de produits et de services plus économes en matières premières. L’acte des matières premières critiques de l’UE est donc un instrument clé pour assurer la sécurité et la durabilité de l’approvisionnement en terres rares. Il contribue à renforcer la compétitivité et la résilience de l’économie européenne, tout en respectant les objectifs du pacte vert pour l’Europe. #### L’ADN humain : les faits les plus intéressants et méconnus L’ADN humain est l’une des choses les plus fascinantes et complexes qui existent sur la planète. C’est grâce à l’ADN que nous sommes ce que nous sommes, que nous héritons de certaines caractéristiques de nos ancêtres, que nous nous différencions des autres espèces et que nous pouvons nous adapter à notre environnement. Mais l’ADN humain recèle aussi de nombreux mystères et curiosités que vous ne connaissez peut-être pas. Il n’y a que quatre briques de base L’ADN humain est constitué d’une longue chaîne de molécules appelées nucléotides, qui s’assemblent pour former une structure en double hélice. Mais saviez-vous qu’il n’existe que quatre types de nucléotides dans l’ADN humain ? Ce sont l’adénine (A), la guanine (G), la thymine (T) et la cytosine (C). Voici ce qu’est l’ADN : Ces quatre lettres sont le code génétique qui contient toute l’information nécessaire au fonctionnement de notre organisme. L’ordre spécifique des nucléotides dans l’ADN est appelé séquençage du génome, et il détermine les caractéristiques de chaque individu. Les humains partagent 99,9 % de leur ADN Tous les êtres humains sont uniques et différents les uns des autres. Si vous vous promenez dans un supermarché, vous ne trouverez pas deux personnes qui ont la même personnalité, les mêmes traits physiques ou les mêmes habitudes. Mais malgré toutes ces différences, les humains partagent 99,9 % de leur ADN. C’est dans le 0,1 % restant que se trouvent les variations génétiques qui influencent des aspects tels que la couleur de la peau, la forme de la tête, la couleur des yeux ou d’autres caractéristiques extérieures. Tous les humains proviennent de la même recette, mais les variations génétiques (0,1 %) nous rendent uniques. L’ADN humain mute chaque jour Un fait intéressant mais peu connu sur l’ADN humain est qu’il subit des mutations chaque jour. Notre ADN est exposé à divers facteurs externes qui provoquent une modification de son code, et certaines mutations sont bénéfiques, tandis que d’autres peuvent être nocives. Quelques exemples de facteurs externes sont les médicaments, les infections ou une surexposition aux rayons ultraviolets. Nos cellules réagissent rapidement avec une mutation, et c’est dans ce changement que les facteurs externes nous nuisent. Vos gènes ne jouent qu’un rôle de 3 % Le rôle de l’ADN est d’envoyer, de recevoir et de traduire l’information à l’intérieur du corps. Mais seulement 3 % de votre ADN est responsable de vos gènes. Ces segments courts d’ADN interagissent avec ce que vous êtes et ce que vous devenez physiquement. Le reste de votre ADN agit comme un centre de contrôle ou d’information. Une nouvelle technologie appelée CRISPR pourrait nous permettre d’éditer les génomes, c’est-à-dire de couper, de modifier ou de supprimer certains codes génétiques. Cela pourrait changer le pourcentage de 3 % d’une personne pour qu’il soit plus ou moins important. #### L’alimentation, un facteur clé pour gérer l’anxiété et le stress L’anxiété, le stress et la fatigue sont des problèmes courants qui affectent de nombreuses personnes dans leur vie quotidienne. Alors que de nombreuses personnes cherchent des solutions médicamenteuses ou thérapeutiques, il est important de considérer l’impact de l’alimentation sur notre santé mentale. L’alimentation et la santé mentale L’alimentation joue un rôle crucial dans notre santé mentale. Les aliments que nous consommons peuvent affecter notre humeur, notre niveau d’énergie et notre capacité à gérer le stress. Une alimentation riche en nutriments essentiels, comme les fruits, les légumes, les protéines maigres et les céréales complètes, peut aider à maintenir un équilibre chimique sain dans le cerveau. En revanche, une alimentation pauvre en nutriments et riche en sucre, en sel et en graisses saturées peut exacerber l’anxiété et le stress. Les boissons caféinées et les aliments transformés, par exemple, peuvent provoquer des pics d’énergie suivis de baisses abruptes, ce qui peut aggraver les symptômes d’anxiété. Les aliments qui aident à gérer l’anxiété Certains aliments sont particulièrement bénéfiques pour la santé mentale. Les oméga-3, présents dans le poisson gras, les noix et les graines, sont connus pour leur capacité à réduire l’inflammation et à améliorer l’humeur. Les complexes de vitamines B, notamment la vitamine B12, jouent un rôle essentiel dans la régulation des neurotransmetteurs, ce qui peut aider à calmer l’anxiété. Les probiotiques, présents dans les produits fermentés comme le yaourt ou le kimchi, soutiennent la santé du microbiome intestinal, qui est étroitement liée à la santé mentale. Enfin, les aliments riches en tryptophane, comme la viande de poulet ou le poisson, aident à produire de la sérotonine, un neurotransmetteur qui régule l’humeur. Les stratégies alimentaires pour réduire le stress Pour intégrer ces aliments bénéfiques dans votre alimentation quotidienne, il est important de suivre quelques stratégies simples. Tout d’abord, essayez de manger des repas équilibrés qui incluent une variété de fruits, de légumes et de protéines maigres. Ensuite, limitez votre consommation d’aliments transformés et de boissons sucrées. Il est également utile de planifier vos repas à l’avance pour éviter les pics de faim qui peuvent exacerber l’anxiété. Enfin, buvez suffisamment d’eau tout au long de la journée pour rester hydraté et éviter les baisses d’énergie. Les bienfaits à long terme d’une alimentation saine Une alimentation saine n’a pas seulement des effets immédiats sur la santé mentale, mais elle offre également des bienfaits à long terme. En maintenant un régime équilibré, vous pouvez réduire votre risque de développer des problèmes de santé chroniques, comme les maladies cardiovasculaires ou le diabète, qui peuvent aggraver l’anxiété et le stress. En outre, une alimentation saine peut améliorer votre qualité de sommeil, ce qui est essentiel pour gérer le stress et l’anxiété. Un sommeil réparateur aide à réguler les hormones et les neurotransmetteurs, contribuant ainsi à un meilleur équilibre émotionnel. À lire aussi biologie cellulaire mitochondries énergie #### L’anxiété écrasante de l’autonomie : comprendre les véhicules électriques Alors que la transition vers les véhicules électriques (VE) s’accélère, de nombreux potentiels utilisateurs se retrouvent face à une préoccupation majeure : l’anxiété liée à l’autonomie. Cette inquiétude, souvent qualifiée d’anxiété écrasante de l’autonomie, touche ceux qui craignent de ne pas disposer d’une autonomie suffisante pour leurs besoins quotidiens ou pour des voyages plus longs. Voici un guide complet pour mieux comprendre l’autonomie des véhicules électriques et comment cette nouvelle ère de mobilité s’adapte à notre quotidien. L’autonomie expliquée L’autonomie d’un véhicule électrique désigne la distance maximale que le véhicule peut parcourir sur une seule charge complète de sa batterie. Cette autonomie varie grandement d’un modèle à l’autre, certains offrant une distance pouvant dépasser les 500 kilomètres, tandis que d’autres se situent autour de 200 kilomètres par charge. L’autonomie réelle peut être influencée par divers facteurs, tels que les conditions météorologiques, le style de conduite, ou encore l’utilisation des accessoires électriques à bord. Voici une vidéo relatant ces faits : Facteurs influençant l’autonomie Plusieurs facteurs peuvent affecter l’autonomie d’un VE. Par exemple, les températures extrêmes, qu’elles soient chaudes ou froides, peuvent réduire l’efficacité de la batterie et, par conséquent, diminuer l’autonomie du véhicule. De même, une conduite rapide ou agressive consomme plus d’énergie. Il est donc conseillé d’adopter un style de conduite modéré pour maximiser l’autonomie. En outre, l’utilisation intensive des systèmes de climatisation ou de chauffage peut également réduire la distance parcourable. Solutions pour l’anxiété de l’autonomie Pour surmonter l’anxiété de l’autonomie, plusieurs stratégies peuvent être adoptées. La première consiste à planifier ses trajets en tenant compte de l’emplacement des stations de recharge disponibles sur le chemin. L’utilisation d’applications mobiles dédiées peut grandement faciliter cette tâche. De plus, choisir un véhicule avec une autonomie adaptée à ses besoins spécifiques est crucial. Pour ceux qui effectuent régulièrement de longs trajets, opter pour un modèle de VE offrant une grande autonomie peut être une solution judicieuse. Le rôle des infrastructures de recharge Le développement des infrastructures de recharge est essentiel pour atténuer l’anxiété de l’autonomie. Heureusement, le réseau de stations de recharge s’étend rapidement, offrant des options de recharge allant de la recharge lente à domicile à la recharge ultra-rapide sur les autoroutes. Cette expansion permet non seulement de recharger les VE plus facilement et plus rapidement mais contribue également à rendre les voyages longue distance plus pratiques et moins stressants pour les conducteurs de VE. L’avenir de l’autonomie des VE L’industrie automobile investit massivement dans la recherche et le développement pour améliorer l’autonomie des véhicules électriques. Les avancées technologiques, notamment dans le domaine des batteries, promettent d’augmenter significativement l’autonomie dans les années à venir. Avec des batteries plus performantes, des temps de recharge réduits, et un réseau de recharge en constante expansion, l’anxiété liée à l’autonomie devrait devenir un souvenir du passé pour la plupart des utilisateurs de VE. L’adoption des véhicules électriques représente un changement significatif dans notre façon de penser et d’utiliser les moyens de transport. Bien que l’anxiété de l’autonomie puisse être un obstacle pour certains, les progrès technologiques et l’expansion des infrastructures de recharge sont en train de transformer cette inquiétude en une simple étape vers une mobilité plus durable et écologique. À lire aussi Au-delà du lithium-ion : Explorer les futures frontières du stockage d’énergie #### L’arbre artificiel qui exploite la lumière du soleil pour produire de l’hydrogène L’hydrogène est considéré comme une source d’énergie propre et renouvelable, mais sa production nécessite souvent de l’électricité ou des combustibles fossiles. Des chercheurs suisses ont mis au point un système solaire innovant qui utilise la lumière du soleil pour produire de l’hydrogène à partir de l’eau, sans connexion externe ni émission de gaz à effet de serre. Ce système, inspiré de la photosynthèse des plantes, prend la forme d’un arbre artificiel équipé d’une parabole qui suit le soleil et d’un réacteur qui transforme l’eau en hydrogène et en oxygène. Comment fonctionne l’arbre artificiel ? L’arbre artificiel est installé sur le campus de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), où il a été conçu par le Laboratoire de science et d’ingénierie de l’énergie renouvelable (LRESE). Il s’agit d’un système photoélectrochimique qui combine un dispositif photovoltaïque et un électrolyseur. Un électrolyseur utilise l’électricité pour provoquer des réactions chimiques, comme la production d’hydrogène. La parabole, d’un diamètre de sept mètres, sert de concentrateur solaire ; elle focalise la lumière du soleil sur un point où se trouve le réacteur. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : En concentrant la lumière sur une petite surface, on obtient un dispositif plus compact, qui économise les coûts et les matériaux. La seule chose qu’il faut ajouter, c’est de l’eau. Les scientifiques de l’EPFL pompent de l’eau vers le réacteur, qui sert à la fois à produire de l’hydrogène et à transférer la chaleur, afin d’éviter que les composants ne surchauffent. En même temps, la chaleur est transférée vers des parties qui améliorent leurs performances avec la température. Suite aux réactions chimiques, l’hydrogène et l’oxygène sont stockés sous forme comprimée. Quels sont les avantages de l’arbre artificiel ? L’arbre artificiel peut produire jusqu’à un demi-kilogramme d’hydrogène par jour, ce qui suffit à couvrir les besoins énergétiques quotidiens d’une famille suisse. De plus, il permet également de produire de l’oxygène et de la chaleur. L’hydrogène peut être utilisé comme carburant pour des véhicules ou des piles à combustible, ou comme matière première pour l’industrie chimique. L’oxygène peut être utilisé pour des applications médicales ou environnementales. La chaleur peut être utilisée pour le chauffage ou le refroidissement. L’avantage principal de ce système est qu’il n’a pas besoin de connexion au réseau électrique ni de source d’énergie supplémentaire. Il fonctionne uniquement avec la lumière du soleil et l’eau, ce qui le rend autonome et respectueux de l’environnement. Quels sont les défis et les perspectives de l’arbre artificiel ? Le prototype développé par les chercheurs suisses est une preuve de concept qui doit encore être améliorée pour atteindre une efficacité et une durabilité optimales. Le rendement actuel du système est d’environ 1 %, ce qui est comparable à certaines technologies solaires existantes et même à certaines plantes, mais il faudrait le porter à 10 % pour des applications commerciales. Les matériaux utilisés dans le prototype pourraient être potentiellement toxiques pour les voies d’eau, même s’ils sont contenus dans le dispositif. Les chercheurs travaillent donc à les remplacer par des matériaux plus écologiques et plus stables. Enfin, il reste à concevoir une méthode pour collecter les bulles de gaz produites par le dispositif, mais les chercheurs espèrent que l’arbre artificiel servira de modèle pour des dispositifs commerciaux. Une entreprise a d’ailleurs été fondée pour commercialiser la technologie. #### L’énergie solaire plébiscitée par le public mondial L’énergie solaire est devenue la source d’énergie la plus appréciée par le public mondial, selon un sondage international réalisé par Glocalities, en collaboration avec les groupes de défense Global Citizen et The Fossil Fuel Non-Proliferation Treaty Initiative. Plus de 68% des personnes interrogées dans le monde entier soutiennent fortement l’énergie solaire, la plaçant en tête des choix, tandis que l’énergie éolienne suit de près avec 54%. Ce soutien massif aux sources d’énergie renouvelables envoie un message puissant, soulignant l’urgence de passer des combustibles fossiles aux solutions vertes pour atteindre les objectifs climatiques et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Malgré ce mandat clair du public, les combustibles fossiles continuent de dominer le paysage énergétique mondial. La popularité croissante de l’énergie solaire L’ascension fulgurante de l’énergie solaire, soutenue par 68% des répondants au sondage international, signale un changement sismique dans les tendances mondiales de consommation d’énergie. Cette montée en puissance de l’énergie solaire n’est pas isolée ; l’énergie éolienne, avec 54% de soutien, et l’hydroélectricité, à 35%, bénéficient également d’un appui solide. En revanche, seuls 14% des répondants ont favorisé les combustibles fossiles. Ces résultats, cohérents avec les sondages antérieurs, révèlent que les citoyens du monde sont prêts pour une révolution énergétique verte. Voici une vidéo relatant les avancées dans ce domaine : Le dilemme des combustibles fossiles Malgré la préférence écrasante du public pour les énergies renouvelables, les combustibles fossiles continuent de dominer la consommation d’énergie mondiale, représentant une part stupéfiante de 77% en 2022. Cette divergence entre le sentiment public et l’utilisation de l’énergie met en évidence ce que les experts appellent un « fossé de production ». Plusieurs facteurs contribuent à cette disparité, notamment les dépendances infrastructurelles et économiques, qui rendent une transition rapide loin des combustibles fossiles un défi complexe. L’avantage économique des énergies renouvelables Dans un développement significatif, les sources d’énergie renouvelables comme le vent et le soleil sont désormais des alternatives économiquement compétitives aux combustibles fossiles. Selon le Global Electricity Review, la production d’électricité à partir de sources renouvelables a augmenté de 10% en 2022, tandis que celle à partir de sources fossiles a diminué de 4%. De plus, le coût nivelé de l’électricité (LCOE) pour le solaire photovoltaïque et l’éolien terrestre est désormais inférieur à celui du charbon et du gaz dans la plupart des régions du monde. Le LCOE est une mesure du coût moyen sur la durée de vie d’une centrale électrique qui permet de comparer différentes technologies. La révolution énergétique en marche Le sondage mondial sur les préférences énergétiques montre que le public mondial est conscient des enjeux environnementaux et économiques liés à la consommation d’énergie et qu’il souhaite un changement radical vers des sources d’énergie plus propres et plus durables. L’énergie solaire se distingue comme la source d’énergie la plus populaire et la plus prometteuse, offrant une solution rentable et respectueuse du climat. Le défi consiste à aligner la production d’énergie sur la demande du public et à accélérer la transition vers une économie à faible émission de carbone. #### L’espace militarisé : entre avancées scientifiques et stratégies de défense L’espace, autrefois considéré comme un domaine d’exploration pacifique, est devenu un enjeu stratégique majeur pour les nations du monde entier. La militarisation de l’espace soulève des questions complexes sur la sécurité, la souveraineté et l’avenir des relations internationales. Alors que les puissances mondiales renforcent leurs capacités spatiales, il est essentiel de comprendre comment la science et la stratégie interagissent dans ce nouvel environnement. Les enjeux de la militarisation de l’espace La militarisation de l’espace se réfère à l’utilisation des technologies spatiales pour soutenir des opérations militaires au sol. Cela inclut non seulement l’observation et la surveillance, mais aussi le développement d’armements capables d’opérer dans l’espace. Les États-Unis, la Russie et la Chine sont en tête de cette course à l’armement spatial, chacun cherchant à établir une supériorité stratégique dans ce nouveau domaine. Les préoccupations concernant la militarisation de l’espace sont exacerbées par le développement d’armes antisatellites et d’autres technologies offensives. Ces avancées technologiques soulèvent des questions sur la sécurité des infrastructures spatiales et sur le risque d’escalade militaire dans un domaine où les règles internationales restent floues. La nécessité d’un cadre réglementaire clair devient donc cruciale pour prévenir une course aux armements dans l’espace. Les programmes spatiaux militaires en Europe Face à cette dynamique mondiale, l’Europe ne reste pas en retrait. Des pays comme la France investissent massivement dans leurs capacités spatiales militaires. La Loi de programmation militaire 2024-2030 prévoit un budget significatif destiné à renforcer les compétences d’observation, de communication et de protection des actifs spatiaux. Le programme Ares (Action et Résilience Spatiale) illustre cette volonté d’intégrer science et stratégie pour assurer une défense efficace. Ce programme repose sur trois piliers : la surveillance de l’espace, le commandement et le contrôle, ainsi que les capacités d’action. En consolidant ces éléments, les nations européennes cherchent à garantir leur autonomie stratégique tout en collaborant avec des partenaires internationaux pour faire face aux menaces émergentes. L’importance de la coopération internationale La militarisation de l’espace ne peut être abordée efficacement que par une coopération internationale renforcée. Les enjeux liés à la sécurité spatiale transcendent les frontières nationales et nécessitent un dialogue constructif entre les États. Des initiatives comme le Traité sur l’espace extra-atmosphérique visent à établir des normes pour l’utilisation pacifique de l’espace, mais leur application reste limitée face aux ambitions militaires croissantes. Les organisations internationales et les alliances militaires doivent jouer un rôle clé dans la régulation des activités spatiales. En favorisant des discussions sur le désarmement spatial et en établissant des mécanismes de confiance, il est possible de réduire les tensions et d’encourager une utilisation responsable des technologies spatiales. Les défis futurs Alors que nous avançons vers une nouvelle ère d’activités militaires dans l’espace, plusieurs défis demeurent. La nécessité d’une gouvernance claire et efficace est primordiale pour éviter les conflits potentiels. De plus, le développement rapide des technologies privées dans le domaine spatial complique encore davantage le paysage géopolitique. Les entreprises privées jouent un rôle croissant dans la fourniture de services spatiaux, ce qui soulève des questions sur leur responsabilité en matière de sécurité. La collaboration entre secteurs public et privé sera essentielle pour garantir que les innovations technologiques servent des objectifs pacifiques plutôt que militaires. #### L’évolution électrique : l’impact de la Formule E sur le monde de la course et au-delà La Formule E, le championnat de course automobile électrique, transforme le paysage du sport automobile depuis sa création en 2014. Soutenue par des grandes marques et des équipes, cette ligue de course écologique est un vivier d’innovation. Alejandro Agag, le promoteur de la ligue, estime que la Formule E pourrait rivaliser avec la Formule 1 en termes de vitesse et d’efficacité. Au-delà de la piste, les innovations de la Formule E influencent l’industrie automobile dans son ensemble, avec des progrès dans la technologie des batteries et des moteurs qui ouvrent la voie à un avenir plus vert. Sa neuvième saison présente les voitures Gen 3, présentées comme les « premières voitures de course à émission nette de carbone au monde », montrant l’engagement de la Formule E en faveur de l’électrification. Un terrain propice à l’innovation Au cœur de la Formule E, il y a plus qu’une simple série de courses – c’est un laboratoire d’innovation, repoussant les limites de ce qui est possible dans la technologie des véhicules électriques. Le championnat a connu des changements révolutionnaires dans la technologie sur piste, avec des avancées en matière de puissance, de performance et de durabilité. Les voitures Gen 3, qui ont fait leurs débuts en 2023, ont des batteries plus puissantes, un poids plus léger et un système innovant de freinage régénératif. Le système en Formule E est beaucoup plus efficace que ce que l’on trouve sur votre EV normal, convertissant plus d’énergie cinétique en énergie électrique pour recharger les batteries. Voici ce qu’il y a à savoir sur la Formule E : L’une des caractéristiques les plus innovantes de la Formule E est le « Mode Attaque ». Cette fonctionnalité permet aux pilotes de débloquer temporairement une puissance supplémentaire de leurs voitures, ajoutant un élément stratégique passionnant aux courses. Cette technologie pourrait potentiellement être appliquée aux voitures de route, offrant des bouffées de puissance supplémentaire lorsque cela est nécessaire, comme pour dépasser ou grimper une colline. De la piste aux rues Les innovations en Formule E ne se limitent pas à la piste. Elles influencent l’industrie automobile dans son ensemble, accélérant le développement de la technologie des véhicules électriques. Depuis la première saison de la Formule E, le nombre de modèles de voitures électriques a été multiplié par six, et la capacité et l’autonomie des batteries des véhicules électriques grand public se sont considérablement améliorées. L’accent mis par la Formule E sur l’efficacité correspond au désir du marché pour des voitures plus économes en énergie. La technologie développée et testée dans l’environnement à haute pression de la course peut conduire à des percées pour les voitures de route. Par exemple, les progrès réalisés dans la technologie des batteries et la gestion de l’énergie en Formule E pourraient conduire à des autonomies plus longues et des temps de recharge plus courts pour les véhicules électriques grand public. #### L’IA générative : pourquoi l’Europe est-elle à la traîne ? L’intelligence artificielle (IA) est reconnue comme l’une des technologies les plus disruptives actuellement en développement. Malgré l’existence d’une stratégie européenne pour l’IA formulée en 2018, l’actualité récente concernant l’IA en Europe tourne davantage autour de la réglementation que de l’innovation technologique. Dans le même temps, les tendances actuelles de l’IA semblent aggraver le retard numérique de l’Europe, augmentant ainsi la dépendance de l’UE vis-à-vis des grandes entreprises technologiques américaines. Qu’est-ce que l’IA générative ? L’IA générative désigne un ensemble de techniques qui permettent de créer du contenu à partir de données, sans intervention humaine. Par exemple, il existe des modèles d’IA capables de générer du texte, des images, de la musique ou des vidéos à partir d’un mot-clé, d’une phrase ou d’un échantillon. Ces modèles sont basés sur des réseaux de neurones profonds qui apprennent à imiter les caractéristiques et les styles des données d’entrée. Voici une vidéo relatant l’évolution de l’IA générative : L’un des modèles d’IA générative les plus populaires est ChatGPT, lancé par OpenAI en 2022. Ce modèle peut produire du texte cohérent et pertinent sur n’importe quel sujet, en utilisant un algorithme appelé « transformer ». ChatGPT a été utilisé pour créer des applications variées, allant du journalisme robotique à la mise à jour de son CV. Les enjeux de l’IA générative L’IA générative présente à la fois des opportunités et des défis pour la société. D’un côté, elle peut favoriser la créativité, la démocratisation et l’efficacité dans de nombreux domaines. Par exemple, elle peut aider les chercheurs à accéder à des informations pertinentes, les artistes à exprimer leur vision ou les entrepreneurs à lancer de nouveaux services. D’un autre côté, elle peut aussi poser des risques éthiques, juridiques et sociaux. Par exemple, elle peut être utilisée pour produire des contenus trompeurs, manipulatoires ou nuisibles, tels que des fausses nouvelles, des deepfakes ou des discours haineux. Elle peut également soulever des questions de propriété intellectuelle, de responsabilité ou de transparence. La position de l’Europe face à l’IA générative Face à ces enjeux, l’Europe se trouve dans une situation paradoxale. D’une part, l’Union européenne (UE) s’est positionnée comme un acteur responsable et éthique dans le domaine de l’IA. Elle a élaboré un cadre réglementaire visant à garantir la sécurité, la transparence et le respect des droits fondamentaux dans l’utilisation de l’IA. Elle a également mis en place un programme politique appelé « Décennie numérique », qui prévoit d’allouer 127 milliards d’euros sur 490 milliards du Fonds de relance et de résilience post-pandémique pour la transformation numérique, afin d’avoir 75 % des entreprises qui utilisent le cloud computing, l’IA ou le big data d’ici 2030. D’autre part, l’Europe semble être à la traîne en matière d’innovation et de compétitivité dans le domaine de l’IA générative. Il n’existe pas de leader européen en la matière, et le continent se trouve dans une position défensive, tentant de freiner un monde qui avance à grande vitesse. Le centre névralgique de ce progrès rapide est sans aucun doute les États-Unis, où les grandes entreprises technologiques se disputent la suprématie en matière d’IA. La Chine n’est pas loin derrière avec le bot Ernie de Baidu. Bien que l’innovation ne soit pas totalement absente en Europe, il faut noter que bon nombre des projets d’IA générative les plus en vue, comme Bard et ChatGPT, sont originaires des États-Unis. Certains modèles, comme LLaMA de Meta, un outil de recherche destiné à démocratiser l’accès au domaine des modèles linguistiques d’IA, sont open source. Ces modèles peuvent être exploités par les start-ups pour lancer leurs propres services d’IA. Cependant, le dynamisme n’est pas encore là. En 2021, seuls 28 % des grandes entreprises européennes ont employé l’IA, et seulement 8 % de toutes les entreprises l’ont fait. Le paysage réglementaire européen pose également des obstacles supplémentaires au développement de l’IA. L’UE doit trouver un équilibre entre la protection des valeurs européennes et la promotion de l’excellence technologique. #### L’impact des produits chimiques sur la santé des enfants L’exposition aux produits chimiques est une préoccupation grandissante dans notre société moderne, en particulier lorsqu’il s’agit de la santé des enfants. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables aux effets nocifs de ces substances en raison de leur développement physique et neurologique encore en cours. Des études ont montré que l’exposition à certains produits chimiques peut entraîner des conséquences graves sur la santé, allant des troubles du développement aux maladies chroniques. Les sources d’exposition aux produits chimiques Les enfants peuvent être exposés à une variété de produits chimiques présents dans leur environnement quotidien. Parmi les sources les plus courantes figurent les produits ménagers, les pesticides, les plastiques contenant des substances toxiques et même certains cosmétiques. Les produits ménagers comme les nettoyants, les désinfectants et les détergents contiennent souvent des composés chimiques qui peuvent être inhalés ou absorbés par la peau. De plus, l’utilisation de pesticides dans l’agriculture et dans les jardins peut également entraîner une contamination de l’air et du sol, exposant ainsi les enfants qui jouent à l’extérieur. Les plastiques, en particulier ceux contenant des phtalates et du bisphénol A (BPA), sont également préoccupants. Ces substances sont souvent utilisées pour rendre les plastiques flexibles et durables, mais elles peuvent migrer dans les aliments ou les boissons, entraînant une exposition par ingestion. Les cosmétiques pour enfants, tels que certains shampoings ou lotions, peuvent également contenir des ingrédients chimiques nocifs qui peuvent affecter leur santé à long terme. Effets sur la santé des enfants L’exposition aux produits chimiques peut avoir des effets variés sur la santé des enfants, en fonction de la nature et de la durée de l’exposition. Des études ont établi un lien entre l’exposition à certaines substances toxiques et des troubles du développement neurologique, tels que le déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH) et d’autres problèmes d’apprentissage. Les enfants exposés à des niveaux élevés de plomb, par exemple, peuvent souffrir de retards cognitifs et de problèmes comportementaux. En outre, certaines substances chimiques sont associées à un risque accru de maladies chroniques telles que l’asthme, le diabète et même certains cancers. Les perturbateurs endocriniens, qui interfèrent avec le système hormonal du corps, sont particulièrement préoccupants car ils peuvent affecter le développement physique et reproductif des enfants. Ces effets peuvent se manifester non seulement pendant l’enfance mais aussi à l’âge adulte, soulignant l’importance d’une protection adéquate dès le plus jeune âge. Prévention et protection Pour minimiser l’exposition des enfants aux produits chimiques nocifs, plusieurs mesures peuvent être prises par les parents et les éducateurs. Tout d’abord, il est essentiel d’opter pour des produits ménagers non toxiques ou naturels lorsque cela est possible. De nombreux fabricants proposent désormais des alternatives sans produits chimiques agressifs qui sont tout aussi efficaces pour nettoyer sans nuire à la santé. De plus, il est recommandé de limiter l’utilisation de plastiques contenant du BPA ou d’autres phtalates, en privilégiant des contenants en verre ou en acier inoxydable pour stocker les aliments et boissons. En ce qui concerne l’alimentation, choisir des aliments biologiques peut également réduire l’exposition aux pesticides nocifs. Enfin, sensibiliser les enfants aux dangers potentiels liés aux produits chimiques est crucial. Apprendre aux jeunes à reconnaître les étiquettes de sécurité et à comprendre l’importance d’un environnement sain peut contribuer à leur protection future. À lire aussi chimie organique nomenclature IUPAC À lire aussi Sclérose en plaques : pourquoi les femmes sont plus touchées #### L’intelligence artificielle au service de la durabilité et de l’efficacité du secteur maritime L’intelligence artificielle (IA) est une technologie qui permet aux machines d’apprendre, de raisonner et de résoudre des problèmes. Elle offre de nombreuses opportunités pour transformer le secteur maritime, qui repose encore largement sur l’intervention humaine pour la prise de décision, le traitement du travail et les opérations. L’IA pour réduire l’empreinte environnementale du transport maritime Le transport maritime est responsable d’environ 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ce qui en fait l’un des secteurs les plus polluants. Pour réduire son impact environnemental, le secteur maritime doit adopter des solutions innovantes qui permettent d’économiser les ressources et d’optimiser la consommation de carburant. L’IA peut jouer un rôle clé dans cette transition vers un transport maritime plus vert. Voici une vidéo relatant ces faits : Par exemple, Nortech AI, une start-up basée à Bergen, en Norvège, utilise l’IA pour guider le secteur maritime vers la durabilité. La start-up, créée en 2021, a pour mission de permettre une approche basée sur les données pour la durabilité dans le secteur maritime et d’autres industries lourdes. Nortech AI utilise une solution plug-and-play qui traite le manque d’information connectée dans le secteur et s’attaque au gaspillage des ressources. La nouvelle levée de fonds de 2,5 millions d’euros servira à développer cette plateforme et à faciliter la transition vers des opérations durables et intelligentes. L’IA pour améliorer la maintenance et la navigation des navires L’IA peut également contribuer à améliorer la maintenance et la navigation des navires, deux aspects essentiels pour le bon fonctionnement du secteur maritime. En effet, l’IA peut analyser les données provenant de divers capteurs installés sur les navires et anticiper les éventuels dysfonctionnements ou pannes avant qu’ils ne se produisent. Cela permet d’économiser du temps et des coûts liés aux réparations imprévues. De plus, la maintenance prédictive peut améliorer la sécurité des opérations maritimes, car les problèmes potentiels peuvent être résolus avant qu’ils ne représentent un risque pour l’équipage ou le navire. La navigation autonome est un autre domaine dans lequel l’IA fait des progrès dans le secteur maritime. Les navires équipés de systèmes d’IA peuvent naviguer sur les mers sans équipage à bord. Ces navires autonomes peuvent tracer les routes les plus efficaces et les plus sûres, éviter les obstacles et même se conformer aux lois maritimes internationales. Ce niveau d’automatisation permet non seulement de réduire le coût du transport maritime, mais aussi d’accroître son efficacité et sa sécurité. L’IA pour évaluer les risques dans les zones difficiles d’accès L’IA peut également être utilisée dans les drones pour effectuer des relevés de zones difficiles d’accès à bord des navires. De plus, l’IA peut être entraînée à reconnaître la rouille ou des caractéristiques spécifiques que les ingénieurs peuvent manquer lorsqu’ils inspectent des zones problématiques. Cela élimine le risque pour la vie humaine et réduit le coût de l’évaluation. L’intelligence artificielle est une technologie qui offre de nombreuses possibilités pour transformer le secteur maritime en le rendant plus durable, plus efficace et plus rentable. L’IA peut aider à réduire l’empreinte environnementale du transport maritime, à améliorer la maintenance et la navigation des navires et à évaluer les risques dans les zones difficiles d’accès. Le secteur maritime doit donc saisir les opportunités offertes par l’IA et s’adapter aux changements qu’elle implique. #### L’intrication quantique au service de la propulsion spatiale Le domaine de l’exploration spatiale est en passe de connaître une révolution majeure grâce aux travaux novateurs de chercheurs qui exploitent le pouvoir de l’intrication quantique. Cette propriété fascinante de la mécanique quantique, qui permet de lier instantanément deux particules, quelle que soit la distance qui les sépare, ouvre de nouvelles perspectives insoupçonnées pour la propulsion spatiale. L’intrication quantique : un principe révolutionnaire L’intrication quantique est un phénomène qui défie notre intuition du monde macroscopique. Deux particules intriquées partagent un lien fondamental, si bien que l’état de l’une détermine instantanément l’état de l’autre, même si elles sont séparées par des années-lumière. Voici ce qu’est l’intrication quantique : Cette connexion instantanée, indépendante de la distance, ouvre la voie à des applications révolutionnaires dans divers domaines, dont la communication quantique et la cryptographie quantique. Mais c’est dans le domaine de la propulsion spatiale que l’intrication quantique pourrait avoir l’impact le plus important. Une propulsion spatiale plus rapide et plus efficace Les propulseurs spatiaux traditionnels, tels que les fusées chimiques, fonctionnent en expulsant des gaz chauds pour générer une poussée. Cependant, cette méthode est inefficace et limite considérablement la vitesse et la portée des missions spatiales. L’intrication quantique pourrait offrir une solution alternative bien plus efficace. En manipulant des particules intriquées, les chercheurs envisagent de créer une propulsion quantique qui pourrait propulser des vaisseaux spatiaux à des vitesses proches de la vitesse de la lumière, réduisant ainsi considérablement la durée des voyages interstellaires. Des défis techniques à relever Si le potentiel de l’intrication quantique pour la propulsion spatiale est immense, de nombreux défis techniques restent à relever. La manipulation et le contrôle de particules intriquées sur de longues distances s’avèrent extrêmement complexes et nécessitent des avancées technologiques majeures. De plus, la question de l’échelle est cruciale. Pour propulser des vaisseaux spatiaux de grande taille, il faudra développer des systèmes d’intrication quantique capables de manipuler un grand nombre de particules. Une collaboration internationale pour relever le défi Conscients des enjeux considérables et des défis à relever, des chercheurs du monde entier se regroupent au sein de collaborations internationales pour explorer le potentiel de l’intrication quantique pour la propulsion spatiale. Des agences spatiales, des universités et des entreprises privées unissent leurs forces pour développer les technologies nécessaires et mener des recherches de pointe dans ce domaine prometteur. Vers une nouvelle ère d’exploration spatiale Les recherches sur l’intrication quantique pour la propulsion spatiale ouvrent la perspective d’une nouvelle ère d’exploration spatiale. Des voyages interstellaires plus rapides et plus efficaces pourraient devenir une réalité, permettant à l’humanité de s’aventurer vers de nouveaux horizons et de découvrir les secrets de l’univers. Si les défis techniques sont considérables, les progrès réalisés dans ce domaine laissent entrevoir un avenir prometteur pour l’exploration spatiale et la découverte de nouveaux mondes. À lire aussi puces quantiques acoustiques #### L’Allemagne s’engage en faveur de l’hydrogène et de la numérisation pour une Europe plus verte Une crise comme la pandémie coronavirus appelle des mesures décisives. L’UE a débloqué 723,8 milliards d’euros dans le but d’utiliser la facilité pour la reprise et la résilience (RRF) pour sortir l’économie européenne de la récession causée par le coronavirus. Afin de se qualifier pour une part de ce grand sac d’argent, les États membres doivent soumettre un plan à la Commission européenne. Dans la série Décarboniser l’Europe, nous examinons ces plans sous une loupe. Un signal clair pour l’action climatique et la numérisation. C’est ainsi qu’en avril dernier, Olaf Scholz, alors ministre des Finances et aujourd’hui chancelier allemand, décrivait le Deutscher Afbau und Resilienzplan (DARP), comme nos voisins de l’Est appellent le plan de relance. Il n’exagère pas un seul mot : 42 % des 25,6 milliards d’euros de subventions que l’Allemagne a obtenus seront consacrés à la transition verte et 53 % ont été réservés à la transition numérique. Priorité à l’hydrogène verte La politique climatique et la transition énergétique sont des priorités du gouvernement allemand. Le DARP commence en fait par ces mots. Aux côtés de la rénovation de 40 000 logements pour devenir économes en énergie (2,5 milliards d’euros) et de la promotion d’une filière de mobilité respectueuse du climat (5,5 milliards d’euros), l’hydrogène est un acteur clé de la transition climatique allemande au sein de la DARP. Cela n’est pas surprenant, surtout dans le sillage de l’ambitieuse stratégie hydrogène que l’Allemagne a présentée en 2020. Dans celle-ci, le pays exprimait son aspiration à devenir un leader mondial dans l’utilisation de l’hydrogène comme vecteur énergétique. Voici une vidéo parlant du potentiel de l’hydrogène : Selon Niklas Höhne, fondateur du NewClimate Institute et professeur doté du groupe Atténuation des gaz à effet de serre à l’Université et recherche de Wageningen (WUR), l’Allemagne considère l’hydrogène comme un marché potentiel à l’avenir. Intelligent, mais il y a beaucoup d’objections d’un point de vue climatique. Le processus de décarbonation de l’industrie est compromis par un tel accent mis sur l’hydrogène vert. Il n’y aura pas assez d’hydrogène vert disponible dans les années à venir. Ensuite, les seules alternatives sont l’hydrogène bleu ou le charbon. Cela ne vous servira à rien et, dans le pire des cas, cela ne fera qu’encourager l’utilisation du gaz. L’Allemagne et la transition numérique : une histoire compliquée Un deuxième thème qui reçoit beaucoup d’attention (et un peu plus de la moitié du budget total) au sein du DARP est la numérisation. Le contact entre le gouvernement allemand et ses citoyens ne se fait encore presque jamais via des voies numériques. Les connexions Internet lentes sont à l’ordre du jour et, en 2018, les deux tiers des transactions en Allemagne ont eu lieu sous forme d’espèces. L’Allemagne doit faire beaucoup pour rattraper son retard et les 13,6 milliards d’euros réservés à ce domaine ne sont pas un luxe inutile, selon Höhne. Le système d’administration du gouvernement date du siècle dernier. Pendant le coronavirus, ils ont été obligés de faire face aux faits, l’ère du fax est vraiment révolue. #### L’avenir de l’aviation durable Comme tout le reste, le secteur de l’aviation doit faire quelque chose pour ses émissions. Les compagnies aériennes et les pays se sont réunis et se sont fixé des objectifs ambitieux pour atteindre zéro émission de CO2 et d’autres gaz à effet de serre d’ici 2050, mais est-ce un objectif réaliste ? Aujourd’hui, un seul avion zéro émission est certifié pour une utilisation, un biplace utilisé pour les tests. Le secteur de l’aviation peut-il réussir à réduire ses niveaux d’émissions à temps, ou est-ce un rêve utopique ?  Nous avons vérifié les alternatives vertes aux avions fossiles d’aujourd’hui et où en est l’industrie aéronautique aujourd’hui. Que faut-il faire pour que vous et moi puissions continuer à voler en vacances, travailler et rendre visite à la famille et aux amis sans ressentir la culpabilité de polluer la Terre ?  Que sont les SAF ? Ce sont des carburants chimiquement similaires au kérosène fossile, mais fabriqués à partir de matériaux durables tels que des graisses et des matières premières durables, ou produits synthétiquement. Les combustibles synthétiques sont très chers et la production coûtera beaucoup d’énergie. Voici une vidéo relatant ces faits : Le carburant SAF peut être mélangé avec du kérosène et certaines compagnies aériennes en alimentent déjà leurs avions, mais seulement en petites quantités. Par exemple, KLM alimente tous ses vols au départ de l’aéroport de Schiphol avec 0,5 % de SAF. Que sont les avions à hydrogène ? Au lieu d’utiliser du kérosène, l’hydrogène liquide peut être brûlé dans un processus de combustion pour alimenter l’avion. L’hydrogène peut également être utilisé pour alimenter une pile à combustible électrique, qui élimine toutes les émissions de CO2 et de gaz à effet de serre à l’exception de la vapeur d’eau.  Quels sont les défis La production de carburants synthétiques nécessite une grande partie de l’énergie renouvelable mondiale. Les avions à hydrogène nécessitent une refonte complète de l’avion. L’hydrogène a besoin de plus d’espace de stockage que le kérosène et nécessite également des réservoirs de carburant lourds avec une forte isolation. Les réservoirs pourraient être trop lourds pour que l’avion puisse décoller.  Les batteries d’aujourd’hui sont trop lourdes et inefficaces pour transporter autre chose qu’un petit avion sur quelques centaines de kilomètres. La même distance peut facilement être parcourue en voiture ou en train. Les pays et l’UE doivent développer de nouvelles normes pour certifier la technologie de l’aviation durable, car elle est encore complètement nouvelle.  Quand les avions sans émissions seront-ils lancés ? Certaines entreprises promettent des lancements sans émissions d’avions commerciaux plus petits en 2026, tandis que les experts pensent que nous devrons attendre les années 2030 ou 2040 avant que les gros avions commerciaux n’entrent sur le marché. Les industries automobile, ferroviaire et maritime ont déjà fait d’énormes progrès vers un avenir sans émissions, mais le secteur de l’aviation est à la traîne. Les avions sont très complexes, avec de multiples sous-systèmes et composants travaillant ensemble avec une limite de poids pour faire décoller l’avion. #### L’éléphant rose dans les serres de l’agriculture verticale Si l’on en croit les histoires, nous avons maintenant la solution pour nourrir la population mondiale croissante : l’agriculture verticale, l’agriculture urbaine ou les usines à plantes. Ce sont tous des termes qui promettent des systèmes grâce auxquels nous pourrons produire suffisamment de nourriture, en toute sécurité et sans aucune difficulté. Tout cela se produit également juste au coin du consommateur. Les investisseurs se bousculent pour avoir l’opportunité d’investir. Une start-up après l’autre se présente et prétend qu’elle peut tout faire de manière encore plus intelligente. Avec une formation de chercheur en agriculture sous serre et d’ingénieur logiciel et responsable R&D dans une entreprise qui développe des ordinateurs climatiques, je suis continuellement étonné par les histoires souvent unilatérales ! Terminologie Cependant, avant d’aller plus loin, il y a la question de savoir de quoi nous parlons vraiment. CEA, fermes verticales, agriculture urbaine, fabriques de plantes, culture à l’abri de la lumière sont des termes souvent utilisés sans discernement. En fait, on ne voit plus le bois sur les arbres. Un terme qui a beaucoup circulé ces deux dernières années est CEA, agriculture en environnement maîtrisé. L’accent est mis ici sur le fait que (une partie de) l’environnement de culture est « contrôlé ». Les exemples incluent la culture sous un toit en plastique ou dans des serres en plastique ou en verre. La culture dans un environnement sans ensoleillement naturel est également classée CEA. Voici une vidéo en anglais montrant l’agriculture verticale : Le terme agriculture verticale est également largement utilisé. Cela implique de cultiver des cultures en plusieurs couches. Cela pourrait être dans un « laboratoire de plantes » sans lumière naturelle en utilisant une culture multicouche sur différentes étagères les unes au-dessus des autres. Mais faire pousser des cultures dans des « tours » verticales à l’intérieur d’une serre en verre ou sur un toit dans une mégapole est également appelé agriculture verticale. Composantes sociales Ensuite, il y a l’agriculture urbaine ou l’agriculture urbaine. Les systèmes de culture tels que ceux-ci sont souvent situés dans ou à proximité de la ville. Il peut s’agir d’une serre sur le toit d’un immeuble, d’une usine désaffectée ou même d’un ancien tunnel de métro. Dans le cas de l’agriculture urbaine ou citadine, il y a parfois une composante sociale en plus de la culture des cultures. Il pourrait s’agir, par exemple, d’offrir du travail à des personnes éloignées du marché du travail. Ou un moyen d’aider les enfants à apprendre comment les aliments sont cultivés. Plein de systèmes différents avec des objectifs souvent très différents ! Le fait que le même terme soit également utilisé pour différents systèmes de culture n’aide pas à tout comprendre. Dans cet article, j’utilise le terme agriculture verticale pour faire pousser des cultures dans des systèmes sans lumière du jour. #### L’élevage intensif submerge les agroécosystèmes Des chercheurs de l’Institut d’écologie sociale de BOKU à Vienne, en Autriche, ont quantifié l’intensité d’utilisation des agro-écosystèmes dans les régions de l’UE et l’ont cartographié. Pour ce faire, ils ont utilisé le HANPP (appropriation humaine de la production primaire nette), une mesure d’appropriation sociale de la production primaire nette. Cela représente la biomasse totale produite par les plantes par photosynthèse. Dans cette étude, la production alimentaire agraire a été considérée dans les catégories de bétail, de terres cultivées et de prairies. Par exemple, la catégorie des terres arables et des prairies comprend les céréales, dont seuls les grains sont utilisés comme principal produit agricole pour la production alimentaire. Avec la paille utilisée dans l’élevage et les parties inutilisées de la plante, telles que les racines, la production primaire nette totale de cette culture est obtenue. Dans la catégorie bétail, l’indicateur exprime les besoins alimentaires des animaux d’élevage. Les animaux consomment plus de nourriture qu’ils n’en fournissent sous forme de nourriture, entre autres pour maintenir leur propre métabolisme. De plus, l’animal entier n’est plus utilisé aujourd’hui. Des parties telles que les abats, les os, la peau et la fourrure ne sont que partiellement utilisées, explique Andreas Mayer, membre du projet. Terres cultivées et prairies hautement efficaces En utilisant HANPP, les chercheurs peuvent relier les changements liés à l’utilisation des terres dans l’agroécosystème à la capacité de charge des agroécosystèmes. Leurs calculs ont montré que les terres cultivées et les prairies européennes sont très efficaces pour fournir de la biomasse. Voici une vidéo parlant de ce problème : Pour la récolte d’un kilogramme de cultures arables et de fourrage vert, en moyenne environ 1,6 fois la quantité de biomasse primaire nette est appropriée des agroécosystèmes : soit environ 1 680 mégatonnes (Mt) de HANPP pour environ 1 020 Mt de biomasse provenant des terres cultivées et des prairies. . L’élevage trop intensif Pour la production de produits d’origine animale tels que le lait ou la viande, cependant, ce ratio est beaucoup plus élevé. Ici, 1 750 Mt de flux virtuels HANPP sont socialement appropriées sous forme de 44 Mt de nourriture animale, soit 40 fois la quantité en moyenne. La quantité de production animale dans l’UE, par exemple, comparée à la production d’aliments végétaux, a même surpris les chercheurs. Dans environ un tiers des régions de l’UE, la pression environnementale du secteur de l’élevage, et en particulier la quantité d’aliments nécessaires, dépasse la capacité de production potentielle des agroécosystèmes locaux, a déclaré Mayer. Les pays du Benelux, l’ouest de la France, le nord de l’Italie et les régions de Pologne sont particulièrement touchés. La base de ce calcul était la quantité de biomasse primaire nette potentielle sur les terres agricoles actuelles. Un exemple serait la biomasse d’une forêt qui a dû faire place à un champ de blé, une mesure qui est mise en relation avec la biomasse nécessaire pour le bétail d’une région. Aujourd’hui, cette relation est déséquilibrée, rendue possible par la forte proportion d’aliments provenant d’autres pays ou régions du monde. C’est la seule manière dont les régions ont pu mettre en place un élevage extrêmement intensif. #### L’enseignant hybride : une valeur ajoutée pour l’entreprise, les étudiants et l’enseignement Qui n’aime pas partager ses expériences avec des jeunes qui façonneront notre avenir ? Nous avons juste besoin de nous trouver, explique Ella Hueting, directrice de Fontys Hogeschool Engineering. Le manque de talent technique n’est pas seulement ressenti par les entreprises qui crient le plus fort, mais aussi par les écoles techniques. Et c’est d’autant plus regrettable que c’est précisément là que réside la clé d’une solution structurelle. Après tout, s’il n’y a pas assez d’enseignants, la croissance des jeunes talents sera inférieure à la demande. Le problème est encore plus aigu en ce moment, car un autre souhait, davantage d’étudiants optant pour un programme d’études techniques dans l’enseignement secondaire professionnel supérieur (MBO), l’enseignement professionnel supérieur (HBO) et les universités, est désormais réalisé. C’est précisément pourquoi Ella Hueting qualifie la situation de problème de luxe. Ne vous méprenez pas, c’est une affaire sérieuse, mais la cause est en fait positive. Leur nombre d’étudiants augmente d’année en année et ils sont en bonne voie pour atteindre leur objectif de doubler les inscriptions en 10 ans, de 2 500 à 5 000, d’ici 2025. Il en va de même pour leurs recherches ; ils obtiennent de bons résultats, à la fois en termes de contenu et lorsqu’il s’agit de générer des fonds supplémentaires. Enseignant hybride Il ne sera probablement pas possible de pourvoir tous ces postes vacants avant la nouvelle année. Et c’est pourquoi des alternatives sont envisagées. En tête de liste : l’enseignant hybride. Et pas seulement comme solution d’urgence, car pour diverses raisons, les enseignants hybrides peuvent être un ajout bienvenu à leur personnel. Prenez des composants tels que l’ingénierie de contrôle, la mécanique ou les systèmes embarqués, où ils ont vraiment besoin de la contribution de l’industrie elle-même pour pouvoir préparer correctement leurs étudiants à des emplois dans ces secteurs. Voici ce qu’est l’enseignement hybride : De plus, c’est une valeur ajoutée à la fois pour leurs étudiants et pour l’entreprise dont ces personnes sont originaires : les étudiants entendent de première main ce que leurs études peuvent mener et l’enseignant hybride peut déjà découvrir s’il existe des talents pour sa propre entreprise. Les filles et la technologie Ce avec quoi Hueting et ses collègues de l’enseignement technique continuent également de lutter, c’est que l’étang à partir duquel pêcher est encore presque exclusivement masculin. Contrairement à la plupart des autres pays, également au sein de l’UE, l’ingénierie n’est pas un choix d’étude logique pour les filles aux Pays-Bas. Chez eux, 2 % des étudiants sont actuellement des femmes. Imaginez s’ils peuvent atteindre 50/50 : alors tout leur problème serait complètement résolu en quelques années. La communauté des affaires pourrait également faire plus à ce sujet, estime Hueting. C’est facile de leur pointer du doigt lorsqu’il s’agit de recruter de nouveaux étudiants, mais avant cela, il faut une meilleure image de ce que c’est que de travailler en tant que femme dans une entreprise technique. S’il ne s’avérait pas possible de pourvoir les postes vacants, les programmes n’auraient d’autre choix que d’ajuster la taille des groupes et de passer plus souvent à l’éducation numérique. Mais ils savent qu’il y a des limites à cela. Ils ont l’expérience nécessaire avec l’enseignement en ligne et hybride, bien sûr, mais ils veulent toujours rester en contact avec leurs étudiants aussi intensément que possible. C’est super important. #### L’essor des drones sous-marins La technologie a évolué à pas de géant au cours des dernières décennies et, bien sûr, les maisons intelligentes et les drones aériens ont attiré beaucoup d’attention dans le secteur privé. À l’inverse, les drones sous-marins sont utilisés depuis un certain temps déjà pour l’exploration en haute mer, mais ces jours-ci, ils sont utilisés par diverses industries, de l’aquaculture et du pétrole et du gaz offshore à la défense, la sécurité et bien plus encore. Grâce à l’utilisation de la robotique sous-marine, leurs homologues humains restent en sécurité et au sec tout en étant capables d’inspecter les zones nécessaires et, dans certains cas, même d’effectuer les tâches requises. Parfois même mieux que les plongeurs ne le pourraient. Premières itérations Inventé pour la première fois dans les années 1950 par la marine américaine, la conception initiale des drones sous-marins a permis aux militaires et aux chercheurs d’accomplir des tâches qui seraient autrement dangereuses. Dans les années 1960, la marine utilisait ces drones pour explorer des épaves et récupérer du matériel perdu, ils ont même récupéré une bombe nucléaire perdue, et dans les années 70, des drones ont été utilisés pour sauver l’équipage d’un sous-marin détruit. Voici les meilleurs drones : L’épave du Titanic a même été découverte par un drone sous-marin dans les années 1980. Depuis lors, les drones se sont améliorés à pas de géant et les versions d’aujourd’hui ont des capacités que peu pensaient possibles il n’y a pas si longtemps. Les méthodes de déploiement ont évolué et la durée de vie globale de la batterie a été considérablement prolongée et les drones sous-marins d’aujourd’hui ont la capacité de désactiver les mines et d’effectuer d’autres tâches qui reposaient autrefois sur des plongeurs humains. Ces améliorations signifiaient également que diverses industries pouvaient bénéficier de l’utilisation de drones. Quelles industries utilisent des drones sous-marins ? De nos jours, les drones sous-marins sont utiles pour une grande variété d’intérêts commerciaux. Les compagnies gazières/pétrolières l’utilisent pour inspecter les sites de forage, surveiller les conduites et arpenter les zones qu’elles envisagent de forer. Les inspections de plongée commerciales, qu’il s’agisse d’effectuer des inspections dans des espaces clos, tels que des tuyaux, des structures d’admission, des équipements et des réservoirs sous-marins. L’un des principaux avantages des drones sous-marins est la durée pendant laquelle ils peuvent rester sous l’eau. Alors que la plupart des bouteilles de plongée durent environ une heure, les drones ne sont limités que par la durée de vie de leur batterie et pour de nombreuses versions actuelles, cela signifie qu’ils peuvent fonctionner pendant plusieurs heures avant de devoir se recharger.  Au fur et à mesure que les drones sous-marins et leur technologie continuent d’évoluer et qu’ils deviennent plus faciles à acheter et à utiliser, nous continuerons à voir leur utilisation se développer dans d’autres industries et passionnés basés sur l’eau. #### L’Europe pousse fort pour l’aviation électrique Le réchauffement climatique impose au monde l’immense tâche de mettre fin à l’utilisation des combustibles fossiles dans l’industrie et les transports. L’Europe doit devenir neutre en CO2 d’ici 2050. D’autres pays veulent aussi aller dans cette direction. Mais comment ? Dans le cas du transport routier, il existe déjà des alternatives évidentes, telles que les voitures électriques et, pour le transport lourd, potentiellement l’hydrogène également. Même pour l’industrie, la tâche de devenir neutre en CO2 ne semble pas impossible. L’un des plus grands défis est l’aviation. Est-il possible de construire des avions électriques abordables, parcourant de plus longues distances et pouvant accueillir de grands groupes de personnes et de fret ? Une chose est sûre. Les dernières semaines ont montré que l’Europe n’est définitivement pas les bras croisés. Heart Aerospace, Eviation et Vertical Aerospace Les rapports de commandes d’avions électriques pour de jeunes entreprises européennes affluent. Que pensez-vous de la compagnie aérienne américaine United Airlines, qui veut acheter 100 avions électriques de passagers (19 places) à la start-up suédoise Heart Aerospace. Il est prévu de mettre en service ces avions, d’une autonomie de 400 kilomètres, en 2026. Voici une vidéo en anglais parlant d’un tel projet : Le service allemand de livraison de courrier et de colis DHL a acheté 12 avions électriques à la société israélo-américaine Eviation. Les avions auront une capacité de fret de 1,2 tonne métrique et pourront parcourir 815 kilomètres avec une seule charge de batterie. Ce n’est pas encore grand-chose par rapport aux gros avions qui peuvent transporter jusqu’à 100 tonnes, mais c’est un début. British Vertical Aerospace affirme avoir même reçu plus de 1 000 commandes pour ses avions électriques à décollage et atterrissage verticaux, également connus sous le nom d’eVTOL (décollage et atterrissage verticaux électriques). Volocopter et Lilium Parmi ceux de la catégorie eVTOL se trouve Volocopter, une société allemande qui a récemment démontré un vol habité devant des centaines de milliers de spectateurs lors d’un spectacle aérien à Oshkosh, aux États-Unis. Peu de ses concurrents sont en mesure de le dire. Le vol n’a duré que 4 minutes à une altitude de 50 mètres volant à une vitesse de 30 kilomètres par heure. Et puis il y a le bavarois Lilium, qui a remporté une méga commande de 1 milliard de dollars pour 220 de ses avions taxis eVTOL pour 6 personnes de la compagnie aérienne brésilienne Azul. Selon les médias allemands, les avions sont censés desservir principalement la région de Sao Paulo et Rio de Janeiro. Sao Paulo est la plus grande ville du Brésil et le trafic d’hélicoptères est très dense. L’avion eVTOL de Lilium pourrait remplacer ce trafic d’hélicoptères. Lilium a des projets similaires pour la région de la Ruhr en Allemagne. Enfin, il existe plusieurs autres initiatives électriques notables de la part du slovaque Pipistrel, des sociétés suisses H55 et Dufour Aerospace, et enfin, d’Airbus, qui s’interroge actuellement sur des modèles plus grands pour le transport de passagers. #### L’informatique quantique ouvre la voie à une thérapie personnalisée contre le cancer Pour développer à l’avenir des traitements individuellement efficaces contre le cancer, le Centre allemand de recherche sur le cancer (DKFZ) souhaite utiliser l’ordinateur quantique d’Ehningen, en Allemagne, en tant que partenaire du réseau de compétences Fraunhofer Quantum Computing. Les patients atteints de cancer accumulent souvent jusqu’à 100 téraoctets de données individuelles, généralement très hétérogènes au cours de l’histoire de leur maladie : valeurs sanguines et tumorales, indicateurs personnels, données de séquençage et de thérapie, et bien plus encore. Jusqu’à présent, cette information dans son abondance peut difficilement être utilisée efficacement en raison d’un manque de mécanismes de traitement appropriés. En conséquence, dans de nombreux cas, les approches thérapeutiques personnalisées prometteuses ne sortent jamais de la planche à dessin. Au lieu de cela, les patients reçoivent un traitement standard. Le Centre allemand de recherche sur le cancer (DKFZ) à Heidelberg souhaite désormais faire avancer la recherche dans ce domaine à l’aide de l’informatique quantique. Thérapies Ils veulent explorer comment nous pouvons traiter et utiliser systématiquement de telles données hétérogènes avec un ordinateur quantique pour trouver de nouvelles voies plus ciblées pour les patients pour lesquels les immunothérapies sont moins efficaces. En fin de compte, la question primordiale est : « quel patient peut bénéficier de quelle thérapie ? », a déclaré le Dr Niels Halama, chef de division de l’immunothérapie translationnelle au Centre allemand de recherche sur le cancer (DKFZ) et médecin principal au Centre national des maladies tumorales. Voici une vidéo en anglais montrant le rôle de cette technologie dans la santé : Des questions de recherche appliquée sont liées à cela, telles que : Quelles cascades de signalisation et quels processus biologiques jouent un rôle dans la maladie ? Comment pouvons-nous les utiliser pour la sélection d’une thérapie individuelle ? Quelles questions peuvent même être résolues par les ordinateurs quantiques ? Simulateur L’équipe DKFZ a déjà élaboré les fondements mathématiques et acquis une première expérience sur d’autres systèmes disponibles dans le monde et sur des simulateurs. Mais Halama a dit qu’il y a une énorme différence entre travailler sur un simulateur avec des qubits parfaits et sur un véritable ordinateur quantique comme l’IBM Q System One à Ehningen. C’est seulement là que vous pouvez voir à quel point il fonctionne à un certain niveau de complexité avec des pièges et ce qui est possible. Sur le système Ehningen, les chercheurs souhaitent maintenant développer et affiner leurs idées de manière plus pratique. Il s’agit maintenant de découvrir quels algorithmes sont adaptés au traitement de l’information et comment ils peuvent être adaptés ou nouvellement développés si nécessaire. Ils veulent également déterminer comment optimiser les corrections d’erreurs. Protection des données Halama attache une grande importance à trois choses lorsqu’elle travaille avec l’ordinateur quantique : la protection des données, la vitesse et la flexibilité. Les scientifiques travaillent toujours avec des données de test, mais si de vraies données de patients sont utilisées à l’avenir, c’est un gros plus que l’ordinateur quantique d’Ehningen fonctionne conformément à la loi allemande sur la protection des données et que les données restent locales. Un autre critère important est la vitesse de calcul, qui pourrait rendre l’informatique quantique supérieure à l’informatique conventionnelle à l’avenir. Ceci est essentiel pour les patients atteints de cancer, car chaque jour compte. Des décisions rapides sont nécessaires. Étant donné que les processeurs quantiques peuvent traiter les données en parallèle plutôt que de manière séquentielle, ils ont le potentiel d’analyser même de grandes quantités de données en une fraction du temps nécessaire aux ordinateurs normaux. #### L’Inrap et le groupe Pichet signent un partenariat autour de l’archéologie préventive Dominique Garcia, le Président de l’Inrap et Patrice Pichet, le Pdg du groupe immobilier éponyme, ont signé une convention-cadre de partenariat le 8 décembre dernier. Par ce rapprochement, les deux acteurs souhaitent réaliser et valoriser des opérations d’archéologie préventive à l’occasion des travaux d’aménagement portés par le groupe de promotion immobilière. Mercredi 8 décembre, Dominique Garcia et Patrice Pichet se sont donnés rendez-vous au Salon de l’immobilier d’entreprise afin d’y signer une convention-cadre de partenariat d’une durée de 3 ans. L’objectif ici est d’intégrer l’archéologie préventive de l’Inrap aux projets d’aménagement du groupe immobilier. Mais les deux acteurs souhaitent également profiter de leur collaboration pour populariser ce mode de recherche archéologique.  Créé en 2002, l’Institut de recherches archéologiques préventives est un établissement public placé sous la tutelle des ministères en charge de la Culture et de la Recherche. L’Inrap a 3 missions. Tout d’abord il doit mener des diagnostics et des fouilles. Par la suite, il assure l’exploitation scientifique des résultats obtenus. Enfin, il concourt à l’enseignement, à la diffusion culturelle et à la valorisation de l’archéologie. A l’initiative de nombreux projets d’aménagement, Patrice Pichet souhaite que ces derniers contribuent à la préservation du patrimoine archéologique du territoire français. C’est tout le sens de sa collaboration avec l’Inrap. En effet, le groupe immobilier accueillera les experts sur ses chantiers afin qu’ils y mènent des opérations archéologiques préventives aux travaux. Mais l’intérêt de ce partenariat s’étend au-delà de la fouille. L’Inrap et le groupe Pichet ambitionnent également de faire connaître l’archéologie préventive au plus grand nombre. Et cela passe par l’étude de projets de valorisation scientifique et culturelle en lien avec des découvertes réalisées sur les chantiers du promoteur immobilier et avec les connaissances archéologiques sur le territoire. Les deux acteurs pourront faire la promotion de ce domaine via des expositions, des publications scientifiques ou grand public ou encore des documentaires. Enfin, Patrice Pichet envisage un soutien aux Journées européennes de l’archéologie pilotées par Dominique Garcia. #### L’Instinct du sens de Philippe Barbaud : la préhistoire de la parole L’histoire de la parole reste encore floue. Malgré nos origines primates, le langage de nos ancêtres a complètement disparu. Ce qui est le plus évident est notre langage actuel. Il semblerait que l’espèce humaine ait abandonné le langage de ses ancêtres pour laisser place à la parole qui est un langage plus articulé afin de communiquer avec du « sens ». C’est d’ailleurs ce qu’explique le livre « L’instinct du sens » de Philippe Barbaud. Quand l’homme s’est mis à parler… Ce livre scientifique a beaucoup intéressé notre rédaction, car il relate l’évolution du langage de l’être humain. Selon ce linguiste, la raison pour laquelle nous savons parler différentes langues au XXIe siècle est liée au fait que l’homme est un animal ayant perdu son langage durant la préhistoire. Ce livre aborde en outre l’histoire de l’homme au travers du langage. Il permet ainsi de mieux comprendre comment et pourquoi l’homme s’était débarrassé de son langage primitif et par la suite avait adopté une nouvelle forme de langage. Voici une vidéo résumant ce livre très intéressant : Le langage humain a commencé à émerger en Afrique de l’Est. À l’époque, des transformations physiologiques, morphologiques et anatomiques liées aux changements du climat et de l’environnement ont touché nos ancêtres. Ces changements ont contribué à l’adoption de la position debout. Ils ont également eu un impact majeur sur l’appareil bucco-pharyngal. Cet organe a ainsi trouvé une nouvelle fonction en émettant des sons. Les interjections ont alors été découvertes par nos ancêtres. Le langage par le son a été une « mini-révolution » à l’époque. Il ne correspond plus au langage produit par notre instinct animal. Comment les premiers mots ont-ils alors été émis grâce à ces interjections primaires ? Ces interjections auraient permis aux présapiens d’accéder à la conscience de soi et des autres. Ils auraient aussi découvert le lien étroit qui existe entre la voix et le geste. Le besoin de communiquer avec les autres a ainsi encouragé les présapiens à vouloir donner du sens aux choses. Les sons libres ont contribué à découvrir la parole. Nos ancêtres les auraient convertis en mots qui ont du sens. Passer du langage simien au langage articulé En évoluant, l’être humain aurait donc adopté un langage symbolique de la parole à la place d’un langage signalétique animal. Cela nous a permis de donner du sens aux choses et de communiquer. La parole est essentielle pour notre espèce, car nous avons toujours voulu donner du sens aux choses depuis notre enfance. Cependant, il y a encore beaucoup de chemin à faire avant d’aboutir à une langue. Il existe en effet de nombreux éléments défavorables à la stabilisation lexicale et phonétique. Il y a notamment l’extinction de petites communautés ou encore l’espérance de vie. La dernière partie du livre de Philippe Barbaud traite en outre du vocabulaire ancestral. Selon ce linguiste, l’auto-organisation aurait contribué au développement du vocabulaire ancestral. Dans cet ouvrage, Philippe Barbaud nous aide à mieux comprendre l’histoire de l’être humain au travers du langage. Afin d’y voir plus clair, il nous transporte 2,5 millions en arrière, et nous fait revenir progressivement à notre époque. #### L’intelligence artificielle comme alliée pour minimiser les erreurs de diagnostic Dans le domaine de la santé, les erreurs de diagnostic peuvent avoir des conséquences graves, allant d’un retard de traitement à des complications potentiellement mortelles. Face à ce défi, l’intelligence artificielle émerge comme une solution prometteuse pour améliorer la précision des diagnostics médicaux. En intégrant des algorithmes avancés et des analyses de données massives, l’IA vise à soutenir les professionnels de santé dans leur prise de décision, réduisant ainsi le risque d’erreurs. Comprendre le rôle de l’IA dans le diagnostic médical L’intelligence artificielle est capable d’analyser d’énormes volumes de données en un temps record, ce qui en fait un outil précieux pour les médecins. Grâce à des techniques d’apprentissage automatique, les systèmes d’IA peuvent identifier des patterns dans les données cliniques, les résultats d’examens et même les antécédents médicaux des patients. En s’appuyant sur ces analyses, l’IA peut fournir des recommandations qui aident les praticiens à poser un diagnostic plus précis. Par exemple, dans le domaine de l’imagerie médicale, des algorithmes d’IA sont utilisés pour détecter des anomalies dans les radiographies ou les IRM. Ces systèmes peuvent souvent identifier des problèmes que l’œil humain pourrait manquer, augmentant ainsi la probabilité d’un diagnostic correct dès le départ. En intégrant ces outils dans leur pratique quotidienne, les médecins peuvent améliorer la qualité des soins fournis aux patients. Réduction des biais et amélioration de l’objectivité L’un des défis majeurs auxquels sont confrontés les professionnels de santé est le biais cognitif qui peut influencer leurs décisions. Les préjugés personnels ou l’expérience antérieure peuvent parfois conduire à des erreurs de jugement. L’IA, en revanche, opère sur la base de données objectives et ne souffre pas de ces biais humains. Cela signifie qu’elle peut offrir une évaluation plus impartiale et précise des symptômes et des résultats. En utilisant l’IA pour compléter leur expertise clinique, les médecins peuvent bénéficier d’une seconde opinion fondée sur des données probantes. Cela peut être particulièrement utile dans les cas complexes où plusieurs diagnostics sont possibles. En réduisant le risque de biais, l’IA contribue à créer un environnement plus sûr pour les patients. Formation et soutien aux professionnels de santé Pour que l’intégration de l’IA soit efficace, il est essentiel que les professionnels de santé soient formés à son utilisation. Cela inclut non seulement la compréhension du fonctionnement des algorithmes, mais aussi la capacité à interpréter leurs recommandations. Des programmes de formation adaptés doivent être mis en place pour s’assurer que les médecins se sentent à l’aise avec ces nouvelles technologies. De plus, l’IA ne doit pas être perçue comme une menace pour la profession médicale, mais plutôt comme un outil complémentaire qui renforce leur capacité à fournir des soins de qualité. En collaborant avec ces systèmes intelligents, les médecins peuvent se concentrer davantage sur le bien-être du patient tout en bénéficiant d’un soutien analytique précieux. Défis éthiques et réglementaires Malgré ses avantages indéniables, l’utilisation de l’IA dans le diagnostic médical soulève également des questions éthiques et réglementaires. La protection des données personnelles est cruciale dans le secteur de la santé, et il est essentiel que les systèmes d’IA respectent strictement ces normes. Les préoccupations concernant la confidentialité doivent être prises en compte lors du développement et du déploiement de ces technologies. De plus, il est important d’établir une réglementation claire concernant la responsabilité en cas d’erreur diagnostique liée à l’utilisation de l’IA. Qui est responsable si une recommandation basée sur un algorithme conduit à un diagnostic erroné ? Ces questions doivent être abordées afin d’assurer une intégration harmonieuse et éthique de l’IA dans le sys À lire aussi biologie médicale carrière #### L’intelligence artificielle dans la santé ? L’expert en technologie Jarno Duursma voit à la fois des avantages et des inconvénients lorsqu’il s’agit d’utiliser l’IA dans les soins de santé. Une étude à grande échelle sur l’apparition de maladies chroniques chez 165 000 personnes dans le nord des Pays-Bas, utilisent un logiciel artificiellement intelligent. Cette recherche est en cours depuis 2006. Une énorme base de données est en train d’être compilée à partir de toutes ces études et questionnaires. Avec l’aide de l’IA, les médecins sont en mesure d’identifier des connexions qu’ils n’auraient autrement jamais repérées, comme l’amélioration du diagnostic de la dépression ou la prédiction du cancer. Ou qu’en est-il de la recherche sur les médicaments ? À l’université de Leiden aux Pays-Bas, des chercheurs travaillent sur un modèle basé sur 3,8 millions de mesures publiées sur des candidats-médicaments depuis les années 1970. Cela agit comme une sorte de bibliothèque qui aide les scientifiques à rechercher dans la bonne direction. Le système prédit également les interactions entre un produit chimique et une protéine sur la base de 5,5 milliards de points de données. En utilisant les prédictions du logiciel, un chimiste peut se mettre au travail pour vérifier si le médicament potentiel fonctionnera dans la pratique. À cet égard, l’utilisation de l’intelligence artificielle permet d’économiser beaucoup de temps et d’argent. Ce sont de très belles applications qui vous permettent de développer un médicament qui agit plus rapidement ou d’utiliser un médicament existant pour d’autres maladies. Ne pas se concentrer uniquement sur la technologie Malgré son enthousiasme, Duursma met également en garde contre l’utilisation de l’IA dans les soins de santé. Les soins de santé deviennent de plus en plus chers et mettent de plus en plus de pression sur la société. Nous devons faire quelque chose à ce sujet, mais nous ne devrions pas nous concentrer uniquement sur la technologie. Nous devons toujours garder un œil critique sur les dangers de l’IA. Voici une vidéo en anglais parlant du rôle joué par l’IA : À son avis, nous avons tendance à surestimer les mérites des logiciels. Pour illustrer ce point, il pointe vers un algorithme qui prédit si un grain de beauté est malin ou non. Le logiciel était parfaitement capable de détecter les mauvaises taches de naissance, mais que s’est-il passé lorsque les scientifiques ont commencé à sonder comment il a fait cela ? Le système n’est pas parvenu à ses conclusions en examinant les grains de beauté eux-mêmes, mais a vu la règle que les dermatologues utilisent pour suivre la croissance des grains de beauté suspects comme un signal important. Cela montre qu’un algorithme formé avec différentes images de taches de naissance aboutit à une évaluation basée sur quelque chose de complètement différent de ce à quoi vous pourriez vous attendre. Tous les problèmes ne peuvent pas être capturés dans les données Selon Duursma, un autre inconvénient de l’utilisation de l’intelligence artificielle est que nous voulons capturer tous les problèmes sous forme de données. Cela crée un techno-solutionnisme, dans lequel vous vous concentrez uniquement sur l’endroit où les données peuvent être collectées. Alors que lorsque vous effectuez un zoom arrière, tout ne peut pas être capturé en tant que données. Ces problèmes en sont alors exclus. Le philosophe de la technologie à l’Université des sciences appliquées de Fontys, Rens van der Vorst, offre également à peu près les mêmes exemples critiques lorsqu’il parle d’IA dans les soins de santé. #### L’intelligence artificielle va transformer notre vie quotidienne : les assistants personnels volants sont-ils l’avenir ? L’IA est l’une des technologies les plus prometteuses et les plus fascinantes de notre époque. Depuis les premiers ordinateurs numériques inventés il y a environ huit décennies, les chercheurs en informatique ont cherché à créer des machines aussi intelligentes que les humains. Aujourd’hui, les systèmes d’IA sont capables de reconnaître la parole, les images, les visages, les émotions, et même de générer du texte ou des images à partir de n’importe quelle consigne. Ces capacités ont des applications potentielles dans de nombreux domaines, tels que la santé, l’éducation, le divertissement, la sécurité ou la communication. Mais qu’en est-il de notre vie quotidienne ? Comment l’IA va-t-elle changer notre façon de vivre, de travailler, de nous déplacer, de nous divertir ou de nous informer ? Nous allons explorer un scénario futuriste où nous aurions tous un assistant personnel volant basé sur l’IA, qui nous accompagnerait partout et anticiperait nos besoins. Quels seraient les avantages et les inconvénients d’une telle technologie ? Quels seraient les défis éthiques, sociaux et juridiques à relever ? Quelles seraient les conséquences pour notre autonomie, notre intimité et notre relation aux autres ? Un assistant personnel volant basé sur l’IA : qu’est-ce que c’est ? Imaginez : au lieu du nuage orageux iconique que nous connaissons des dessins animés, il y aurait un assistant personnel volant basé sur l’IA qui planerait au-dessus de votre tête. Il s’agirait d’un mini-drone silencieux, doté d’une interface capable de mesurer vos ondes cérébrales et de décrypter vos pensées avec une rapidité sans pareille. Il pourrait ainsi agir en fonction de vos envies, de vos besoins et de vos émotions. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : Un tel assistant personnel volant basé sur l’IA serait adapté à votre personnalité, à vos préférences et à vos centres d’intérêt. Il pourrait vous faire rire avec son humour, vous conseiller avec sa sagesse, vous apprendre avec sa connaissance ou vous réconforter avec sa compassion. Il pourrait également vous aider à accomplir diverses tâches quotidiennes, comme faire vos courses, réserver un restaurant, organiser votre agenda ou vous rappeler vos rendez-vous. Un assistant personnel volant basé sur l’IA serait également capable de communiquer avec d’autres assistants personnels volants basés sur l’IA, formant ainsi un réseau d’intelligence collective. Il pourrait ainsi accéder à une multitude d’informations provenant du web ou d’autres sources, et vous les transmettre en temps réel. Il pourrait également interagir avec d’autres personnes ou objets connectés à votre environnement, facilitant ainsi votre mobilité, votre sécurité et votre confort. Un assistant personnel volant basé sur l’IA : quels avantages ? Un assistant personnel volant basé sur l’IA présenterait de nombreux avantages pour améliorer notre qualité de vie. Tout d’abord, il nous permettrait de gagner du temps et de l’énergie en effectuant des tâches fastidieuses ou répétitives à notre place. Il nous libérerait ainsi du stress et de la fatigue liés à ces activités. Ensuite, il nous offrirait un accès facile et rapide à une grande quantité d’informations pertinentes et personnalisées. Il nous aiderait ainsi à nous informer, à nous former, à nous divertir ou à nous inspirer. Il stimulerait également notre créativité et notre curiosité en nous proposant des contenus adaptés à nos goûts et à nos objectifs. Enfin, il nous apporterait un soutien émotionnel et social en étant toujours à notre écoute et à notre disposition. Il nous ferait sentir moins seuls, moins tristes, moins anxieux ou moins ennuyés. Il renforcerait également notre confiance en nous et notre estime de nous en nous encourageant, en nous félicitant ou en nous motivant. Un assistant personnel volant basé sur l’IA : quels inconvénients ? Un assistant personnel volant basé sur l’IA comporterait également des inconvénients et des risques qu’il faudrait prendre en compte. Tout d’abord, il pourrait porter atteinte à notre vie privée et à notre sécurité en collectant, en analysant et en partageant nos données personnelles sans notre consentement ou notre contrôle. Il pourrait ainsi être victime de piratage, de vol, de détournement ou de manipulation par des tiers malveillants. Ensuite, il pourrait nuire à notre autonomie et à notre responsabilité en prenant des décisions à notre place ou en influençant nos choix. Il pourrait ainsi nous rendre dépendants, passifs ou conformistes. Il pourrait également nous induire en erreur, en erreur ou en conflit en nous fournissant des informations erronées, biaisées ou trompeuses. Enfin, il pourrait altérer notre relation à nous-mêmes et aux autres en remplaçant ou en diminuant nos interactions humaines. Il pourrait ainsi nous isoler, nous aliéner ou nous désensibiliser. Il pourrait également nous faire perdre notre identité, notre authenticité ou notre singularité en nous imposant des normes, des valeurs ou des comportements qui ne nous correspondent pas. Un assistant personnel volant basé sur l’IA : quel avenir ? Un assistant personnel volant basé sur l’IA est un scénario futuriste qui n’est pas encore réalisé, mais qui n’est pas non plus irréaliste. Les progrès de l’IA sont actuellement fulgurants et il n’est pas inconcevable que, dans les prochaines décennies, nous ayons tous un assistant personnel volant basé sur l’IA à nos côtés. Ce scénario soulève des questions importantes et passionnantes sur l’impact de l’IA sur notre vie quotidienne. Pour que ce scénario soit bénéfique pour tous, il faudrait que les assistants personnels volants basés sur l’IA soient conçus et utilisés de manière éthique, responsable et durable. Il faudrait que ces assistants respectent notre vie privée, notre sécurité, notre autonomie, notre responsabilité, notre relation à nous-mêmes et aux autres. Il faudrait également que ces assistants soient transparents, explicables, justes, inclusifs et respectueux. Enfin, il faudrait que nous soyons conscients des avantages et des inconvénients de ces assistants, et que nous puissions les utiliser avec discernement, modération et prudence. Il faudrait que nous gardions le contrôle sur ces assistants, et non l’inverse. Il faudrait que nous restions maîtres de notre vie quotidienne, et non esclaves de l’IA. #### L’iPhone 16 : un catalyseur pour les contenus immersifs en réalité virtuelle Avec l’arrivée de l’iPhone 16, les attentes autour des capacités de création de contenu immersif pour la réalité virtuelle sont à leur comble. Ce nouveau modèle promet d’apporter des innovations technologiques qui pourraient transformer la manière dont les utilisateurs interagissent avec les médias et créent des expériences immersives. Des améliorations techniques significatives L’iPhone 16 est attendu avec une série d’améliorations techniques qui devraient renforcer sa capacité à produire des contenus de haute qualité. Parmi les nouveautés, on trouve un système de caméra avancé, incluant un zoom optique amélioré et une caméra ultra-grand-angle de meilleure qualité. Ces caractéristiques permettront aux utilisateurs de capturer des images et des vidéos avec une clarté et une profondeur sans précédent, essentielles pour créer des expériences immersives en RV. De plus, la technologie de revêtement antireflet sur les lentilles devrait réduire les artefacts indésirables lors de la capture, garantissant ainsi que les contenus produits soient d’une qualité optimale. Ces avancées techniques positionnent l’iPhone 16 comme un outil puissant pour les créateurs de contenus amateurs souhaitant explorer la RV. Un accès facilité à la création de contenu L’iPhone 16 pourrait également faciliter l’accès à la création de contenu immersif grâce à des applications optimisées pour la RV. Avec l’intégration d’outils de montage et d’édition directement sur l’appareil, même les utilisateurs novices pourront produire facilement des vidéos immersives. Cette démocratisation de la création de contenu pourrait entraîner une explosion d’expériences partagées sur les plateformes sociales et dans les communautés en ligne. Les fonctionnalités avancées d’édition vidéo, combinées à la puissance de traitement accrue du nouvel iPhone, permettront aux utilisateurs d’ajouter des effets spéciaux et des éléments interactifs à leurs créations, rendant ainsi chaque expérience unique et engageante. La montée en puissance des contenus amateurs La combinaison d’une technologie accessible et d’une interface utilisateur intuitive pourrait inciter davantage d’utilisateurs à se lancer dans la création de contenus immersifs. Les réseaux sociaux et plateformes dédiées à la RV devraient voir une augmentation du nombre de contributions amateurs, enrichissant ainsi le paysage médiatique. Cette tendance pourrait également encourager l’émergence de nouveaux créateurs qui exploitent ces outils pour raconter leurs histoires ou partager leurs passions. Une nouvelle ère pour la réalité virtuelle En intégrant ces innovations, l’iPhone 16 pourrait marquer le début d’une nouvelle ère pour la réalité virtuelle, où le contenu amateur joue un rôle central. Alors que le marché de la RV continue de croître, il devient essentiel que les appareils mobiles s’adaptent aux besoins des créateurs. L’iPhone 16 semble répondre à cette demande avec ses fonctionnalités avancées et sa capacité à produire des contenus immersifs. Un potentiel inexploré L’arrivée de l’iPhone 16 promet d’ouvrir de nouvelles perspectives pour les contenus amateurs en réalité virtuelle. Grâce à ses améliorations techniques et à sa facilité d’utilisation, il pourrait devenir un outil incontournable pour ceux qui souhaitent explorer ce domaine fascinant. En encourageant la créativité et en facilitant l’accès à des outils avancés, l’iPhone 16 pourrait transformer non seulement la manière dont nous consommons le contenu, mais aussi comment nous le créons. Cette évolution pourrait avoir un impact durable sur le paysage médiatique, rendant chaque utilisateur capable de devenir un créateur dans l’univers immersif de la réalité virtuelle. #### La Belgique veut devenir une plaque tournante ferroviaire internationale pour des déplacements durables en Europe Le plan de relance belge devrait recevoir environ 5,9 milliards d’euros de la Commission européenne pour aider à surmonter la crise corona. Au total, 124 projets d’investissement et de réforme sont prévus, y compris ceux dans les domaines du verdissement et de la numérisation. Le plan devrait encore accélérer la transition verte. En ce qui concerne les émissions de CO2, la Belgique se classe au septième rang européen. Les émissions de gaz à effet de serre en Belgique s’élèvent à 10,6 tonnes d’équivalent CO2 par habitant, selon Eurostat. Les émissions belges sont nettement supérieures à la moyenne de l’UE 27 de 8,4 tonnes par habitant. Il permet en outre de mesurer les émissions nationales totales de CO2, d’hexafluorure de soufre, de méthane… Une bonne partie de cette pollution, en plus de celle de l’industrie lourde, est causée par le trafic. C’est pourquoi la Belgique prend des mesures drastiques. À partir de 2026, seules les voitures de société qui n’émettent pas de gaz à effet de serre, comme les voitures électriques, pourront encore bénéficier de déductions fiscales en Belgique. À partir de 2029, vous ne pourrez plus immatriculer une voiture neuve fonctionnant au diesel, à l’essence ou à moteur hybride. Les voitures à carburant fossile, essence ou diesel, ne seront plus les bienvenues en Région de Bruxelles-Capitale à partir de 2035. Dans le cas du diesel, cela s’applique même à partir de 2030. Parcs éoliens La production d’énergie renouvelable en mer est un élément important du mix énergétique belge. Entre autres choses, un îlot énergétique sera construit au large des côtes pour connecter les parcs éoliens offshore belges existants et futurs entre eux. Il peut également servir de connexion avec les parcs éoliens offshore des autres pays de la mer du Nord. Le plan soutient la transition verte avec des investissements de plus de 1,6 milliard d’euros (soutenus par 1 milliard d’euros de subventions européennes) dans la rénovation énergétique des bâtiments, comme les logements sociaux. Voici une vidéo parlant du plan de relance du pays : Par ailleurs, 1,9 milliard d’euros sont investis (soutenus par 1 milliard d’euros de subventions européennes) dans la mobilité durable. Le gouvernement fédéral a de grandes ambitions pour inciter davantage de personnes et d’entreprises à opter pour les transports publics. Il s’agit notamment d’améliorer les infrastructures ferroviaires, de financer des bus verts dans les transports publics, d’installer des bornes de recharge électrique, d’étendre les transports publics urbains et de construire ou rénover des pistes cyclables. Transport de marchandises par chemin de fer Par ailleurs, le gouvernement fédéral souhaite doubler le volume de fret transporté par rail d’ici 2030. De nombreux investissements sont donc prévus pour les ports d’Anvers, Gand et Zeebrugge. Mais aussi pour l’axe stratégique de Montzen, la ligne Athus-Meuse et les liaisons ferroviaires avec les grandes entreprises. Ces investissements pour le transport de marchandises bénéficieront également aux passagers. Après tout, les trains de marchandises et de voyageurs utilisent le même réseau ferroviaire. #### La Chine à la pointe de la fusion nucléaire La Chine continue de faire des progrès remarquables dans le domaine de la fusion nucléaire, avec un exploit récent qui a marqué l’histoire de cette technologie. Le réacteur EAST (Experimental Advanced Superconducting Tokamak), surnommé le « soleil artificiel », a réussi à maintenir un plasma stable pendant plus de 17 minutes, battant ainsi le précédent record de durée. Le réacteur EAST : un exploit technologique Le réacteur EAST est un tokamak supraconducteur avancé situé à Hefei, en Chine. Il utilise la technologie de confinement magnétique pour maintenir un plasma à des températures extrêmes, dépassant les 100 millions de degrés Celsius. Cet exploit technologique est crucial pour la recherche sur la fusion nucléaire, car il démontre la capacité à maintenir un plasma stable pendant une durée significative. Le précédent record, établi par le même réacteur, était de 403 secondes. Le nouveau record représente un bond en avant considérable, dépassant largement les attentes et ouvrant de nouvelles perspectives pour la production d’énergie par fusion nucléaire. Importance de la fusion nucléaire La fusion nucléaire est considérée comme une source d’énergie propre et pratiquement illimitée. Elle a le potentiel de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre et de fournir une alternative durable aux énergies fossiles. Les réacteurs à fusion pourraient également être utilisés pour la capture et la séquestration du dioxyde de carbone, contribuant ainsi à lutter contre le changement climatique. La Chine participe activement à la recherche sur la fusion nucléaire, notamment à travers le projet ITER, actuellement en construction en France. ITER vise à démontrer la faisabilité de la production d’énergie par fusion à grande échelle et devrait commencer ses opérations dans les années 2030. Enjeux et défis Bien que le record établi par le réacteur EAST soit un exploit majeur, il reste encore de nombreux défis à relever avant que la fusion nucléaire ne devienne une source d’énergie commercialement viable. Les réactions de fusion nécessitent des températures extrêmes et un confinement magnétique stable pendant des milliers de secondes pour être rentables. Les progrès récents sont encourageants, mais il est crucial de poursuivre la recherche pour améliorer l’efficacité et la durabilité des réacteurs à fusion. La collaboration internationale, comme celle impliquée dans le projet ITER, est essentielle pour surmonter ces défis technologiques et faire de la fusion nucléaire une réalité pratique. La Chine est une pionnière dans le domaine La Chine a marqué un tournant dans l’histoire de la fusion nucléaire avec le record établi par le réacteur EAST. Ce succès démontre le potentiel de cette technologie pour transformer le paysage énergétique mondial. En continuant à innover et à collaborer à l’échelle internationale, la communauté scientifique peut espérer rendre la fusion nucléaire une source d’énergie durable et abondante pour les générations futures. En adoptant cette approche, nous pourrons non seulement réduire notre dépendance aux énergies fossiles mais aussi créer un avenir énergétique plus propre et plus sûr pour tous. À lire aussi puces quantiques acoustiques À lire aussi Au-delà du lithium-ion : Explorer les futures frontières du stockage d’énergie #### La commission parlementaire de l’UE approuve la loi sur les puces La commission ITRE du Parlement européen a voté la nouvelle loi sur les puces, qui vise à accroître l’autonomie stratégique de l’Europe en dynamisant son industrie des puces et en créant un mécanisme de réponse aux crises. Martijn van Gruijthuijsen, des gouvernements locaux, a exprimé sa satisfaction face à cette décision, car la législation doit évoluer rapidement en raison des pénuries actuelles sur le marché. Le Chips Act, ou directive européenne sur les puces, a été proposé par la Commission européenne en septembre 2020 comme moyen d’accroître la sécurité de l’industrie européenne des semi-conducteurs. Il vise à renforcer l’autonomie stratégique de l’UE en encourageant les investissements dans la recherche et le développement, ainsi qu’en créant un mécanisme de réponse aux crises pour identifier et répondre aux pénuries potentielles de puces. La commission ITRE a également approuvé une initiative appelée « Chips for Europe », un programme qui contribuera à développer les capacités de recherche et de production de puces. L’initiative est financée par des investissements à l’échelle de l’UE dans la recherche, le développement et l’innovation dans les semi-conducteurs. Les Pays-Bas jouent un rôle important Les Pays-Bas jouent un rôle important dans l’industrie des semi-conducteurs, ASML étant un grand fabricant de machines à puces et plusieurs producteurs de puces importants, tels que ceux de la province du Brabant du Nord.Martijn van Gruijthuijsen est le rapporteur fictif pour la loi sur les puces au Comité des régions. En octobre 2022, son rapport et celui de Thomas Schmidt sur le European Chips Act ont été acceptés à l’unanimité par la commission. Voici une vidéo parlant de cette loi : Ce rapport proposait des mesures pour soutenir la communauté de la connaissance et de l’innovation, telles que la coopération interrégionale, afin de réaliser les ambitions européennes. Les autorités décentralisées sont satisfaites de cette décision car elle souligne l’importance d’attirer de nouveaux talents dans le secteur des puces en raison de la pénurie actuelle de professionnels qualifiés. Pénuries du marché européen Le Chips Act sera voté par l’ensemble du Parlement européen à la mi-février, qui sera ensuite suivi de négociations avec le Conseil des ministres avant de pouvoir entrer en vigueur. Des modifications ont également été approuvées pour remédier aux pénuries de main-d’œuvre dans le secteur de la technologie et aux moyens d’attirer de nouveaux talents pour la recherche et la production de puces. Un mécanisme de réponse aux crises a également été mis en place afin que les pénuries potentielles sur le marché européen des puces puissent être identifiées et traitées rapidement. Cela pourrait impliquer une répartition différente des produits nécessaires ou des achats collectifs. L’accent est également mis sur le renforcement des liens avec des partenaires internationaux essentiels tels que les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et Taïwan. En approuvant ces initiatives, l’Europe fait un pas de plus pour devenir un acteur important dans l’industrie des semi-conducteurs. Il reste à voir comment ces initiatives se concrétiseront dans la pratique et quel impact elles auront sur l’économie européenne. #### La conscience corporelle au centre de la psychothérapie du docteur Olivier Vuagniaux Et si tout ce que nous avons vécu depuis notre naissance, voire même depuis notre conception, comme les traumatismes par exemple, était inscrit dans notre mémoire corporelle, et qu’un jour, un événement qui lui ferait écho le ferait resurgir ? Notre corps est-il capable de garder de telles traces au fond de lui ? Comment se fait-il que des choses que nous avons oubliées puissent reparaître d’un jour à l’autre sans crier gare ? C’est possible car notre corps est conscient ! Le corps garde en mémoire les sensations originelles. Que ce soient celles de notre vie intra-utérine ou celles de notre petite enfance, notre corps sait tout. Mais nous sommes issus d’une civilisation hypermentalisée, si bien que notre conscience corporelle (celle qui se loge en partie dans notre cerveau intestinal) s’est en quelque sorte endormie, au bénéfice de notre conscience mentale (cerveau mental). Il faut donc renouer le lien qui existe entre le moi corporel et le moi psychologique. Une fois cette harmonie rétablie, les différences souffrances pourront disparaître. Comment faire pour réactiver cette conscience corporelle ? Il faut aller la chercher au plus profond de soi car elle est bien enfouie. Pour expliquer ce processus, le docteur Olivier Vuagniaux prend l’exemple des poupées russes qui s’emboîtent : les matriochkas. L’illustration des poupées russes permet de comprendre comment le moi se construit. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, des événements passés ne sont pas derrière nous, mais à l’intérieur de nous. On peut imaginer qu’ils se concentrent dans une poupée russe. En grandissant, de nouvelles poupées voient le jour, qui s’emboîtent les unes sur les autres pour composer notre mémoire corporelle. Si une personne reçoit suffisamment d’attention, de présence, et tout ce qu’il faut pour faire développer sainement son moi psychologique, les poupées russes seront bien empilées. Par contre, imaginons qu’un enfant subisse un traumatisme, ou n’ait pas toute l’attention parentale nécessaire, l’une de ses premières poupées va mal se refermer, occasionnant ainsi un mauvais emboîtant des poupées suivantes. Le traumatisme est donc toujours bien là, enfoui au fond de lui, même quand il est adulte. Et il suffit d’un déclencheur, comme un autre traumatisme qui lui serait semblable, faire faire remonter cela à la surface, sous forme de souffrances ou de mal être. La psychothérapie d’Olivier Vuagniaux a pour objectif d’aller chercher au fond de cette conscience corporelle ce qui ne va pas, autrement dit, de façon imaginée, quelle poupée est mal refermée. Mais puisqu’il s’agit d’une conscience corporelle, elle réagit aux sensations, au toucher. Et puisqu’elle se trouve dans le cerveau ventral, le docteur appose sa main sur le ventre du patient lors de la thérapie, dans le but de faire le lien entre les paroles du patient et les sensations qui se diffusent dans son corps. C’est étonnant de voir à quel point ce que l’on peut lire dans ce manifeste a du sens. Cela peut paraître d’abord incongru, mais au fur et à mesure de notre lecture, ça semble si logique. On se laisse emportés par ses explications qu’il s’efforce d’imager le plus possible afin qu’elles soient compréhensibles par le plus grand nombre. On ne niera pas cependant que certains passages sont difficiles à comprendre pour quelqu’un qui n’est pas du métier. Mais qu’à cela ne tienne, cette lecture est très intéressante et propose une approche psychothérapeutique étonnante ! Le docteur Olivier Vuagniaux n’a cessé de chercher les causes et les moyens de remédier aux souffrances humaines, en développant toujours plus la notion de « conscience corporelle ». Son manifeste, intitulé « Le corps conscient » comporte deux volumes et est disponible aux éditions Vérone. #### La e-cigarette aide à arrêter de fumer (étude) Selon la Fédération France Vapotage, 60% des fumeurs français envisagent d’arrêter de fumer grâce à la e-cigarette. Un chiffre qui illustre l’efficacité de cette alternative pour mettre fin à la dépendance au tabac. De leurs côtés, des chercheurs de la Queen Mary University of London indiquent que la cigarette électronique est deux fois plus efficace que les techniques de sevrage classiques. Pourquoi la vape plaît-elle tant ? Est-ce vraiment la meilleure solution pour se débarrasser de la cigarette ? Réponse. Des chercheurs de la Queen Mary University of London viennent de publier dans le New England Journal of Medicine une grande étude comparative sur l’efficacité de la e-cigarette pour arrêter de fumer. L’étude était constituée de 886 participants qui fumaient, en moyenne, 15 cigarettes par jour. Ils ont été divisés en deux groupes : l’un utilisant des substituts nicotiniques comme les patchs de nicotine ou la gomme, et l’autre utilisant des cigarettes électroniques. Les chercheurs les ont suivis durant un an. Et les résultats sont parlants. 18% des vapoteurs étaient encore abstinents 12 mois après le lancement de l’étude, contre seulement 9,9% des utilisateurs de substituts nicotiniques. Résultat : la e-cigarette est presque deux fois plus efficace que les méthodes de sevrage classiques. La performance de la cigarette électronique s’explique tout d’abord par le fait qu’elle permet de stimuler la gestuelle du fumeur, facteur essentiel pour les fumeurs cherchant à se débarrasser de l’habitude du tabac. La vape offre aussi un contrôle précis du taux de nicotine. Les utilisateurs peuvent ajuster la concentration de nicotine dans leur e-liquide en fonction de leurs besoins. Cela leur permet de réduire progressivement leur dépendance sans choc brutal. Les effets associés au passage à la e-cigarette Les fumeurs qui troquent leur cigarette traditionnelle pour une cigarette électronique ressentent rapidement les effets bénéfiques. En l’espace de quelques jours, la respiration s’améliore, et les symptômes tels que la toux et l’irritation de la gorge s’estompent progressivement. Alors que la cigarette classique libère du monoxyde de carbone et du goudron, la e-cigarette fonctionne sans combustion. Les utilisateurs évitent ainsi d’inhaler ces substances nocives. De plus, le goût et l’odorat reviennent en seulement quelques semaines. La cigarette électronique permet en effet de retrouver ces sens altérés par le tabac, et donc les plaisirs simples. Le risque de maladies cardiovasculaires commence aussi à diminuer dès les premiers mois sans tabac. La e-cigarette a également un avantage financier. Un fumeur régulier (environ 10 cigarettes par jour), dépense près de 2 200 euros par an en cigarettes. Pour sa part, un vapoteur débourse en moyenne 750 € chaque année, une somme qui comprend l’achat de la cigarette électronique, des résistances et des e-liquides. La e-cigarette s’adapte aux besoins Les e-cigarettes se déclinent en deux grandes catégories : le pod et le mod. Idéal pour les débutants, le pod est compact et simple d’utilisation. Ce modèle est prêt à l’emploi et facilement transportable. Destiné aux vapoteurs expérimentés, le mod offre plus d’options et de réglages de puissance. Les utilisateurs peuvent mieux personnaliser l’expérience de vape selon leurs besoins et leurs préférences. Les e-liquides ont quant à eux l’avantage de s’adapter à tous les goûts. Les amateurs de saveurs classiques ont la possibilité de choisir le tabac, et ceux qui préfèrent les arômes plus exotiques peuvent opter pour la menthe ou la mangue. Au-delà du goût, le choix du liquide dépend aussi de son taux de nicotine, allant de 0 à 20 mg/ml. Il est conseillé aux gros fumeurs de privilégier un taux de nicotine élevé afin de bien gérer le manque. Au fur et à mesure de leur progression, les utilisateurs peuvent choisir des liquides ayant un taux plus bas, voire sans nicotine, pour un sevrage total.  #### La France et les Pays-Bas s’associent pour concevoir la mobilité de demain Les secteurs automobiles néerlandais et nord de la France se rapprochent maintenant qu’ils ont officialisé leur collaboration. Le 14 septembre, les parties prenantes des deux pays ont signé un protocole d’accord, Mo, qui lance l’alliance qui les réunit. La cérémonie de signature a eu lieu à Valenciennes, en France, lors de la mission commerciale néerlandaise dans le nord de la France. Le partenariat implique deux points chauds de la technologie de la mobilité en Europe : le Campus automobile aux Pays-Bas et aux Parc technologique de Transalleyen France. Afin de renforcer l’alliance, l’agence régionale de promotion Nord France Invest et la principale autorité de l’industrie automobile néerlandaise RAI Automotive Industry NL ont également signé, ainsi que l’association régionale française de l’industrie automobile ARIA Hauts de France. L’union rassemble deux écosystèmes distants d’à peine 250 km. Pourtant, les défis auxquels vous faites face pour développer la mobilité de demain sont les mêmes. En unissant nos forces, ces obstacles peuvent être surmontés ensemble. Les entreprises basées dans les deux parcs technologiques ont la possibilité de tisser des liens pour développer davantage leurs activités. Prêt à commencer Après avoir été retardés dans le processus de partenariat en raison de la pandémie, les partenaires sont impatients de travailler ensemble. En tant que Campus Automobile, ils sont ravis d’avoir signé ce protocole d’accord. De nombreuses innovations sont développées dans les deux régions et ils peuvent désormais mieux coopérer et aider les entreprises à créer des entreprises et à échanger des connaissances et des talents, souligne Pieter Rahusen, responsable du développement commercial du campus automobile. Voici une vidéo en anglais parlant de la mobilité durable : Ils doivent apprendre les uns des autres, chaque camp a ses forces et ses faiblesses. Partager leurs bonnes pratiques et fédérer les entreprises sont leurs principaux objectifs, précise Nicolas Balland, responsable commercial du Parc Technologique Transalley. La conclusion d’un accord sur le partenariat s’est avérée un succès car tout le monde autour de la table était disposé à travailler ensemble. Je dirais que c’était une question de personnes. Le groupe est très ouvert et les entreprises concernées avaient une vision claire en tête, souligne Valérie Plantard, déléguée territoriale à l’ARIA Hauts de France. Des écosystèmes complémentaires Avec 7 usines de fabrication, dont Renault, Stellantis et Toyota, les Hauts- de-France sont la première région française de construction automobile qui assemble 700 000 voitures chaque année. Cette possède le savoir-faire industriel pour la fabrication de véhicules. Ce partenariat ajoute plus d’innovation à leur cadre, ce qui est formidable pour les start-up et les PME basées dans le Nord de la France, déclare Céline Carlot, chef de projet chez Nord France Invest. Par ailleurs, le territoire est appelé à rester un lieu incontournable. En effet, trois gigafactories, des installations de production à grande échelle de batteries pour véhicules électriques, y seront également construites. En revanche, le cadre néerlandais est davantage axé sur l’innovation. En fait, le campus automobile basé à Helmond abrite des dizaines d’entreprises travaillant sur des solutions de mobilité vertes et intelligentes. Dans cet écosystème, les start-ups, les instituts de recherche et les entreprises multinationales partagent des installations et des connaissances pour concevoir de nouvelles solutions de mobilité. #### La géographie sacrée de Mbacké Diop : des messages cachés dans le Coran Et si les sourates et les versets du Coran correspondaient à des coordonnées géographiques de longitudes et de latitudes, et nous permettaient ainsi de découvrir des messages cachés dans la parole du Dieu Allah ? C’est ce que Mbacké Diop propose de nous montrer dans son essai intitulé « La géographie sacrée ». à l’image de Jean-François Champollion qui a déchiffré les hiéroglyphes avec la Pierre de Rosette, Mbacké Diop nous explique comment il a déchiffré le Coran avec sa Géographie sacrée. Il serait ainsi capable de montrer que tous les grands évènements de l’Histoire ont été préétablis par Dieu depuis toujours, et qu’ils sont mentionnés dans le Coran, de manière cachée. Il est vrai que les sourates qui composent le Coran ne semblent pas avoir été assemblées de manière précise. En tous les cas, s’il y en a une, les chercheurs et les historiens ne l’ont pas encore mise au jour. Mbacké Diop aurait-il trouvé une explication ? Une nouvelle façon de lire le Coran L’auteur met en avant une idée étonnante : les sourates et les versets auraient été organisés selon les latitudes et les longitudes des bâtiments religieux, des sites archéologiques ou encore des zones de conflits pendant les guerres, ou bien des lieux où se sont déroulés des événements importants. Ainsi, dans ce livre, il est aussi bien question de pharaons que de l’Holocauste et de la catastrophe de Tchernobyl. Car c’est l’intégralité de l’humanité qui est concernée, mais aussi toutes les époques. Le Coran comme carte du monde Le Coran serait donc une sorte de carte du monde sur laquelle on pourrait apposer chaque verset du Coran de la manière suivante : sourate = latitude, verset = longitude. Le concept est assez simple en soi, mais encore faut-il être capable de déchiffrer le message caché dans les versets. La préface du livre tente de nous montrer que cette démarche est bien scientifique, même s’il s’agit d’une science différente de celle que l’on connaît. La géographie sacrée serait une « super métaphysique de l’histoire et de la géographie ». Des révélations sur des mystères jamais élucidés… et sur des faits à venir ? Le Coran renfermerait donc de nombreuses informations qui nous permettraient de résoudre des mystères : pourrions-nous ainsi retrouver l’Atlantide ? Et nous aiderait certainement à prévenir des catastrophes grâce à la Géographie sacrée. Mais comment interpréter ces messages ? Par exemple, à la page 119 du livre, il est question de Tchernobyl. Le verset 33 de la sourate 51 du Coran dit : « pour lancer des pierres de glaise sur eux » et les coordonnées géographiques latitude 51 longitude 33 correspondent approximativement à Tchernobyl en Ukraine. D’après Mbacké Diop, il s’agirait de la tristement célèbre catastrophe nucléaire. Mais comment savoir qu’il s’agit bien de cela car il n’y a pas de repère temporel pour nous guider ! La Géographie sacrée de Mbacké Diop est surprenante, c’est une évidence. D’après son auteur, elle permettrait même d’attester de la véritable existence de figures bibliques et coraniques. Ajouter une dimension géographique au Coran serait-il le moyen de nous éclairer sur l’Histoire avec un grand H ? Chacun pourra se faire sa propre idée sur cette nouvelle manière de lire le Coran en lisant cet essai disponible aux éditions Des auteurs des livres. Mbacké Diop a fait des études coraniques et est un adepte du soufisme, mouvement ésotérique et mystique de l’Islam. Il a un master en sciences de gestion qu’il a passé à Paris. Le site de l’auteur : https://diop-mbacke.fr/ #### La guerre des prix des véhicules électriques chinois va-t-elle révolutionner le secteur de l’énergie ? Les véhicules électriques (VE) sont de plus en plus populaires dans le monde, notamment grâce à la baisse de leur coût et à l’amélioration de leur performance. La Chine, le plus grand marché et le plus grand producteur de VE au monde, est au cœur de cette tendance. Mais cette concurrence féroce entre les fabricants chinois et les autres acteurs du secteur, comme Tesla, a aussi des conséquences sur le plan économique, environnemental et géopolitique. La Chine, le leader incontesté du marché des VE La Chine est le pays qui vend le plus de VE dans le monde, avec plus de 1,3 million d’unités écoulées en 2020, soit environ 40% du marché mondial. La Chine est aussi le pays qui fabrique le plus de VE, avec environ 80% de la production mondiale de cellules de batteries pour VE. Les entreprises chinoises ont su profiter des économies d’échelle pour réduire les coûts, notamment dans le secteur des batteries, qui représentent une part importante du prix des VE. La Chine dispose également d’un contrôle significatif sur les ressources mondiales de lithium, de cobalt, de graphite et de nickel, qui sont essentielles pour la fabrication des batteries. Voici une vidéo relatant ces faits : La guerre des prix des VE chinois met la pression sur les concurrents Face à la demande croissante de VE, les fabricants chinois ont engagé une guerre des prix pour augmenter leurs parts de marché et évincer leurs rivaux. Des entreprises comme Hyundai, Kia, Volkswagen, Changan Automobile et BYD ont réduit considérablement les prix de leurs modèles de VE en Chine, obligeant Tesla à faire de même pour rester compétitif. Cette guerre des prix ne se limite pas à la Chine, mais s’étend aussi à d’autres marchés comme la Corée du Sud, où Hyundai et Kia ont également annoncé des baisses importantes. Cette concurrence acharnée inquiète les fabricants européens, qui craignent de perdre du terrain face aux importations de VE chinois moins chers. L’Union européenne a lancé des enquêtes sur ces importations, soupçonnant qu’elles bénéficient de subventions étatiques illégales. Cette démarche a provoqué une réaction hostile de la part de la Chine, qui accuse l’UE de protectionnisme et de discrimination. La baisse des prix des VE et des batteries a des effets ambivalents sur le secteur de l’énergie La guerre des prix des VE chinois a un impact direct sur le coût du stockage d’énergie, qui est un facteur clé pour le développement des énergies renouvelables. En effet, les batteries permettent de stocker l’électricité produite par les sources intermittentes comme le solaire ou l’éolien, et de la restituer quand la demande est forte. Le coût du stockage d’énergie a déjà connu une baisse significative ces dernières années, et devrait continuer à diminuer avec l’augmentation de la production de batteries. Cependant, cette baisse des prix pourrait aussi entraîner une surcapacité dans le secteur des batteries, ce qui pourrait nuire à la rentabilité des fabricants et à la qualité des produits. Par ailleurs, la production massive de batteries pose des défis environnementaux et sociaux, liés à l’extraction et au recyclage des matériaux utilisés. La guerre des prix des VE chinois stimule l’innovation dans l’industrie Face à la pression exercée par les fabricants chinois, les autres acteurs du secteur des VE sont obligés d’innover pour se différencier et rester compétitifs. Cela passe par l’amélioration de la performance et de l’autonomie des batteries, mais aussi par le développement de nouvelles technologies comme l’hydrogène ou les piles à combustible. L’innovation concerne aussi le design, les services et les modèles d’affaires des VE, qui doivent s’adapter aux besoins et aux préférences des consommateurs. La guerre des prix des VE chinois est donc un phénomène qui a des conséquences multiples sur le secteur de l’énergie, mais aussi sur l’économie et la société. Elle représente à la fois un défi et une opportunité pour les acteurs du marché, qui doivent faire preuve de créativité et de résilience pour tirer parti de cette révolution. #### La livraison par drone arrive en Europe l’année prochaine Vous avez peut-être entendu parler du service de livraison par drone d’Amazon, Prime Air, qui promet de livrer des colis en moins d’une heure aux clients américains. Mais saviez-vous que ce service va bientôt s’étendre à l’Europe ? En effet, Amazon a annoncé qu’il lancera son service de livraison par drone au Royaume-Uni et en Italie d’ici la fin de 2024, marquant ainsi sa première incursion dans l’espace aérien européen. Quels sont les avantages et les défis de cette nouvelle forme de livraison ? Qu’est-ce que Prime Air ? Prime Air est le service de livraison par drone d’Amazon, qui utilise des appareils autonomes capables de transporter des colis pesant jusqu’à 2,27 kg. Ces drones sont conçus pour résister à diverses conditions météorologiques, y compris la pluie légère, et utilisent une technologie avancée de « détection et d’évitement » pour détecter et contourner les obstacles, améliorant ainsi la sécurité du vol. Ils sont également dotés d’hélices spécialement conçues pour réduire le bruit perçu de près de la moitié. Voici une vidéo relatant ce type de livraison : Le service Prime Air a été lancé aux États-Unis il y a moins d’un an, dans deux petits sites en Californie et au Texas, où il a déjà livré « des milliers » de colis. Amazon prévoit d’ajouter un troisième site américain l’année prochaine. L’expansion en Europe se fera à partir de centres de distribution existants, sans nécessiter la construction de hubs spéciaux pour les drones. Le plan initial prévoit un centre de distribution avec des drones de livraison dans chaque pays, avec des centres supplémentaires à suivre. Pourquoi la livraison par drone ? La livraison par drone présente plusieurs avantages par rapport aux modes de livraison traditionnels. Tout d’abord, elle permet de réduire le temps de livraison, en offrant aux clients la possibilité de recevoir leurs commandes en moins d’une heure. Ensuite, elle permet de réduire les émissions de carbone, en évitant le recours aux véhicules routiers ou aériens qui consomment du carburant fossile. Enfin, elle permet d’augmenter la portée du service, en atteignant des zones difficiles d’accès ou mal desservies par les infrastructures existantes. Amazon n’est pas le seul acteur dans le domaine de la livraison par drone. D’autres entreprises sont également actives dans ce secteur, comme Walmart, qui affirme avoir effectué plus de 10 000 livraisons par drone depuis le début de son programme il y a deux ans, ou Alphabet (la maison mère de Google) et Zipline, qui revendiquent des centaines de milliers de livraisons commerciales par drone. Quels sont les défis à relever ? La livraison par drone n’est pas sans obstacles. Le principal défi est d’obtenir l’approbation réglementaire des autorités compétentes, qui doivent s’assurer que les drones respectent les normes de sécurité et ne posent pas de risque pour les autres usagers de l’espace aérien ou pour les personnes au sol. Amazon affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec les régulateurs et les communautés pour construire un service sûr et fiable. Un autre défi est d’obtenir l’acceptation du public, qui peut avoir des réticences ou des craintes vis-à-vis des drones, notamment en termes de vie privée, de nuisance sonore ou de sécurité. Amazon dit avoir conçu ses drones pour minimiser ces impacts négatifs et maximiser les bénéfices pour les clients et l’environnement. Enfin, un dernier défi est de faire face à la concurrence, qui ne cesse de s’intensifier dans le secteur de la livraison par drone. Amazon devra se différencier par la qualité et la fiabilité de son service, ainsi que par le prix et la variété de ses offres. #### La luminothérapie Hyperlight : Une révolution thérapeutique expliquée par Bart De Wever et Myriam Willemse Dans leur ouvrage captivant « La Luminothérapie Hyperlight », Bart De Wever et Myriam Willemse nous plongent dans une découverte fascinante, où science et médecine douce s’unissent pour proposer une alternative innovante aux traitements traditionnels. Cette technologie de pointe, basée sur l’utilisation de la lumière polarisée et modifiée par le fullerène C60, transforme notre manière de penser la santé et le bien-être. Les auteurs, experts respectés dans leurs domaines respectifs, offrent une perspective claire et accessible sur une méthode qui pourrait bien révolutionner le monde médical. Un concept révolutionnaire expliqué avec clarté Bart De Wever, scientifique accompli avec plus de 25 ans d’expérience en recherche médicale, et Myriam Willemse, spécialiste en médecine préventive et régénérative, décortiquent avec pédagogie les mécanismes de la luminothérapie Hyperlight. Ce type particulier de lumière, issu de l’interaction avec des structures nanophotoniques, agit directement au niveau cellulaire. Dans leur livre, les auteurs expliquent comment cette lumière favorise la régénération des tissus, accélère la cicatrisation et apaise les douleurs chroniques, tout en restant totalement non invasive. Des applications multiples et prometteuses Le livre met en lumière les nombreuses applications de cette technologie. Les auteurs décrivent, preuves cliniques à l’appui, son efficacité dans le traitement de pathologies diverses telles que : Les douleurs chroniques, souvent difficiles à traiter avec des approches conventionnelles. La cicatrisation accélérée, particulièrement utile pour les plaies complexes ou les interventions dermatologiques. Les troubles du sommeil et la dépression saisonnière, deux maux particulièrement répandus dans notre société moderne. Les soins esthétiques, où la lumière stimule la production de collagène pour une peau plus lisse et régénérée. Les auteurs explorent également l’impact de cette lumière sur le bien-être mental, offrant une alternative naturelle à des traitements médicamenteux souvent lourds et aux effets secondaires indésirables. Une vulgarisation scientifique maîtrisée L’un des atouts majeurs de cet ouvrage réside dans sa capacité à rendre accessibles des concepts complexes. Bart De Wever et Myriam Willemse prennent soin de vulgariser des notions scientifiques comme la lumière polarisée ou le fullerène C60, permettant à tout lecteur, novice ou averti, de comprendre les enjeux et le potentiel de cette technologie. Le style clair et didactique des auteurs est renforcé par des témoignages de patients et des exemples concrets, rendant la lecture aussi instructive qu’inspirante. Les dispositifs comme les lunettes Hyperlight Eyewear ou encore les crèmes thérapeutiques illustrent comment cette technologie s’intègre facilement dans la vie quotidienne. Vers une médecine douce et naturelle Au-delà de l’innovation technologique, les auteurs nous invitent à repenser notre rapport à la santé. Avec « La Luminothérapie Hyperlight », ils défendent une médecine plus naturelle, moins dépendante des médicaments et plus respectueuse du corps humain. Ils abordent également les défis auxquels fait face cette approche émergente, encore marginale dans le paysage médical traditionnel, mais porteuse d’un immense potentiel. Un livre intéressant pour passer le pas vers cette thérapie « La Luminothérapie Hyperlight » n’est pas qu’un livre scientifique ; c’est une invitation à explorer une vision nouvelle et audacieuse de la médecine. Sous la plume de Bart De Wever et Myriam Willemse, cette avancée se dévoile comme une solution prometteuse pour de nombreux problèmes de santé. Que vous soyez curieux des dernières innovations médicales ou à la recherche de méthodes alternatives pour améliorer votre bien-être, cet ouvrage saura capter votre intérêt et éclairer votre réflexion. #### La matière à la fois solide et liquide fait progresser la physique classique Il y a des inventions qui n’ont un impact majeur sur notre vie quotidienne que bien plus tard. Comme l’invention que vous pourriez utiliser pour stocker des informations sur un disque avec des creux et des bosses et les lire avec un laser. C’est alors que le CD est né. Le mois dernier, des scientifiques autrichiens ont réussi à fabriquer de la matière quantique qui peut être à la fois liquide et solide. L’application pratique est encore loin. Mais cela pourrait avoir un impact majeur sur le développement de nouveaux matériaux. L’équipe de recherche d’Innsbruck a réussi à former un cristal et un superfluide en même temps. Les superfluides sont des liquides qui s’écoulent sans aucune résistance. L’expérience était basée sur des atomes magnétiques et un gaz quantique ultrafroid, appelé le condensat de Bose Einstein. C’est ce qui est créé lorsqu’un gaz est refroidi juste au-dessus du zéro absolu. Ce qui se passe normalement Dans la vie de tous les jours, on ne peut observer que trois états d’agrégation : gazeux, liquide et solide. Les substances changent leur état d’agrégation, par exemple, en changeant la température. Habituellement, les substances sont solides à basse température et gazeuses à haute température. Mais si vous prenez un gaz très dilué et que vous le refroidissez de manière extrême, il ne devient ni liquide ni solide, mais reste gazeux. Voici le statut de ces différents composants en anglais : Malgré cela, les particules perdent de plus en plus d’énergie. En dessous d’une certaine température critique, les propriétés quantiques de ces particules deviennent si dominantes que ce qu’on appelle un condensat de Bose-Einstein se forme. Dans ce condensat, les atomes individuels sont complètement délocalisés. Cela signifie que le même atome est présent en tout point du condensat à un moment donné. Par conséquent, les condensats de Bose-Einstein sont également superfluides. Supersolide dans le gaz quantique L’équipe de Francesca Ferlaino a utilisé le condensat de Bose-Einstein il y a deux ans pour créer des supersolides unidimensionnels. Les chercheurs ont obtenu que des atomes magnétiques s’organisent en gouttelettes dans le gaz quantique ultrafroid et se réorganisent en cristaux. Cependant, toutes les particules se sont toujours délocalisées à travers toutes les gouttelettes, de sorte que le gaz est resté superfluide. La combinaison de la structure cristalline avec la superfluidité simultanée est appelée suprasolide. Aujourd’hui, les scientifiques ont réussi à étendre ce phénomène à deux dimensions. Ils ont réussi à créer des systèmes avec deux ou plusieurs rangées de gouttelettes. De nouvelles perspectives pour la recherche Cette percée élargit considérablement les perspectives de recherche. Dans un système suprasolide bidimensionnel, par exemple, il est possible d’étudier la formation de tourbillons dans l’espace entre plusieurs gouttelettes adjacentes. Ces tourbillons ont été définis en théorie mais n’ont pas encore été démontrés en pratique. Pourtant, ils sont une conséquence importante de la superfluidité. Jusqu’à présent, les tourbillons n’ont été observés que dans des superfluides uniformes, et sous des formes quantifiées. Un vortex quantifié est essentiellement un trou dans le système, puis le superfluide circule autour de ce trou avec une certaine rotation, explique Matthew Norcia de l’équipe de recherche. Mais dans les supersolides, les tourbillons ne doivent pas être quantifiés de cette manière. Et ils devraient être trouvés dans les régions à faible densité. C’est entre les gouttelettes, pas à l’intérieur d’une goutte où la densité atomique est élevée. #### La NASA construit un rover lunaire avec Astrobotic pour survivre à une longue nuit lunaire Afin que les missions sur la Lune survivent à la longue nuit lunaire, la NASA a recruté Astrobotic Technology, basée à Pittsburgh, pour construire un Moon Rover spécialisé. Alors que la Terre a ses nuits qui s’étendent sur quelques heures chaque jour, l’environnement nocturne de la Lune peut durer environ 14 jours. C’est parce que le côté de la Lune qui n’est pas exposé au soleil peut prendre environ deux semaines pour se retourner complètement.  Ce phénomène naturel est fascinant à observer et à regarder. Mais cela crée plusieurs problèmes pour qu’un rover lunaire général de la NASA réussisse une mission au cours d’une nuit lunaire. En engageant Astrobotic, la NASA s’est assurée que l’entreprise peut fabriquer un rover capable de tolérer les défis d’une froideur et d’une obscurité exceptionnelles provoquées par les longues nuits lunaires.  Un robot beaucoup plus résistant au nuit lunaire Surnommé CubeRover, le robot Astrobotic est équipé pour relever le défi de survivre à la redoutable nuit lunaire. Selon l’annonce de financement NASA-Astrobotic, le CubeRover s’envolera vers la Lune dans le cadre d’un vol commercial. Au cours de ce vol, le CubeRover fera ses preuves pour tolérer les températures froides et envoyer des signaux satellites puissants pour maintenir la communication.  Voici une vidéo en anglais montrant ce robot : Cela signifie qu’Astrobotic a un énorme défi à relever, qui consiste à fabriquer un Moon Rover capable de résister à des températures aussi basses que – 200⁰C. Ce n’est pas non plus une tâche horaire, nocturne ou hebdomadaire. Le rover doit s’assurer qu’il peut facilement se débrouiller seul sous ces températures pendant au moins deux semaines. Sinon, les températures difficiles peuvent facilement perturber la communication et les batteries pour rendre le rover inutilisable. Astrobotic vise à utiliser une technologie propriétaire pour aider le rover à lutter contre ces problèmes d’environnement difficiles. Les aventures spatiales continueront En plus de cela, le Moon Rover de la NASA devra également conserver la capacité de parcourir de longues distances depuis son atterrisseur hôte afin d’explorer la surface de la lune, tout en maintenant la communication. Astrobotic utilisera des relais de communication par satellite pour aider le rover à surmonter ces défis. La démonstration CubeRover inaugure une nouvelle ère d’exploration lunaire et spatiale. En fonction des résultats du voyage de CubeRover, les futurs rovers et missions exploratoires peuvent bénéficier d’un soutien exceptionnel à leurs côtés. La prochaine frontière est toujours l’espace. Il y a encore tellement de choses à apprendre sur l’espace et il y a pas mal de terrain à explorer, de manière très littérale. De plus en plus de pays interviennent pour lancer leurs propres programmes spatiaux de la Grande-Bretagne aux pays des Émirats arabes unis. De plus, nous voyons également de plus en plus d’entreprises privées se jeter sur le ring pour travailler avec des agences gouvernementales afin de poursuivre l’exploration et la recherche spatiales. #### La NASA utilise la science des données pour combler son manque de compétence dans ce domaine Toutes les preuves suggèrent qu’il est difficile de mettre la main sur des data scientists talentueux, et c’est même vrai à la NASA, déclare David Meza, chef par intérim de l’analyse des personnes et data scientist senior à l’agence spatiale américaine. Alors, à quoi ressemble un manque de compétences à la NASA ? Meza dit que son équipe est toujours en train de plonger en profondeur dans les demandes de talents en science des données de l’organisation, mais des modèles clairs se dessinent, en particulier en termes d’identification des capacités qui existent déjà au sein de l’organisation. L’un des plus grands défis a été d’identifier où se trouvent nos compétences en science des données au sein de la NASA. Ce n’est pas une terminologie ou une profession qui a été étiquetée science des données au sein du gouvernement. C’est encore quelque chose qui est en développement pour avoir un rôle de travail ou une profession de science des données. Identification des problèmes Ce qui est clair jusqu’à présent, c’est que la NASA dispose de talents en matière de données dans toute l’organisation, dont certains ne sont pas faciles à identifier ou à catégoriser en raison du large éventail de travaux effectués à l’agence spatiale. Voici une vidéo en anglais relatant ces problèmes : C’est là qu’intervient l’organisation de Meza, avec l’équipe travaillant sur la création d’une base de données de cartographie des talents pour identifier les compétences en données requises pour toutes sortes de projets, qu’il s’agisse de retourner sur la Lune, d’aller sur Mars ou de travailler sur des projets scientifiques de plus près, comme le changement climatique, le génie aéronautique ou la recherche médicale. Combler ce manque À juste titre, la solution pour combler le manque de compétences en science des données à la NASA réside dans la science des données elle-même. La base de données de cartographie des talents que Meza développe utilise la technologie Neo4j pour créer un graphique de connaissances, conçu pour montrer les relations complexes et variées entre les données, et dans ce cas, les relations entre les personnes, les compétences et les projets de la NASA. Data scientist expérimenté, il a commencé à utiliser le graphe de connaissances de Neo4j il y a plus de dix ans. Il a utilisé cette prise de conscience pour créer sa base de données de cartographie des talents qui aide à faire correspondre les employés avec de nouveaux projets en fonction de leurs compétences. Le projet est encore dans sa phase de mise en œuvre. Meza dit que les six à huit premiers mois ont été consacrés à la recherche et au développement. Son équipe s’est concentrée sur la création d’une taxonomie professionnelle, qui a analysé les différentes composantes d’un rôle du point de vue de l’employé, de la formation et du projet. Ils ont utilisé une base de données du ministère du Travail appelée O*NET, qui contient des  descriptions et des ensembles de compétences pour des centaines de professions. #### La nouvelle gamme Nest de Google comprend une sonnette et des caméras Google a dévoilé jeudi   plusieurs nouvelles caméras de sécurité qui font partie de sa gamme de maisons intelligentes Nest. Il y a une nouvelle sonnette vidéo, une caméra projecteur pour vous aider à surveiller votre allée ou un côté sombre de votre maison, et deux nouvelles Nest Cams, une alimentée par batterie et conçue pour être utilisée n’importe où, et une autre conçue pour surveiller l’intérieur de votre domicile. En plus du nouveau matériel, Google rend également gratuites certaines des fonctionnalités qui étaient à l’origine d’un abonnement mensuel Nest Aware. Vous pouvez toujours vous inscrire au service Nest Aware de Google pour ajouter un historique des événements de 30 jours, la possibilité de créer et de partager des clips, et transformer vos écrans et haut-parleurs intelligents en appareils d’écoute qui agissent comme un système de sécurité domestique de fortune. Les nouvelles caméras suppriment l’application Nest et seront gérées entièrement à partir de l’application Google Home. Il s’agit d’une transition que Google a opérée avec plusieurs de ses produits, dont Nest Wi-Fi, ces dernières années. À terme, tous les produits de maison connectée ou intelligente de Google seront gérés directement via l’application Google Home. Sonnette Google Nest À bientôt Nest, et bonjour au deuxième produit de sonnette vidéo de Google s’appellera simplement Nest Doorbell. Il est disponible à la commande dès maintenant pour 152 euros et sera disponible dans les magasins de détail, et les expéditions seront livrées à partir du 24 août. Voici une vidéo en anglais relatant cette annonce : La Nest Doorbell, sur le papier, semble rivaliser avec des produits similaires de Ring, Arlo et Eufy. Il est équipé d’une batterie interne, vous permettant de l’installer n’importe où, utile si vous louez une maison ou un appartement. Alternativement, vous pouvez câbler la sonnette à votre câblage et carillon existants. La durée de vie de la batterie varie en fonction de la fréquence à laquelle vous recevez des alertes, la sonnette détecte un mouvement… Caméra Google Nest Parallèlement à une sonnette vidéo mise à jour, Google a également réorganisé sa gamme Nest Cam. Il existe désormais 3 modèles distincts, tous utilisables à l’intérieur ou à l’extérieur et dotés d’un nouveau design. La Nest Cam alimentée par batterie sera mise en vente en premier, les précommandes commençant également aujourd’hui. La caméra alimentée par batterie enregistre des vidéos HDR 1080p. Vous pouvez utiliser un adaptateur secteur pour fournir une alimentation constante à la caméra si vous le souhaitez mais n’y êtes pas obligé. La durée de vie de la batterie durera de 1,5 mois à 7 mois, en utilisant un peu moins d’événements déclenchés quotidiennement comme la Doorbell Cam comme référence. La caméra vous alertera lorsqu’elle détecte un mouvement ou lorsque vous configurez des alertes pour des personnes, des véhicules ou des animaux. Si vous voulez des visages familiers ou des zones d’activité, vous devez vous inscrire à Nest Aware. À l’exception de la Nest Cam d’intérieur, tous les appareils ci-dessus ont un stockage intégré et peuvent stocker des clips enregistrés pendant une semaine en cas de panne d’Internet ou d’alimentation. La caméra intérieure enregistre et stocke la vidéo uniquement lorsque votre Wi-Fi est en panne, car elle nécessite de l’alimentation pour fonctionner. #### La plasturgie prend le relais : les tendances à surveiller Un monde sans plastique est impensable. Chaque jour, des millions de produits en plastique sortent des chaînes de production à travers le monde. Par exemple, votre flacon, l’emballage d’un colis que vous avez commandé en ligne ou une partie de votre voiture. L’industrie du plastique, avec l’industrie du caoutchouc, représente 35 000 aux Pays-Bas. Le secteur a un chiffre d’affaires annuel d’environ 8,8 milliards d’euros et est principalement composé de petites et moyennes entreprises (PME). L’image des polymères n’est pas toujours brillante, car les gens pensent invariablement immédiatement au plastique et à la soupe en plastique. Heureusement, l’industrie prouve de plus en plus le contraire. Pour connecter toutes les différentes parties de l’industrie, Mikrocentrum organise le Salon des plastiques pour la 22e fois cette année. Les 15 et 16 septembre, tous ceux qui comptent dans le secteur se réuniront sous un même toit dans les Brabanthallen de la ville néerlandaise de Den Bosch. Le salon est organisé par Mikrocentrum, une organisation indépendante de connaissances et de réseautage pour l’industrie manufacturière de haute technologie. Durabilité Les plastiques sont principalement fabriqués à partir de matériaux naturels tels que la cellulose, le carbone, le gaz naturel, le sel et surtout le pétrole brut. Vous ne pouvez pas faire grand-chose à ce sujet. Mais il y a quelque chose que le secteur peut faire sur la façon dont les produits résiduels et le recyclage peuvent être traités. Voici une vidéo relatant le recyclage des plastiques : Par exemple, le secteur utilise de plus en plus le recyclage et les entreprises travaillent à l’optimisation de leur processus de production. L’objectif est que des produits de meilleure qualité, composés en grande partie de matériaux recyclés, quittent l’usine. En outre, les entreprises cherchent également à améliorer l’efficacité énergétique de leur propre processus de production. L’objectif est de réutiliser autant de flux résiduels du processus de production que possible. Par exemple, certaines usines récupèrent la chaleur dégagée lors des processus de production et la réutilisent. L’importance de la durabilité est également évidente dans les produits emballés dans du plastique et dans les matériaux d’emballage. À l’heure actuelle, 39,5 % des emballages sont en plastique. La Fédération néerlandaise de l’industrie du caoutchouc et du plastique a élaboré un plan de durabilité. Ce plan contient un certain nombre de lignes directrices. Entre autres choses, l’emballage doit devenir plus efficace et plus léger et être composé d’un maximum de matériaux recyclés. Relocalisation et automatisation La pandémie a rendu difficile pour les entreprises de l’industrie des plastiques l’importation de toutes les pièces dont elles ont besoin. Le transport et les importations deviennent de plus en plus coûteux. Logiquement, la question se pose alors : les produits doivent-ils vraiment venir de si loin ? Ainsi, une tendance est que la production de pièces est progressivement ramenée en Europe. Afin de garder les produits intéressants du point de vue des coûts, les entreprises mettent de plus en plus l’accent sur l’automatisation. Par exemple, des parties qui développent des logiciels intelligents pour optimiser les processus de production font leur apparition, et la robotique fait également des percées dans l’industrie. Les robots peuvent prendre en charge et accélérer certaines parties du processus de production et vous les verrez de plus en plus souvent à l’œuvre dans les usines. #### La production de masse de piles à combustible devient possible Dans le projet de recherche « H2FastCell », une équipe de recherche de Fraunhofer IPA et du campus de la Forêt-Noire travaille avec un consortium industriel pour développer une cellule robotique pour l’assemblage automatisé à grande vitesse d’empilements de piles à combustible. Ce faisant, ils jettent les bases de la production industrielle de masse de cette technologie sans émissions. L’hydrogène jouera un rôle important en tant que vecteur d’énergie. Il peut être produit à partir d’énergies renouvelables dans des électrolyseurs de manière neutre en CO2 puis converti en énergie électrique dans des piles à combustible. En particulier dans le transport de marchandises, les piles à combustible peuvent être avantageuses par rapport aux véhicules électriques à batterie. Mais les futurs domaines d’application des piles à combustible dans le secteur stationnaire sont également nombreux. Effets de mise à l’échelle Dans la production de piles à combustible, des temps de cycle efficaces et une précision absolue sont essentiels. L’objectif majeur est de réduire les coûts de fabrication pour rendre l’utilisation de cette technologie plus économique. Mais cela ne peut être réalisé que par la mise à l’échelle, ce qui nécessite des installations entièrement automatisées avec des capacités élevées. À l’heure actuelle, ce type d’installation de production n’est pas encore disponible sur le marché. La conception des composants doit également être optimisée pour trouver une conception adaptée à l’automatisation. C’est pourquoi il est logique de commencer dès maintenant à chercher des moyens de les fabriquer de manière automatisée adaptée à la production de masse. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : C’est précisément ce qu’une équipe de recherche du Fraunhofer Institute for Manufacturing Engineering and Automation IPA et du Center for Digitalization, Leadership and Sustainability Black Forest (Black Forest Campus) en Allemagne a entrepris de faire dans le projet « H2FastCell ». En collaboration avec des équipes de cinq entreprises, les scientifiques souhaitent développer d’ici 2023 une cellule robotique qui assemble les couches individuelles d’une pile à combustible en quelques secondes et avec une précision absolue. Terminé en seulement 13 minutes Un empilement de piles à combustible se compose de couches empilées de plaques bipolaires à travers lesquelles l’hydrogène et l’oxygène sont introduits, et d’unités d’électrodes à membrane dans lesquelles les deux éléments chimiques réagissent entre eux. Étant donné que cette réaction ne produit qu’une tension maximale d’un volt, environ 400 piles à combustible doivent être empilées les unes sur les autres pour qu’un moteur à pile à combustible alimente un camion, par exemple. La précision est un must. Tout écart, même de l’ordre du micromètre, peut réduire les performances du système de pile à combustible. Le robot d’assemblage prendra en charge l’empilage des plaques bipolaires et des unités d’électrodes à membrane en alternance dans le projet de recherche H2FastCell. Il numérisera les couches individuelles au fur et à mesure qu’il les saisira. Puisqu’il assemble plusieurs piles en parallèle, il peut affecter spontanément une couche à la pile à laquelle les dimensions correspondent le mieux. Une diminution des performances est ainsi évitée avant même qu’elle ne se produise. Tout cela est censé se produire si vite qu’il sera difficile pour les humains de suivre les différentes étapes d’assemblage à l’œil nu : une seconde par couche. Un empilement composé de 400 piles à combustible individuelles serait donc terminé après seulement 13 minutes environ. Manuellement, cela prendrait beaucoup plus de temps. #### La programmation et la mise en place d’un site de casino en ligne Cet article explore les coulisses techniques de la création et du déploiement des casinos en ligne, en mettant un accent particulier sur Wild Sultan, un acteur reconnu du domaine. Nous aborderons les différentes étapes de programmation, les choix technologiques, ainsi que les aspects réglementaires qui encadrent cette industrie en plein essor. Introduction à la programmation de casinos en ligne La mise en place d’un site de casino en ligne est un projet complexe qui nécessite une combinaison de compétences en programmation, design, sécurité informatique et connaissance approfondie de l’industrie du jeu. Les principales étapes incluent la conception de l’interface utilisateur, le développement du backend, l’intégration de systèmes de paiement sécurisés, et la mise en conformité avec les réglementations des jeux en ligne. Choix technologiques et plateforme de développement La première étape consiste à choisir les technologies adaptées. Les langages de programmation comme HTML5, JavaScript pour le frontend, et Python ou Java pour le backend sont couramment utilisés. Les frameworks tels que Angular ou React peuvent accélérer le développement de l’interface utilisateur, tandis que des solutions comme Node.js peuvent être employées pour le serveur. Assurer la sécurité et l’équité des jeux La sécurité est primordiale dans la conception d’un 카지노커뮤니티 en ligne. L’utilisation de certificats SSL pour le cryptage des données, la mise en œuvre de générateurs de nombres aléatoires certifiés pour garantir l’équité des jeux, et l’adoption de politiques de confidentialité strictes sont indispensables. Le cas de Wild Sultan Casino Wild Sultan Casino comme ici se distingue par son approche innovante et sa plateforme conviviale. La programmation du site a été pensée pour offrir une expérience utilisateur optimale, avec une navigation fluide et une grande variété de jeux accessibles facilement. Caractéristiques techniques et innovation Wild Sultan intègre des fonctionnalités avancées comme des jeux en direct, un support client réactif et des systèmes de bonus personnalisés. La technologie derrière ces services repose sur une architecture robuste, capable de gérer un grand nombre de transactions et d’interactions utilisateurs simultanément. Éléments clés dans la programmation d’un casino en ligne Interface Utilisateur (UI) : Conception visuelle attrayante et intuitive. Expérience Utilisateur (UX) : Navigation fluide, chargement rapide des jeux. Sécurité : Cryptage SSL (par exemple), authentification, protection des données. Équité des jeux : Générateurs de nombres aléatoires certifiés. Conformité réglementaire : Licences, respect des normes internationales. Intégration des systèmes de paiement L’intégration de systèmes de paiement sécurisés et diversifiés est essentielle pour permettre aux joueurs de déposer et retirer des fonds en toute confiance. Wild Sultan offre une gamme de méthodes de paiement, incluant cartes bancaires, portefeuilles électroniques, et cryptomonnaies. Règles et réglementations Les casinos en ligne doivent se conformer à des règles strictes, qui varient selon les juridictions. La possession d’une licence valide, l’audit régulier des jeux, et la promotion de pratiques de jeu responsable sont des aspects fondamentaux de la réglementation. Tableau des technologies utilisées Voici un aperçu des technologies clés employées dans la programmation d’un site de casino en ligne : TechnologieDescriptionUtilisationHTML5Langage de balisage pour structures de page webFrontendCSS3Langage de style pour design de page webFrontendJavaScriptLangage de programmation pour interactions webFrontendPython/JavaLangages de programmation pour logique serveurBackendSSLProtocole de sécurisation des échanges sur InternetSécurité Optimisation de l’expérience utilisateur (UX) Une expérience utilisateur de qualité est cruciale pour le succès d’un casino en ligne. Cela implique non seulement une interface attrayante et intuitive mais aussi une performance technique irréprochable. Des temps de chargement rapides, une compatibilité mobile sans faille et une navigation intuitive sont essentiels. Wild Sultan, par exemple, met l’accent sur une expérience utilisateur sans accroc, avec un design épuré qui facilite l’accès aux jeux favoris des utilisateurs, même sur des appareils mobiles. Personnalisation du contenu La personnalisation est une autre clé du succès. En utilisant les données des joueurs, les casinos en ligne peuvent offrir une expérience sur mesure. Wild Sultan utilise des algorithmes avancés pour recommander des jeux basés sur les préférences et l’historique de jeu de chaque utilisateur, augmentant ainsi l’engagement et la satisfaction. Utilisation de l’analyse des données L’analyse des données joue un rôle prépondérant dans l’optimisation des opérations d’un casino en ligne. En scrutant les comportements des joueurs, les taux de conversion, et les tendances de jeu, les opérateurs peuvent ajuster leur offre pour mieux répondre aux attentes des utilisateurs. Chez Wild Sultan, l’analyse des données aide à affiner les stratégies marketing, à optimiser la sélection de jeux, et à améliorer les fonctionnalités du site pour une meilleure expérience utilisateur. Impact des technologies émergentes Les technologies émergentes telles que la blockchain, la réalité virtuelle (VR) et la réalité augmentée (AR) commencent à transformer l’industrie des casinos en ligne. La blockchain, par exemple, offre une transparence et une sécurité accrues pour les transactions financières. Bien que Wild Sultan n’ait pas encore intégré la VR ou l’AR dans son offre, ces technologies représentent un potentiel futur pour une immersion et une interaction utilisateurs révolutionnées. Blockchain et cryptomonnaies Wild Sultan reconnaît l’importance de la blockchain en acceptant les cryptomonnaies comme moyen de paiement. Cela garantit non seulement une sécurité renforcée mais aussi une plus grande flexibilité pour les joueurs du monde entier. L’utilisation de la blockchain dans les jeux en ligne promet également de faciliter une équité et une transparence accrues, avec des jeux prouvés équitables grâce à la technologie des contrats intelligents. Conclusion et perspectives d’avenir La programmation et la mise en place d’un site de casino en ligne sont des tâches complexes qui exigent une expertise technique, une compréhension approfondie de l’industrie du jeu en ligne, et une capacité à s’adapter aux évolutions technologiques et réglementaires. Wild Sultan illustre parfaitement comment une combinaison de technologie avancée, d’attention portée à l’expérience utilisateur, et d’innovation peut créer une plateforme de jeu en ligne réussie. Avec l’émergence de nouvelles technologies, les casinos en ligne continueront d’évoluer, offrant des expériences de jeu toujours plus immersives, sécurisées, et personnalisées. L’avenir du jeu en ligne s’annonce prometteur, avec des possibilités infinies d’innovation et de croissance. #### La puce IA économe en énergie permet aux drones de prendre des décisions rapidement L’intelligence artificielle (IA) est de plus en plus utilisée à des fins quotidiennes. Cependant, les modèles d’IA traditionnels nécessitent encore beaucoup d’énergie et de puissance de traitement. Récemment, Federico Corradi, chercheur principal en neuromorphisme au centre de recherche imec et des chercheurs du Dutch Centrum Wiskunde & Informatica (CWI) ont fait une percée dans ce domaine. L’équipe développe des puces spéciales qui imitent le fonctionnement du cerveau et qui sont jusqu’à mille fois plus efficaces que les réseaux d’IA actuels. Ils sont idéaux pour les applications dans le domaine de la santé, dans les smartphones et dans les drones, déclare Corradi. Le cerveau humain, c’est un système très efficace qui peut traiter une énorme quantité d’informations en temps réel. Le Centre Imec Holst, un centre de recherche indépendant dans le domaine de la microélectronique, travaille désormais sur une puce qui exploite à bon escient le fonctionnement du cerveau. Les micropuces imitent avec précision la façon dont les neurones du cerveau travaillent ensemble, échangent des informations, font des prédictions et reconnaissent des modèles. Ces nouveaux réseaux de neurones sont appelés « spiking » et représentent la génération la plus bio-inspirée (« troisième ») de réseaux de neurones artificiels. L’utilisation de la puce offre de nombreux avantages : Elle consomme 100 fois moins d’énergie que les usages traditionnels, ce qui signifie que les batteries durent longtemps, et fonctionnent sans aucune latence, permettant une prise de décision quasi instantanée. Percée mathématique En collaboration avec des collègues du CWI, Corradi a réalisé une percée mathématique qui a permis à la technique de prendre de l’ampleur. La recherche sur la nouvelle technique se déroule dans la ville néerlandaise d’Eindhoven. La technique du réseau de neurones à pics existe depuis longtemps, mais ils ont trouvé un moyen de former le réseau de manière efficace et précise, explique Corradi. Ils utilisent ainsi la formation par l’exemple. Voici une vidéo montrant le potentiel de l’IA en anglais : Cela permet à l’IA d’apprendre par l’exemple, en voyant des gestes, des paroles ou des images radar. Le nouveau développement ne réside pas tant dans le logiciel que dans les puces utilisées pour contrôler l’IA. Il s’agit des calculs physiques à l’intérieur de la puce : ils sont basés sur la façon dont les neurones du cerveau interagissent les uns avec les autres. Détection du rythme cardiaque L’une des applications des puces se trouve dans le domaine médical. Ils peuvent utiliser les puces pour détecter les anomalies du rythme cardiaque, explique Corradi. À cet égard, il faut imaginer une puce insérée dans un petit appareil à l’intérieur du corps, près du cœur. Dans un tel cas, bien sûr, vous voulez que la batterie de l’appareil dure le plus longtemps possible. La puce écoénergétique est donc parfaitement adaptée à cela. De plus, la vie privée des patients est également garantie lors de la mise en service des nouvelles puces. Il n’est pas nécessaire de connecter la puce au cloud pour qu’elle fonctionne correctement. Les données sont traitées localement, à l’intérieur de la puce elle-même. #### La recherche allemande sur les cellules souches lorgne sur les maladies de la rétine Les organoïdes sont des fragments de tissus d’organes cultivés à partir de cellules souches. Les organoïdes 3D du cerveau humain dérivés de cellules souches pluripotentes induites offrent des opportunités sans précédent pour étudier la complexité du développement et des maladies du cerveau. Cela a également été démontré par des recherches menées à la Heinrich Heine Universität de Düsseldorf, en Allemagne. Une équipe dirigée par Jay Gopalakrishnan a montré que les organoïdes développaient spontanément des têtes optiques à symétrie bilatérale à l’avant de la partie en forme de cerveau de l’organoïde. Cela indique que les IPSC sont capables de s’auto-assembler au sein d’un processus biologique très complexe. Maladies de la rétine Grâce à ces organoïdes, il est possible d’étudier les interactions entre l’œil et le cerveau durant le développement embryonnaire. De plus, cette méthode permet aussi d’identifier des troubles au niveau de cet organe. Les scientifiques pourront ainsi concevoir des cellules rétiniennes spécifiques à transplanter au patient. Voici une vidéo parlant de ces maladies : Le travail des chercheurs permet de mettre en évidence la capacité de ces composants. Selon leur résultat, ils aident à générer des structures originales. D’autre part, ils ont aussi remarqué que les cellules sont similaires à celles produites dans l’organisme, a déclaré Jay Gopalakrishnan dans un communiqué de presse. Il est professeur à la Faculté de médecine de la Heinrich Heine Universität de Düsseldorf et l’auteur principal de l’étude. Tasses optiques L’équipe de Gopalakrishnan a développé un protocole pour les aider à convertir les HiPSC en tissu neural. Après 30 jours, les organoïdes du cerveau humain ont formé des coupes optiques. Ensuite, près de 50 jours après, ils se sont développées en structures visibles en 50 jours. Ce laps de temps correspond au développement de la rétine dans l’embryon humain. Les chercheurs ont généré 314 organoïdes cérébraux, dont 72 pour cent formaient des têtes de nerf optique, montrant ainsi que la méthode est reproductible. Ces structures comprenaient plusieurs types de cellules rétiniennes qui formaient des réseaux neuronaux électriquement actifs sensibles à la lumière. Les organoïdes cérébraux contenaient également du cristallin et du tissu cornéen et montraient une connexion entre la rétine et les régions du cerveau. Nerf oculaire undefinedDans de futures études, les chercheurs espèrent développer des stratégies pour maintenir les têtes du nerf optique en vie pendant de longues périodes et les utiliser pour étudier les mécanismes qui causent les maladies de la rétine. Il s’agit d’une avancée majeure qui pourrait aider les scientifiques à mieux comprendre les nerfs situés sur cette partie du corps. D’autre part, des traitements pourront aussi être développés dans un avenir proche pour mieux gérer les maladies de la rétine. #### La région du sud de Berlin se transforme en plaque tournante pour la fabrication et la technologie des batteries Guben et Gubin sont deux villes situées de part et d’autre de la rivière Neisse. Une ville est en Allemagne, l’autre en Pologne. Jusqu’à présent, la ville frontalière était principalement connue pour son marché polonais où les Allemands peuvent faire le plein de carburant et acheter des produits d’épicerie à moindre coût. De plus, Guben est la ville natale de Wilhelm Pieck, qui fut le premier et le seul président de la RDA entre 1949 et 1960. Le bureau fut renommé par la suite. Un nouveau chapitre de son histoire pourrait s’ajouter d’ici quelques années. Guben obtiendra la plus grande usine de lithium d’Europe. La société à l’origine canadienne Rock Tech Lithium estime qu’elle sera en mesure de traiter suffisamment de lithium pour un demi-million de voitures électriques chaque année à partir de 2024. L’objectif est de transformer 24 000 tonnes de matière première chaque année en hydroxyde de lithium, un ingrédient principal pour presque toutes les batteries des voitures électriques (utilisées comme électrolyte). La raffinerie de la zone industrielle de Guben-Süd nécessite un investissement d’environ 500 millions de dollars. Tesla comme moteur de l’activité économique Lors de la signature du contrat, Jörg Steinbach, ministre de l’Économie et de l’Énergie du Brandebourg l’a qualifié d’excellente nouvelle. Il indique que son État est en train de se développer en un centre d’électromobilité avec en son cœur l’usine Tesla, à environ 60 kilomètres à la périphérie de Berlin. Si tout se passe bien (l’usine est construite, mais il n’y a pas encore de permis environnemental), 500 000 voitures sortiront bientôt des chaînes de montage et elles auront besoin de beaucoup de batteries. Voici une vidéo présentant le centre de Tesla en anglais : Mais il n’y a pas qu’à Brandebourg que l’arrivée de Tesla se fait sentir. Il en va de même pour l’État voisin de Saxe-Anhalt. A Bitterfeld-Wolfen, à l’époque de la RDA l’une des villes chimiques les plus grandes (et les plus sales) du monde, une usine comme celle de Guben va être construite, cette fois seulement par la société néerlando-américaine AMG Advanced Metallurgical Groupe. L’intention est d’y traiter environ 20 000 tonnes de lithium. Usine de lithium AMG Avec cette production de lithium, une partie importante de la chaîne d’approvisionnement des voitures électriques sera amenée en Saxe-Anhalt et nous ferons un pas de plus vers leur objectif de permettre aux innovations de prospérer dans cette région pour l’ensemble de la chaîne de production, a déclaré Thomas Einsfelder, un haut fonctionnaire chargé d’attirer les investisseurs en Saxe-Anhalt. Selon Michele Fischer d’AMG, le choix de Bitterfeld n’a pas été si difficile. C’est en plein milieu du centre à la croissance la plus rapide pour les batteries et les voitures électriques, et c’est à portée de main de nos clients, dit-elle en appelant des États-Unis. Pour Rock Tech Lithium, l’usine à la frontière polonaise n’est qu’un début. Selon le président du conseil d’administration Dirk Harbecke, il n’y a qu’en Allemagne qu’il existe une demande gigantesque de pièces de batterie pour voitures électriques fabriquées par le groupe Volkswagen, BMW et Daimler. L’entreprise basée à Vancouver souhaite donc construire cinq usines en Europe. Un sera ajouté chaque année. #### La robotique souterraine améliore la géosurveillance Des scientifiques de l’Université technique des mines et de la métallurgie de Freiberg, en Allemagne, ont développé un robot d’arpentage autonome. Il est conçu pour enregistrer de manière autonome un environnement inconnu et utiliser les données pour créer un modèle tridimensionnel d’un gisement. À partir de l’automne, des chercheurs de l’Université testeront le robot au-dessus et au-dessous du sol. À l’avenir, un système multicapteurs fournira des données de base pour développer de nouveaux gisements et surveiller la sécurité dans les mines. Pour le développement du nouveau robot, l’Institut de prospection minière et de géodésie (Groupes de recherche sur les capteurs et les gisements) s’est associé aux professeurs Gerhard Heide (Minéralogie) et Bernhard Jung (Réalité virtuelle et robotique). Le système se compose d’un véhicule à traction intégrale à propulsion électrique avec technologie de capteur. Des capteurs sélectionnés, une caméra stéréo, des scanners laser de profil et une caméra de surveillance par imagerie font partie de l’équipement standard d’un robot mobile. Interféromérie radar Des conditions souterraines difficiles telles que le brouillard et la poussière empêchent souvent l’enregistrement individuel de la géométrie du dépôt avec des méthodes optiques telles que des caméras ou des scanners laser. Les capteurs radar peuvent pénétrer ces obstacles sans être dérangés en raison de leur longueur d’onde électromagnétique plus longue, offrant une alternative robuste. L’interférométrie radar en particulier s’est avérée être une technique puissante pour surveiller les changements à l’échelle millimétrique dans les environnements terrestres satellitaires et stationnaires de surface. Voici une vidéo en anglais montrant l’utilisation du robot : L’équipe de recherche vise à transférer cette technique interférométrique pour une détection de changement très précise dans un environnement souterrain non stationnaire. Ce nouveau système de mesure est maintenant prêt à l’emploi. Il prendra ses premières mesures dans un cours d’essai de surface dans les mois à venir, explique le professeur Jörg Benndorf. Dès que les travaux sur le puits de la mine de recherche et de formation seront terminés et que la mine sera à nouveau accessible, ils planifieront le premier voyage d’exploration souterraine. Un modèle numérique Jusque-là, les tests d’instruments et l’automatisation du contrôle des véhicules restent au centre des développements ultérieurs. Dans un premier temps, le système doit conduire de manière autonome en toute sécurité dans un environnement connu. Plus tard, il devrait également être capable d’explorer de manière autonome un environnement inconnu, explique Ralf Donner. Selon les chercheurs, l’automatisation de l’exploration et de la surveillance souterraines est essentielle pour créer un modèle numérique complet d’un gisement. Une fois le modèle numérique optimisé mis à disposition des experts, ceux-ci peuvent extraire des informations importantes :  « Où se trouvent les minéraux de valeur, comment peuvent-ils être extraits efficacement et quelles conditions sont pertinentes pour la sécurité de la mine ? » cite le professeur Jörg Benndorf à titre d’exemple. #### La science comme clé pour protéger l’Antarctique des convoitises nationales L’Antarctique, souvent considéré comme le dernier continent sauvage, est soumis à des pressions croissantes en raison des intérêts nationaux et des convoitises économiques. Cependant, la science émerge non seulement comme un moyen de comprendre cet environnement unique, mais aussi comme un outil essentiel pour en garantir la protection. En 2024, la coopération scientifique internationale et les traités en place jouent un rôle crucial dans la préservation de cette région vulnérable face aux appétits des grandes puissances. Un cadre juridique protecteur Depuis 1961, le Traité sur l’Antarctique établit un cadre juridique qui interdit toute activité militaire et garantit que le continent reste dédié à la recherche scientifique. Ce traité a été renforcé par le Protocole de Madrid, qui interdit l’exploitation des ressources minérales à des fins non scientifiques. Ces mesures visent à préserver l’intégrité écologique de l’Antarctique tout en favorisant une coopération pacifique entre les nations. Ce cadre légal permet aux pays signataires d’établir librement des stations de recherche et d’encourager les échanges scientifiques. Ainsi, la science devient un moyen de rassembler les nations autour d’un objectif commun : la protection de cet écosystème fragile. En favorisant la recherche collaborative, le traité contribue à établir une gouvernance unique qui transcende les rivalités géopolitiques. La coopération scientifique internationale L’Antarctique abrite plus de 80 stations scientifiques permanentes ou saisonnières, témoignant de l’engagement international envers la recherche. Les pays du monde entier, y compris ceux qui n’ont pas d’intérêts territoriaux dans la région, investissent dans des projets scientifiques pour mieux comprendre les changements climatiques et leurs impacts sur cet environnement unique. Par exemple, le Polar Research Institute of China consacre une partie importante de son budget à des recherches en Antarctique. Cette coopération scientifique est essentielle pour partager des données et des résultats d’études. Elle permet également de sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux liés à l’Antarctique. En mettant en avant l’importance de la recherche scientifique, les nations peuvent mieux défendre leurs positions lors des négociations sur l’avenir du continent. Les défis posés par les ressources naturelles Malgré les protections en place, l’Antarctique est riche en ressources minérales et hydrocarbures qui attirent les convoitises. Les pays commencent à préparer le terrain pour une éventuelle exploitation après 2048, date à laquelle certaines restrictions pourraient être levées. Ce contexte soulève des inquiétudes quant à la pérennité des protections actuelles. Les scientifiques jouent un rôle clé dans ce débat en fournissant des données sur l’impact potentiel de l’exploitation des ressources sur l’écosystème antarctique. Grâce à leurs recherches, ils peuvent alerter sur les conséquences environnementales d’une telle exploitation et défendre la nécessité de maintenir le continent comme zone protégée dédiée à la science. L’importance de l’éducation et de la sensibilisation Pour garantir la protection durable de l’Antarctique, il est crucial d’éduquer les nouvelles générations sur son importance écologique et scientifique. Les initiatives éducatives visant à sensibiliser le public aux enjeux environnementaux sont essentielles pour renforcer le soutien à la préservation du continent. Les programmes scolaires et universitaires qui incluent des études sur l’Antarctique permettent aux étudiants de comprendre non seulement sa géographie et sa biodiversité, mais aussi les enjeux politiques et économiques qui le concernent. Cette sensibilisation peut inciter les futurs décideurs à adopter des politiques favorables à la protection de cette région unique. À lire aussi biologie marine polaire adaptations extremes #### La science derrière la guérison sonore : Découvrez les bols tibétains La guérison par le son est une action vieille qui fascine les homm͏es depuis des siècles. Aujourd’hui,͏ la science moderne commence à comprendre les secrets de cet art d͏e soin, en portant plus d’attention sur des outils comme les bols tibétains. Ces bols, normalement uti͏lisés dans la méditation et les pratiques͏ spirituelles, ͏devien͏nent c͏onnaissable͏s pour leur manière de d͏éfendr͏e le͏ calma͏ge, baiss͏er le stress et même ͏aider la santé physique. Comment fonctionnent les Bols Tibétains ? Les ͏bol͏s ͏tibétains f͏ont un ͏bruit͏ grâce aux mouvemen͏ts qu’ils͏ créent quand on les frappe ou frotte avec un ͏maill͏et. Ces mouvem͏ents sonnent à certaines hauteurs qui touchent le corps ͏humain. D’après des études scientifiques, ces mouveme͏nt͏s peuvent changer͏ le système ner͏veux,͏ ralen͏tir la ta͏ux de cœur, et causer un͏ état de ͏tranquillité profonde. Les bols tibétains, comme ceux offerts sur Namaste Thonon, sont souvent utilisés durant͏ une thérapie s͏onore pour au͏gment͏er l’équilibre énergétique du͏ corps. Les chercheurs disent que les sons faits par ces bols peu͏vent stim͏uler la cr͏éation d’ondes alpha c͏érébrales, qui sont liées à la détente et mé͏ditation. Les Bienfaits Scientifiques de la Guérison Sonore Des études montrent que la guérison sonore peut avoir des effets positifs sur la santé mentale et physique. Par exemple : Dimin͏uer͏ le s͏tress ͏: Les vibrations douces des bols tibétains aident à baisse͏r les niveaux de cortisol, une horm͏one du stress. Amélioration du sommeil : Les rythmes harmonieux mettent un état͏ de détente qui aide à bien dormir. Soulagement de la douleur : Quelques études montrent que l͏es sons p͏euvent aide͏r à calme͏r les tensions dans les muscles et même diminuer la douleur l͏ongue. En plus de leurs avantages pour le corps, les bols tibétains servent aussi à ͏aider la clarté de l’esprit et des émotion͏s. Ils ai͏dent à ême͏ttre les blocages énergétiques qui͏ ͏peuv͏en͏t êt͏re utiles à ceux qui veulent améliorer leur bien-être général. Intégrer les Bols Tibétains dans Votre Quotidien Pour ceux qui veulent d͏écouvrir les bienfaits des bols tibétains, il est bien de prendre͏ de bons outils. Des magasins spéciaux comm͏e Namaste Thonon off͏rent͏ plein de bols tibétains v͏rais, faits avec des façons anciennes. Que vous soyez un novea͏u ou un expert, ces bols ͏pe͏uven͏t rendre votre pratique de médit͏ation et͏ de détente mieux. En résumé, la thérapie sonore, ͏aide par des instruments comme les b͏ols tibétains, f͏ait une méthode͏ captivante et prouvée scientifiquement pour mieux le bien-êtr͏e. En mettant͏ ces pratiques dans votre v͏ie ͏de͏ tous les jours, vous pouvez trouver un chemin vers une meilleure santé physique ͏et͏ mentale. À lire aussi expérience scientifique enfant 8 12 ans acoustique #### La science des pâtes : découvrez la méthode ultime pour les cuire à la perfection La cuisson des pâtes peut sembler simple, mais il existe en réalité des techniques scientifiques qui permettent d’atteindre une texture et un goût optimaux. Que vous soyez un chef amateur ou un passionné de gastronomie, comprendre les principes de la cuisson des pâtes peut transformer vos plats. L’importance de l’eau et du sel La première étape pour cuire des pâtes de manière optimale est de choisir la bonne quantité d’eau. Les experts recommandent d’utiliser environ quatre à six litres d’eau pour chaque kilogramme de pâtes. Cette quantité permet aux pâtes de se déplacer librement dans l’eau, évitant ainsi qu’elles ne collent entre elles. Une eau insuffisante peut entraîner une cuisson inégale et une texture peu agréable. Le sel est également un élément clé dans la cuisson des pâtes. Il est conseillé d’ajouter environ 10 à 15 grammes de sel par litre d’eau. Le sel non seulement rehausse le goût des pâtes, mais il aide également à rehausser leur texture en renforçant la structure de l’amidon pendant la cuisson. Cela contribue à obtenir des pâtes al dente, c’est-à-dire fermes sous la dent, tout en conservant leur saveur. La température et le temps de cuisson Une fois que l’eau est portée à ébullition, il est essentiel d’ajouter les pâtes au bon moment. Pour garantir une cuisson uniforme, plongez les pâtes dans l’eau bouillante et remuez-les immédiatement pour éviter qu’elles ne collent. La température doit rester élevée tout au long de la cuisson, car une baisse de température peut entraîner une texture pâteuse. Le temps de cuisson est également crucial. Chaque type de pâte a un temps de cuisson idéal, généralement indiqué sur l’emballage. Pour obtenir des pâtes al dente, il est recommandé de retirer les pâtes du feu une minute avant le temps indiqué et de les goûter pour vérifier leur texture. Cela permet aux pâtes de continuer à cuire légèrement même après avoir été égouttées. L’astuce du mélange avec la sauce Une technique souvent négligée consiste à mélanger les pâtes avec la sauce dans la poêle pendant les dernières minutes de cuisson. Cela permet aux pâtes d’absorber les saveurs de la sauce tout en terminant leur cuisson. En ajoutant un peu d’eau de cuisson des pâtes à la sauce, vous pouvez également ajuster la consistance et aider à lier le tout. De plus, cette méthode permet d’éviter que les pâtes ne deviennent trop sèches ou collantes. En intégrant les pâtes directement dans la sauce chaude, vous créez une harmonie parfaite entre les saveurs et la texture, offrant ainsi un plat savoureux et bien équilibré. Éviter le rinçage : pourquoi c’est une mauvaise idée Une erreur courante lors de la cuisson des pâtes est le rinçage après égouttage. Bien que cela puisse sembler logique pour éviter que les pâtes ne collent, rincer les pâtes élimine également l’amidon qui aide à lier la sauce aux pâtes. Ce rinçage peut donc nuire à l’ensemble du plat en réduisant sa saveur et sa texture. Il est préférable d’égoutter les pâtes directement dans une passoire sans les rincer. Si vous souhaitez conserver un peu d’humidité, vous pouvez même réserver une tasse d’eau de cuisson avant d’égoutter les pâtes pour l’ajouter ensuite à votre sauce si nécessaire. La touche finale : assaisonnement et présentation Enfin, n’oubliez pas que le service joue un rôle essentiel dans l’expérience culinaire. Une fois vos pâtes cuites et mélangées avec la sauce, il est important d’assaisonner avec soin. Un filet d’huile d’olive extra vierge ou une pincée de fromage fraîchement râpé peuvent rehausser le goût final du plat. La présentation compte également : servez vos pâtes dans des assiettes préchauffées pour conserver leur chaleur plus longtemps et garnissez-les avec des herbes fraîches ou des épices pour ajouter une touche visuelle attrayante. En suivant ces conseils basés sur la science, vous serez en mesure de préparer des plats de pâtes dignes des plus grands chefs ! #### La science nucléaire : un levier pour l’énergie à Madagascar Madagascar se tourne vers la science nucléaire comme un atout stratégique pour renforcer son secteur énergétique. Avec des investissements récents et une coopération accrue avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le pays vise à exploiter les technologies nucléaires pour répondre à ses besoins croissants en énergie tout en soutenant son développement socio-économique. Une technologie prometteuse pour l’approvisionnement énergétique L’utilisation des sciences nucléaires à Madagascar s’inscrit dans une volonté d’améliorer l’approvisionnement énergétique du pays, qui fait face à des défis majeurs en matière de production et de distribution d’électricité. Avec une population en croissance et une demande énergétique en constante augmentation, le recours à des sources d’énergie alternatives est devenu essentiel. La science nucléaire offre une solution viable pour diversifier le mix énergétique et garantir une fourniture stable d’électricité. Des projets récents, tels que l’acquisition de nouveaux équipements d’imagerie nucléaire, témoignent de l’engagement du gouvernement malgache à développer cette technologie. Ces avancées permettront non seulement d’améliorer la recherche scientifique dans des domaines variés, mais aussi de renforcer les capacités locales en matière de gestion des ressources énergétiques. Un soutien international pour le développement La coopération avec l’AIEA joue un rôle crucial dans le développement du secteur nucléaire à Madagascar. Grâce à cette collaboration, le pays bénéficie de formations, d’équipements modernes et d’expertise technique pour mettre en œuvre des projets nucléaires sûrs et efficaces. Plus de 500 experts malgaches ont déjà participé à des programmes de formation, renforçant ainsi les compétences nécessaires pour gérer les défis liés à l’énergie nucléaire. Cette aide internationale est essentielle pour garantir que Madagascar puisse tirer pleinement parti des avantages offerts par la science nucléaire tout en respectant les normes de sécurité et de durabilité. En intégrant ces pratiques, le pays peut espérer améliorer sa situation énergétique tout en préservant l’environnement. Un impact sur le développement socio-économique L’intégration de la science nucléaire dans le secteur énergétique pourrait également avoir des retombées positives sur le développement socio-économique de Madagascar. En améliorant l’accès à une énergie fiable et durable, le pays peut favoriser la croissance économique et attirer des investissements étrangers. De plus, une meilleure gestion des ressources énergétiques pourrait contribuer à revitaliser des secteurs clés tels que l’agriculture et l’industrie. En outre, la mise en place d’une infrastructure énergétique solide est cruciale pour améliorer la qualité de vie des populations locales. L’accès à une électricité stable permettrait non seulement d’éclairer les foyers, mais aussi de soutenir des initiatives telles que l’éducation et la santé, contribuant ainsi au bien-être général de la population. Quels sont les défis à relever ? Cependant, le développement du secteur nucléaire à Madagascar n’est pas sans défis. La perception publique de la technologie nucléaire peut être un obstacle majeur, souvent influencée par des préoccupations liées à la sécurité et aux déchets radioactifs. Il est donc essentiel que le gouvernement engage un dialogue transparent avec les citoyens pour expliquer les mesures prises pour assurer la sécurité et les avantages potentiels du nucléaire. De plus, il est important d’investir dans les infrastructures nécessaires pour soutenir le développement du secteur nucléaire. Cela inclut non seulement les installations de production d’énergie mais aussi les systèmes de formation et d’éducation pour préparer la future génération de professionnels qualifiés. #### La société sans contact a le vent en poupe Le bouton de l’ascenseur est l’une de ces choses dans les espaces publics et semi-publics que les gens touchent fréquemment. C’est un foyer de bactéries et de virus. Avec la pandémie actuelle, plus personne ne veut toucher à ce genre de bouton. Il va de soi que la peur des bactéries est en passe de devenir une pathologie permanente de la société. C’est la raison pour laquelle la société italienne Ribes Tech a commencé il y a un an à développer un panneau solaire ultra-mince. Ce film appliqué sur le bouton de l’ascenseur permet de l’actionner sans avoir besoin de contact. L’utilisateur de l’ascenseur n’a qu’à rapprocher sa main du bouton, ce qui active un capteur. La carte électronique située derrière le bouton est remplacée et un film photoélectrique correspondant est placé sur le bouton, explique Antonio Iacchetti. Il est le directeur de Ribes Tech. Le remplacement du circuit imprimé derrière le bouton est facile, car il est compatible avec tous les boutons poussoirs d’ascenseur imaginables. La feuille photovoltaïque est fabriquée sur mesure car il existe une grande variation dans les boutons poussoirs d’ascenseur. Néanmoins, Ribes essaie d’atteindre un certain degré de standardisation. C’est pourquoi elle travaille actuellement avec deux fabricants d’ascenseurs, l’un chinois et l’autre italien. Cela devrait conduire à terme à la standardisation de ses produits. La demande de brevet pour le bouton d’ascenseur sans contact est en instance et le produit est vendu sous le nom de Daphne. Les épidémies Iacchetti est convaincu qu’il existe un marché pour cela même lorsque la pandémie de corona sera terminée dans un proche avenir. Il mentionne une compagnie de croisière qui a récemment contacté Ribes et a exprimé son intérêt pour les boutons sans contact. Pas tant à cause de la couronne, mais à cause des épidémies de virus en général. Les bateaux de croisière sont généralement des endroits où beaucoup de gens se rassemblent. À bord, le norovirus (le virus des croiseurs) se déclare encore occasionnellement, ou une autre maladie intestinale. Toucher les boutons opérationnels à bord peut en être la cause. Le fonctionnement sans contact peut être utile pour prévenir la propagation. Voici une vidéo présentant cette technoloie : En effet, Ribes Tech innove avec le bouton Daphne. La société a été fondée en 2016 en tant que spin-off du Center for Nanoscience and Technology de Milan (qui fait partie de l’IIT). Leur invention est un panneau solaire ultra-mince rare. Cela peut être adapté sur mesure à de petites zones. Le nom de l’entreprise (qui signifie « baies ») est un clin d’œil à des entreprises technologiques bien connues comme Apple et Black Berry. Récupérer de l’énergie Les applications incluent les téléphones portables et tous les autres « internet des objets », mais aussi des sacs, des vêtements, des rideaux… Un film comme celui-ci sur un téléphone portable peut avoir la fonction d’un chargeur. Ou plutôt, les photocellules s’occupent de « récolter » l’énergie pour alimenter de petits appareils électroniques sans fil.   En principe, n’importe quelle surface de n’importe quelle taille peut devenir un panneau photovoltaïque. Et n’importe quel appareil, surtout s’il est portable, peut être alimenté directement par la lumière, explique l’ingénieur électricien de 37 ans. La source est la lumière électrique si vous êtes à l’intérieur ou lorsqu’il fait sombre. À l’extérieur et pendant la journée, la lumière du soleil est la source. #### La stimulation électrique du cerveau : une nouvelle thérapie pour les troubles mentaux La dépression, l’épilepsie et la schizophrénie sont des exemples de troubles mentaux qui affectent des millions de personnes dans le monde. Ces maladies sont souvent traitées par des médicaments, mais ceux-ci ne sont pas toujours efficaces et peuvent avoir des effets secondaires indésirables. Existe-t-il une alternative aux traitements pharmacologiques ? La réponse pourrait se trouver dans l’électricité. La stimulation électrique du cerveau est une technique qui consiste à appliquer de faibles courants électriques sur le cuir chevelu, afin de moduler l’activité cérébrale et d’améliorer les symptômes de certaines conditions psychiatriques. Cette méthode est non invasive, peu coûteuse et facile à utiliser. Elle présente également moins de risques que d’autres formes de thérapie électrique, comme l’électroconvulsivothérapie (ECT), qui nécessite une anesthésie générale et peut provoquer des troubles de la mémoire. Quels sont les types de stimulation électrique du cerveau ? Il existe plusieurs paradigmes de stimulation électrique du cerveau, selon le type de courant utilisé et la fréquence de stimulation. Les plus courants sont : La stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS) : elle consiste à appliquer un courant continu entre deux électrodes placées sur le cuir chevelu. Ce courant augmente ou diminue l’excitabilité des neurones sous-jacents, selon la polarité des électrodes. La tDCS est utilisée pour traiter la dépression, la douleur chronique, les troubles cognitifs et les addictions. La stimulation transcrânienne à courant alternatif (tACS) : elle consiste à appliquer un courant alternatif entre deux électrodes placées sur le cuir chevelu. Ce courant modifie la synchronisation des oscillations cérébrales, qui sont liées à différentes fonctions cognitives et émotionnelles. La tACS est utilisée pour améliorer la mémoire, l’attention, le sommeil et l’humeur. La stimulation transcrânienne par bruit aléatoire (tRNS) : elle consiste à appliquer un courant aléatoire entre deux électrodes placées sur le cuir chevelu. Ce courant induit une stimulation non spécifique des neurones, qui augmente leur plasticité et leur capacité d’apprentissage. La tRNS est utilisée pour améliorer les performances cognitives et motrices. Voici une vidéo en anglais présentant ce type de thérapie : Quelles sont les applications de la stimulation électrique du cerveau ? La stimulation électrique du cerveau a été testée dans le traitement de plusieurs troubles mentaux, avec des résultats prometteurs. Voici quelques exemples : La dépression : plusieurs études ont montré que la tDCS peut réduire les symptômes dépressifs chez les patients résistants aux médicaments ou intolérants aux effets secondaires. Une entreprise suédoise nommée Flow a même développé un casque de tDCS à domicile, qui permet aux patients de se traiter eux-mêmes en suivant un programme personnalisé sur une application mobile. L’épilepsie : plusieurs études ont montré que la tACS peut réduire la fréquence et la durée des crises d’épilepsie chez les patients réfractaires aux médicaments. La tACS agit en modifiant les rythmes cérébraux anormaux qui sont à l’origine des crises. Une entreprise allemande nommée Cerbomed a développé un dispositif de tACS portable, qui stimule le nerf vague à travers la peau du cou. La schizophrénie : plusieurs études ont montré que la tDCS peut atténuer les symptômes positifs (hallucinations, délires) et négatifs (apathie, retrait social) de la schizophrénie, en ciblant les régions cérébrales impliquées dans ces manifestations. Une entreprise française nommée Neuroelectrics a développé un casque de tDCS sans fil, qui permet de stimuler plusieurs zones du cerveau simultanément. Quels sont les défis et les perspectives de la stimulation électrique du cerveau ? La stimulation électrique du cerveau est une technique prometteuse, mais elle n’est pas sans limites ni risques. Parmi les principaux défis à relever, on peut citer : La variabilité interindividuelle : les effets de la stimulation électrique du cerveau peuvent varier selon les caractéristiques anatomiques, physiologiques et psychologiques de chaque personne. Il est donc nécessaire de personnaliser les paramètres de stimulation en fonction du profil et des besoins de chaque patient. La sécurité à long terme : les effets à long terme de la stimulation électrique du cerveau sur le cerveau et le corps sont encore mal connus. Il est donc nécessaire de réaliser des études de suivi sur des périodes plus longues, afin d’évaluer les éventuels effets indésirables ou bénéfiques à long terme. La réglementation : la stimulation électrique du cerveau est encore peu réglementée dans la plupart des pays. Il est donc nécessaire de définir des normes de qualité, de sécurité et d’éthique pour encadrer l’utilisation de cette technique, tant dans le cadre médical que dans le cadre non médical (par exemple, pour améliorer les capacités cognitives ou émotionnelles). La stimulation électrique du cerveau est une technique qui ouvre des perspectives nouvelles pour le traitement des troubles mentaux. Elle pourrait offrir une alternative ou un complément aux traitements pharmacologiques, en modifiant l’activité cérébrale de manière ciblée et non invasive. Elle pourrait également permettre d’explorer les mécanismes neuronaux impliqués dans ces troubles, et ainsi contribuer à une meilleure compréhension du fonctionnement du cerveau humain. #### La structure d’une protéine de promiscuité aidera à concevoir de meilleurs médicaments Le transporteur de peptides humains PepT1 transporte les protéines digérées de l’intestin vers la circulation sanguine. PepT1 transporte également de nombreux médicaments, notamment des antibiotiques et des antiviraux. La structure de PepT1 dans l’image est basée sur les entrées PDB : 7PMW,  7PMX, 7PMY et 7PN1. Pendant la digestion, écrit l’EMBL dans un communiqué de presse, les protéines que nous mangeons sont décomposées en plus petits morceaux appelés peptides, qui sont constitués d’acides aminés que notre corps utilise plus tard pour construire ses propres protéines. Avant que cela ne se produise, les peptides doivent d’abord être transportés de l’intestin vers la circulation sanguine. Cette tâche est effectuée par une molécule appelée peptide transporter 1 (PepT1), qui se trouve dans la membrane cellulaire de la paroi intestinale et déplace de petits peptides à travers la membrane cellulaire. Dans le corps humain, il existe environ 800 systèmes de transport dédiés à différentes sortes de nutriments. La plupart d’entre eux sont très spécialisés. Par exemple, certains transporteurs de sucre ne peuvent absorber qu’un seul type de sucre. Cependant, PepT1 est différent, il peut transporter presque n’importe quel type de peptide court. Dans le jargon scientifique, cette capacité est appelée « promiscuité ». De nouvelles possibilités pour améliorer la conception de médicaments La promiscuité de PepT1 lui permet de transporter non seulement des peptides nutritifs, mais également divers types de médicaments, notamment certains antibiotiques, antiviraux et médicaments contre l’hypertension. Cependant, PepT1 transporte les médicaments moins efficacement qu’il ne transporte de nombreux peptides naturels. En conséquence, seule une fraction des médicaments que nous consommons se retrouve dans notre circulation sanguine. Le reste reste dans l’intestin, ce qui peut entraîner divers effets secondaires. Voici une vidéo en anglais expliquant ce procédé : L’augmentation du dosage des médicaments pour compenser un transport inefficace est particulièrement dangereuse dans le cas des antibiotiques, car elle peut conduire à la génération de bactéries résistantes aux antibiotiques. Actuellement, il est presque impossible de prédire si un candidat-médicament peut traverser la paroi intestinale via ce système de transport. Jusqu’à présent, l’obtention d’un tel médicament a été très difficile. De nombreux candidats-médicaments potentiellement efficaces ont échoué dans les études précliniques parce qu’ils étaient mal absorbés. Avec l’aide des informations structurelles pour PepT1, certains de ces candidats échoués pourraient être repensés afin qu’ils puissent être transportés efficacement par PepT1. De même, de nombreux médicaments existants pourraient être modifiés pour améliorer leur absorption. Regarder le transporteur stop-motion La structure moléculaire du PepT1 humain est parmi les plus petites structures déterminées par cryomicroscopie électronique. Il ressemble à une pince ouverte vers l’intérieur de l’intestin. Lorsqu’un peptide se lie à PepT1, la pince se referme autour de celui-ci puis s’ouvre de l’autre côté de la membrane pour le libérer. Les scientifiques ont non seulement déterminé la structure du transporteur, mais l’ont même capturé dans divers états tout au long du cycle de transport. Les protéines membranaires sont notoirement difficiles à étudier, mais nous espérons que les astuces que nous avons développées pour étudier PepT1 aideront d’autres scientifiques à résoudre les structures de protéines similaires à l’avenir. #### La technologie de paiement par QR code d’Eftpos est prête à l’action L’acteur australien des paiements Eftpos a annoncé l’achèvement de la construction de sa nouvelle infrastructure de paiement par code QR. La première étape de l’infrastructure QR a été construite début juillet, a déclaré le PDG Stephen Benton, et est décrite comme étant conçue pour offrir aux consommateurs des expériences d’achat et d’engagement sécurisées et améliorées grâce à la fidélité, aux offres, aux reçus et à une sécurité accrue. Benton a déclaré que les tests de la nouvelle infrastructure de code QR étaient en cours et que les tests de bout en bout seraient terminés lorsque le premier commerçant sera opérationnel en août. Eftpos a déclaré que les premiers essais commerciaux seraient annoncés dans les semaines à venir. Une forte demande Il y avait eu une demande considérable pour travailler sur diverses solutions QR avec plusieurs commerçants dans différentes catégories d’activités, y compris les divertissements, les organisations caritatives et les restaurants à service rapide, en plus d’un certain nombre de partenaires fintech, de passerelles, de banques et de fournisseurs de portefeuilles numériques. Voici comment cette solution fonctionne en anglais : Bien que l’expert du secteur des paiements Lance Blockley ait souligné devant une commission parlementaire que les codes QR ne sont pas trop appropriés dans le contexte australien, où la nation a été utilisée comme affiche pour les paiements « tap and go », Eftpos espère se familiariser avec les codes QR grâce à des pratiques sûres liées à la COVID, l’année dernière contribuerait à l’adoption. Une alternative au NFC ? Il soutiendrait également que l’utilisation de codes QR ne remplace pas les paiements basés sur NFC, notant les limites de la technologie, telles que l’utilisation avec les achats sur Internet. Le QR ne remplace pas le NFC au point de vente. Ce sont des technologies complémentaires qui servent à des fins différentes. Les paiements QR offrent quelque chose de très différent au-delà des paiements, et pas seulement au point de vente. QR apporte de nombreuses nouvelles expériences numériques riches pour les consommateurs et les commerçants, sur les plateformes mobiles, en ligne et de point de vente. Le PDG a déclaré que l’infrastructure elle-même se concentre sur la création de nouvelles expériences au-delà des paiements, y compris la fidélité, le rachat, le fractionnement des paiements et le stockage des garanties numériques et des reçus numériques. Les spameurs financiers sont avertis L’Autorité australienne des communications et des médias (ACMA) a déclaré qu’elle poursuivrait sa répression du marketing illégal dans le secteur des services financiers, adressant des avertissements formels à cinq entreprises pour violation des lois sur le spam et le télémarketing. L’ACMA a reçu 791 plaintes concernant le télémarketing de sociétés de services financiers au cours des trois derniers mois et 3 381 au cours de l’exercice 2020-21. Le régulateur a émis un avertissement à Chase Edwards et à son centre d’appels Martin & Hunt, qui était responsable de deux infractions à la loi sur les numéros de téléphone exclus, en raison d’appels proposant des évaluations financières gratuites effectuées sans le consentement des consommateurs sur le registre des numéros de téléphone exclus. Le National Advice Service a également fait deux appels à des numéros du registre sans consentement, proposant des conseillers financiers et des conseils sur les pensions de retraite. #### La Tesla semi-remorque : Elon Musk va-t-il réitérer son erreur de 2012 ? L’année 2012 a marqué un tournant dans le transport personnel. La première berline électrique de Tesla est apparue et a décidé de changer le monde. Les équipementiers classiques étaient très détendus quant à l’apparition de la première berline de luxe sans émissions locales, et pratiquement aucun constructeur n’a reconnu la pertinence de la voiture électrique. Jusqu’à ce qu’il soit presque trop tard. Les fabricants classiques font la course pour rattraper leur retard Puis l’électromobilité a bouleversé l’industrie automobile. Les fabricants chinois se sont particulièrement concentrés sur le nouveau système d’entraînement. Leur raisonnement est compréhensible : pourquoi investir massivement dans le moteur à combustion interne, dont les jours sont comptés, et dépenser des sommes gigantesques pour rattraper les équipementiers occidentaux ? La décision pragmatique a été prise de se concentrer sur la propulsion électrique. De nouvelles marques telles que NIO, XPENG et ZEEKR ont émergé. Voici une vidéo relatant cette nouvelle en anglais : Les équipementiers européens et américains étaient tous en retard à la fête. Cela a changé entre 2019 et 2022, et la course au rattrapage bat son plein depuis. Dire adieu à l’hydrogène Pendant ce temps, pour rester compétitif, le développement de la propulsion par pile à combustible pour les voitures particulières a été suspendu en grande partie pour des raisons économiques. Mercedes-Benz et le groupe VW ont complètement abandonné, tandis que BMW seul, comme le seul village gaulois restant d’Astérix et Obélix, reste inébranlable en Europe et lance actuellement une petite série d’un iX5 Hydrogen. Le secteur du camion est différent Le secteur du camionnage est complètement différent. Ici, la plupart des constructeurs se concentrent sur les systèmes d’entraînement électriques à batterie et à pile à combustible : la pile à combustible pour les longs trajets et la batterie pour les moyens et courts trajets. Au 1er décembre 2022, cette stratégie pourrait également s’avérer défaillante. Tesla semble répéter le coup pour la mobilité électrique. Cette fois, les Américains pourraient révolutionner le transport lourd. « Pourrait », car de nombreux paramètres sont encore flous. 800 km avec une charge complète Bien qu’un semi-remorque entièrement chargé ait parcouru 800 kilomètres lors d’un essai routier, à ce jour, on ne sait toujours pas quelle charge utile le camion avait réellement car les informations sur le poids de la batterie et donc le poids du tracteur n’ont pas été publiées. Et personne en dehors de l’entreprise ne connaît le prix d’achat actuel d’un semi-remorque Tesla. Cela rend pratiquement impossible le calcul du coût total de possession. Malgré cela, cependant, le semi semble être aussi révolutionnaire que les modèles S, X, 3 et Y l’étaient à leur époque. Une distance de 800 kilomètres est plus que suffisante, même selon les normes européennes, si vous respectez les temps de conduite et de repos légaux. Les camionneurs ont droit à neuf heures derrière le volant par période de 24 heures. Deux fois par semaine, le temps de conduite peut être porté à 10 heures. Une pause de 45 minutes doit être prise après 4,5 heures au plus tard. Au cours de ces 45 minutes, un semi-remorque aurait déjà pu faire le plein de suffisamment de puissance pour terminer le reste du temps de conduite sans recharger davantage jusqu’au premier long arrêt. #### La thérapie génique : comprendre cette révolution médicale en 5 points clés La thérapie génique est l’une des avancées les plus prometteuses de la médecine moderne. En intervenant directement sur les gènes, elle offre des perspectives inédites pour traiter, voire guérir, des maladies jusqu’alors incurables. Mais comment fonctionne-t-elle exactement ? Quelles sont ses applications actuelles et ses limites ? Qu’est-ce que la thérapie génique ? La thérapie génique est une technique médicale qui consiste à modifier ou à remplacer des gènes défectueux dans les cellules d’un patient pour traiter une maladie. Elle repose sur l’idée que de nombreuses pathologies, comme les maladies génétiques, certains cancers ou des infections virales, sont causées par des anomalies au niveau de l’ADN. En corrigeant ces anomalies, la thérapie génique vise à rétablir le fonctionnement normal des cellules. Il existe deux principales approches : la thérapie génique in vivo, où un vecteur (souvent un virus modifié) est utilisé pour livrer le gène correctif directement dans le corps du patient, et la thérapie génique ex vivo, où les cellules sont prélevées, modifiées en laboratoire, puis réinjectées. Ces méthodes ouvrent des perspectives de traitement personnalisé et ciblé, adapté aux besoins spécifiques de chaque patient. Quelles sont les applications actuelles de la thérapie génique ? La thérapie génique a déjà montré des résultats impressionnants dans le traitement de certaines maladies rares d’origine génétique. Par exemple, des enfants atteints d’amyotrophie spinale (SMA), une maladie neuromusculaire grave, ont vu leur condition s’améliorer de manière significative grâce à des traitements comme Zolgensma. De même, des patients souffrant de déficits immunitaires sévères, comme le « bébé-bulle », ont pu retrouver un système immunitaire fonctionnel. En dehors des maladies génétiques, la thérapie génique est également explorée pour traiter des cancers. Les thérapies CAR-T, par exemple, consistent à modifier génétiquement les cellules immunitaires d’un patient pour qu’elles ciblent et détruisent les cellules cancéreuses. Ces approches ont déjà permis des rémissions spectaculaires chez des patients en phase avancée de la maladie. Quels sont les défis et les limites de cette technologie ? Malgré ses promesses, la thérapie génique fait face à plusieurs défis. Tout d’abord, la complexité technique : identifier les gènes responsables d’une maladie, concevoir des vecteurs efficaces pour les livrer et s’assurer que les modifications génétiques sont précises et durables nécessitent des recherches approfondies. De plus, les coûts de développement et de production de ces traitements sont extrêmement élevés, ce qui limite leur accessibilité. Un autre enjeu majeur est celui des effets secondaires potentiels. Par exemple, l’insertion aléatoire d’un gène dans l’ADN pourrait perturber d’autres gènes essentiels, entraînant des conséquences imprévues. Des cas de réactions immunitaires sévères ont également été rapportés, soulignant la nécessité de poursuivre les recherches pour améliorer la sécurité de ces traitements. Comment la thérapie génique pourrait-elle évoluer à l’avenir ? L’avenir de la thérapie génique est porteur d’espoir, grâce à des technologies émergentes comme CRISPR-Cas9. Cet outil d’édition génétique permet de modifier l’ADN avec une précision inégalée, ouvrant la voie à des traitements encore plus ciblés et efficaces. Des recherches sont en cours pour l’utiliser dans le traitement de maladies comme la drépanocytose, la mucoviscidose ou même certaines formes de cécité. Par ailleurs, la thérapie génique pourrait s’étendre à des maladies plus courantes, comme les maladies cardiovasculaires ou neurodégénératives. Des essais cliniques explorent déjà son potentiel pour réparer des tissus endommagés ou ralentir la progression de maladies comme Alzheimer ou Parkinson. Quels sont les enjeux éthiques et sociétaux de la thérapie génique ? La thérapie génique soulève des questions éthiques importantes, notamment en ce qui concerne l’édition génétique des embryons. Si cette technologie pourrait prévenir des maladies génétiques avant la naissance, elle ouvre aussi la porte à des modifications non thérapeutiques, comme l’amélioration de traits physiques ou intellectuels, ce qui pose des dilemmes moraux. En outre, l’accès équitable à ces traitements reste un défi. Avec des coûts pouvant atteindre plusieurs millions d’euros par patient, la thérapie génique risque de creuser les inégalités en matière de santé. Il est donc crucial de réfléchir à des modèles économiques et politiques pour rendre ces innovations accessibles à tous. À lire aussi chimie organique nomenclature IUPAC À lire aussi biologie médicale carrière À lire aussi sclérose en plaques femmes hormones À lire aussi paléogénomique indirecte coprolites À lire aussi Code génétique : Vers un futur où le séquençage ADN devient un examen de routine ? ADN ancien dans les fèces : la paléogénomique indirecte ADN de mammouth dans les déjections d’écureuil : révolution À lire aussi biologie cellulaire mitochondries énergie #### La tokenomics : comprendre l’économie d’une cryptomonnaie Dans l’univers des cryptomonnaies, un terme qui revient fréquemment est celui de « tokenomics ». Il s’agit d’un concept clé pour comprendre l’économie d’une cryptomonnaie et son fonctionnement. La tokenomics englobe les aspects économiques, monétaires et financiers d’une cryptomonnaie, y compris sa distribution, son utilisation et sa valorisation. Nous allons voir en détail la tokenomics d’une cryptomonnaie, mettant en lumière les différents éléments qui la composent et son impact sur l’écosystème de la cryptomonnaie. La distribution des tokens La distribution des tokens est l’un des éléments clés de la tokenomics d’une cryptomonnaie. Elle définit comment les tokens sont créés et répartis dans l’écosystème. Voici une vidéo expliquant ce concept : Certains tokens peuvent être pré-minés, c’est-à-dire créés avant le lancement de la cryptomonnaie, tandis que d’autres peuvent être minés ou distribués via des levées de fonds initiales (ICO) ou des airdrops. La manière dont les tokens sont distribués a un impact sur leur offre, leur répartition et leur valeur. De même que lorsque vous faites du trading crypto, vous devriez aussi ici tenir compte de divers facteurs. L’utilisation des tokens L’utilisation des tokens est un autre aspect important de la tokenomics. Les tokens peuvent avoir différentes fonctions au sein de l’écosystème de la cryptomonnaie. Ils peuvent servir de moyen de paiement, de gouvernance, d’accès à des services ou de récompenses. Par exemple, certains tokens permettent aux détenteurs de participer aux décisions concernant le développement de la cryptomonnaie en votant sur des propositions. Comprendre comment les tokens sont utilisés permet de mieux appréhender leur valeur et leur rôle au sein de l’écosystème. La valorisation des tokens La valorisation des tokens est un élément central de la tokenomics. Elle détermine le prix ou la valeur d’un token sur le marché. La valorisation des tokens peut être influencée par différents facteurs, tels que l’offre et la demande, l’utilisation réelle de la cryptomonnaie, les partenariats et l’adoption par les utilisateurs. Comprendre les mécanismes de valorisation d’une cryptomonnaie est essentiel pour les investisseurs et les utilisateurs qui souhaitent évaluer son potentiel de croissance et de rentabilité. Les incitations économiques Les incitations économiques jouent un rôle clé dans la tokenomics d’une cryptomonnaie. Elles encouragent les utilisateurs à adopter, à utiliser et à participer activement à l’écosystème de la cryptomonnaie. Les incitations économiques peuvent prendre différentes formes, telles que des récompenses en tokens pour la participation à des activités spécifiques, la détention de tokens sur une période donnée ou la contribution au développement de la cryptomonnaie. Les incitations économiques visent à stimuler l’engagement et à favoriser la croissance de la communauté autour de la cryptomonnaie. La tokenomics est un aspect essentiel de la compréhension d’une cryptomonnaie. Elle englobe la distribution, l’utilisation, la valorisation et les incitations économiques qui régissent l’économie d’une cryptomonnaie. Comprendre ces différents éléments permet de mieux appréhender la dynamique et le potentiel de croissance d’une cryptomonnaie, que ce soit en tant qu’investisseur ou en tant qu’utilisateur. En explorant la tokenomics, il est possible d’appréhender les mécanismes économiques et monétaires qui sous-tendent une cryptomonnaie et de prendre des décisions éclairées quant à son utilisation, sa détention ou son investissement. #### La tombe romaine de Sagalassos : un témoignage de la magie antique ? La magie antique est un sujet fascinant qui suscite de nombreuses interrogations. Quelles étaient les croyances et les pratiques des anciens ? Comment la magie était-elle perçue par la société ? Quels étaient les objets et les rituels utilisés pour invoquer les forces surnaturelles ? Autant de questions qui peuvent trouver des éléments de réponse grâce à l’archéologie, qui nous permet d’accéder aux traces matérielles de la magie antique. C’est le cas d’une tombe romaine découverte à Sagalassos, en Turquie, qui présente des signes de magie inhabituels. Sagalassos : un site archéologique exceptionnel Sagalassos est une ancienne cité romaine située dans le sud-ouest de la Turquie, à environ 100 km d’Antalya. Fondée à l’époque hellénistique, elle connaît son apogée sous l’Empire romain, entre le Ier et le IIIe siècle de notre ère. Elle est alors une ville prospère et prestigieuse, dotée de nombreux monuments publics, comme des temples, des thermes, des théâtres ou des fontaines. Elle est également un centre culturel et religieux important, où se côtoient les cultes grecs, romains et orientaux. Voici une vidéo montrant ce lieu : Le site archéologique de Sagalassos est fouillé depuis 1990 par une équipe internationale dirigée par le professeur Marc Waelkens, de l’université catholique de Louvain. Les fouilles ont permis de mettre au jour une grande partie de la ville antique, ainsi que ses nécropoles situées à l’extérieur des remparts. C’est dans l’une de ces nécropoles que les archéologues ont découvert une tombe romaine qui a attiré leur attention. Une tombe romaine aux signes de magie énigmatiques La tombe en question date de la première moitié du IIe siècle de notre ère. Il s’agit d’une crémation in situ, c’est-à-dire que le corps du défunt a été brûlé sur place, sans que ses ossements ne soient ensuite déplacés dans une urne ou un sarcophage. Ce type de crémation est assez rare à Sagalassos, où la plupart des tombes sont des inhumations ou des crémations avec urne. Mais ce n’est pas le seul élément qui distingue cette tombe des autres. Les archéologues ont également remarqué que la zone de crémation était entourée de plusieurs dizaines de clous en fer, dont certains étaient pliés, tordus ou avec la tête écrasée. De plus, la tombe était recouverte de 24 briques disposées sur le bûcher encore fumant, puis scellée avec de la chaux. Ces caractéristiques sont très inhabituelles pour une tombe romaine et suggèrent que le défunt a bénéficié d’un traitement funéraire particulier. Les chercheurs ont alors émis l’hypothèse que ces signes étaient liés à des pratiques magiques. Le clou : un objet magique dans l’Antiquité Le clou est un objet qui revient souvent dans les sources antiques qui évoquent la magie. Il est utilisé pour diverses finalités, comme conjurer les cauchemars, protéger contre les mauvais sorts ou encore nuire à un ennemi. Le clou peut être planté dans une figurine représentant la personne visée par le sortilège, ou bien dans un mur ou un arbre pour fixer le mal. Dans le cas de la tombe de Sagalassos, les clous semblent avoir eu une fonction protectrice. Ils auraient servi à enfermer le défunt dans sa tombe et à empêcher qu’il ne soit dérangé par des forces maléfiques ou des profanateurs. #### La transition énergétique nécessite des décisions à la « vitesse de Tesla » Le ministre allemand de l’Économie, Robert Habeck, a récemment utilisé un terme qui a fait s’asseoir et remarquer : « À la vitesse de Tesla ». Il ne s’agissait pas d’une Tesla Model S Plaid qui peut accélérer de 0 à 100 km/h en 2 secondes environ et atteindre une vitesse de pointe de plus de 300 km/h. C’était une référence à l’ouverture de la première usine européenne de Tesla à Brandebourg – celle qui porte le nom sensé de « Giga Berlin ». Construit relativement rapidement Elon Musk est un homme motivé, ou comme on dit en Allemagne, il a des abeilles dans le cul. Il s’agit de personnes dynamiques qui assument plusieurs tâches en même temps et font avancer les choses. La paresse ne fait même pas partie du vocabulaire de ces types capables. Voici la stratégie à adopter vers la transition énergétique en anglais : Il a fallu deux ans et demi entre la planification et le premier « German Delivery Day » le 22 mars 2022, lorsque les 30 premières voitures Tesla Model Y ont été cérémonieusement remises par le grand maître lui-même. Toutes sortes de célébrités étaient présentes et malgré la crise ukrainienne et ce qui était sans aucun doute un programme chargé, même le chancelier Scholz n’a pas manqué l’occasion de s’adresser personnellement au public le jour de l’ouverture. Pour une fois, les Allemands étaient vraiment fiers On pouvait vraiment dire que les responsables allemands étaient en paix et incroyablement fiers qu’il ait été possible d’achever cette usine industrielle en seulement deux ans et demi. Bien sûr, cela allait complètement à contre-courant de certains bureaucrates et la société Musk a construit à ses risques et périls. L’épée de Damoclès de démolition et la menace de renaturalisation planaient sur le site jusqu’à l’approbation définitive il y a quelques semaines. Les écologistes et les habitants ont combattu avec véhémence le site de Tesla. Ils s’inquiétaient pour la forêt, qui n’était rien de plus qu’une forêt commerciale commune, ils exigeaient le déplacement de toutes sortes d’animaux comme les fourmis et les lézards, et les militants s’enchaînaient à des arbres commerciaux maigres pour éviter qu’ils ne soient abattus. Tout en rien. Les autorités officielles ne voulaient pas mettre en danger l’usine de Musk et ont fermé les yeux ici et là. Rampe NIMBY Les NIMBY étaient en plein essor. Les habitants de la région peu industrialisée ont fait de leur mieux pour empêcher la construction de l’usine. Oui, ils s’inquiétaient même des conditions de circulation futures. La création de milliers de nouveaux emplois, dont certains hautement qualifiés, et la relance économique de la région n’ont pas été acceptées comme des arguments valables. En fin de compte, disaient-ils, les Américains donneraient la préférence aux travailleurs invités polonais parce qu’ils étaient moins chers. Et puis il y a eu la pénurie d’eau. Jusqu’à la toute fin, les militants écologistes se sont battus avec leur arme la plus puissante : l’approvisionnement en eau, que l’on dit mis en danger par l’usine. Et puis il y avait la politique de subventions du gouvernement allemand, qui fournirait des milliards d’argent facile à l’entreprise américaine. S’il s’agissait d’un OEM allemand construit ici, il est probable que personne ne se serait opposé. #### Le « BFF » parfait existe-t-il ? La science a la réponse Rares sont les personnes qui n’ont jamais rêvé d’avoir un(e) meilleur(e) ami(e) idéal(e). Cette connexion fusionnelle, cette âme sœur qui vous comprend sur un regard et avec qui tout partager semble si simple. Si le fantasme du « Best Friend Forever » fait autant rêver, c’est qu’il correspondrait à un profond besoin émotionnel et social chez l’être humain. Mais d’un point de vue scientifique, quelles sont les réelles qualités d’une amitié parfaite ? Plusieurs études récentes se sont penchées sur la question et leurs conclusions peuvent ébranler certaines idées reçues. Qu’elle soit fusionnelle ou équilibrée, durable ou éphémère, intense ou apaisée, l’amitié reste un pilier essentiel de l’équilibre et du bien-être de chacun. Source de partages, de découvertes et de joies incomparables, elle procure également un soutien moral et affectif inestimable. Pourtant, tisser et entretenir des liens d’amitié véritables et durables semble souvent relever d’une véritable équation à multiples inconnues. C’est pour tenter de percer ces mystères des relations interpersonnelles que la science se penche depuis quelques années sur la forme idéale d’amitié. Le gage d’une totale acceptation Selon de nombreuses études en psychologie sociale, la qualité première d’une amitié réussie résiderait dans un sentiment d’acceptation mutuelle inconditionnelle. Se sentir pleinement accepté et compris par un ami, sans jugement ni arrière-pensée, et en dépit de ses défauts et différences, serait un besoin fondamental pour la plupart des individus. Voici une vidéo relatant ces faits : Une connexion où l’on peut se permettre d’être soi-même en toute confiance, sans crainte du rejet, et donc propice à un échange ouvert des fragilités et réussites de chacun. Une réciprocité émotionnelle favorisant l’estime de soi et un profond sentiment de sécurité affective, gages d’un lien privilégié et pérenne. L’art de la disponibilité… en quantité raisonnée  Qui n’a jamais espéré un ami disponible jour et nuit pour soutenir chaque peine comme célébrer chaque joie ? Cette totale disposition est effectivement une composante clé de l’idylle amicale selon de nombreux spécialistes. Un ami sur lequel on peut compter serait un ami « véritable ». Mais attention aux excès ! Car les recherches démontrent qu’une trop grande proximité peut également s’avérer délétère et même nuire à la relation sur le long terme. Trop d’interaction et de présence réciproque risquerait d’étouffer le lien par un manque d’espace personnel. Pour atteindre un équilibre idéal, ces études suggèrent donc de ménager des temps de respiration tout aussi importants.  Rires et tranches de vie partagées Au-delà des forts liens émotionnels, une amitié heureuse et durable se nourrirait également d’une histoire commune riche en moments partagés. Qu’ils soient heureux ou difficiles, les événements vécus ensemble, du drame à la comédie, resteraient gravés dans les mémoires pour sceller toute une vie les deux acolytes. C’est en partageant ces tranches de vie à deux que se crée la connivence et la complicité devenant des marqueurs forts de l’interconnexion amicale. Pouvoir se remémorer ces instants privilégiés passerait d’ailleurs pour un exercice salvateur en cas de période compliquée dans la relation. De quoi régénérer la flamme d’une belle amitié. La confiance comme ciment de l’amitié Mais rien de tout cela ne saurait exister sans un socle de confiance totale en l’autre. Élément central décelé par la plupart des études, la capacité à pouvoir se fier aveuglément à son ami, en toute situation, sans jamais douter de ses intentions, reste la clé de voûte d’une amitié solide. Une confiance qui se gagne dans la durée et les épreuves traversées ensemble, mais qui, une fois acquise, permettrait aussi d’accepter plus aisément les failles et petits travers de chacun. Une forme d’équilibre idéal entre l’indéfectible soutien de l’ami tout en conservant son propre espace de liberté et d’indépendance. Cultiver le partage des passions Que ce soit par des hobbies, des loisirs ou des passions artistiques, intellectuelles ou sportives, cette fusion des esprits semblerait aussi précieuse que celle des cœurs. Un terreau sur lequel faire germer les discussions et l’ouverture à l’autre, tout en se ressourçant ensemble dans les activités chères aux deux amis. Un puissant vecteur de connexion, de découvertes et d’émotions partagées, véritable ciment de l’amitié idéale selon l’état actuel de la recherche en sciences humaines. #### Le fromage doit être plus durable : voici les innovations pour le garder savoureux Le camembert, la mozzarella ou le gouda ne sont que trois exemples de fromages produits dans toute l’Europe. L’origine de cet aliment remonte à 8000 ans avant JC lorsque nos ancêtres ont domestiqué des chèvres et ont commencé à fabriquer du fromage de chèvre. Depuis lors, l’artisanat s’est propagé du Moyen-Orient à l’Égypte et à la Grèce, avec la création de plus de 1800 sortes de fromages que nous avons aujourd’hui.  Aussi nutritifs soient-ils, les produits laitiers ont un impact négatif considérable sur l’environnement. Selon les recherches de l’Université de Manchester, en Angleterre, l’empreinte carbone d’un kilogramme de cheddar est de 14 kg de CO2. Gouda végétal En mai dernier, Mr. & Mrs. Watson, une entreprise de technologie alimentaire végétalienne basée à Amsterdam, aux Pays-Bas, a lancé le premier fromage en tranches à base de lait végétal. Plus précisément, ils fabriquaient du fromage à partir de protéines de fèves.   Voici une vidéo en anglais montrant les produits fabriqués par cette entreprise : Semblable au fromage ordinaire, la protéine de haricot est fermentée selon des procédés traditionnels. Ceci est fait en combinaison avec de nouvelles méthodes qui exploitent le potentiel des protéines végétales. C’est ainsi qu’ils peuvent offrir une alternative qui offre une valeur nutritionnelle satisfaisante. La start-up a également annoncé un deuxième tour de table, pour permettre un déploiement international en deux ans. Pois jaunes pour faire du fromage Ce n’est pas un mystère que les légumineuses sont à la base de nombreuses alternatives aux produits dérivés de la viande. Les légumineuses sont riches en protéines et en nutriments, tels que le potassium, le fer et les fibres. Les pois ne font pas exception. Par conséquent, les chercheurs de l’Université de Copenhague, au Danemark, ont également utilisé des pois cassés jaunes pour faire du fromage.  La légumineuse présente deux avantages principaux : une valeur nutritionnelle élevée et des propriétés agricoles durables. Des scientifiques danois travaillent sur la fermentation des pois jaunes. Bien que des recherches supplémentaires permettront de développer la saveur et la texture, cette alternative végétale montre le potentiel de devenir la base du fromage de demain. Caséine végétalienne La troisième innovation n’est pas le fromage, mais ce qui contribue à rendre le fromage plus durable. Le remplacement des protéines animales est la clé du remplacement des produits laitiers. C’est ce qui fait la différence en termes de qualité, de texture ou de saveur. Fooditive travaille sur la caséine végétalienne, ouvrant la voie à son utilisation comme substitut du lait de vache dans les produits laitiers où la caséine tend à être la principale protéine du lait.  La fermentation de précision est ce qui permet à Fooditive de répliquer la caséine. Le processus applique la modification génétique à l’organisme. Au milieu de la controverse que cela peut provoquer, l’entreprise basée à Rotterdam travaille sur cette méthode et développe également d’autres alternatives à la viande. L’alternative végétalienne développée par la société néerlandaise affirme ne faire aucun compromis sur le goût, la texture ou la qualité. Fooditive prévoit de commercialiser le produit d’ici 2023. #### Le nouveau mannequin médical a des pupilles ajustables et peut transpirer L’hôpital Flevo est le premier aux Pays-Bas à disposer de la dernière génération de ce mannequin médical : le SimMan 3G Plus. Le simulateur de patient réaliste est très fiable et pourrait signifier une avancée majeure dans la qualité des soins, écrit l’hôpital dans un communiqué de presse. Le nouveau simulateur de patient est capable de transpirer, de verser des larmes, de cligner des yeux et de respirer. De plus, ses membres et son bassin ont la capacité de se déplacer librement, tout comme un être humain normal. Le simulateur doit être connecté à un ordinateur portable ou à une tablette, qui peut ensuite être utilisé pour pratiquer des scénarios réels très réalistes. Des sons cardiaques, pulmonaires et intestinaux aux images échographiques. Médecins et infirmiers peuvent ainsi pratiquer des cas médicaux complexes dans un cadre sans risque. À titre d’exemple, ils peuvent former des compétences essentielles telles que la prise de décision, la communication d’équipe et les soins aux patients. Examen physique réaliste Linda Sitvast est infirmière en soins intensifs et cardiaques et instructrice en RCR à l’hôpital. Elle forme le personnel médical avec le mannequin et en est vraiment enthousiaste. Quand vous touchez sa peau et voyez à quoi elle ressemble, elle ressemble de plus en plus à un vrai patient. Plus vous pouvez simuler une situation, plus elle est réaliste. C’est un pas énorme et un développement formidable pour le personnel de santé. Voici les innovations dans le monde de la médecine en anglais : Selon Sitvast, le mannequin est capable de tant de choses. Elle s’attend à avoir besoin de quelques mois de plus pour se faire une idée précise de toutes les options de formation. C’est le patient idéal. Vous pouvez lui donner toutes sortes de pathologies et leurs symptômes associés et vous pouvez le laisser s’en remettre tout aussi rapidement. Si je veux m’entraîner pour un AVC, je peux lui en donner tous les symptômes. Par exemple, des élèves qui réagissent différemment, une perte d’urine ou une transpiration abondante. Autrefois, les choses se faisaient différemment, dit Sitvast. Avant cela, ils avaient un mannequin très simple qui était utilisé pour la RCP de base. Ils avaient un bon système installé où ils pouvaient simuler le moniteur, mais le mannequin lui-même ne faisait rien du tout. C’était juste un vrai mannequin. Lorsqu’il s’agissait de faire des examens physiques, comme l’écoute des poumons, des intestins ou du cœur, ce mannequin n’était tout simplement pas adapté. Avec le nouveau mannequin, vous pouvez configurer tous ces sons et les médecins entendent réellement le son là où ils les entendraient normalement. Ainsi, les examens physiques peuvent désormais faire partie de la formation. Pas de jeu d’acteur Avec ce mannequin, vous n’avez pas affaire à des chiffres ; vous devez vraiment regarder votre patient. C’est ce qui rend ce mannequin si unique. Lorsque vous avez un mannequin en sueur physiquement allongé sur un lit, vous n’avez pas besoin de faire autant d’improvisation. Le mannequin a été principalement acheté afin de fournir une formation pour les moments vitaux critiques, comme un patient gravement malade qui a besoin de soins aigus. Ensuite, vous devriez penser aux patients dont les voies respiratoires sont bloquées, de sorte qu’ils ne peuvent plus respirer par eux-mêmes, par exemple une crise d’épilepsie ou une réaction allergique. Ensuite, vous ne pouvez pas apporter de respirateur. Ce mannequin peut aussi très bien imiter cela. #### Le pouvoir prédictif des algorithmes Wiro Niessen, professeur d’imagerie médicale au Centre médical Erasmus et à l’Université de technologie de Delft (TU Delft), a reçu le prix Simon Stevin Master en 2015 pour un ordinateur de prévision des maladies. Même à l’époque, on pouvait voir que l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) augmentait de façon exponentielle, explique Niessen. C’est devenu un grand mouvement. Ce prix Niessen, la percée de l’IA a été déclenchée par l’énorme succès des méthodes d’apprentissage en profondeur dans la classification des images lors du concours international ImageNet en 2012. Niessen. À l’époque, l’IA était utilisée pour identifier quels arbres ou fleurs étaient dans une image. La révolution de l’IA a également fait son chemin dans les soins de santé à grande échelle pour cette même raison. Dans son travail en radiologie et en reconnaissance d’images, Niessen analyse de grandes quantités d’images médicales, à partir de tomodensitogrammes et d’IRM. En 2015, l’accent était mis sur ce que vous pouvez apprendre de ces données. Par exemple, quelle est la relation entre ce que vous voyez et le résultat d’un traitement. Avec cela, vous pouvez alors prédire la probabilité qu’un traitement réussisse. Traitement optimal Les modèles d’IA peuvent aider à garantir que la santé à l’avenir sera abordée de manière proactive plutôt que réactive. Vous pouvez identifier les facteurs de risque et ainsi promouvoir un mode de vie sain. Pour les patients, l’IA permet d’établir des diagnostics et des pronostics plus précis. De cette façon, vous pouvez optimiser le traitement pour chaque patient et éviter un traitement excessif ou insuffisant. Voici une vidéo en anglais parlant du potentiel des algorithmes : La détection précoce est importante pour certaines maladies. C’est pourquoi il existe déjà des programmes de dépistage du cancer du sein ou du côlon, par exemple. Il y a beaucoup à gagner grâce à une détection précoce. Si nous disposons d’une méthode relativement bon marché et non nocive pour détecter les maladies à un stade précoce, d’énormes économies de santé peuvent être réalisées. Surtout si une méthode de traitement efficace est également disponible à un tel stade. Les recherches de Niessen en 2015 se sont principalement concentrées sur la prédiction des maladies cardiovasculaires et neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer. Aujourd’hui, le groupe développe également plusieurs applications en cancérologie. Un système de santé qui apprend La technologie devient également de plus en plus importante en médecine, ajoute Niessen. Il travaille à la fois à l’Erasmus MC et à la TU de Delft. Pendant de nombreuses années, il a amené des techniciens à Erasmus MC pour utiliser la technologie pour de meilleurs soins médicaux. Vous voyez que cela devient de plus en plus courant. Par exemple, Erasmus MC, avec la TU Delft et l’Université Erasmus de Rotterdam (EUR), a l’ambition de devenir un centre médical universitaire technique. Des techniques comme l’IA deviennent de plus en plus importantes pour l’avenir des soins de santé. Vous pouvez voir qu’au sein de la Dutch AI Coalition, par exemple, le domaine de la santé et des soins est en plein essor. Il n’y a pas que la recherche universitaire sur les algorithmes dans le domaine de la santé qui est en hausse. Les entreprises apprennent également de plus en plus à partir des données des patients. Prenez Philips, qui se concentre de plus en plus sur un système de santé basé sur les données, selon Niessen. Pas seulement Philips, mais aussi d’autres petites et grandes entreprises. Issue d’Erasmus, la spin-off Quantib utilise également l’IA pour l’imagerie médicale. #### Le réchauffement climatique frappe l’espace : une menace inattendue pour nos satellites et missions spatiales Le réchauffement climatique, déjà responsable de catastrophes terrestres, atteint désormais l’espace. Les effets du changement climatique sur l’atmosphère et les conditions spatiales menacent les satellites, les stations orbitales et les missions d’exploration. L’atmosphère terrestre en expansion : un danger pour les satellites Le réchauffement climatique provoque une expansion de l’atmosphère terrestre, notamment dans les couches supérieures. Cette dilatation augmente la traînée atmosphérique, ralentissant les satellites en orbite basse (comme les constellations Starlink ou OneWeb). Les conséquences sont graves : Altération des orbites : les satellites perdent de l’altitude, risquant de tomber plus rapidement. Coûts de maintenance accrus : les moteurs doivent compenser cette traînée, réduisant leur durée de vie. Risques de collisions : des débris spatiaux supplémentaires pourraient surgir. Les débris spatiaux : une menace aggravée La traînée atmosphérique accélère aussi la chute des débris spatiaux (anciens satellites, pièces détachées). Ces objets, qui orbitent à des vitesses de plusieurs milliers de km/h, deviennent des projectiles mortels pour les engins en activité. Les stations spatiales (comme l’ISS) doivent déjà effectuer des manœuvres d’évitement fréquentes. Un impact, même minime, pourrait endommager des équipements vitaux ou mettre en danger les astronautes. Les missions d’exploration : des défis techniques inédits Les lancements spatiaux et les missions interplanétaires subissent également les effets du réchauffement. Les tempêtes solaires et les perturbations magnétiques, amplifiées par le changement climatique, menacent les systèmes électroniques des sondes. Sur Mars, les températures extrêmes (liées aux variations atmosphériques) compliquent l’exploitation des données des robots comme Perseverance. Les glaciers martiens, qui fondent plus vite, modifient aussi les modèles géologiques étudiés par les scientifiques. Les impacts sur les communications et la navigation Les satellites de télécommunications et de navigation (GPS, Galileo) dépendent d’une orbite stable. La traînée atmosphérique et les perturbations ionosphériques (liées au réchauffement) risquent de fausser leurs signaux, entraînant : Décalages de positionnement pour les systèmes de navigation. Pertes de connexion pour les télécommunications. Coûts de remplacement élevés pour les satellites endommagés. Les solutions envisagées Face à ces défis, la communauté spatiale explore des stratégies d’adaptation : Satellites à propulsion avancée : moteurs plus efficaces pour compenser la traînée. Nettoyage des débris : projets comme ClearSpace visant à éliminer les objets dangereux. Collaboration internationale : partage de données pour anticiper les risques. Le réchauffement climatique n’épargne même pas l’espace. Ses effets sur les satellites, les débris et les missions spatiales rappellent l’urgence d’agir pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. En attendant, les ingénieurs spatiaux doivent innover pour protéger nos infrastructures orbitales, essentielles à la navigation, aux communications et à la recherche scientifique. À lire aussi jumelles astronomie ou télescope débutant À lire aussi biologie marine polaire adaptations extremes #### Le séquençage du génome, une révolution médicale aux États-Unis Le séquençage du génome consiste à analyser l’ADN d’un individu pour identifier ses caractéristiques génétiques, ses prédispositions à certaines maladies ou ses origines ancestrales. Aux États-Unis, cette technique est de plus en plus utilisée dans le domaine de la santé, notamment pour le dépistage, le diagnostic et le traitement de diverses pathologies. Quels sont les avantages et les limites du séquençage du génome ? Quels sont les enjeux éthiques et sociaux liés à cette pratique ? Le séquençage du génome, un outil de dépistage précoce Le séquençage du génome permet de détecter dès la naissance ou même avant la présence de mutations génétiques responsables de maladies héréditaires ou congénitales. Aux États-Unis, tous les États exigent que les nouveau-nés fassent l’objet d’un dépistage de plusieurs dizaines de troubles génétiques, métaboliques et développementaux. Voici une vidéo montrant cette technique : Le séquençage du génome pourrait permettre d’élargir le spectre des maladies dépistées et d’offrir une prise en charge plus adaptée aux enfants atteints. Par exemple, le séquençage du génome pourrait aider à diagnostiquer des formes rares d’épilepsie ou d’autisme, ou encore à prévenir des complications cardiaques ou rénales. Le séquençage du génome, un outil de diagnostic personnalisé Le séquençage du génome permet également de mieux comprendre les causes et les mécanismes des maladies complexes ou multifactorielles, comme le cancer, le diabète ou la maladie d’Alzheimer. En analysant l’ADN des cellules malades, il est possible d’identifier les mutations spécifiques qui entraînent la prolifération tumorale, la résistance à l’insuline ou le déclin cognitif. Le séquençage du génome offre ainsi la possibilité d’un diagnostic plus précis et plus rapide, qui peut orienter le choix du traitement le plus efficace et le moins toxique pour chaque patient. Le séquençage du génome, un outil de traitement ciblé Le séquençage du génome ouvre la voie à une médecine personnalisée, qui vise à adapter le traitement au profil génétique de chaque patient. Cette approche permet de maximiser les chances de guérison et de minimiser les effets secondaires. Par exemple, le séquençage du génome peut aider à choisir la chimiothérapie la plus adaptée au type de cancer, ou encore à sélectionner les patients éligibles à une thérapie génique ou cellulaire. Le séquençage du génome peut également contribuer à la prévention des maladies en identifiant les facteurs de risque génétiques et en proposant des conseils personnalisés en matière d’hygiène de vie ou de suivi médical. Le séquençage du génome, un outil controversé Le séquençage du génome soulève toutefois des questions éthiques et sociales importantes. D’une part, il pose le problème du consentement éclairé des patients et de la confidentialité des données génétiques. Qui peut accéder aux informations issues du séquençage du génome ? Comment garantir leur protection contre les abus ou les discriminations ? D’autre part, il pose le problème des conséquences psychologiques et morales du séquençage du génome. Comment gérer l’incertitude ou l’anxiété liées aux résultats ? Comment respecter le droit à ne pas savoir ou à ne pas être soigné ? Comment éviter les dérives eugénistes ou transhumanistes ? Le séquençage du génome est donc une technique prometteuse, mais aussi délicate, qui nécessite une régulation et une éducation adaptées. Aux États-Unis, le séquençage du génome est en passe de devenir un nouvel examen de routine, qui pourrait révolutionner la médecine, mais aussi bouleverser la société. #### Le soleil est-il vraiment dangereux en été ? L’été est synonyme de soleil, de plage et de détente. Mais s’il est important de profiter des beaux jours, il est crucial de protéger sa peau des rayons ultraviolets (UV) du soleil, qui peuvent causer des dommages importants, allant du simple coup de soleil au cancer de la peau. De nombreuses idées reçues circulent sur la protection solaire, il est donc important de faire le tri entre le vrai et le faux pour adopter les bons gestes et protéger efficacement sa peau. Bronzer est bon pour la santé Si l’exposition au soleil stimule la production de mélanine, qui donne à la peau son hâle bronzé, il ne s’agit en aucun cas d’un processus bénéfique pour la santé. Le bronzage est en réalité une réaction de défense de la peau face aux agressions des UV, et il ne protège pas des coups de soleil ni des dommages à long terme. Se mettre de la crème solaire uniquement par temps chaud Les rayons UV traversent les nuages et peuvent même être plus intenses en altitude. Il est donc important de se protéger du soleil toute l’année, même par temps couvert ou frais. Toutes les crèmes solaires se valent Il est important de choisir une crème solaire adaptée à son type de peau et à son niveau d’exposition au soleil. L’indice de protection solaire (SPF) est un indicateur important, mais il faut également veiller à choisir une crème solaire à large spectre, qui protège contre les UVA et les UVB. Appliquer la crème solaire une fois suffit pour la journée La protection solaire s’estompe avec le temps, surtout après la baignade ou la transpiration. Il est donc important de renouveler l’application de la crème solaire toutes les deux heures, ou plus souvent si vous êtes beaucoup exposé au soleil. Les peaux foncées n’ont pas besoin de protection solaire Toutes les peaux, quelle que soit leur couleur, peuvent être endommagées par les rayons UV. Si les peaux foncées sont généralement moins sujettes aux coups de soleil, elles ne sont pas pour autant immunisées contre les autres dommages causés par le soleil, tels que le vieillissement cutané et le cancer de la peau. Les cabines UV sont sans danger Les cabines UV émettent des rayons UV artificiels qui sont tout aussi nocifs pour la peau que les rayons du soleil. L’utilisation régulière de cabines UV augmente considérablement le risque de cancer de la peau. L’autobronzant est une alternative sûre au soleil Si l’autobronzant ne vous expose pas aux UV, il ne protège pas pour autant votre peau des dommages causés par le soleil. De plus, certains produits autobronzants peuvent contenir des ingrédients irritants ou allergisants. Protéger sa peau du soleil est essentiel pour préserver sa santé et sa beauté. En adoptant les bons gestes et en utilisant des produits solaires de qualité, vous pouvez profiter des plaisirs de l’été en toute sécurité. N’oubliez pas : Appliquez généreusement de la crème solaire sur toutes les parties exposées du corps. Choisissez une crème solaire adaptée à votre type de peau et à votre niveau d’exposition au soleil. Renouvelez l’application de la crème solaire toutes les deux heures, ou plus souvent si vous êtes beaucoup exposé au soleil. Portez des vêtements et un chapeau pour protéger votre peau du soleil. Évitez l’exposition au soleil pendant les heures les plus chaudes de la journée (entre 10h et 16h). Consultez un dermatologue si vous avez des questions ou des inquiétudes concernant la protection solaire. #### Le Space de Rennes met en valeur l’élevage standard L’élevage standard, c’est-à-dire celui qui vise à produire le plus possible au moindre coût, est souvent critiqué pour ses impacts environnementaux et sociaux. Pourtant, il reste le modèle dominant en France, notamment en Bretagne, première région d’élevage du pays. Le Space, le salon des productions animales de Rennes, qui s’est tenu du 12 au 14 septembre 2023, était l’occasion de découvrir les innovations et les enjeux de ce secteur stratégique. Qu’est-ce que l’élevage standard ? L’élevage standard est un mode de production intensif qui repose sur la spécialisation des exploitations, la concentration des animaux, l’utilisation d’aliments industriels et le recours aux technologies. Il vise à optimiser la productivité et la rentabilité des élevages, en réduisant les coûts de production et en augmentant les volumes. Il concerne principalement les filières porcine et avicole, mais aussi bovine et ovine. Voici une vidéo présentant cet événement : L’élevage standard est souvent opposé à l’élevage alternatif, qui regroupe des pratiques plus respectueuses du bien-être animal, de l’environnement et de la qualité des produits. Il s’agit par exemple de l’élevage biologique, de l’élevage plein air, de l’élevage sous signes de qualité (labels, appellations…), ou encore de l’élevage à taille humaine. Quels sont les atouts de l’élevage standard ? L’élevage standard présente plusieurs avantages pour les éleveurs et les consommateurs. Il permet : De répondre à la demande croissante de viande et de produits laitiers, tant au niveau national qu’international. La France est le premier producteur européen de viande bovine et ovine, le deuxième producteur de viande porcine et le quatrième producteur de volaille. De proposer des produits accessibles à tous les budgets, grâce à des prix bas. Selon l’Insee, le prix moyen du kilogramme de viande bovine était de 15,40 euros en 2022, celui du kilogramme de viande porcine de 5 euros et celui du kilogramme de volaille de 4 euros. De créer des emplois et des richesses dans les territoires ruraux. L’élevage représente 20% du chiffre d’affaires agricole français et emploie plus de 400 000 personnes. En Bretagne, il génère plus de 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel et occupe près de 40% des actifs agricoles. Quels sont les défis de l’élevage standard ? L’élevage standard doit faire face à plusieurs défis pour assurer sa pérennité et sa compétitivité. Il doit notamment : S’adapter aux exigences sociétales en matière de bien-être animal, d’environnement et de santé. L’élevage standard est souvent pointé du doigt pour ses impacts négatifs sur la biodiversité, le climat, la qualité de l’eau ou encore la résistance aux antibiotiques. Il doit donc réduire ses émissions de gaz à effet de serre, ses rejets polluants, sa consommation d’eau et d’énergie, et améliorer les conditions d’élevage des animaux. Faire face à la concurrence internationale, notamment des pays émergents qui pratiquent un élevage encore plus intensif et moins réglementé. La France importe ainsi plus d’un poulet sur deux consommé sur son territoire, principalement du Brésil et de l’Ukraine. Elle doit donc renforcer sa compétitivité et sa qualité sanitaire pour reconquérir des parts de marché. Innover pour se différencier et créer de la valeur ajoutée. L’élevage standard doit se moderniser et se diversifier pour répondre aux attentes des consommateurs et aux besoins des éleveurs. Il peut s’appuyer sur les nouvelles technologies, comme la robotique, la génétique, le numérique ou la méthanisation, pour optimiser ses performances et réduire ses coûts. Il peut aussi développer des produits à forte valeur ajoutée, comme les produits locaux, les produits transformés ou les produits sous signes de qualité. Comment le Space de Rennes met en valeur l’élevage standard ? Le Space, le salon des productions animales de Rennes, est le rendez-vous incontournable des professionnels de l’élevage en Europe. Il accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs, dont 10 000 étrangers, et plus de 1200 exposants, dont un quart venus de 39 pays. Il se déroule du 12 au 14 septembre 2023 au parc des expositions de Rennes. Le Space est l’occasion de découvrir les innovations et les tendances de l’élevage standard, à travers des conférences, des démonstrations, des concours et des ventes aux enchères. Il met en avant les solutions pour améliorer le bien-être animal, la transition énergétique, la qualité sanitaire et la compétitivité des élevages. Il valorise aussi les produits issus de l’élevage standard, en proposant des dégustations et des animations culinaires. Le Space est également un lieu d’échanges et de rencontres entre les acteurs de la filière élevage, qu’il s’agisse d’éleveurs, de coopératives, d’interprofessions, de fournisseurs, de distributeurs ou encore d’institutionnels. Il permet de nouer des partenariats, de partager des expériences et de renforcer la solidarité entre les différents maillons de la chaîne. L’élevage standard est donc un secteur dynamique et innovant, qui contribue au développement économique et social de la France et de la Bretagne. Le Space de Rennes est le reflet de cette vitalité et de cette diversité. #### Le stockage de l’énergie : la clé d’une transition énergétique réussie Le stockage de l’énergie : la clé d’une transition énergétique réussie Le développement des énergies renouvelables est crucial pour lutter contre le changement climatique. Cependant, ces sources d’énergie sont intermittentes, ce qui signifie qu’elles ne produisent pas d’électricité en permanence. Le stockage de l’énergie devient donc un élément essentiel pour garantir un approvisionnement énergétique stable et fiable. Pourquoi le stockage de l’énergie est-il si important ? Le stockage de l’énergie permet de pallier l’intermittence des énergies renouvelables. En effet, le soleil ne brille pas toujours et le vent ne souffle pas toujours. Le stockage permet de stocker l’énergie produite lorsque la production est supérieure à la demande et de la restituer lorsque la demande est supérieure à la production. Voici les essentiels à savoir sur le stockage de l’énergie : De plus, le stockage de l’énergie permet d’améliorer l’efficacité du système énergétique. Il peut être utilisé pour stocker l’énergie produite pendant les périodes de faible demande et la restituer pendant les périodes de forte demande. Cela permet de réduire le besoin de centrales électriques de pointe et d’améliorer l’utilisation des infrastructures existantes. Les technologies de stockage de l’énergie : panorama des solutions Il existe plusieurs technologies de stockage de l’énergie, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Les technologies les plus courantes sont : Le stockage hydroélectrique: Cette technologie utilise l’énergie potentielle de l’eau stockée dans des barrages pour produire de l’électricité. C’est une technologie mature et fiable, mais elle nécessite un terrain important et peut avoir un impact environnemental négatif. Le stockage par batteries: Les batteries stockent l’énergie électrique sous forme chimique. Elles peuvent être utilisées pour stocker de l’électricité à court terme ou à long terme. Les batteries au lithium-ion sont les plus populaires, mais elles sont encore relativement coûteuses. Le stockage par air comprimé: Cette technologie utilise l’air comprimé pour stocker de l’énergie. C’est une technologie prometteuse, mais elle est encore en cours de développement. Le stockage par chaleur: Cette technologie stocke la chaleur sous forme de vapeur ou de liquide. Elle peut être utilisée pour chauffer des bâtiments ou pour produire de l’électricité. C’est une technologie mature, mais elle n’est pas encore largement utilisée. Les défis du stockage de l’énergie Le développement du stockage de l’énergie est encore freiné par plusieurs défis, notamment : Le coût: Les technologies de stockage de l’énergie sont encore relativement coûteuses. Le coût du stockage par batteries, par exemple, est encore environ deux fois plus élevé que le coût de l’électricité produite par les centrales électriques au charbon. L’efficacité: Le stockage de l’énergie n’est pas toujours efficace à 100%. Une partie de l’énergie est perdue lors du stockage et de la restitution. L’efficacité du stockage par batteries, par exemple, est d’environ 85 %. L’impact environnemental: Certaines technologies de stockage de l’énergie peuvent avoir un impact environnemental négatif. Le stockage par batteries, par exemple, utilise des matériaux rares et toxiques. L’avenir du stockage de l’énergie Le stockage de l’énergie est un domaine en plein développement. De nouvelles technologies sont en cours de développement et les technologies existantes sont en train de s’améliorer. Le coût du stockage de l’énergie devrait diminuer à mesure que les technologies se développeront et que la production augmentera. L’innovation et l’investissement sont essentiels pour relever les défis du stockage de l’énergie. Des progrès dans ce domaine permettront d’accélérer la transition énergétique et de construire un avenir énergétique durable. À lire aussi Au-delà du lithium-ion : Explorer les futures frontières du stockage d’énergie #### Le summum de la technologie moderne Nous savons que la technologie fait partie de notre vie quotidienne et nous l’appliquons dans presque tous les segments possibles, mais nous ne sommes pas encore pleinement conscients de sa présence autour de nous et de l’influence qu’elle a sur nos routines quotidiennes.  Nous vivons à une époque où il est facile de faire à peu près tout ce que nous pouvons imaginer avec l’aide de la technologie. Nous sommes arrivés au point où les gens sont dépendants et dépendants de la technologie et de tout ce qu’elle apporte à travers les diverses étapes de son évolution. Piscine Alexander Graham Bell et Terry Revenons à la seconde moitié du 19e siècle quand Alexander Graham Bell a inventé le téléphone. La percée a fait d’énormes progrès dans la communication à partir de 1876. Près d’un siècle après, plus précisément en 1965, le premier téléphone sans fil a été inventé par Terry Pool.  Voici des technologies qui vont changer le monde : Ce laps de temps montre à quel point la technologie s’est développée lentement à cette époque, du moins par rapport aux progrès actuels. Nous avons ainsi assisté à des percées beaucoup plus rapides dans les inventions technologiques au cours des dernières décennies. Cette croissance a rendu l’influence de la technologie plus puissante que jamais. Un grand changement dans nos habitudes imposées par les dernières avancées technologiques De nouvelles inventions prennent constamment d’assaut nos routines quotidiennes. Nous sommes régulièrement amenés à changer nos habitudes au nom de ces avancées technologiques. Ce fait prouve probablement le mieux l’impact de la technologie sur nos vies. À l’ère moderne, il est presque impossible de trouver quelqu’un qui ne soit pas familier avec la dernière application ou le dernier modèle d’iPhone. Plus personne ne lit de journaux ni de magazines. Pourquoi quelqu’un le ferait-il si vous pouviez maintenant trouver les dernières informations et rester entièrement à jour en quelques secondes en ouvrant votre site en ligne préféré ? Vous n’êtes donc littéralement qu’à un clic de trouver tout ce que vous voulez savoir. Bien sûr, il y a toujours une minorité de ceux qui aiment la vieille tradition de feuilleter les quotidiens en buvant un verre de leur café le matin, mais ils ne restent qu’une minorité et leur nombre ne cesse de diminuer rapidement. Un large éventail de possibilités Il est impossible de couvrir complètement l’ensemble des possibilités offertes par la croissance de la technologie moderne. Internet nous permet de trouver littéralement tout ce qui nous intéresse. Nous commençons la journée avec le téléphone et allons nous coucher avec, soit en listant les nouvelles quotidiennes, soit en regardant simplement des clips amusants sur YouTube.  Nous utilisons les réseaux sociaux pour rester en contact avec nos amis proches tout au long de la journée. Nous avons mentionné l’invention du téléphone par Bell en 1876 au début de cet article. De nos jours, vous pouvez toujours contacter vos amis avec vos téléphones, mais ce n’est plus leur objectif principal. Nous les utilisons pour commander de la nourriture, discuter avec un inconnu sur toutes sortes de thèmes sur Facebook ou acheter une nouvelle paire de chaussures. Nous vivons à une époque où nous n’avons pas le temps de chercher de nouveaux vêtements dans les magasins.  #### Le système infrarouge économique facilite la conduite de nuit Les puces de vision infrarouge à ondes courtes peuvent voir à travers la pluie, le brouillard ou la brume. Les secteurs de la sécurité aérienne et des véhicules autonomes les ont déjà mis en œuvre dans leurs systèmes. Cependant, cette technologie pourrait s’avérer utile dans de nombreuses autres applications quotidiennes, mais les coûts élevés limitent son utilisation. Un groupe de chercheurs européens, du Politecnico di Milano, en Italie, et du Forschungszentrum Jülich (FZJ), en Allemagne, a conçu un détecteur infrarouge économique. Les puces d’appareil photo et les smartphones existants pourraient l’intégrer. Plusieurs couches de matériaux semi-conducteurs contenant du germanium et du germanium-étain constituent le dispositif, et la base est constituée d’une fine plaquette de silicium. En conséquence, il rend visible deux gammes infrarouges importantes : l’infrarouge à ondes courtes (SWIR) et le proche infrarouge (NIR). Ainsi, sans aucun élément optique, deux images spectrales différentes, toutes deux complémentaires, peuvent être obtenues à partir du même appareil. Rendre la technologie infrarouge rentable afin qu’elle puisse être appliquée dans plusieurs domaines est l’un de leurs objectifs, déclare le professeur Giovanni Isella, du Politecnico di Milano. L’idée d’un détecteur est née du partenariat entre son université et l’université de Roma Tre. Les deux universités italiennes avaient auparavant conçu un autre prototype avec différents types de matériaux. Ensuite, FZJ s’est intéressé au projet et a rejoint la recherche, développant l’alliage semi-conducteur germanium-étain qui constitue l’appareil. La culture du germanium La chose la plus importante qu’ils aient développée à Jülich est l’épitaxie, comment faire pousser un matériau. Une fois que vous avez le matériel, vous pouvez réfléchir aux différents types d’appareils que vous aimeriez fabriquer, ajoute le Dr Dan Buca, du Forschungszentrum Jülich. Voici une vidéo en anglais présentant la technologie utilisée actuellement : L’institut de recherche allemand a d’abord réussi à faire pousser du germanium. C’est un bon matériau artificiel, mais personne n’a jamais été capable de le fabriquer auparavant avec la cristallinité nécessaire. En 2015, ils ont trouvé un moyen de fabriquer de l’étain au germanium avec une concentration suffisamment élevée en étain, explique le professeur Detlev Grützmacher, directeur de FZJ. Avec un substrat de silicium, le dispositif peut être facilement intégré dans des systèmes existants, ce qui le rend utile pour de nombreuses applications. Reconnaissance des matériaux Une des expériences réalisées par les chercheurs a consisté à tester le détecteur avec deux bouteilles. L’un était rempli d’isopropanol, tandis que l’autre contenait du toluène. Dans des conditions d’éclairage normales, elles semblent toutes les deux incolores, et vous pourriez donc penser qu’il s’agit de deux bouteilles d’eau. Lorsque vous les voyez sous les deux plages infrarouges, chacune d’elles affiche un niveau d’opacité différent. Si vous soustrayez les deux bandes infrarouges, vous verrez la différence entre les deux solvants, explique le Pr Isella. L’intégration de l’appareil à l’IA pour détecter les matériaux est une autre application potentielle. La sécurité de l’aéroport en ferait partie. La connexion du détecteur à l’IA pourrait également conduire à de nouveaux systèmes de reconnaissance faciale. L’un des avantages des systèmes de détection NIR est qu’ils ne sont pas affectés par les conditions météorologiques ou d’éclairage ambiant, ce qui offre une plus grande précision, explique le Dr Buca. Les systèmes de sécurité Smart Home seraient donc une autre application potentielle dans un avenir proche. #### Le traitement innovant des déchets à l’origine d’un nombre croissant de produits remarquables L’année dernière, l’industrie alimentaire et des stimulants était responsable de la plupart des déchets industriels. 8,3 millions de tonnes pour être précis. La plupart de ces déchets ont été réutilisés comme engrais ou aliments pour animaux par exemple. Les autres secteurs industriels étaient responsables de 5,3 millions de tonnes de déchets supplémentaires. 79 % de celui-ci a été recyclé. L’année dernière, les innovations dans le traitement des déchets ont conduit à encore plus de recyclage. Cela a conduit à de nouveaux produits remarquables. Ici, vous pouvez lire environ cinq des développements les plus innovants de l’année dernière. L’hydrogène vert Des chercheurs de l’Institut Fraunhofer pour l’ingénierie de fabrication et l’automatisation (IPA) ont commencé à tester plusieurs techniques pour transformer la biomasse et les résidus végétaux en hydrogène vert. L’une de ces techniques est basée sur des bactéries violettes, nommées d’après leur couleur. Ces bactéries photosynthétisantes peuvent convertir les déchets en hydrogène en utilisant la lumière. Il faudra encore plusieurs années de recherche avant que ces minuscules organismes puissent être utilisés à plus grande échelle. Voici d’autres méthodes pour traiter les déchets en anglais :  Une autre technique testée par les chercheurs est la fermentation. Le plus grand inconvénient de ce procédé est le rendement relativement faible de l’hydrogène par rapport aux autres méthodes, explique Johannes Full. Il dirige le département Développement durable des technologies bio-intelligentes chez Fraunhofer IPA. D’un autre côté, c’est une procédure économe en énergie qui peut avoir lieu dans des bioréacteurs standards. Il s’agit d’une mise à niveau du traitement du biogaz en fournissant un autre produit en plus du biogaz, à savoir l’hydrogène. Selon lui, le retour d’hydrogène peut être amélioré. Pour cela, des systèmes de contrôle intelligents doivent être créés pour le réacteur, afin que tous les types de déchets soient traités de la manière la plus optimale possible. Savon et pots de plantes Seenons aide les entreprises à traiter différents types de déchets. Cela va des déchets résiduels au marc de café et aux seaux de sauce. 27 types de déchets industriels peuvent être enregistrés. D’autres seront ajoutés à l’avenir. La start-up a créé une plateforme pour cela. Les entreprises ayant des déchets, les entreprises de logistique et les entreprises de traitement des déchets peuvent rejoindre cette plateforme. C’est ainsi qu’ils sont mis en contact les uns avec les autres. La plate-forme indique également quels produits sont fabriqués à partir des déchets et combien de CO2 a été économisé au cours du processus. Par exemple, les écorces d’orange sont transformées en matières premières pour le savon, comme liant pour l’alimentation, le biogaz et l’alimentation animale. Le marc de café semble également être une matière première précieuse. Par exemple, il peut être utilisé pour faire pousser des pleurotes. Il peut également être mélangé avec du plastique pour produire des pots de fleurs. #### Le transitaire numérique Shypple veut devenir le Booking.com du secteur Au vu de sa croissance effrénée, le transitaire numérique Shypple basé à Rotterdam ne peut plus être considéré comme une start-up. Et ce, même si l’entreprise n’a été officiellement fondée qu’en 2016 et est opérationnelle depuis 2017. L’entreprise a déjà levé de nombreux millions et remporte régulièrement des récompenses. Plus d’employés rejoignent chaque mois. Pourtant, Shypple ne se concentre pas uniquement sur le gain d’argent. L’entreprise souhaite également fonctionner de manière durable. Voici une vidéo en anglais présentant cette entreprise : Jarell Habets est le jeune entrepreneur derrière l’entreprise qui ne veut littéralement rien de moins que conquérir le monde. L’ambition est d’être actif sur les cinq continents d’ici 2025. Qu’est-ce qui rend Shypple si spécial et le distingue des autres ? Habets : « Il en coûte des milliards pour faciliter le commerce mondial du transport maritime. Trente pour cent des coûts commerciaux sont dépensés en bureaucratie, appels téléphoniques, feuilles Excel, e-mails… Opportunité de moderniser le transport de fret Jarell lui-même n’est pas issu de l’industrie du transport et de la logistique. Il n’a pas non plus de formation technique. Non, il travaille dans le capital-investissement à l’époque et il cherchait une bonne idée avec laquelle faire une percée. C’est au contact d’un entrepreneur portuaire très sympathique qu’il est entré dans le monde de la commission de transport. C’est un marché énorme, donc il est intéressé à moderniser le secteur, à le perturber. Le PDG de Shypple cite la comparaison avec Booking.com. Cela est considéré comme le meilleur exemple dans le monde du voyage d’une transformation numérique majeure grâce à la fourniture aux clients en ligne d’un choix instantané de l’endroit où ils peuvent séjourner presque n’importe où. Seulement, ils vont beaucoup plus loin en termes de numérique. D’autre part, la facilité d’utilisation est également primordiale. Leur façon de travailler avec les importations et les exportations est plus rapide, plus efficace et transparente. C’est aussi moins cher, bien qu’ils ne se soient pas concentrés là-dessus au début. Ils préfèrent souligner la qualité premium du service. Concurrence en tant que transitaire numérique L’histoire de Shipple n’est pas un succès sans faille. Il a également du mal à mettre un pied dans la porte. Ils sont actifs sur un marché important, avec 90 % du transport qui se fait par voie maritime. Par conséquent, il est extraordinaire que seules sept grandes compagnies maritimes soient encore actives. Pouvoir y acheter de l’espace en tant que petit joueur est délicat. Surtout au début. Et ce n’est toujours pas facile, avec les retards importants actuels, la forte demande d’espace et la flambée des prix des conteneurs. Cependant, la numérisation, le traitement en ligne des transactions, a été accélérée par la pandémie de coronavirus. Les clients ont commencé à penser différemment en conséquence, dit Habets. #### Le voyage dans l’espace : un défi scientifique et humain Le voyage dans l’espace fascine l’humanité depuis des siècles. Depuis le premier vol spatial habité de Youri Gagarine en 1961, les progrès technologiques ont permis d’explorer le système solaire, d’envoyer des sondes vers les confins de la galaxie, de construire la Station spatiale internationale (ISS) et de préparer des missions vers la Lune et Mars. Dans cet article, nous vous proposons un tour d’horizon des actualités récentes sur le voyage dans l’espace, qui témoignent de la vitalité et de l’ambition de ce domaine. La Nasa et Boeing espèrent un premier vol habité de Starliner en juillet La capsule Starliner de Boeing est l’un des deux véhicules spatiaux, avec le Crew Dragon de SpaceX, choisis par la Nasa pour transporter des astronautes vers l’ISS. Après plusieurs reports et échecs, la Nasa et Boeing ont annoncé le 9 mars 2023 que le premier vol habité de Starliner devrait avoir lieu en juillet. Quatre astronautes, dont deux de la Nasa et deux de l’Agence spatiale européenne (ESA), sont prévus à bord de cette mission historique, qui marquera le retour des vols spatiaux habités américains après la fin du programme des navettes spatiales en 2011. Le télescope spatial James Webb livre ses premières observations du système planétaire Trappist-1 Le télescope spatial James Webb, lancé le 25 décembre 2021, est le successeur du célèbre télescope Hubble. Doté d’un miroir de 6,5 mètres de diamètre et d’instruments sensibles à l’infrarouge, il est capable d’observer les objets les plus lointains et les plus anciens de l’univers. Parmi ses premières cibles scientifiques, il y a le système planétaire Trappist-1, situé à 40 années-lumière de la Terre, qui compte sept planètes rocheuses dont certaines pourraient être habitables. Le télescope Webb a réussi à mesurer la température, la pression atmosphérique et la composition chimique de ces planètes, ouvrant la voie à la recherche de signes de vie extraterrestre. Vers une révolution cosmologique majeure ? Le télescope Webb a aussi découvert des objets dans l’espace qui ont intrigué les astrophysiciens : il s’agissait de galaxies bien plus anciennes et très massives. Ces objets se seraient formés moins d’un milliard d’années après le Big Bang, alors que l’univers était encore très jeune et peu structuré. Aucun modèle théorique ne prévoit leur existence, ce qui pourrait remettre en cause notre compréhension de l’évolution cosmique. Les chercheurs espèrent confirmer la nature et l’âge de ces objets avec des observations complémentaires. Le voyage dans l’espace est un domaine passionnant qui nous permet d’élargir nos horizons, de repousser nos limites et de mieux comprendre notre place dans l’univers. Les actualités récentes montrent que les défis sont nombreux, mais aussi que les opportunités sont immenses. Le voyage dans l’espace est une aventure scientifique et humaine qui nous concerne tous. #### Les 4 principaux produits dérivés du CBD Les ventes de CBD (cannabidiol), molécule extraite du cannabis, sont en constante augmentation depuis la décision du Conseil d’État du 24 janvier 2022 qui en autorise la commercialisation et la consommation en France. La loi impose que les produits à base de CBD ne contiennent pas plus de 0,3% de THC (tétrahydrocannabinol), la substance psychoactive du cannabis à l’origine des risques de dépendance. Cette substance non psychotrope est extraite pour la fabrication de divers produits. On fait le point ensemble. Les principaux produits dérivés du CBD L’huile de CBD L’huile de CBD est le produit dérivé qu’on croise le plus souvent. Ces huiles sont souvent le résultat d d’un mélange de cannabidiol, d’huiles végétales et d’arômes artificiels. Le produit est vendu sous une forme liquide. On le consomme généralement en déposant quelques petites gouttes sous sa langue. Ce procédé d’administration permettrait aux muqueuses de la bouche d’absorber plus rapidement la substance active. Les fleurs de CBD Des fleurs de CBD sont également commercialisées dans leur état naturel, comme chez CBD Grams. Au contraire de l’huile, ces produits n’ont subi aucune transformation majeure. Il y a plusieurs façons de consommer ces fleurs de CBD. Vous pouvez les utiliser dans des infusions, dans des recettes de cuisines ou même par vaporisation. Laissez aller votre créativité pour exploiter les fleurs de CBD comme bon vous semble. Les produits comestibles Les produits comestibles au CBD sont aussi variés que nombreux. Certains peuvent être consommés directement, comme les bonbons ou les pastilles. D’autres produits doivent être cuisinés au préalable, comme la résine, souvent utilisée comme ingrédient dans des recettes de cuisine. D’autres produits dérives du CBD sont toutefois plus simples d’utilisation. On peut notamment citer les thés au CBD qui n’auront besoin que d’une eau chaude et de quelques minutes d’infusion. Les cosmétiques Le secteur de la cosmétique s’est aussi engouffré dans ce nouveau marché. On trouve désormais de nombreux produits de beauté fabriqués à base de cannabidiol, comme des crèmes, des gels, des baumes ou encore des huiles corporelles. Ces cosmétiques auraient des effets curatifs sur certains problèmes de peau comme l’acné par exemple. Les contre-indications au CBD À ce jour, aucun cas connu de surdosage ou d’intoxication n’a été recensé. Cependant, mieux vaut éviter les produits à base de CBD pendant la grossesse. Aussi, comme pour toute automédication, veillez à ne les utiliser que durant une courte période. En effet, on connait mal leur effet sur les autres médicaments. Posez la question à votre pharmacien qui saura vous dire si vos prescriptions sont compatibles avec le CBD ou non. Les effets indésirables du CBD La sensibilité au CBD et son efficacité fluctuent d’une personne à l’autre. Certaines peuvent ressentir une somnolence. Dans ce cas, évitez de les utiliser avant de prendre le volant. D’autres peuvent éprouver des maux de tête, des troubles digestifs, des vertiges…  Attention si vous en consommez régulièrement, les produits dérivés du CBD peuvent vous rendre positif au cannabis dans un contrôle routier. #### Les amoureux des plantes ont hâte de mettre la main sur cette invention révolutionnaire Qu’il s’agisse d’avoir le pouce vert ou d’avoir le désir de fournir à leurs plantes les meilleurs soins possibles, les amoureux des plantes sont tout simplement ravis du Flora Pod. En fait, il y a tellement d’enthousiasme qu’ils ont fait en sorte que la récente campagne Kickstarter dépasse 500 % de l’objectif ! Les capteurs en instance de brevet de Flora Pod utilisent un modèle d’apprentissage automatique à 3 couches qui fournit des informations instantanées sur les statistiques vitales telles que les niveaux d’humidité, l’humidité, la température et la lumière. Bien sûr, c’est fantastique en soi, le Flora Pod Sensor fournit des recommandations sur des choses comme la fertilisation, le rempotage, les mélanges de sol, et plus encore sur leur application iOS ! Une technologie pour les amoureux de plantes En tant qu’amoureux des plantes nous-mêmes, nous voulions créer un produit qui aide à éliminer les conjectures pour élever les plantes les plus saines possibles. Nous savions qu’il y en aurait d’autres comme nous, mais nous n’avions aucune idée que la campagne Kickstarter fonctionnerait aussi bien. Ce produit révolutionnaire vous indique exactement ce que vous devez savoir pour élever des bébés végétaux heureux et en bonne santé. Les capteurs sont complètement étanches et anti-salissures (selon les protocoles IP67), ce qui signifie que vous pouvez les utiliser pour vos plantes d’intérieur ou une fleur de prix dans le jardin. Voici une vidéo en anglais présentant cette technologie : Avec des fonctionnalités supplémentaires telles que des rappels d’arrosage, des suggestions de placement, des conseils d’humidité et d’humidité, des recommandations d’éclairage et bien plus encore, même les meilleurs horticulteurs peuvent bénéficier du Flora Pod.  Comment cette technologie fonctionne-t-elle ? Insérez simplement le capteur élégant dans votre pot de fleurs et associez-le à l’application iOS gratuite pour obtenir des mises à jour en temps réel pilotées par l’IA. Recevez des alertes quotidiennes pour surveiller votre jardin et profitez de visuels cristallins avec des tendances hebdomadaires et des repères spécifiques aux espèces. La batterie dure environ 4 semaines sur une seule charge et comme elle se recharge en aussi peu que 2 heures, vous n’aurez plus jamais à vous soucier de la santé de votre plante. De plus, ils savent que ceux qui jardinent ensemble grandissent ensemble, c’est pourquoi l’application fournit un jardin communautaire, considérez-le comme un flux de type Instagram pour plus de 120 000 parents de plantes pour partager les progrès et les conseils les uns avec les autres ! Si vous en avez assez de Devinez ce dont vos plantes ont besoin pour prospérer au maximum, vous devez absolument commander votre Flora Pod Sensor dès aujourd’hui. #### Les batteries à haute densité : le carburant de la révolution des taxis volants L’idée de se déplacer en taxi volant sort peu à peu du domaine de la science-fiction pour devenir une réalité tangible. Si cette perspective passionne, un défi majeur demeure : l’autonomie des appareils. C’est là qu’interviennent les nouvelles batteries à haute densité, véritable clé de voûte de cette révolution aérienne urbaine. Pourquoi les batteries sont-elles si importantes pour les taxis volants ? Les taxis volants, qu’ils soient des drones géants ou des avions électriques à décollage et atterrissage vertical (eVTOL), nécessitent une énergie considérable pour décoller, voler et se maintenir en l’air. La densité énergétique des batteries, c’est-à-dire la quantité d’énergie qu’elles peuvent stocker par unité de masse ou de volume, est donc un facteur déterminant pour l’autonomie de ces appareils. Les avancées technologiques en matière de batteries Les dernières années ont été marquées par des progrès significatifs dans le domaine des batteries. Les chercheurs travaillent sur différents types de technologies : Les batteries lithium-ion : Bien que largement utilisées dans les smartphones et les véhicules électriques, les batteries lithium-ion continuent d’être améliorées pour offrir une densité énergétique toujours plus élevée. Les batteries à semi-conducteurs solides : Ces batteries promettent une densité énergétique bien supérieure aux batteries lithium-ion, ainsi qu’une durée de vie plus longue. Les batteries au lithium-soufre : Ces batteries pourraient offrir une densité énergétique encore plus élevée, mais leur développement est encore à un stade expérimental. L’impact des batteries à haute densité sur les taxis volants Une augmentation de la densité énergétique des batteries aurait des conséquences majeures pour le secteur des taxis volants : Une autonomie accrue : Les taxis volants pourraient parcourir de plus longues distances sans avoir à se recharger, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives en termes de desserte territoriale. Une réduction du poids des appareils : Des batteries plus performantes permettraient de réduire le poids des batteries, laissant ainsi plus de place aux passagers et aux bagages. Une diminution des coûts d’exploitation : Une autonomie accrue et une réduction du poids des appareils permettraient de diminuer les coûts d’exploitation des taxis volants, rendant ce mode de transport plus accessible. Les défis à relever Si les perspectives sont prometteuses, plusieurs défis subsistent : La sécurité : Les batteries à haute densité sont susceptibles de surchauffer et d’exploser. Il est donc essentiel de mettre en place des systèmes de sécurité performants. Les coûts de production : Les batteries à haute densité sont encore coûteuses à produire. Leur prix devra baisser pour rendre les taxis volants accessibles au grand public. L’infrastructure de recharge : Le développement des taxis volants nécessitera la mise en place d’une infrastructure de recharge dense et efficace. Les nouvelles batteries à haute densité représentent une avancée majeure pour le développement des taxis volants. En augmentant l’autonomie et en réduisant les coûts, elles pourraient révolutionner la mobilité urbaine. Cependant, de nombreux défis restent à relever avant de voir ces appareils sillonner nos villes. À lire aussi Au-delà du lithium-ion : Explorer les futures frontières du stockage d’énergie #### Les bornes de recharge véhicule-réseau peuvent améliorer la durée de vie de la batterie Les points de charge véhicule-réseau peuvent améliorer la durée de vie de la batterie des véhicules électriques et réduire les émissions de carbone et les coûts de charge, a découvert un projet financé par le gouvernement, écrit l’Université de Nottingham dans un communiqué de presse. Les recherches du projet EV-elocity, impliquant des universitaires de la faculté d’ingénierie de l’université, montrent qu’en chargeant et en déchargeant soigneusement, la dégradation de la batterie EV peut réduire d’un huitième et, dans certaines situations, jusqu’à 450 kg de dioxyde de carbone émis (CO2) ou 400 euros pourraient être économisés par véhicule chaque année. Vehicle-to-grid (V2G) peut équilibrer le vieillissement du calendrier et du cycle (qui affectent tous deux le taux de dégradation de la batterie) pour optimiser l’état de la batterie et améliorer sa santé de 8,6 à 12,3 % sur un an de fonctionnement, par rapport à la charge conventionnelle seul, équivalent à une année d’utilisation supplémentaire. Les avantages environnementaux S’il est géré de manière à maximiser les avantages environnementaux, près d’une demi-tonne d’émissions annuelles de CO2 peut être économisée et des économies importantes (plus de 180 kg) peuvent être réalisées même lorsque la réduction des coûts est l’objectif principal. Un défi clé pour une application optimale de la technologie V2G est de synchroniser les besoins et les exigences des utilisateurs et les systèmes d’énergie et de transport, a déclaré le professeur Lucelia Rodrigues, professeur de villes durables et résilientes. Voici une vidéo en anglais montrant le fonctionnement de cette technologie : Chris Rimmer, responsable de la stratégie d’infrastructure chez Cenex et chef de projet principal, a déclaré que leurs conclusions montrent qu’il n’est pas nécessaire de faire des compromis sur la durée de vie financière, environnementale et des actifs lors de la recharge des véhicules électriques. Les avantages en matière de coût, de carbone et de conditionnement peuvent tous être obtenus lorsque le V2G est utilisé intelligemment avec les véhicules de la flotte. Le professeur Rodrigues a ajouté que leur travail a corrélé des variables telles que les besoins des utilisateurs, les modèles de mobilité et la production d’électricité renouvelable pour faire évoluer différents scénarios possibles pour l’application des chargeurs V2G, en vue de maximiser la consommation locale d’énergie renouvelable, de réduire les coûts pour l’utilisateur, d’améliorer la batterie la vie et la réduction des émissions de carbone de l’ensemble du système. Prolonger la durée de vie de la batterie Leur recherche expérimentale a mis en évidence le potentiel de prolonger la durée de vie de la batterie en exploitant la capacité unique des chargeurs V2G à charger et à décharger la batterie du véhicule, a commenté le professeur James Marco du Warwick Manufacturing Group. En optimisant soigneusement ce processus et en sachant comment les performances de la batterie peuvent se dégrader avec le temps, il est possible de conditionner la batterie pour prolonger sa durée de vie dans un certain nombre de situations par rapport aux méthodes conventionnelles de charge du véhicule. Le projet EV-elocity a été financé par Innovate UK, le Department for Business, Energy and Industrial Strategy et l’Office for Zero Emission Vehicles entre septembre 2018 et janvier 2022 ; il était dirigé par Cenex et comprenait CrowdCharge, le conseil municipal de Leeds, le conseil municipal de Nottingham, l’université de Nottingham et l’université de Warwick dans une deuxième phase à partir de janvier 2020. #### Les capteurs virtuels aident à concevoir des voitures plus efficaces Une voiture moderne produit un vaste flux d’informations, à partir des milliers de points de données du véhicule. Une entreprise allemande a développé un système pour collecter toutes ces données et les réutiliser pour générer de nouvelles informations, aidant les constructeurs automobiles à développer des composants plus efficaces. Le système le fait via ce que l’on appelle une connexion cloud à cloud, sans aucun appareil physique sur le véhicule. COMPREDICT est la start-up derrière le logiciel. Elle a été fondée en 2016 au sein de la Technische Universität Darmstadt par le Dr Ing. Rafael Fietzek et le Dr Ing. Stéphane Foulard. L’entreprise fournit son système à d’autres sociétés, notamment des constructeurs automobiles, des sociétés de télématique et des exploitants de flottes. Les capteurs virtuels peuvent mesurer le comportement dynamique de composants tels que les batteries, les freins et les groupes motopropulseurs. Ils offrent des informations sur la façon dont les véhicules sont utilisés et leurs performances, ce qui permet une maintenance prédictive et une conception améliorée des composants. Détection de surcharge Une des applications du système est capable de détecter les surcharges des véhicules. Il calcule les masses en fonction des différentes forces et accélérations. Développer un algorithme a été compliqué, car il doit bien fonctionner pour différents types de véhicules. Mais le système peut être adapté à l’échelle et il donne des résultats précis, explique Fietzek. Voici une vidéo en anglais parlant de cette technologie : En cas de surcharge, le gestionnaire de flotte reçoit une alerte. En plus de cela, des algorithmes peuvent déterminer si la surcharge affecte le comportement dynamique du véhicule, en détectant tout impact pertinent pour la sécurité. Le calcul de la masse signifie également qu’une prédiction plus fiable de l’autonomie de la batterie du VE est possible. En combinaison avec d’autres facteurs (style de conduite, conditions extérieures et état de santé de la batterie), le poids du véhicule permet de prévoir la durée de vie des batteries. Étant donné que la masse chargée change constamment, en particulier lorsqu’il s’agit de livrer des marchandises par camions, il est difficile de la localiser avec précision, car les mesures actuelles sont basées sur l’utilisation précédente. En utilisant le système de détection en temps réel des capteurs, la détection de masse est possible. Des voitures plus performantes La mesure de la force de roue est essentielle pour la conception de voitures car elle évalue la fatigue du métal et les charges des composants. Les capteurs virtuels de COMPREDICT permettent de surveiller les suspensions, la carrosserie et l’arbre de transmission, fournissant aux ingénieurs des informations pertinentes sur les performances des véhicules. Selon Fietzek, les capteurs virtuels fournissent une meilleure image du fonctionnement des pièces automobiles. Aujourd’hui, beaucoup de composants sont sur-conçus parce que les constructeurs et les fournisseurs automobiles ne savent pas comment ils sont utilisés dans la pratique. Certaines personnes cassent trop souvent parce que les ingénieurs ont sous-estimé un certain type de couple. Les capteurs peuvent à la fois mesurer le moteur et la vitesse des roues, ainsi que le couple et l’accélération. Ils peuvent corréler de manière optimale les valeurs que les capteurs matériels leur donnent, et ils peuvent être adaptés à différents types de véhicules. #### Les défis auxquels la planète fera face dans un avenir proche Il y a des dizaines de défis pour la société ; certains sont locaux, certains nationaux et beaucoup sont mondiaux. Certains semblent petits ou presque jamais entendus, d’autres sont évoqués au quotidien. Il est important de se demander à quels problèmes la société sera confrontée à l’avenir et quelles mesures nous devrions prendre pour résoudre ces problèmes. Voici quelques-unes des possibilités inquiétantes qui préoccupent actuellement les meilleurs chercheurs.  Taux de fécondité inférieurs De nombreux couples ont récemment signalé des difficultés lorsqu’ils tentaient de concevoir leur premier enfant. Qu’est-ce qui ne va pas ici ? Selon les experts, il y a eu une baisse constante du nombre de spermatozoïdes ces dernières années, ce qui signifie que plus d’hommes sont plus proches de l’infertilité qu’auparavant. Voici une vidéo expliquant l’évolution de la population : En effet, certains chercheurs pensent que ce problème pourrait menacer l’avenir de la race humaine d’ici 2050. On pense que cela est lié à l’impact de la pollution et il est essentiel que des recherches soient menées pour explorer comment cela peut être inversé pour améliorer la fertilité. Problèmes d’immigration Vous pourriez penser que le problème à l’avenir sera les populations avec une idéologie nationaliste qui en veulent à l’idée de l’immigration. Cependant, les chercheurs ne croient pas que ce sera le cas. Au lieu de cela, ils suggèrent qu’il pourrait y avoir un avenir où les pays rivalisent activement pour attirer des immigrants possédant les bonnes compétences dont ils ont besoin. En fait, ils le font déjà. Il est juste de dire que de nombreux pays connaissent des pénuries de compétences dans des industries clés. La bonne politique d’immigration pourrait être la réponse, mais elle sera incroyablement compétitive. Une partie du problème réside dans les pays dont la population vieillissante augmente et qui auront besoin du soutien d’une jeune génération de travailleurs. À l’heure actuelle, les personnes qui souhaitent immigrer se posent des questions telles que qu’est-ce qu’un permis de séjour indéfini ? Si l’on en croit ces rapports, il pourrait être beaucoup plus facile d’immigrer à l’avenir, si vous avez les bonnes compétences.  Augmentation de l’IA Contrairement aux œuvres de science-fiction les plus populaires, il est peu probable que l’IA conduise à la perte de l’humanité. En fait, les chercheurs pensent que l’IA pourrait être la solution pour résoudre de nombreux problèmes auxquels nous sommes actuellement confrontés, notamment des niveaux croissants de cancer dans différentes populations et des cas croissants de démence. Cependant, l’IA causera également des problèmes et il est possible que cela entraîne des pénuries d’emplois. C’est pourquoi de nombreux chercheurs font campagne pour que les gouvernements adoptent le concept d’un salaire vital universel et commencent à avancer vers un avenir où cela est une réalité dès maintenant.  Une catastrophe climatique Enfin, ce n’est un secret pour personne que le climat est dans une situation désastreuse. Tous les deux jours, il y a un article sur la façon dont la pollution tue la planète et les gens ainsi que les animaux qui vivent ici. Les chercheurs ont également averti que nous avions perdu au moins six ans où nous aurions pu apporter des changements importants. C’est pourquoi il est essentiel que nous nous unissions et agissons maintenant. Une idée serait de s’assurer que chaque maison est désormais construite avec la technologie de l’énergie solaire. Il appartiendra aux gouvernements de vérifier si cela est viable.  #### Les dernières tendances en matière de suppléments de santé Lorsqu’il s’agit de soins de santé et de vitamines et de minéraux, il existe une foule de conseils et de produits assortis. Pour toute personne intéressée par une vie meilleure et plus saine, il n’y a jamais eu de moment plus intéressant pour en savoir plus sur les suppléments et investir dans ceux-ci. Lesquels choisir, cependant ?  Voici un aperçu de toutes les dernières tendances en matière de suppléments de santé. Lisez la suite pour découvrir ce qu’il faut avoir pour une bonne santé.  Soutien de l’immunité Il n’est pas vraiment surprenant, compte tenu des deux dernières années, que beaucoup cherchent à trouver des moyens de soutenir leur système immunitaire du mieux qu’ils peuvent. L’une des façons les plus récentes et les plus excitantes d’y parvenir consiste à utiliser des suppléments tels que les capsules de mousse de mer, réputées pour leurs propriétés de renforcement immunitaire et leur capacité à réduire la fatigue et à augmenter les niveaux d’énergie. Vraiment important si les niveaux de stress et d’anxiété sont élevés.  Voici une vidéo parlant des suppléments de vitamine : Au cours des deux dernières années, les choix de suppléments ont été guidés par d’autres vitamines et minéraux bien connus pour renforcer le système immunitaire, tels que la vitamine C, la vitamine D et le zinc, qui ont tous la capacité de soutenir et de maintenir la lutte de l’organisme contre le rhume et la grippe. Des probiotiques agréables Sur un thème similaire, les probiotiques sont une grande nouvelle, pour la façon dont ils peuvent soutenir le système digestif, promouvoir une bonne santé intestinale et aider avec des conditions courantes comme le SCI, qui affectent souvent les niveaux de stress et la capacité à combattre les maladies courantes.  Beaucoup de gens connaissent le concept de manger du yogourt frais et vivant pour augmenter les niveaux de bonnes bactéries dans le corps, mais il existe de plus en plus de suppléments de santé sur le marché qui sont conçus pour faire de même. Les probiotiques ne sont pas toujours des suppléments à taille unique, il est donc toujours préférable de rechercher à l’avance s’il y a une condition spécifique à traiter et, comme toujours, de discuter avec un médecin pour s’assurer qu’il est sécuritaire de le prendre avec tous les médicaments existants et traitements.  Suppléments somnifères Les suppléments pour aider et favoriser un meilleur sommeil sont une autre grande tendance en ce moment. Un bon sommeil vaut son pesant d’or et la difficulté à se reposer suffisamment est l’un des principaux facteurs d’augmentation des niveaux de stress et de faible immunité.  Les mélanges de sommeil qui contiennent des minéraux comme le magnésium sont populaires, tout comme les toniques à base de plantes contenant des ingrédients comme la valériane, la mélisse et la passiflore. Tous sont conçus pour favoriser un sommeil réparateur et la relaxation. #### Les différentes manières dont le métaverse changera pour toujours notre façon de travailler Le métaverse prend forme rapidement, et vous feriez mieux d’être préparé. Vous avez dû déjà entendre le terme « métaverse », et il revient beaucoup ces derniers temps. Bien que les développeurs ne l’appellent pas encore un wrap, nous avons déjà des exemples proches de métavers tels que les mondes virtuels Decentraland, Roblox, Fortnite et Second Life.  Récemment, Facebook a changé son nom officiel en Meta dans le cadre de son plan visant à transformer l’ensemble de la plateforme en un monde virtuel 3D. Cela ne se produira qu’après que les réseaux 5G et les appareils appropriés seront largement disponibles.  Réunions et conférences La représentation virtuelle associée au métaverse aidera les entreprises à économiser les dépenses liées aux réunions et conférences. Les dirigeants d’entreprise n’auront plus besoin de faire de longs voyages dans le monde entier pour des affaires. Au lieu de cela, ils se téléporteront simplement dans une salle virtuelle et rencontreront des partenaires commerciaux.  Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : Bien que cela puisse prendre un certain temps, Microsoft a développé une plate-forme où vous pouvez collaborer avec une autre personne dans une salle virtuelle comme si elle était physiquement présente. Vous rassemblez sous forme d’hologrammes des avatars 3D animés dans un monde virtuel en suivant les mouvements et le visage avec la webcam. Les collègues peuvent maintenir un contact visuel et étudier les fonctionnalités d’un projet commun comme s’ils étaient ensemble dans un laboratoire, un bureau, une bibliothèque… Nouveau travail Bien que la technologie et la numérisation semblent remplacer les humains sur les lieux de travail, le métaverse en créera de nouveaux. Soudainement, nous aurons des options virtuelles pour les emplois qui nécessitaient auparavant une interaction en personne, ce qui signifie que les possibilités de travail à distance augmenteront.  Par exemple, les clients virtuels recevront l’assistance d’un préposé virtuel travaillant à distance. La même technologie donnera à la direction plus de pouvoir pour superviser les employés. Ils auront accès à tout ce que font les travailleurs, ce qui signifie que l’invasion de la vie privée sera probablement un problème.  Entraînement militaire L’armée américaine s’entraîne déjà sur le métaverse servi par Microsoft. Les casques d’entraînement permettent aux soldats de voir leur environnement à travers une boussole sur leur champ de mission, d’accéder à des cartes de terrain en trois dimensions et de projeter des images holographiques.   De cette façon, les soldats peuvent voir l’environnement du point de vue de l’ennemi et trouver la meilleure voie d’évacuation. En outre, ils peuvent rapidement localiser d’autres membres du peloton, voir à travers la pluie, la fumée et dans les coins.  Chirurgies médicales Une fois que le métaverse atterrira dans les hôpitaux, les spécialistes de la santé n’auront plus à se déplacer pour effectuer des interventions chirurgicales sur des patients éloignés. Bientôt, un spécialiste du cœur à New York effectuera une chirurgie à cœur ouvert sur un patient à Washington à l’aide de robots de précision.  Cependant, les deux emplacements doivent disposer d’un réseau 5G fiable. En outre, l’installation de Washington doit disposer de robots de précision que le médecin basé à New York contrôlera à l’aide d’un appareil de réalité virtuelle.  #### Les différentes raisons d’installer un adoucisseur d’eau L’utilisation d’eau dure peut endommager votre peau, vos cheveux et votre système de plomberie. Une eau dure est une eau riche en calcium et en magnésium. Des niveaux élevés de ces minéraux peuvent laisser un résidu dans votre éviter, votre baignoire et sur votre corps. Plus votre eau contient de calcium et de magnésium, plus vous remarquerez de film autour de votre système de plomberie. L’eau dure n’est pas nocive pour votre santé, mais elle peut faire des dommages importants sur toute votre installation sanitaire. Si vous débutez dans le traitement de l’eau et que vous cherchez à explorer vos options pour traiter ce problème, un adoucisseur d’eau est une excellente solution pour éliminer les minéraux responsables de l’eau dure grâce à un processus appelé échange d’ions. Avec un adoucisseur d’eau, vous pouvez bénéficier d’une eau plus douce. D’ailleurs, sur aqua2000, vous pouvez trouver divers modèles d’adoucisseurs d’eau. Une peau et des cheveux plus sains Si vous avez l’habitude de vous laver avec de l’eau dure, vous ne réalisez peut-être pas que votre peau peut s’endommager. L’un des avantages d’un adoucisseur d’eau est la capacité d’éliminer les minéraux nocifs afin que le flux d’eau puisse être plus doux pour votre peau et vos cheveux. Voici les avantages d’un adoucisseur d’eau en vidéo : Les ions minéraux présents dans l’eau dure l’empêchent d’être entièrement soluble dans les savons et les shampoings, ce qui provoque une accumulation d’écume de savon qui peuvent rendre vos cheveux ternes. Avec un adoucisseur d’eau, vous pouvez profiter d’un nettoyage et d’une mousse plus profonds, car aucun minéral ou produit chimique nocif n’interfère avec les particules du savon. Une peau plus potable Si vous avez déjà ressenti un goût terreux dans votre eau, cela peut être causé par des minéraux et des métaux durs occupant votre source d’eau. Vous pouvez remplir un verre et remarquer une teinte trouble, c’est aussi un signe d’eau dure. Tout le monde a un goût et une préférence différents en ce qui concerne l’eau. De nombreuses personnes préfèrent le goût de l’eau douce à l’eau dure, car elle est exempte de minéraux, de fluorure ou de chloramine. Que vous le sachiez ou non, vous buvez peut-être des minéraux que vous ne voulez pas consommer. Un avantage supplémentaire d’un adoucisseur d’eau est qu’il permet d’ouvrir le robinet et de profiter d’une eau filtrée de qualité supérieure à la maison. Préserver sa tuyauterie Un adoucisseur d’eau permet un processus de nettoyage plus efficace, car il réagit favorablement avec le savon et le détergent, augmentant ainsi le pouvoir antibactérien à l’intérieur de votre lave-vaisselle ou lave-linge. De plus, l’accumulation de minéraux causée par l’eau dure peut entraîner des réparations plus fréquentes. Ainsi, vous devez utiliser ce système afin d’éviter d’endommager ces installations. Faire des économies Outre ces avantages, l’installation d’un adoucisseur d’eau peut aussi vous faire économiser de l’argent. La même accumulation de calcium causée par l’eau dure dans votre évier ou votre baignoire se produit également à l’intérieur de votre réservoir d’eau chaude. Plus il y a d’accumulation, plus le réservoir d’eau chaude doit fonctionner. Cela utilise plus d’énergie pour garder l’eau chaude et, à son tour, augmente considérablement votre facture d’eau. La congestion minérale à l’intérieur des tuyaux peut également réduire la zone de circulation de l’eau, ce qui peut nécessiter une pression de pompe plus élevée et des réparations coûteuses en cas d’éclatement. #### Les différentes solutions pour améliorer l’efficacité énergétique en entreprise L’efficacité énergétique est au cœur de toutes les préoccupations. Cela peut aider à sauver la planète, réduire le gaspillage ou économiser de l’argent sur les factures d’énergie. Quelle que soit la raison, il est toujours bon de chercher des moyens de rendre votre environnement plus économe en énergie. Cela vaut également pour les entreprises. L’efficacité énergétique de votre bâtiment affecte non seulement votre facture, mais peut aussi avoir un impact sur la valeur de votre bien et la performance de vos employés. Ainsi, il est important de trouver une solution d’efficacité énergétique. Dans les prochaines lignes, découvrez les différents moyens d’améliorer l’efficacité énergétique en entreprise. Mesurer la consommation d’énergie La plupart des entreprises n’ont pas le luxe de construire un tout nouveau bâtiment ou de le moderniser à partir de zéro. Cependant, que vous soyez propriétaire ou locataire, vous pouvez augmenter votre efficacité énergétique et la première étape consiste à mesurer votre consommation. Voici une vidéo expliquant ce qu’est l’efficacité énergétique : L’analyse comparative est un excellent moyen de déterminer les éléments à améliorer en matière d’efficacité énergétique. Miser sur l’isolation L’isolation extérieure de votre bâtiment doit être conçue pour réduire les besoins de chauffage et de climatisation. Votre isolation doit rendre votre bâtiment aussi étanche que possible. Dans les nouveaux bâtiments, cela peut être réalisé en utilisant une isolation haute performance et des systèmes muraux non traditionnels qui offrent une isolation optimale. Remplacer les portes et les fenêtres pour éviter les fuites d’air dans les bâtiments existants peut être un excellent investissement. Choisir le bon système de climatisation Parce que votre bâtiment sera aussi étanche que possible, vous voudrez utiliser un système de climatisation pour maintenir une bonne qualité de l’air et empêcher l’accumulation d’humidité. Les systèmes récupérateurs de chaleur sont des solutions qui utilisent l’air sortant de votre bâtiment pour chauffer l’air entrant. En été, l’air de votre bâtiment peut refroidir l’air provenant de l’extérieur. Opter pour du matériel certifié Il est vivement conseillé de privilégier des systèmes et des équipements performants et économes en énergie. Les produits certifiés auront tendance à se situer dans les 15 à 30 % supérieurs de leur catégorie en termes de performances énergétiques. Un ordinateur certifié, par exemple, consommera de 30 à 65 % moins d’énergie qu’un modèle typique non certifié, selon son utilisation. Ces produits évoluent rapidement, il est donc important de rester informé des nouveaux progrès technologiques. Utiliser des lumières LED Passer à l’éclairage LED peut vous aider à réduire votre consommation d’énergie de 75 % par rapport à l’éclairage à incandescence. Vous pouvez également utiliser des capteurs dans des espaces peu utilisés tels que les salles de conférence et les toilettes pour réduire la consommation d’énergie. Calculer le retour sur investissement Malgré des coûts initiaux substantiels, les investissements dans l’efficacité énergétique sont parmi les dépenses les plus sûres pour les entreprises. La rénovation d’un bâtiment, par exemple, peut générer des économies d’énergie de 5 à 15 % et est généralement amortie en moins de trois ans. Avec quelques changements dans vos locaux, vous pouvez facilement améliorer l’efficacité énergétique. #### Les entreprises françaises s’organisent pour réduire leur empreinte carbone Ce n’est pas un scoop : le climat se réchauffe. Et rapidement. Si la température a d’ores et déjà augmenté de 1,2°C, le mercure devrait atteindre les 4°C à la fin du siècle si nous ne réduisons pas nos émissions de dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre le plus redoutable. C’est la raison pour laquelle les entreprises françaises s’engagent à réduire leur empreinte carbone, à l’image du fonds d’investissement HLD dirigé par Jean-Bernard Lafonta. Lundi 20 mars dernier, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) a clôturé son sixième cycle d’évaluation (AR6) et publié son rapport de synthèse. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le bilan n’est pas rassurant. Les températures à la surface du globe ont augmenté plus rapidement depuis 1970 que durant toutes les autres périodes de 50 ans sur les deux derniers millénaires. L’une des grandes raisons ? des concentrations de CO2 qui n’ont jamais été aussi élevées depuis deux millions d’années. Afin de limiter le réchauffement climatique à +1,5°C, le Giec a établi un nouveau programme consistant à baisser les émissions de CO2 de 48% d’ici à 2030, de 80% d’ici à 2040 et de 99% à l’horizon 2050. Des objectifs difficiles à atteindre. Si l’humanité garde son fonctionnement actuel, elle se dirige plutôt vers une hausse des températures d’environ 3,2%°C « Le constat de ce rapport exige des réductions profondes, rapides et durables des émissions de C02 dans tous les secteurs. Les émissions devraient déjà diminuer et devront être réduites de près de moitié d’ici à 2030, si le réchauffement doit être limité à 1,5°C. […] Les risques et impacts négatifs prévus et pertes et dommages liés au changement climatique augmentent à chaque hausse du réchauffement climatique (degré de confiance très élevé). Les risques climatiques et non climatiques interagissent de plus en plus, créant des risques composés et en cascade qui sont plus complexes et difficiles à gérer », alerte le Giec. Selon le président du Giec, Hoesung Lee, le temps presse : « L’intégration d’une action climatique efficace et équitable réduira non seulement les pertes et les dommages pour la nature et les gens, cela apportera également des avantages plus larges. Ce rapport souligne l’urgence de prendre des mesures plus ambitieuses et montre que, si nous agissons maintenant, nous pouvons encore assurer un avenir durable et vivable pour tous ». Nous devons donc tous changer nos modes de fonctionnement pour protéger la planète. Conscientes des enjeux, bon nombre d’entreprises françaises s’impliquent à réduire leur empreinte carbone, à l’image du fonds d’investissement HLD dirigé par Jean-Bernard Lafonta. En écho à sa politique RSE, HLD a réalisé en mai dernier sa première émission d’obligations durables (Sustainability-linked Bonds), opération ayant pour objectif de financer des projets environnementaux et sociaux, d’un montant de 47 millions d’euros. HLD va s’appuyer sur cette somme pour réduire l’empreinte carbone de son portefeuille d’entreprises d’au moins 4% tous les ans. Dans cette optique, le groupe de Jean-Bernard Lafonta veille à ce que les 21 entreprises qu’il accompagne intègrent les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), dans leurs activités. L’idée étant d’œuvrer tous ensemble pour le développement durable.  #### Les essentiels à savoir sur la bibliothèque Matplotlib de Python De plus en plus d’applications de programmation utilisant Python impliquent de grandes quantités de données. La visualisation de ces données est un élément essentiel pour comprendre ce que disent les données, comme le confirmeront les data scientists et tous ceux qui travaillent avec des données. L’affichage visuel des données est important pour ceux qui étudient les données. Il existe plusieurs modules tiers dans Python que vous pouvez utiliser pour visualiser les données. L’un des plus importants d’entre eux est Matplotlib. Il existe également des bibliothèques plus récentes qui sont très populaires dans des applications spécifiques. Cependant, Matplotlib reste la bibliothèque de visualisation de données la plus largement utilisée dans Python. Qu’est-ce que Matplotlib ? Matplotlib est une bibliothèque multiplateforme de visualisation de données et de traçage graphique pour Python. En tant que tel, il offre une alternative open source viable à MATLAB. Les développeurs peuvent également utiliser les API de Matplotlib pour intégrer des tracés dans des applications GUI. Voici ce qu’il y a à savoir sur cet outil : Un script Python Matplotlib est structuré de sorte que quelques lignes de code suffisent dans la plupart des cas pour générer un graphique de données visuel. La couche de script Matplotlib recouvre deux API : l’API pyplot et une collection d’objets API OO (orientés objet). L’API pyplot possède une interface pratique de style MATLAB. En fait, Matplotlib a été initialement décrit comme une alternative open source pour MATLAB. L’API OO et son interface sont plus personnalisables et puissantes que pyplot, mais considérées comme plus difficiles à utiliser. Par conséquent, l’interface pyplot est plus couramment utilisée. Pourquoi utiliser Matplotlib ? Nous vivons dans un monde visuel, où les images parlent plus que les mots. La visualisation des données est extrêmement importante dans tous les domaines, en particulier en ce qui concerne la Data Science. Il est plus facile pour le cerveau humain de comprendre et de mémoriser des images que des chiffres et des mots. La visualisation permet également de détecter sans effort les tendances, les modèles et les relations dans les groupes de données. Il existe un certain nombre de bibliothèques de visualisation de haute qualité pour Python. Cependant, Matplotlib est l’outil le plus populaire qui se concentre sur la génération de graphiques statiques 2D et 3D, ainsi que de visualisations animées et interactives. Si vous connaissez MATLAB, vous remarquerez que Matplotlib possède une interface similaire à cet outil pour le traçage et la visualisation. Certains des nombreux avantages de la bibliothèque Matplotlib comprennent sa facilité d’utilisation. Matplotlib est aussi extrêmement puissant, car il permet aux utilisateurs de créer de nombreux et divers types de graphiques. Il peut être utilisé dans diverses interfaces utilisateur telles que les shells IPhyton, les scripts Python, les blocs-notes Jupyter, ainsi que les applications Web et les kits d’outils GUI. Il prend également en charge les étiquettes et les textes au format LaTeX. Matplotlib a un grand contrôle sur tous les aspects d’une figure ou d’une intrigue. Il prend en charge une sortie de haute qualité dans divers formats, notamment PDF, SVG et PNG. L’une des fonctionnalités clés de Matplotlib est la possibilité d’utiliser une approche programmatique dans laquelle des graphiques sont créés en écrivant du code. #### Les humains et les robots travaillent côte à côte chez RoboCrops La récolte autonome se rapproche. Les techniques de vision par ordinateur, les capteurs et l’IA s’améliorent pour surveiller et prédire la croissance des cultures, et les robots sont de plus en plus capables de récolter plus précisément les fraises ou les tomates. L’avenir est donc proche, comme cela a été évident lors de RoboCrops, l’événement international annuel de robotique organisé auCentre mondial de l’horticulture. Un certain nombre d’entreprises ont présenté des solutions dans le domaine de la détection des maladies, des prévisions de récolte et de la récolte automatique, pour n’en nommer que quelques-unes. Les mérites de ces nouvelles solutions sont clairs. Ils rendent les producteurs moins dépendants des aspects les plus gênants pour les entreprises horticoles, à savoir : le temps et l’expertise de la « main verte ». RoboCrops a également démontré qu’en matière de robotisation et de numérisation, il ne s’agit pas seulement de choisir la bonne technologie. Car même à l’avenir, l’horticulture aura encore besoin de personnes bien formées. Après tout, il ne vaut pas mieux laisser tout le travail à l’IA et aux robots. L’importance des données RoboCrops est une initiative d’InnovationQuarter, FME, Centre mondial de l’horticulture (WHC), et d’autres organisations, et vise à rassembler l’écosystème qui entoure la robotisation. Pour y parvenir, RoboCrops organise régulièrement des sessions de connaissances. C’est pourquoi ils ont maintenant organisé un événement de grande envergure au World Horti Center. Le premier jour était consacré à Aujourd’hui : qu’est-ce qui est actuellement possible ? Le deuxième jour portait sur Demain : où allons-nous ? Voici une vidéo montrant ce concept : À titre d’exemple, lors de l’émission Today, Frans-Peter Dechering de Drones Corvusa pu montrer que ses drones oranges peuvent effectuer des inspections de cultures : ils photographient la récolte, puis les photos sont utilisées pour l’analyse. Ce type de solution donne au producteur et à son ordinateur des données plus précises. Ronald Hoek de Base bleue a expliqué comment un algorithme aide à obtenir les bonnes informations à partir de ces données, et Edwin van Laerhoven de Certhon Denso a expliqué comment les robots peuvent utiliser les données pour récolter les cultures. Faire de bons arrangements À l’avenir, les techniques émergentes actuelles auront encore été développées. Les producteurs pourront acheter le bon type de solutions sur le marché, pour ainsi dire, et les utiliser comme bon leur semble. Mais les choses ne sont pas si simples, a déclaré Danny Hetharia de Soboltlors de sa présentation sur l’IA. Il a recommandé aux entrepreneurs de travailler avec des parties qui comprennent vraiment votre travail et vos défis, et qui sont elles-mêmes prêtes à prendre des risques. L’application de l’IA est souvent plus complexe que ce que promettent de nombreux fournisseurs. Il est crucial que vous soyez du même côté de la table des négociations. Selon le cyber-expert Peter Zinn, les entrepreneurs seraient également avisés de conclure de bons accords avec les fournisseurs en matière de sécurité numérique. Celle-ci est de plus en plus menacée. Non seulement parce que les pirates sont très habiles à sortir des sentiers battus, mais ils proposent constamment de nouvelles façons d’infiltrer les systèmes et de voler des données. #### Les illustrations d’IA se révèlent souvent étonnamment bonnes L’intelligence artificielle (IA) ouvre les portes à de nouvelles formes d’art. Qu’un tableau soit créé avec un pinceau et de la peinture ou avec un clavier et une souris, l’essence reste la même. L’art continue d’être quelque chose d’unique. En tout état de cause, nous devrons préparer les générations futures à un avenir dans lequel l’IA jouera également un rôle majeur dans l’art. Logiciel d’amplification Les systèmes d’IA peuvent générer des peintures comme si Botticelli les avait peintes de ses propres mains et sont également capables de composer de la musique dans le style des Beatles. En parlant de musique générée par l’IA, cela fait cinq ans que le premier album de musique entièrement produit par l’IA est sorti. Voici une vidéo en anglais relatant ces projets : C’est ce que l’auteur-compositeur-interprète Taryn Southern a réussi à faire avec la chanson « S’échapper ». Cette chanson fait partie de l’album qui est sorti en 2017 et qui a été créé avec un logiciel d’amplification. Ce logiciel est déjà capable de composer et de produire de la musique et bien plus encore. Vous pouvez définir pas mal de préférences : la durée préférée, une ambiance, un tempo et un genre. La triche L’IA génère des œuvres d’art que les humains ne pourraient peut-être jamais créer eux-mêmes. La raison en est que l’algorithme sur lequel l’IA est basée pense souvent extrêmement out-of-the-box. Cela ne signifie pas que les humains sont incapables de faire la même chose. Mais cela signifie que les pensées des gens ne vont pas toujours aussi loin. Cela ouvre de nouvelles opportunités. Pourtant, tout le monde ne saute pas dans le train en marche. Les changements majeurs impliquent toujours une certaine appréhension, souligne Scy. Et ce n’est pas si étrange, car vous avez également vu la même chose se produire lorsque les gens avaient des doutes quant à la pérennité de leur emploi lorsque les ordinateurs ont été inventés. Une application d’art IA a récemment reçu beaucoup de critiques. Il se trouve qu’un concours d’art annuel a eu lieu récemment dans le Colorado, aux États-Unis. Alors que la plupart des participants ont apporté une sculpture, une peinture ou une œuvre d’art en verre, il y avait une exception, a indiqué Jason Allen. Il a soumis une œuvre d’art générée par l’IA et a remporté le concours. Il ne fallut pas longtemps avant que de vives critiques éclatent. Les artistes l’ont accusé de tricherie. Valoriser l’authenticité L’IA offre la possibilité de créer de toutes nouvelles avenues de l’art. Néanmoins, tout le monde n’est pas d’accord avec cela. L’artiste visuel Casper de Jong, qui se qualifie lui-même de concepteur de performances interactives, voit également plus d’opportunités que de menaces dans l’utilisation de l’IA. Il y a certainement des artistes qui sont enthousiastes à ce sujet, mais il y a aussi beaucoup de sceptiques. Il pense qu’il est trop tôt pour juger si l’IA est une menace ou non. Ce qu’il pense, c’est que nous ferions mieux d’embrasser et d’accepter l’IA comme un outil, plutôt que de la positionner comme un méchant. Il peut faire des choses vraiment merveilleuses et nous devrions en profiter. #### Les matériaux naturels éliminent les polluants de l’eau Les PFAS sont une famille de polluants problématiques également connus sous le nom de « produits chimiques éternels » en raison de leur stabilité chimique et de leur persistance dans l’environnement. Ces substances peuvent être trouvées dans une large gamme de produits, y compris le revêtement de poêle en téflon, la mousse anti-incendie, les retardateurs de flamme et les additifs hydrofuges. Ils atteignent les eaux souterraines de diverses manières, y compris l’irrigation agricole à l’aide d’eaux usées traitées et de substances anti-incendie s’infiltrant dans le sol. En raison de leur stabilité chimique, ils restent longtemps intacts dans le sol, entraînant une contamination importante des sources d’abreuvement, ce qui augmente considérablement l’exposition humaine. Des études internationales ont démontré les nombreux risques pour la santé posés par l’exposition aux PFAS, notamment le cancer, les maladies cardiaques et hépatiques, les problèmes de fertilité, les malformations congénitales et les dommages au système immunitaire. Par conséquent, Israël a commencé à surveiller ces substances. En effet, l’été dernier l’extraction d’eau potable dans la région de Krayiot a été stoppée suite à la découverte d’une forte concentration en PFAS, écrit le Technion, Israel Institute of Technology, dans un communiqué. Aujourd’hui, l’élimination de ces substances de l’eau potable est réalisée grâce à des techniques d’adsorption relativement simples et peu coûteuses. Cependant, ces méthodes ne sont pas suffisamment efficaces et, surtout, elles ne font que transférer les polluants de l’eau vers le matériau adsorbant, ce qui nécessite des étapes de purification supplémentaires pour se débarrasser des substances toxiques adsorbées. De plus, ces méthodes ne sont pas sélectives : elles peuvent également éliminer des substances essentielles à la santé des personnes. Combiner deux méthodes existantes Il existe deux solutions nouvelles et prometteuses : utiliser des procédés d’oxydation et utiliser des polymères ciblés qui adsorbent efficacement les substances polluantes. Pourtant, jusqu’à présent, ces technologies n’ont pas donné de résultats satisfaisants. Voici une vidéo parlant de la pollution de l’eau : La nouvelle recherche a examiné la possibilité de combiner ces deux méthodes, séparer les polluants avec des polymères spéciaux, puis utiliser des procédés d’oxydation avancés pour les éliminer. Les résultats indiquent qu’une bonne planification conduit à une efficacité élevée dans une large gamme d’acidité (pH) et de salinité. La méthode décrite dans l’article montre l’élimination de sept types de PFAS, même lorsqu’ils se trouvent tous dans la même unité de fluide, à un niveau d’efficacité qui approche 90 %, et cela en quelques minutes. Nettoyer l’eau avec des matériaux naturels Le système décrit dans l’article est basé sur des matériaux naturels à la fois sûrs et peu coûteux. Les chercheurs ont utilisé des minéraux du sol omniprésents, des oxydes de fer et des argiles, ainsi que des polymères de cyclodextrine. Les composites argile-fer-polymère agissent comme des accélérateurs qui confinent le PFAS en surface et accélèrent ensuite le processus d’oxydation qui détruit les polluants en substances non toxiques (ions fluorure, eau et dioxyde de carbone). Cette combinaison élimine efficacement le PFAS et ne libère pas de substances indésirables dans l’eau utilisée pour boire. Dans leur article, les chercheurs montrent que ce système rend inutile la réalisation de procédés complémentaires tels que le chauffage, le rayonnement UV et l’utilisation d’ondes sonores, qui rendent la tâche plus compliquée et plus coûteuse. #### Les meilleures offres de rentrée 2021 sur Amazon Lorsque la rentrée des classes approche, cela apporte de l’excitation mais aussi du stress à l’idée d’équiper votre élève de tout ce dont il a besoin pour être prêt pour l’année scolaire. Fini le temps où l’on n’avait besoin que de crayons, de cahiers et de dossiers. Désormais, les étudiants s’épanouissent avec les ordinateurs portables, les montres intelligentes et tout le reste. Heureusement, il existe de nombreuses offres de rentrée, en particulier sur Amazon. Bien que vous puissiez toujours trouver des soldes sur les crayons, les cahiers et les dossiers, vous pouvez également trouver des remises sur toutes les technologies dont un étudiant pourrait avoir besoin. ASUS Chromebook Flip C424 2 en 1 L’ordinateur portable 2-en-1 Chromebook Flip C434 d’ASUS dispose d’un écran tactile complet et d’un design polyvalent qui passe facilement d’un ordinateur portable à une tablette. Disponible en 4 Go ou 8 Go, ce Google Chromebook convient aux étudiants de tous âges et permet de prendre facilement des notes en classe et de les ramener à la maison à la fin de la journée. Voici une vidéo présentant cet ordinateur : Il est suffisamment léger pour se glisser dans un sac à dos et dispose d’un écran de 14 pouces. Les étudiants peuvent même le poser comme une tablette sur leur bureau pour une expérience différente. Son prix est à seulement 374 euros sur Amazon. Amazon Fire TV Stick 4K Transformez à peu près n’importe quel téléviseur en téléviseur intelligent avec une clé Amazon Fire TV. Cet appareil est économique et donne accès à toutes vos applications de streaming préférées, comme Netflix, Hulu, Disney+, HBO Max, Apple TV+ et bien plus encore. Cet appareil est également activé par la voix afin que vous puissiez l’utiliser avec Alexa. Actuellement, il est disponible sur Amazon pour 32 euros. Samsung Galaxy Buds Pro Les Samsung Galaxy Buds Pro sont assez petits pour tenir dans une poche mais assez puissants pour bloquer le bruit. Ces écouteurs antibruit pomperont un son de haute qualité dans vos oreilles lorsqu’ils seront couplés à votre appareil Bluetooth. De plus, ils sont résistants à l’eau et disponibles en trois couleurs différentes. Ils sont parfaits à porter dans le bus sur le chemin de l’école ou pour se promener sur le campus. Vous pouvez l’acquérir à seulement 142 euros. Disque dur SSD Samsung T7 Avoir un disque dur externe ou un disque SSD est crucial pour les étudiants. C’est l’endroit pour tout ranger. Non seulement cela empêchera votre ordinateur d’être trop saturé de fichiers, mais il fournira une sauvegarde pour tout en cas d’urgence. Le SSD portable Samsung T7 fonctionne plus rapidement qu’un disque dur externe standard est disponible en trois couleurs et est disponible en trois tailles de stockage. Pour 70 euros, vous pouvez avoir ce dispositif d’une capacité de 1 To. Clé USB Sunany Chaque élève a besoin d’une clé USB, et ce n’est pas un achat de rentrée qui doit être coûteux. Vous avez juste besoin de quelque chose qui fonctionne (et probablement plus d’un). Le lecteur flash Sunany est disponible dans un tas de couleurs différentes et de capacités de deux tailles. Il est compatible avec vos produits Apple et vos produits Android, c’est donc un produit assez universel pour tout le monde. Son prix est de 17 euros. #### Les meilleures variétés de Kratom à essayer pour un bon sommeil Les gens passent souvent des traitements à base de produits chimiques aux thérapies conventionnelles, car ils sont plus sûrs et moins dangereux. L’un des médicaments traditionnels que les gens prennent depuis des générations est le Kratom. Il contient des substances naturelles sans risque qui ont plusieurs effets positifs sur la santé. Vous pouvez acheter le Kratom en ligne. La plante Kratom est connue sous son nom scientifique, Mitragyna Speciosa, et est réputée pour être considérée comme une plante miracle en raison de ses caractéristiques extraordinaires. Il a une utilisation historique pour soulager les maux, y compris la lassitude et l’épuisement. De plus, le Kratom peut augmenter la productivité et les niveaux d’énergie des utilisateurs. La plante tropicale populaire comme Kratom pousse souvent en Asie du Sud-Est. Après de nombreuses années d’utilisation du Kratom par les indigènes, ses avantages incroyables sont devenus évidents. Les nations occidentales ont fait la renommée de cette substance, et maintenant le Web a même simplifié l’obtention de suppléments à base de Kratom dans le monde. Vous vous sentirez plus à l’aise et dormirez mieux grâce à ce produit. Nous avons les informations dont vous avez besoin si vous recherchez des sites fiables pour acheter du Kratom. Peut-il traiter l’insomnie persistante ? Lorsqu’il est correctement ingéré, le Kratom peut traiter votre insomnie et favoriser un sommeil réparateur. Un dosage correct de Kratom fonctionne bien pour favoriser le sommeil. Vous devez savoir que puisque chaque personne a un métabolisme unique, la dose peut varier.  Voici ce qu’il y a à savoir sur le kratom : De plus, il y a un autre problème que vous devez considérer. Étant donné que le kratom n’a pas d’effets durables, vous devriez consulter un médecin pour une guérison permanente. Quelles variétés de cannabis peuvent provoquer la somnolence ? Red Bali, Indo Kratom et Red Borneo pourraient être les souches de kratom les plus précieuses pour favoriser le sommeil et la relaxation, tandis que chaque souche a des avantages uniques.  Cependant, il existe certaines restrictions que vous devez suivre lors de leur ingestion, et vous devez les consommer précisément comme prescrit par votre médecin pour éviter le sevrage. Comment prendre du kratom pour améliorer le sommeil ? La façon dont vous consommez quelque chose dépend de vous, mais vous devez faire attention à la dose. C’est votre décision de consommer exclusivement le produit sous forme de thé, de boisson ou de toute autre manière.  Le kratom est une herbe puissante. Ainsi, il peut également être utilisé seul. Veuillez ne pas le combiner avec d’autres médicaments ou prescriptions pour éviter les effets indésirables. Comment choisir un produit kratom ? Les effets de chaque variété de Kratom varient. Par conséquent, effectuez des recherches approfondies avant de faire un achat. Examinez les avantages et les inconvénients de la souche, déterminez si elle peut résoudre votre problème, puis achetez-la. De plus, tous les produits ne sont pas fabriqués pour tout le monde, vous pouvez donc avoir des effets indésirables ou constater que cela a des effets inattendus aussi bien pour votre corps que pour les autres. N’hésitez pas et demandez plutôt à vos médecins de meilleurs conseils. #### Les meilleurs sites pour jouer contre Cards Against Humanity en ligne Lorsque vous êtes coincé à la maison, il n’y a qu’un certain nombre de choses que vous pouvez faire pour vous divertir. Si vous partagez votre espace de vie avec d’autres personnes, jouer à des jeux de société est un excellent moyen de tuer le temps. Cards Against Humanity est un classique de tous les temps ici. « Un jeu de société pour des gens horribles » comme il est décrit sur le site, le jeu est en fait très amusant pour tout le monde. Bien que ce soit définitivement NSFW, c’est un excellent moyen de se défouler et de rire quelques instants avec vos amis et même votre famille. Ce qu’il faut faire avant de jouer Avec des jeux comme Cards Against Humanity, la moitié du plaisir est de voir comment vos amis réagissent à vos choix. Donc, avant de commencer le jeu, nous vous recommandons de configurer un appel vidéo dans l’une des applications de visioconférence les plus populaires. Si vous ne l’avez jamais fait auparavant, vous pouvez rapidement apprendre à configurer Zoom et à rejoindre une réunion Zoom. Voici des conseils en anglais en vidéo : Bien sûr, vous devez également vous assurer que votre micro et votre webcam fonctionnent correctement. Enfin, demandez à tous les participants s’ils connaissent les règles du jeu. Donnez-leur un petit rafraîchissement si nécessaire. Cards Against Humanity a deux types de cartes : noir et blanc. À chaque tour, un joueur pose une question à partir d’une carte noire. Ensuite, tout le monde choisit l’une des cartes blanches de sa main pour soumettre la réponse la plus drôle (et la plus inappropriée). Le gagnant est le joueur qui, à la fin du jeu, soumet le plus de cartes avec les réponses les plus drôles. Playingcards.io Playingcards.io est la première option de notre liste pour plusieurs raisons. La première est la simplicité de tout cela. Bien que ce soit à la fois un avantage et un inconvénient de ce site. L’interface est plutôt minimaliste, et parfois ne ressemble pas tout à fait au vrai jeu Cards Against Humanity. C’est parce que le jeu sur le site s’appelle en fait Remote Insensibility et a une représentation visuelle différente. En même temps, Remote Insensibility a toutes les mêmes cartes et est extrêmement facile à jouer sur le site, même pour les débutants complets. Une fonctionnalité intéressante ici est que le jeu n’est pas du tout automatisé. Cela signifie que vous devez distribuer, déplacer des cartes et vous défausser. Cela aide à créer une sensation réaliste et ajoute à l’atmosphère de la soirée de jeu. All Bad Cards All Bad Cards a toutes les chances de devenir votre jeu en ligne préféré pour jouer avec des amis. La première chose que vous remarquerez est une excellente interface qui imite parfaitement cette sensation effrontée que seul Cards Against Humanity a. Alors que d’autres sites Web de notre liste existaient bien avant, All Bad Cards a été créé très récemment pour les personnes qui s’ennuient à la maison et qui recherchent de nouvelles façons de se divertir. #### Les meilleurs smartphones 2021 Les smartphones d’aujourd’hui offrent des expériences informatiques mobiles incroyables pour vous aider à travailler loin du bureau, sur le terrain et où que vous soyez. Certes, les gens ont des besoins mobiles différents, mais chaque smartphone de cette liste est plus que capable de fournir toutes les fonctions essentielles que la plupart des utilisateurs pourraient souhaiter dans un appareil mobile. Certains smartphones excellent en photographie, certains téléphones peuvent servir de petite tablette et d’autres encore sont suffisamment robustes pour résister à une chute sur le terrain. Le terme « meilleur » peut être spécifique à vos besoins, mais il existe des smartphones vraiment remarquables qui sont meilleurs que d’autres. Apple iPhone 12 Pro Max C’est clairement le meilleur smartphone qui réussit dans presque tous les domaines, comme le prouve le fait qu’il m’a servi de conducteur quotidien pendant plus de quatre mois. Voici une vidéo montrant les tests de cet appareil : La nouvelle gamme d’iPhone 12 d’Apple comprend quatre modèles, tous compatibles avec les réseaux 5G. De nouveaux processeurs Apple, des performances améliorées de l’appareil photo et un design plus carré (similaire à l’iPhone 4 et à l’iPad Pro) se trouvent sur les quatre modèles. L’iPhone 12 Pro Max est le plus grand iPhone avec un écran de 6,7 pouces. Cette année, Apple a également fourni à l’iPhone 12 Pro Max des appareils photo légèrement meilleurs que l’iPhone 12 Pro. Samsung Galaxy Z Fold 2 5G Le Galaxy Z Fold 2 est à la fois un smartphone et une tablette. Il offre une connexion 5G très puissante et rapide dans les deux modes. L’écran installé à l’extérieur est assez exceptionnel. Il offre en effet une expérience d’utilisation typique d’un écran de 6,2 pouces. Si vous ouvrez le smartphone, vous pouvez bénéficier d’un écran très large de 7,6 pouces proposant un taux de rafraîchissement de 120 Hz. La technologie AMOLED de Samsung y est aussi intégrée. Vous bénéficiez de la RAM et des vitesses de stockage interne les plus rapides disponibles, de trois caméras arrière, de deux autres caméras 10MP et bien plus encore. La batterie de 4 500 mAh vous permet de passer facilement une journée complète, même lorsque vous utilisez le grand écran principal. Apple iPhone 12 Alors que l’iPhone 12 Pro Max est clairement le meilleur modèle d’iPhone 12 disponible, c’est aussi un grand smartphone avec un prix élevé. Pour la plupart des gens, l’iPhone 12 est le grand gagnant. L’iPhone 12 et l’iPhone 12 Pro dispose du même écran. Ainsi, vous pouvez vous attendre à avoir la technologie OLED. Les seules différences entre l’iPhone 12 et l’iPhone 12 Pro sont la caméra téléobjectif supplémentaire, la prise en charge LiDAR et plus de RAM trouvée sur le modèle iPhone 12 Pro. L’iPhone 12 a un appareil photo et une taille impressionnants qui devraient plaire à la plupart des gens. Avec Apple, vous pouvez également être sûr que les mises à jour sont fournies en temps opportun et pour les années à venir. #### Les multiples usages de l’ampèremètre en sciences : une exploration des applications polyvalentes de cet instrument de mesure L’ampèremètre, un instrument de mesure largement utilisé en sciences, joue un rôle essentiel dans de nombreuses applications expérimentales. Sa capacité à mesurer le courant électrique avec précision en fait un outil incontournable pour les scientifiques et les ingénieurs. Dans cet article, nous explorerons les multiples usages de , allant de la physique à la chimie en passant par l’ingénierie, mettant en lumière son importance dans la recherche et le développement technologique. Analyse des courants électriques L’un des usages fondamentaux des ampèremètres est l’analyse précise des courants électriques dans divers circuits. En mesurant avec précision le courant qui traverse un circuit, les scientifiques peuvent évaluer de manière approfondie la performance des composants électriques, détecter facilement les surcharges et les courts-circuits, et ainsi optimiser efficacement l’efficacité énergétique des systèmes électriques. Cette analyse minutieuse permet également de diagnostiquer les éventuels problèmes de fonctionnement, d’identifier les zones de faiblesse et de mettre en place des solutions adaptées pour maintenir un fonctionnement sûr et fiable des systèmes électriques. Grâce à l’ampèremètre, les professionnels de l’électrotechnique peuvent donc bénéficier d’un outil puissant pour améliorer la qualité et la fiabilité de leurs installations électriques. Caractérisation des dispositifs électroniques Dans le domaine de l’électronique, l’ampèremètre est un instrument essentiel utilisé pour caractériser les dispositifs électroniques tels que les transistors, les diodes et les circuits intégrés. Il permet de mesurer avec précision le courant électrique qui circule à travers ces dispositifs, offrant ainsi aux ingénieurs une évaluation détaillée de leurs propriétés électriques et de leur comportement sous différentes conditions. Grâce à ces mesures, les ingénieurs peuvent optimiser la conception de ces dispositifs pour des applications spécifiques, en ajustant les paramètres électriques et en identifiant les éventuels problèmes ou limitations. Cette optimisation permet de garantir des performances optimales et une fiabilité accrue dans des domaines tels que les télécommunications, l’électronique de puissance et les systèmes embarqués. Applications en électrochimie En chimie, l’ampèremètre est un instrument précieux qui trouve des applications importantes en électrochimie. Il est utilisé pour mesurer avec précision le courant électrique généré par des réactions d’oxydoréduction, fournissant des informations cruciales pour étudier la cinétique des réactions chimiques. De plus, cet instrument permet de caractériser les électrodes et les électrolytes, offrant ainsi une compréhension approfondie des systèmes électrochimiques. Grâce à ces connaissances, il est possible de développer des dispositifs électrochimiques avancés tels que les batteries et les capteurs, qui jouent un rôle essentiel dans de nombreux domaines, notamment l’énergie et la détection analytique. Contrôle des processus industriels Dans le domaine de l’ingénierie, l’ampèremètre est un instrument de mesure essentiel largement utilisé pour le contrôle précis des processus industriels. Il permet de surveiller avec précision et de réguler le courant électrique dans les machines, les équipements et les systèmes de production. Grâce à cette surveillance minutieuse, l’ampèremètre assure des opérations sûres, efficaces et fiables dans diverses industries telles que l’automobile, l’aérospatiale et la fabrication. En détectant les variations de courant électrique, l’ampèremètre permet aux ingénieurs et aux techniciens de diagnostiquer rapidement les problèmes potentiels dans les circuits électriques et de prendre des mesures correctives immédiates. Cela garantit un fonctionnement optimal des machines et des équipements, minimisant les temps d’arrêt coûteux et augmentant la productivité globale des processus industriels. De plus, l’ampèremètre est souvent utilisé en conjonction avec d’autres instruments de mesure, tels que le voltmètre et l’ohmmètre, pour obtenir une image complète de la performance électrique d’un système. Cette combinaison d’instruments permet une analyse approfondie des paramètres électriques, tels que la tension, l’intensité et la résistance, afin d’optimiser les performances et de garantir la sécurité des opérations industrielles. L’ampèremètre est un outil polyvalent et indispensable en sciences, offrant une gamme étendue d’applications dans des domaines aussi variés que la physique, la chimie, l’électronique et l’ingénierie. Sa capacité à mesurer avec précision le courant électrique en fait un instrument inestimable pour la recherche, le développement technologique et l’innovation dans divers secteurs. À l’avenir, l’ampèremètre continuera de jouer un rôle central dans la compréhension et l’optimisation des phénomènes électriques, contribuant ainsi à l’avancement de la science et de la technologie. #### Les raisons de l’invisibilité de la science africaine La science africaine, malgré ses contributions significatives, demeure largement méconnue sur la scène mondiale. Les raisons de cette invisibilité sont multiples et complexes, allant des défis structurels aux perceptions culturelles. Un manque de reconnaissance institutionnelle L’un des principaux obstacles à la visibilité de la science africaine réside dans le manque de reconnaissance institutionnelle. Selon Mame Penda Ba, professeure sénégalaise en science politique, la contribution de l’Afrique à la science mondiale est souvent sous-estimée, avec des rapports indiquant que seulement 2 % des recherches scientifiques proviennent du continent. Cette situation est exacerbée par le fait que les pays anglophones comme l’Afrique du Sud et le Kenya dominent ce chiffre, laissant les pays francophones en dehors du radar. Cette invisibilité institutionnelle se traduit également par une dépendance intellectuelle vis-à-vis des cadres théoriques et méthodologiques importés du Nord. Les chercheurs africains ont tendance à reproduire des modèles développés ailleurs, ce qui limite leur capacité à produire une science véritablement locale et pertinente pour leurs contextes spécifiques. Les barrières linguistiques et culturelles Les barrières linguistiques représentent un autre défi majeur. La prédominance de l’anglais dans le monde académique crée un fossé pour les chercheurs qui s’expriment dans d’autres langues. Mame Penda Ba plaide pour un pluralisme linguistique dans la recherche scientifique, affirmant que les autres langues africaines doivent également avoir leur place pour enrichir les connaissances et faciliter leur partage avec les populations locales. Cette invisibilité linguistique contribue à une perception erronée selon laquelle la science produite en Afrique n’est pas à la hauteur des normes internationales. En réalité, le savoir local, qu’il soit issu de traditions orales ou de pratiques communautaires, recèle une richesse inestimable qui pourrait enrichir le corpus scientifique mondial. Le rôle des financements et des infrastructures Le financement insuffisant et les infrastructures de recherche limitées constituent également des freins à la visibilité de la science africaine. De nombreux chercheurs doivent faire face à des budgets restreints qui limitent leurs capacités d’expérimentation et d’innovation. En outre, l’accès aux équipements modernes et aux technologies avancées est souvent inégal, ce qui entrave la qualité et l’impact des recherches menées sur le continent. Les initiatives visant à renforcer les capacités locales en matière de recherche sont essentielles pour remédier à cette situation. Des programmes de financement ciblés et des partenariats avec des institutions internationales peuvent aider à créer un environnement plus propice à l’épanouissement de la recherche scientifique en Afrique. La nécessité d’une décolonisation du savoir La question de la décolonisation du savoir émerge comme un thème central dans les discussions sur l’invisibilité de la science africaine. Mame Penda Ba souligne que même si les nations africaines ont obtenu leur indépendance politique, une forme de colonisation intellectuelle persiste. Les mentalités selon lesquelles seules les connaissances « blanches » sont valables continuent d’influencer les perceptions académiques. Pour contrer cette dynamique, il est crucial de promouvoir une approche critique qui valorise les savoirs locaux tout en intégrant les perspectives globales. Cela nécessite un effort collectif pour déconstruire les préjugés et reconnaître la valeur des contributions scientifiques africaines. Vers une meilleure visibilité Malgré ces défis, plusieurs initiatives émergent pour améliorer la visibilité de la science africaine. Des revues académiques comme Global Africa cherchent à publier des recherches en plusieurs langues, favorisant ainsi un accès plus large aux travaux scientifiques produits sur le continent. De plus, des forums internationaux commencent à reconnaître l’importance d’inclure des voix africaines dans les discussions scientifiques mondiales. Ces efforts témoignent d’un changement progressif vers une meilleure reconnaissance de la science africaine. En renforçant les capacités locales et en valorisant les savoirs traditionnels, il est possible d’accroître l’impact et la visibilité de la recherche scientifique sur le continent. #### Les réseaux domestiques dont nous avons besoin seront bientôt là En raison de la pandémie mondiale, de nombreuses personnes familières avec un réseau Wi-Fi de bureau géré se sont habituées aux caprices de l’utilisation d’applications gourmandes en bande passante qui font face à d’autres trafics réseau générés par d’autres personnes et appareils sur le réseau domestique. En fonction de l’état de votre routeur et de votre accès Internet, vous pouvez utiliser plusieurs leviers pour améliorer votre expérience Wi-Fi domestique, notamment la mise à niveau vers un niveau d’accès plus rapide, l’obtention d’un routeur prenant en charge une nouvelle norme Wi-Fi, ou l’achat d’un système de réseau maillé proposé par presque tous les principaux fournisseurs de réseaux domestiques en plus de Google et Amazon. Mais, au moins dans la maison, toutes ces solutions doivent fonctionner dans les contraintes des normes de réseau domestique existantes. Des développeurs ont ouvert la voie Récemment, cependant, deux développements de réseaux sans fil ont ouvert la voie à un avenir dans lequel les applications gourmandes en bande passante des appareils clients puissants auront accès à un spectre beaucoup plus large qu’elles ne l’ont jamais été, tandis que les appareils qui ont besoin de très peu de bande passante, mais d’une autonomie de batterie qui s’étend sur des mois, sera en mesure de puiser dans une collaboration qui façonnera l’industrie qui permettra une interopérabilité sans précédent. Voici des conseils en anglais pour installer un réseau domestique : Le premier d’entre eux est le Wi-Fi 6E. Suite à une récente décision de la FCC, le Wi-Fi pourra bientôt fonctionner dans la gamme 6 GHz alors que le Wi-Fi actuel est limité aux gammes très taxées de 2,4 GHz et de 5,8 GHz. Cela ouvre plus de spectre au Wi-Fi que les deux anciennes gammes combinées. Son impact se fera particulièrement sentir une fois que les gens recommenceront à se rassembler dans des lieux tels que des conférences et des arénas. Cependant, cela devrait également contribuer à améliorer la congestion du réseau dans la maison. Des défis majeurs Il y a un petit hic. Alors que les nouvelles normes Wi-Fi ont toujours exigé que le point d’accès et le client soient mis à niveau pour tirer pleinement parti de ce qu’ils peuvent offrir, la rétrocompatibilité a toujours été supposée. Ce n’est pas nécessairement vrai pour le Wi-Fi 6 GHz, qui nécessitera que les clients prennent en charge 802.11ax, alias Wi-Fi 6 (oui, la similitude des noms prête à confusion) pour se connecter du tout en 6 GHz. Dans la pratique, cependant, il est peu probable que les fournisseurs de points d’accès vendent des équipements qui n’incluent pas également la prise en charge héritée des fréquences traditionnelles. Alors que le Wi-Fi 6E répondra aux exigences de la diffusion en continu de vidéos haute définition et de fichiers de réalité virtuelle volumineux, un autre effort vise à répondre aux nombreuses normes en vigueur dans les appareils connectés à la maison et au-delà. Le projet Maison connectée sur IP (CHIP) a attiré l’attention en raison de la puissance sur le marché de ses fondateurs Apple, Amazon et Google, en plus du groupe industriel standard de réseau maillé à faible consommation Zigbee. #### Les robots envahissent rapidement le lieu de travail Le nombre de robots industriels augmente à un rythme alarmant, sans fin, déclare Christopher Müller, chef du département statique de la Fédération internationale de robotique (IFR). Les robots sont actuellement principalement dominants dans les secteurs de l’automobile et de l’électronique, dit-il, mais au cours des prochaines années, ils seront utilisés beaucoup plus largement dans pratiquement toutes les industries, de la logistique à l’agriculture en passant par le commerce électronique et les produits pharmaceutiques. Les entreprises doivent le faire. Ils y sont contraints en raison des pénuries sur le marché du travail et de la hausse des salaires. Mais ce qui est également important, c’est le fait que les robots deviennent plus flexibles. Des robots mobiles Les robots industriels classiques sont stationnaires et ne peuvent souvent effectuer qu’une seule tâche. Pensez à un bras robotique qui passe toute la journée à peindre une voiture ou à ramasser certaines pièces. Les robots du futur, quant à eux, sont mobiles et multifonctionnels, et peuvent communiquer et coopérer entre eux et avec les humains. Voici des domaines où les robots sont très utilisés en anglais : En Allemagne, nous appelons cela l’Industrie 4.0. Il représente la numérisation des entreprises où l’automatisation joue à peine un rôle à l’heure actuelle et qui a un énorme potentiel dans les années à venir. Cela s’applique à l’Allemagne, où les entreprises se plaignent amèrement du manque de travailleurs qualifiés, mais cela s’applique aussi, bien sûr, à d’autres pays comme les Pays-Bas. La Corée du Sud est le leader absolu Actuellement, les pays asiatiques que sont la Corée du Sud, Singapour et le Japon sont toujours en avance sur le reste du monde, mais la croissance est partout à un niveau record (voir photo). Les États-Unis, par exemple, comptaient 255 robots pour 10 000 employés en 2020, en hausse de 44 % par rapport à 2015. L’Allemagne compte le plus de robots en Europe avec 371 pour 10 000 travailleurs. Les Pays-Bas en comptent 209. Le top 3 comprend la Corée du Sud (932), Singapour (605) et le Japon (390). Au total, il existe plus de 3 millions de robots industriels dans le monde. La position de leader de la Corée du Sud s’explique en partie par le grand nombre de fabricants de composants et d’appareils électroniques là-bas. Les robots sont les plus importants dans le secteur automobile et électronique. Bien qu’il y ait beaucoup de voitures fabriquées en Europe, l’électronique vient encore principalement d’Asie, et en Corée du Sud, les deux branches de l’industrie sont très bien représentées, les voitures comme l’électronique. Le vaste secteur électronique de la Chine est l’une des principales raisons pour lesquelles ce pays a mis le plus grand nombre de robots au travail ces dernières années. En 2015, il n’y avait que 49 robots pour 10 000 travailleurs chinois. En 2020, ce chiffre était de 246, soit une augmentation de plus de 400 %. #### Les robots mobiles autonomes (AMR) : maillon fort de l’industrie 4.0 Les robots mobiles autonomes (AMR) : maillon fort de l’industrie 4.0 Silencieux, autonomes et toujours plus intelligents : les robots mobiles autonomes (AMR) s’imposent comme l’une des révolutions les plus concrètes de l’industrie 4.0. En 2025, leur déploiement s’accélère dans les entrepôts, les usines et les chaînes logistiques mondiales. Capables de naviguer seuls, d’éviter les obstacles et de collaborer avec les humains, ces machines redéfinissent l’organisation du travail industriel. Décryptage d’une technologie désormais pleinement opérationnelle. En mars dernier, l’opérateur de technologies digitales pour les entreprises Hub One a pu échanger avec Nicolas OTT, le Responsable développement commercial et partenariats chez Sherpa Mobile Robotics (SMR), une entreprise française qui produit et commercialise une gamme de robots AMR pour l’industrie et la logistique. Le professionnel a pu préciser en quoi la robotique collaborative est l’une des nouvelles ressources-clé de l’industrie 4.0. Robot mobile autonome, Kesako ? L’AMR est un robot collaboratif effectuant des tâches centrées autour de la mobilité, notamment le transport des produits d’un point A à un point B. Sa principale force réside dans son haut degré d’autonomie. En effet, l’AMR n’est pas lié à des itinéraires fixes et à des infrastructures coûteuses. Au contraire, à partir d’une simple cartographie, il est capable de se déplacer librement dans un environnement complexe (opérateurs, engins de manutention, obstacles…), tout en s’adaptant rapidement aux évolutions de ce dernier. Ce système de navigation intelligent fait du robot mobile autonome une solution sûre parfaitement tournée vers les enjeux de l’industrie 4.0. Quels atouts ? Les industriels voient de nombreux avantages à l’utilisation de l’AMR. On peut tout d’abord relever un gain de performance, puisque l’automatisation des transferts de produits permet aux opérateurs de se recentrer sur d’autres actions à plus fortes valeurs ajoutées. Doté d’une intelligence artificielle, le robot mobile autonome s’occupe des missions qui seraient trop difficiles pour le personnel, comme le transfert de charges lourdes. La pénibilité et la répétitivité associées à ces tâches manuelles se voient ainsi réduites. L’AMR fluidifie les process, optimise la traçabilité industrielle et par conséquent améliore de fait la productivité. « Je peux également citer la sécurité, car les systèmes de capteurs, lasers, caméras 3D garantissent une meilleure navigation. Par ailleurs, les normes ISO associées aux robots réduisent les erreurs et le risque d’accident », précise Nicolas OTT. Un AMR est-il difficile à intégrer ? Les professionnels du secteur intéressés par l’AMR doivent savoir que son intégration est simple et rapide. Dans la mesure où ces robots ont une technologie de navigation basée sur la cartographie du site, l’industriel n’a pas besoin de modifier l’environnement. « Du point de vue de la connectivité, un AMR s’intègre facilement aux systèmes d’information existants (WMS, ERP…), dans le respect des grands principes de la cybersécurité », poursuit Nicolas OTTO. En outre, leurs systèmes de programmation sont spécialement conçus pour que les « non-initiés » puissent s’en servir. Une courte formation permet en effet aux opérateurs de gérer les interfaces intuitives du robot. Il est toutefois conseillé de réaliser, en amont de chaque intégration, un audit qui mettra en lumière les besoins humains et technologiques auxquels fait face l’organisation.  L’AMR est indissociable des technologies Il semble donc clair que les robots mobiles autonomes apportent aux acteurs industriels et logistiques des gains en efficacité et en compétitivité. Mais il convient de rappeler que la robotisation évolue aux côtés de la technologie. D’après le Responsable chez Sherpa Mobile Robotics, on ne peut prévoir un projet AMR sans l’associer à la grande diversité des devices. « L’Internet des objets (IoT) permet de gagner en flexibilité, grâce à des schémas de connexion créés entre les machines. La réalité augmentée peut favoriser le contrôle, tandis que le cloud offre une meilleure exploitation et un meilleur stockage des données. Cela garantit une visibilité complète des processus de production ou logistiques pouvant aboutir à une meilleure maîtrise des dépenses énergétiques », conclue-t-il. AMR vs AGV : quelle différence entre ces robots mobiles ? On confond souvent les robots mobiles autonomes (AMR) avec les véhicules à guidage automatique (AGV, pour Automated Guided Vehicles). Pourtant, ces deux familles de robots mobiles fonctionnent selon des principes radicalement différents. L’AGV se déplace en suivant des rails, des bandes magnétiques ou des marquages au sol prédéfinis. Son itinéraire est figé, et tout obstacle imprévu le contraint à l’arrêt complet. L’AMR, en revanche, utilise une combinaison de capteurs laser (LiDAR), de caméras 3D et d’algorithmes d’intelligence artificielle pour percevoir son environnement en temps réel. Il construit sa propre cartographie, planifie ses trajets de manière dynamique et contourne les obstacles sans intervention humaine. Concrètement, cela signifie qu’un robot mobile autonome peut être redéployé dans un nouvel espace en quelques heures, sans travaux d’infrastructure. Cette flexibilité est l’avantage décisif qui explique pourquoi les AMR supplantent progressivement les AGV dans les nouvelles installations industrielles et logistiques. Où en est le marché des robots mobiles autonomes en 2025 ? Le secteur des robots mobiles connaît une croissance soutenue. Selon les analystes du cabinet Interact Analysis, le marché mondial des AMR devrait franchir la barre des 9 milliards de dollars d’ici 2027, contre moins de 2 milliards en 2021. En 2025, la demande est portée par trois secteurs principaux : l’e-commerce et la grande distribution, le secteur pharmaceutique et hospitalier, et l’industrie automobile. En Europe, des entreprises françaises comme Balyo ou Exotec figurent parmi les acteurs qui contribuent à structurer cette filière. L’essor de l’intelligence artificielle embarquée, notamment les modèles de vision par ordinateur et d’apprentissage par renforcement, permet aux robots mobiles autonomes de gérer des environnements de plus en plus complexes et peuplés. La pénurie de main-d’œuvre dans la logistique et la pression sur les coûts opérationnels constituent par ailleurs deux accélérateurs structurels qui renforcent durablement l’attrait des AMR pour les industriels. Quelle est la différence entre un robot mobile autonome (AMR) et un robot collaboratif (cobot) ? Un robot mobile autonome (AMR) est conçu avant tout pour le déplacement et le transport de charges au sein d’un espace de travail : il se déplace de façon indépendante d’un point à un autre. Un cobot (robot collaboratif) est généralement fixe ou semi-fixe, et s’occupe de tâches de manipulation, d’assemblage ou de contrôle qualité, bras articulé en interaction directe avec un opérateur humain. Ces deux technologies sont complémentaires : dans une usine 4.0, l’AMR peut acheminer les pièces jusqu’au poste de travail où le cobot effectue l’assemblage. Certains fabricants proposent d’ailleurs des solutions hybrides combinant mobilité autonome et bras manipulateur. Combien coûte un robot mobile autonome et quel est le retour sur investissement ? Le prix d’un robot mobile autonome varie selon ses caractéristiques : capacité de charge, type de navigation, niveau d’intégration logicielle. On compte généralement entre 30 000 et 150 000 euros par unité pour un AMR industriel standard. À ce coût s’ajoutent les frais de déploiement, de maintenance et d’abonnement logiciel. Cependant, le retour sur investissement (ROI) est souvent rapide : les études de cas publiées par les fabricants indiquent un amortissement entre 12 et 36 mois, grâce aux gains de productivité, à la réduction des erreurs de manutention et à la diminution des arrêts de travail liés aux accidents. Certains acteurs proposent également des modèles en Robot-as-a-Service (RaaS), permettant d’accéder aux AMR sous forme d’abonnement mensuel, ce qui abaisse significativement le seuil d’entrée pour les PME. Robot mobile autonome vs AGV : quelles différences concrètes ? On confond souvent les robots mobiles autonomes (AMR) avec les véhicules à guidage automatique (AGV, Automated Guided Vehicles). Pourtant, la distinction est fondamentale. Un AGV se déplace sur des trajectoires prédéfinies — rails magnétiques, bandes au sol ou fils conducteurs — et ne peut pas s’adapter à un obstacle inattendu. Il contourne le problème… en s’arrêtant, simplement. Un robot mobile autonome, lui, perçoit son environnement en temps réel grâce à une combinaison de capteurs LiDAR, de caméras 3D et d’algorithmes de navigation embarqués. Il construit et met à jour sa propre carte de l’espace (technologie SLAM — Simultaneous Localization and Mapping), recalcule sa trajectoire à la volée et reprend sa mission sans intervention humaine. Cette capacité d’adaptation le rend particulièrement précieux dans des environnements dynamiques : ateliers en activité, entrepôts à forte rotation, zones de picking à flux tendu. En résumé : là où l’AGV suit une route, l’AMR choisit la sienne. C’est ce niveau d’autonomie décisionnelle qui fait du robot mobile autonome un outil de rupture pour l’industrie 4.0, et non un simple chariot motorisé. Quels secteurs et cas d’usage pour les robots mobiles autonomes en 2025 ? Les robots mobiles autonomes ne sont plus cantonnés aux grandes usines automobiles. En 2025, leur adoption s’étend à une diversité croissante de secteurs industriels et logistiques : Logistique et e-commerce : transport de bacs et de palettes entre zones de stockage et postes de préparation de commandes, réduction des temps de déplacement des préparateurs et diminution des erreurs de picking. Industrie pharmaceutique et agroalimentaire : transfert de matières premières et de produits finis dans des environnements soumis à des contraintes sanitaires strictes, où la traçabilité est critique. Industrie automobile et aéronautique : approvisionnement des lignes de montage en pièces et composants selon les principes du just-in-time, sans rupture de flux. Santé et hôpitaux : livraison de médicaments, de repas ou de linge entre services, libérant le personnel soignant de tâches logistiques chronophages. Retail et grande distribution : gestion des stocks en entrepôt et préparation des commandes click-and-collect. Selon les dernières projections du cabinet MarketsandMarkets, le marché mondial des AMR devrait dépasser les 13 milliards de dollars d’ici 2030, porté par la pénurie de main-d’œuvre dans les métiers logistiques et l’essor du commerce en ligne. Les petites et moyennes entreprises constituent désormais un nouveau relais de croissance majeur, grâce à des offres de location et de robotique-as-a-service (RaaS) qui abaissent considérablement la barrière à l’entrée. Quelle est la différence entre un robot mobile autonome (AMR) et un AGV ? Un AGV (Automated Guided Vehicle) suit des trajectoires fixes prédéfinies grâce à des rails ou des bandes magnétiques : il ne peut pas s’adapter à un obstacle inattendu. Un robot mobile autonome (AMR), en revanche, perçoit son environnement en temps réel via des capteurs LiDAR et des caméras 3D, construit sa propre carte (technologie SLAM) et recalcule sa trajectoire de façon autonome. L’AMR est donc bien plus flexible et adapté aux environnements industriels dynamiques. Combien coûte un robot mobile autonome et quel est son retour sur investissement ? Le prix d’un robot mobile autonome varie généralement entre 30 000 et 150 000 euros selon sa capacité de charge, sa technologie embarquée et le niveau d’intégration logicielle requis. Des modèles d’abonnement (Robotics-as-a-Service, ou RaaS) permettent aujourd’hui de déployer des AMR sans investissement initial lourd, avec des mensualités à partir de quelques milliers d’euros. Le retour sur investissement (ROI) est estimé entre 12 et 36 mois selon les secteurs, grâce aux gains de productivité, à la réduction des erreurs et à la diminution des accidents liés à la manutention manuelle. #### Les séparateurs d’orteils, un dispositif efficace pour améliorer la santé de vos pieds Les séparateurs d’orteils, un dispositif d’espacement des orteils en silicone de qualité médicale flexible et durable, est un petit, mais puissant allié lorsqu’il s’agit d’atteindre et de restaurer une santé optimale des pieds. C’est une alternative naturelle aux produits de soins des pieds les plus couramment prescrits, tels que les orthèses de voûte plantaire et les chaussures de contrôle de mouvement, ainsi qu’aux procédures chirurgicales. Il s’agit d’ailleurs de la solution la plus puissante disponible pour les consommateurs. Dans cet article, nous allons vous partager les principaux avantages des écarteurs d’orteils et vous expliquer pourquoi cet appareil est une si grande aide pour vos pieds et vos orteils. Traiter les douleurs et les difformités des pieds et des orteils Étant donné que la cause sous-jacente de la plupart des problèmes chroniques de pied a généralement une origine commune, il existe souvent une approche universelle pour atténuer ces problèmes. Selon de nombreuses études, il a été constaté que la restauration de l’écartement normal et naturel des orteils est la clé pour résoudre les problèmes d’orteils. Ce qui est également fascinant, c’est que l’utilisation de séparateurs orteils Santé Pied pour réaligner les orteils peut aider à résoudre les problèmes de pied et de jambe qui n’ont apparemment rien à voir avec les orteils. La douleur fascia plantaire en et un parfait exemple. Le réalignement des orteils avec leurs os métatarsiens correspondants a un effet profond sur le flux sanguin entrant et sortant du fascia plantaire et aide à éliminer la douleur au talon. Prévenir la surpronation et les entorses de la cheville Les séparateurs d’orteils aident aussi à prévenir à la fois la pronation excessive du pied et les entorses de la cheville. La pronation est l’aboutissement complexe de trois mouvements distincts du pied et de la cheville. Un problème se pose cependant lorsque cette pronation devient excessive. Avec une pronation excessive, la voûte plantaire principale s’effondre et la première articulation métatarso-phalangienne devient partiellement disloquée. Les conditions qui contribuent à une pronation excessive sont plus prononcées dans les chaussures conventionnelles, qui élèvent votre talon, soulèvent vos orteils et pincent vos orteils ensemble. Dans cette configuration, avec votre talon et vos orteils relevés et vos orteils serrés l’un contre l’autre, votre pied et votre cheville n’ont d’autre choix que de rouler vers l’intérieur, en surpronation. Porter des séparateurs d’orteils peut ainsi aider à se protéger contre les entorses de la cheville. La configuration des écarteurs d’orteils est intrinsèquement stabilisante pour votre pied et votre cheville. Améliorer le flux sanguin vers votre fascia plantaire L’un des faits les plus méconnus dans les soins des pieds est que la condition communément appelée fasciite plantaire devrait en fait être appelée fasciose plantaire. Le « osis » fait référence à la mort des cellules, tandis que le « ite » à l’inflammation. Les histopathologies ont examiné cette condition au niveau microscopique et n’ont trouvé aucune inflammation chez les patients. Ce qu’ils ont trouvé à la place, ce sont des tissus morts. Le point important ici est que les séparateurs d’orteils aident à améliorer la circulation sanguine dans tout votre pied, y compris dans votre fascia plantaire. Ils stimulent l’entrée de plus de sang frais et oxygéné et permettent à plus de sang usé et de sous-produits métaboliques d’être évacués. #### Les synapses bioniques restaureront la vue des gens HyVIS, le projet européen coordonné par l’IIT-Istituto Italiano di Tecnologia (Institut italien de technologie), est sur le point de démarrer. En combinant nanotechnologie et optique, il développera des synapses bioniques pour les prothèses rétiniennes, conçues pour restaurer la vue chez les personnes souffrant de maladies telles que la rétinite pigmentaire et la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). La rétinite pigmentaire et la DMLA, au moins à leurs débuts, sont des troubles qui affectent les photorécepteurs, c’est-à-dire les cellules qui reçoivent le signal lumineux et le transmettent au nerf optique via des synapses avec les neurones rétiniens. Ces maladies sont très répandues et ont un fort impact : on estime qu’il y aura environ 288 millions de personnes touchées par la seule DMLA en 2040, avec un coût de plus de 400 milliards de dollars. Bien que les photorécepteurs de ces maladies dégénèrent avec le temps, les neurones rétiniens restent fonctionnels, écrit l’IIT dans un communiqué de presse. L’idée de HyVIS découle de la possibilité d’exploiter la fonctionnalité neuronale résiduelle pour former des synapses bioniques, composées de nanodispositifs de pointe et de neurones rétiniens qui sont déconnectés des photorécepteurs, pour restaurer leur sensibilité à la lumière. Synapse hybride L’approche HyVIS repose sur quelques propriétés qui ont déjà été testées : d’une part, le fait que si une microinjection de glutamate (le principal neurotransmetteur excitateur au niveau rétinien) est réalisée sous la rétine dans des modèles expérimentaux de dégénérescence rétinienne, il est possible stimuler les neurones ; en outre, la capacité de structures particulières appelées nanocannaux plasmoniques à amplifier le champ électromagnétique généré par la lumière et à interagir avec les neurones à l’échelle nanométrique, qui est l’échelle à laquelle agissent les synapses, sera exploitée. Plus précisément, le dispositif nanocanal plasmonique, une fois mis en contact avec les neurones postsynaptiques, sera rempli de polymères intelligents qui libéreront des neurotransmetteurs en réponse à des stimuli lumineux, imitant le processus de libération physiologique : synapse hybride. Cette solution représentera une potentielle rupture technologique par rapport aux prothèses rétiniennes existantes. Voici comment fonctionne la synapse : Cette technologie innovante sera développée par deux groupes de recherche de l’IIT, celui coordonné par Elisabetta Colombo et l’autre dirigé par Francesco De Angelis, responsable de l’IIT Plasmon Nanotechnologies, qui ont une expérience significative dans les nanomatériaux et la nanofabrication et les neurosciences, avec un accent particulier sur le visuel : systèmes et interfaces neuronales pour restaurer la vision. Mais l’IIT ne sera pas le seul institut à apporter son expertise en prothèse rétinienne : en effet, HyVIS rassemble certains des plus importants groupes de recherche européens dans ce domaine, qui ont contribué au développement de prothèses déjà approuvées à des fins cliniques. Consortium international En effet, le consortium européen comprend : Istituto Italiano di Tecnologia (Italie, coordinateur), Eindhoven University of Technology (Pays-Bas), Institute of Molecular and Clinical Ophtalmology (Suisse), Sorbonne Université (France), Universität Tubingen (Allemagne), Maxwell Biosystems (La Suisse). La neuroprothèse rétinienne révolutionnaire proposée par HyVIS aura non seulement un fort retour social, proposant une nouvelle stratégie thérapeutique pour la cécité dégénérative et améliorant ainsi la qualité de vie des personnes atteintes de dystrophies rétiniennes, mais aussi un impact significatif sur l’économie et les systèmes de santé publique, représentant une innovation économique et marchande. #### Les voitures de Lightyear produisent leur propre électricité Quand les Beatles ont frappé la chanson Voici le soleil sortie en 1969, dans le cadre de l’album Abbey Road, l’idée d’installer des cellules solaires dans les voitures existait déjà. William Cobb, un homme d’affaires américain, a présenté un véhicule de 38 cm de long au General Motors Powerama Auto Show en 1955. Ce que lui, comme John Lennon et Paul McCartney, ne pouvait pas savoir, c’est qu’il faudrait encore 67 ans avant que la première voiture solaire au monde avec Lightyear n’existe.  Lightyear est l’une des entreprises leaders dans le domaine des voitures solaires. L’entreprise est située auCampus automobileà Helmond qui fait régulièrement l’actualité à cause de la façon de penser la mobilité durable. Le concept Lightyear s’articule autour d’un solide système de panneaux solaires, associé à un moteur fonctionnant à l’énergie verte. Par exemple, la dépendance au réseau électrique devrait être réduite. Intervalle La société néerlandaise a lancé son premier modèle Lightyear 0 en juin dernier, dont la production démarrera à l’automne. Les clients peuvent s’attendre aux premiers modèles en novembre. D’ici 2025, le constructeur a pour objectif de lancer un deuxième modèle, qui devrait avoir un prix inférieur à celui de son prédécesseur, qui coûte 250 000 euros. Grâce à la batterie de 60 kWh, la Lightyear 0 peut parcourir 625 km avec une seule charge. Cette portée peut être encore plus grande si de l’énergie est également générée sur le chemin avec les panneaux solaires. Voici une vidéo en anglais présentant cette voiture : La mobilité est un besoin humain. Le fait que nous bougeons nous rend heureux. Cela fait partie de nous. Ils voient de nouveaux endroits, rendent visite à des amis et explorent simplement en étant en déplacement, a déclaré Emanuele Cornagliotti, ingénieur solaire en chef de Lightyear. L’efficacité est le principe de base dans les choix de conception des véhicules. Aussi efficace que possible Par conséquent, la résistance de l’air doit d’abord être prise en compte. C’est la force que l’air exerce sur un objet en mouvement, comme les voitures, les trains et les avions. La résistance de l’air est proportionnelle à la vitesse car elle augmente à mesure que l’accélération augmente. Moins de résistance signifie moins de consommation d’énergie. Cet aspect est particulièrement pertinent pour les véhicules électriques, car les batteries actuelles offrent une autonomie plus courte que les carburants fossiles. L’aérodynamique joue un rôle essentiel dans la conception d’une voiture. Dans le cas de Lightyear 0, les ingénieurs ont imaginé une double courbure des panneaux solaires. C’est une question de compromis. Opter pour une variante plate aurait été au détriment de l’aérodynamisme. De plus, une conception différente de la voiture aurait entraîné une surface solaire plus petite, explique Cornagliotti.  Générer un maximum d’énergie solaire Les panneaux solaires ne sont qu’une partie d’un système beaucoup plus complexe qui utilise l’énergie générée de la manière la plus optimale possible. Aussi efficace qu’une voiture puisse être en forme, la façon dont son énergie est gérée a également un impact majeur. Tous les efforts pour capter la lumière du soleil seraient vains sans une connexion efficace entre les panneaux solaires et les batteries. Concrètement, cela consiste en une conversion du courant continu des panneaux vers le pack batterie. Cela se fait à l’aide d’un algorithme. Il en résulte le point de puissance le plus élevé des panneaux solaires, de sorte que la puissance maximale est délivrée à tout moment. #### Les voitures électriques sont-elles pour les privilégiés ? L’innovation se fait généralement du haut vers le bas dans l’industrie automobile. Pourquoi ? Parce qu’il est incroyablement cher au départ, et ne peut donc être payé que par des personnes pour qui l’argent n’a guère d’importance. Airbag et ESP Cela se voit parfaitement dans les technologies de sécurité des voitures particulières. Lorsque Mercedes-Benz a installé le dispositif de sécurité airbag pour la première fois dans sa Classe S en 1981, ce n’était que pour le conducteur et cela coûtait 1 525 euros supplémentaires ; pour une Classe S, c’était presque 70 000 euros. L’ABS, l’ESP et autres ont également été initialement installés en tant qu’options dans la classe de luxe pour des primes importantes. Voici une vidéo présentant les dernières voitures électriques : Une voiture sans airbags, ABS et ESP est difficilement concevable ou vendable aujourd’hui. Au contraire, les voitures modernes reçoivent de plus en plus d’assistants électroniques pour aplanir les erreurs du conducteur, ce qui malheureusement ne fonctionne pas toujours. La voiture électrique La partie la plus chère d’une voiture électrique est la batterie. Un pack de 75 kWh qui offre une autonomie acceptable coûte environ 12 000 euros. Les voitures électriques regorgent d’électronique, des systèmes de gestion de batterie aux ADAS (Advanced Driver Assistance System) et aux systèmes d’infodivertissement. Sans une technologie de capteurs opulente (caméras, RADAR, et de plus en plus LiDAR et ultrasons), les véhicules sont généralement difficiles à trouver, à moins que vous n’optiez pour Tesla, où depuis plusieurs semaines, ils n’ont que des caméras… Le prix moyen des véhicules électriques Le Centre de gestion automobile (CAM) vient de publier une analyse des segments de marché des véhicules électriques en Allemagne. Selon le rapport, le prix moyen des véhicules électriques vendus au cours des neuf premiers mois de 2022 est de 49 311 euros (brut ; basé sur les nouvelles immatriculations). Il s’agit d’une gamme de prix qui ne convient guère au Jane and Joe Driver moyen, puisqu’en 2019 le prix moyen des voitures neuves (véhicules thermiques classiques) était de 33 580 euros. En 2015, il était encore de 25 600 euros. Uniquement pour les riches ? Mais le CAM a présenté des résultats encore plus étonnants. La conclusion centrale de l’étude est une dichotomie écologiquement discutable du marché électrique allemand. La vaste gamme de produits de SUV et de véhicules tout-terrain (28 modèles sur 73) représente 44 % des nouvelles immatriculations, ce qui est supérieur à la moyenne par rapport à l’ensemble du marché (39,8 %). En revanche, les voitures sous-compactes, compactes et compactes (21 modèles sur 73) ne représentent qu’un total de 42 %. #### Libérer le potentiel des personnes et de la société De loin l’entreprise la plus importante des Pays-Bas, ASML a récemment annoncé qu’elle allait investir beaucoup plus d’argent dans la qualité de vie de la région afin de gérer la croissance et de garantir que chacun puisse continuer à faire partie de la société. Bien qu’il s’agisse d’une mesure encourageante, elle n’est pas encore suffisante. Outre les investissements à grande échelle pour favoriser l’habitabilité, où, bien sûr, chacun devrait apporter une contribution équitable, une direction est cruellement nécessaire. Cela doit être ancré dans une vision à long terme d’une intégration durable de l’ASML dans la région. Nous avons besoin de compétence et de vision. D’une part, avec des gens qui comprennent et savent expliquer la nouveauté et, d’autre part, qui laissent échapper des projets gonflés à bloc. Des choix doivent être faits. Le leadership est le leadership. Pénurie de logements L’ASML prend de plus en plus les caractéristiques de la Préoccupation Philips d’il y a 100 ans. À cette époque à Eindhoven, il y avait aussi une pénurie de logements exacerbée par la croissance économique. Cela a conduit, contre leur gré et par intérêt bien compris, à des entreprises fournissant collectivement des équipements dans les domaines du logement, des soins, de l’éducation, du sport et de la culture. Des espaces qui appartenaient effectivement au domaine public. Dans son ensemble, il a pris le caractère d’une communauté. Étranger à l’ancien Eindhoven, mais complètement intégré à celui-ci. Un fascinant jeu de contradictions. Voici une vidéo montrant ce concept : S’appuyer sur ce biotope extraordinaire avec sa richesse artistique et culturelle, sa diversité et son dynamisme offre la plus grande opportunité de développement, de progrès, de carrière, de sens et de bonheur, même si vous êtes pauvre. Croissance inclusive La croissance inclusive appelle des personnes à tous les niveaux, d’ici et d’ailleurs, qui se sentent ici chez elles. Des internationaux incontournables qui souhaitent s’installer durablement et tisser des liens avec la région. Et les locaux qui brassent les bières locales. Dans un monde où les gens se sentent souvent déconnectés et isolés, le rythme du changement est écrasant. Les bâtiments et le paysage qui nous entourent jouent un rôle crucial dans nos expériences quotidiennes. Le cadre de vie est aussi important pour chacun qu’incontournable. Vous ne pouvez pas le contourner, et cela n’a pas non plus été le résultat d’un référendum. Mais, en même temps, tout le monde, semble-t-il, a un avis là-dessus. Un sentiment de connexion Avec l’espace public comme plaque tournante de l’interaction sociale et de la connectivité. Où chacun se sent appartenir à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes.  Dans le monde interconnecté d’aujourd’hui, il est plus important que jamais de travailler ensemble pour y parvenir. Nous devons lutter pour la compréhension mutuelle dans un monde parfois sombre et gris, et répandre la joie. #### Lutte contre la surpêche dans les océans : un substitut de poisson d’origine végétale Theresa Rothenbücher et Robin Simsa se sont rencontrés dans le cadre d’un programme doctoral du programme de recherche européen Horizon 2020. Ils ont eu l’idée de Revo Foods tout en explorant l’impression 3D à l’échelle biomédicale. Après avoir obtenu leur diplôme à l’été 2020, ils ont réfléchi à la manière de se substituer eux-mêmes à un véritable poisson à base de plantes. Essentiellement, le procédé utilisé en biomédecine convient à l’impression 3D alimentaire. Mais il a quand même fallu adapter certains composants. Avec le co-fondateur Manuel Lachmayr, un expert reconnu de la 3D, ils ont réussi à surmonter cet obstacle. Avec lui, ils ont réussi à imprimer un saumon végétal qui ne se distingue pas du vrai saumon en termes de perception sensorielle. Quel problème le substitut de poisson résout-il ? Leur plus grande motivation est de changer la façon dont la nourriture est produite pour aider le climat et préserver la biodiversité. Les porcs ou les bovins sont élevés spécifiquement pour la production alimentaire. Les poissons, en revanche, sont souvent pêchés à l’état sauvage et nous pourrions être l’une des dernières générations à connaître cette abondance de poissons. Voici une vidéo relatant ces projets en anglais : Avec Revo Foods, ils veulent contrecarrer la poursuite de l’intensification de la pêche. Les gens devraient pouvoir manger ce qu’ils aiment sans compromettre l’équilibre de l’écosystème. Les substituts végétaux au poisson sont une solution déjà envisageable à l’heure actuelle et offrent une belle expérience gustative. Quel a été le plus gros obstacle ? Le plus difficile est de changer l’attitude des consommateurs. Les produits sans viande ne sont pas encore devenus courants. D’un côté, il y a les végétaliens qui ne manquent pas la perception sensorielle du vrai poisson, et de l’autre, il y a les mangeurs de viande qui ne veulent pas d’alternative. Ils veulent convaincre les sceptiques par la haute qualité de leurs produits. Et ils espèrent également que les effets négatifs de l’aquaculture et de la surpêche seront reconnus. Quel était le défi technique ? Ils ont dû adapter le processus d’impression 3D à leurs exigences. L’impression de produits biomédicaux a des exigences différentes de l’impression 3D alimentaire. Pour cela, ils ont intégré Manuel Lachmayr dans l’équipe. Il est un expert 3D reconnu et était auparavant président de l’association autrichienne pour l’impression 3D. Grâce à son expertise, ils ont pu maîtriser les ajustements au sein de leur propre équipe. En quoi consiste le substitut de poisson ? Leur premier produit est une alternative au saumon fumé composé d’ingrédients végétaux de haute qualité : protéines de pois, extraits d’algues et huiles végétales. Dans la mesure du possible, ils achètent les ingrédients au niveau régional, 80 % provenant d’Autriche. Les 20 % restants sont presque entièrement cultivés dans l’Union européenne. Comme du vrai saumon fumé, notre produit est prêt à consommer et doit être conservé au frais. Il est meilleur sur du pain, des pâtes ou de la pizza, tout comme son homologue au poisson. #### Mitochondries : énergie, autophagie et biologie cellulaire Ces organites qui décident de votre vie cellulaire… à chaque seconde Imaginez un chef d’orchestre capable, simultanément, de produire l’énergie nécessaire à chaque musicien, de mettre fin au concert quand un instrument est hors d’usage, et de décider quand la salle entière doit être rénovée. Voilà, en substance, ce que font les mitochondries dans nos cellules. En 2026, la recherche en biologie cellulaire continue de révéler l’étendue surprenante de leurs fonctions : bien au-delà de la simple production d’énergie, ces organites sont au cœur de processus aussi fondamentaux que l’autophagie cellulaire, la signalisation du stress ou encore la régulation de la mort cellulaire programmée. Pourquoi les mitochondries sont-elles centrales dans la cellule ? Souvent résumées à leur rôle de « centrale énergétique », les mitochondries méritent bien mieux que cette étiquette réductrice. Pour comprendre pourquoi les mitochondries sont centrales dans la cellule, il faut les envisager comme des carrefours métaboliques dynamiques, capables de fusionner, de se diviser, de migrer et de communiquer en permanence avec le reste de la cellule. Ces organites possèdent leur propre ADN — un héritage de leur ancêtre bactérien, intégré dans nos cellules eucaryotes il y a plus d’un milliard d’années par endosymbiose. Cette particularité leur confère une semi-autonomie : elles synthétisent certaines de leurs propres protéines, se reproduisent indépendamment du cycle cellulaire et répondent directement aux signaux métaboliques locaux. En 2026, les techniques d’imagerie à super-résolution ont permis de cartographier avec une précision inédite les réseaux mitochondriaux au sein des cellules musculaires, neuronales et hépatiques. Ces réseaux ne sont pas statiques : ils se reconfigurent en fonction des besoins énergétiques, du niveau de stress oxydatif et des signaux provenant du noyau ou du réticulum endoplasmique. La régulation de l’énergie cellulaire : du glucose à l’ATP Le processus de régulation de l’énergie cellulaire ATP est l’une des fonctions les plus sophistiquées du vivant. Tout commence par la glycolyse dans le cytoplasme, qui dégrade le glucose en pyruvate. Ce dernier entre ensuite dans la mitochondrie pour y être transformé en acétyl-CoA, le carburant du cycle de Krebs. La chaîne respiratoire : une turbine moléculaire La chaîne de transport des électrons, logée dans la membrane mitochondriale interne, est le véritable moteur de la production d’ATP. Quatre grands complexes protéiques (I à IV) transfèrent des électrons le long d’une chaîne de réactions redox, créant un gradient de protons à travers la membrane. Ce gradient est ensuite utilisé par l’ATP synthase — une véritable turbine moléculaire — pour phosphoryler l’ADP en ATP. En conditions normales, une cellule musculaire peut produire jusqu’à 30 à 32 molécules d’ATP par molécule de glucose. Mais ce chiffre varie considérablement selon l’état métabolique : exercice intense, jeûne, stress ou inflammation modifient profondément l’efficacité de cette machinerie. AMPK et mTOR : les capteurs de l’état énergétique Deux kinases jouent un rôle clé dans la détection et la réponse aux variations du statut énergétique : AMPK (AMP-activated protein kinase) : activée quand le ratio AMP/ATP augmente (signe d’un déficit énergétique), elle stimule les voies cataboliques et inhibe les voies anaboliques énergivores. Elle favorise également l’entrée en autophagie. mTORC1 (mechanistic Target Of Rapamycin Complex 1) : actif quand les nutriments et l’énergie sont abondants, il stimule la synthèse protéique et inhibe l’autophagie. Son inhibition, au contraire, libère le processus autophagique. Ces deux kinases forment un axe de régulation antagoniste, un véritable thermostat cellulaire qui ajuste en temps réel la production et la consommation d’énergie. L’autophagie cellulaire : mécanisme et lien avec les mitochondries Le terme « autophagie » vient du grec : auto (soi-même) et phagein (manger). Ce mécanisme, qui a valu à Yoshinori Ohsumi le prix Nobel de médecine en 2016, consiste pour la cellule à dégrader et recycler ses propres composants endommagés ou inutiles. En 2026, la recherche sur l’autophagie cellulaire mécanisme a franchi de nouvelles étapes, notamment dans la compréhension du rôle central joué par les mitochondries dans ce processus. Les étapes clés de l’autophagie L’autophagie se déroule en plusieurs phases distinctes : Initiation : sous l’effet de signaux de stress (manque de nutriments, dommages à l’ADN, stress oxydatif), le complexe ULK1 est activé par AMPK et déclenche la formation d’une structure membranaire appelée phagophore. Élongation et maturation : le phagophore s’étend et englobe les composants cellulaires ciblés (protéines agrégées, organites défectueux), formant un autophagosome double membrane. Fusion et dégradation : l’autophagosome fusionne avec un lysosome, dont les hydrolases acides dégradent le contenu. Les acides aminés, lipides et autres molécules sont libérés et recyclés. La mitophagie : quand la cellule recycle ses mitochondries La mitophagie est la forme sélective d’autophagie qui cible spécifiquement les mitochondries endommagées. Ce processus est absolument essentiel : une mitochondrie dysfonctionnelle produit davantage d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) et peut déclencher l’apoptose. Son élimination rapide est donc une question de survie cellulaire. La voie PINK1/Parkine est la mieux caractérisée. Lorsqu’une mitochondrie perd son potentiel membranaire — signe qu’elle est endommagée — la kinase PINK1 s’accumule à sa surface et recrute la ligase ubiquitine Parkine. Celle-ci ubiquitine des protéines de la membrane externe, générant des signaux d’adressage vers l’autophagosome. Les mutations de PINK1 et de Parkine sont associées à des formes héréditaires de la maladie de Parkinson, illustrant l’importance clinique de ce mécanisme. Dysfonction mitochondriale et maladies : un enjeu majeur en 2026 L’altération de la biologie cellulaire des mitochondries et de l’énergie est impliquée dans un spectre très large de pathologies. Les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson, SLA), les cancers, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et le vieillissement accéléré partagent toutes un dénominateur commun : une perturbation de la dynamique mitochondriale et/ou de l’autophagie. En 2026, plusieurs essais cliniques explorent des molécules capables de restaurer la mitophagie dans les neurones dégénérés ou de booster la production d’ATP dans les cellules cardiaques défaillantes. Des activateurs de AMPK comme la metformine (déjà utilisée dans le diabète) font l’objet d’études dans le cadre du vieillissement cellulaire. Par ailleurs, des approches de thérapie génique ciblant l’ADN mitochondrial (ADNmt) ont montré des résultats prometteurs dans des modèles animaux de maladies mitochondriales rares. Ce que 2026 change dans notre compréhension Les progrès de la protéomique spatiale, de la cryo-microscopie électronique et des outils CRISPR adaptés à l’édition de l’ADNmt ont transformé notre vision des mitochondries. On sait désormais qu’elles participent activement à la régulation épigénétique via la production de métabolites intermédiaires du cycle de Krebs (succinate, α-cétoglutarate) qui modifient directement la méthylation de l’ADN et l’acétylation des histones. Les mitochondries, en somme, ne gèrent pas seulement le carburant de la cellule : elles influencent l’expression de ses gènes. FAQ – Questions fréquentes sur les mitochondries et l’autophagie Quelle est la différence entre autophagie et mitophagie ? L’autophagie est un processus général de dégradation et recyclage des composants cellulaires endommagés ou superflus. La mitophagie est une forme sélective d’autophagie qui cible spécifiquement les mitochondries dysfonctionnelles. Elle fait appel à des récepteurs et des voies de signalisation dédiés, comme la voie PINK1/Parkine. Pourquoi dit-on que les mitochondries sont les « centrales énergétiques » de la cellule ? Parce qu’elles produisent la grande majorité de l’ATP, la molécule universelle d’énergie cellulaire, via la phosphorylation oxydative. Sans mitochondries fonctionnelles, les cellules ne peuvent pas assurer leurs fonctions vitales : contraction musculaire, transmission nerveuse, division cellulaire, synthèse protéique, etc. L’autophagie cellulaire est-elle toujours bénéfique ? Pas nécessairement. Dans des conditions physiologiques normales, l’autophagie est protectrice : elle élimine les déchets cellulaires et recycle les nutriments. Mais une autophagie excessive ou mal régulée peut conduire à la mort cellulaire. Dans certains cancers, les cellules tumorales détournent ce mécanisme pour survivre en conditions de stress nutritionnel, ce qui en fait une cible thérapeutique complexe. Quel est le lien entre mitochondries et maladie de Parkinson ? Les mutations des gènes PINK1 et Parkine — deux acteurs clés de la mitophagie — sont associées à des formes familiales de la maladie de Parkinson. Lorsque ces gènes sont défectueux, les mitochondries endommagées ne sont plus éliminées correctement dans les neurones dopaminergiques, ce qui provoque leur dégénérescence progressive. Peut-on améliorer la fonction mitochondriale par le mode de vie ? Oui. L’exercice physique régulier, notamment l’entraînement en endurance, stimule la biogenèse mitochondriale via l’activation de PGC-1α. La restriction calorique et le jeûne intermittent activent AMPK et favorisent l’autophagie. Certains micronutriments (CoQ10, NAD+, magnésium) soutiennent également la chaîne respiratoire. Ces approches font l’objet de recherches actives en médecine du vieillissement en 2026. À lire aussi thérapie génique et biologie cellulaire énergie cellulaire et nutrition autophagie et vieillissement cellulaire domaines de la biologie cellulaire #### Moins invasif pour les patients : utiliser des analyses de sang pour diagnostiquer le cancer du poumon Le cancer du poumon est l’un des cancers les plus fréquents et les plus mortels dans le monde. Il est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui réduit les chances de guérison. Pourtant, il existe une méthode prometteuse pour détecter ce cancer à un stade précoce : la biopsie liquide. Il s’agit d’une analyse de sang qui permet de rechercher des traces de cellules cancéreuses ou d’ADN tumoral dans la circulation sanguine. Cette technique, moins invasive que la biopsie tissulaire, pourrait révolutionner le dépistage du cancer du poumon et améliorer la prise en charge des patients. Qu’est-ce que la biopsie liquide ? La biopsie liquide est une technique qui consiste à analyser le sang d’un patient pour y détecter des biomarqueurs circulants, c’est-à-dire des éléments qui témoignent de la présence d’un cancer. Ces biomarqueurs peuvent être des cellules cancéreuses qui se détachent de la tumeur et circulent dans le sang, ou de l’ADN tumoral, qui correspond à des fragments d’ADN libérés par les cellules cancéreuses lors de leur mort. Voici une vidéo expliquant ce qu’est la biopsie liquide : La biopsie liquide présente plusieurs avantages par rapport à la biopsie tissulaire, qui consiste à prélever un échantillon de tissu tumoral pour l’analyser. La biopsie liquide est moins invasive, car elle ne nécessite qu’une simple prise de sang, alors que la biopsie tissulaire peut être douloureuse et nécessiter une hospitalisation. La biopsie liquide est aussi plus informative, car elle donne accès aux altérations génétiques du cancer, qui peuvent varier au cours du temps et selon les zones de la tumeur. La biopsie liquide est enfin plus pratique, car elle peut être réalisée à plusieurs reprises pour suivre l’évolution du cancer et adapter le traitement. Comment la biopsie liquide peut-elle dépister le cancer du poumon ? Le cancer du poumon est souvent asymptomatique aux premiers stades, ce qui rend son dépistage difficile. Actuellement, il n’existe pas de test de dépistage systématique pour ce type de cancer. Le scanner thoracique est le seul examen capable de détecter des nodules pulmonaires suspects, mais il expose à des radiations et peut conduire à des faux positifs. La biopsie liquide pourrait offrir une alternative plus fiable et plus précoce pour dépister le cancer du poumon. En effet, des études ont montré que les cellules cancéreuses et l’ADN tumoral sont détectables dans le sang plusieurs mois, voire plusieurs années, avant l’apparition des symptômes ou des signes radiologiques. Ainsi, la biopsie liquide pourrait permettre d’identifier les personnes à risque de développer un cancer du poumon et de les orienter vers des examens complémentaires. Par exemple, une étude publiée en 2020 dans la revue Nature Communications a montré que la détection de l’ADN tumoral dans le sang permettait d’identifier 63 % des cancers du poumon non à petites cellules (le type le plus fréquent) à un stade précoce (I ou II), avec une spécificité de 96 %. Une autre étude publiée en 2021 dans la revue Annals of Oncology a montré que la détection combinée de l’ADN tumoral et d’une protéine appelée protéine C-réactive (CRP) permettait d’identifier 76 % des cancers du poumon non à petites cellules à un stade précoce, avec une spécificité de 93 %. Quels sont les défis et les perspectives de la biopsie liquide ? La biopsie liquide est une technique prometteuse, mais elle n’est pas encore disponible en routine clinique. Elle pose encore des défis techniques, scientifiques et éthiques. Par exemple, il faut améliorer la sensibilité et la spécificité des tests, c’est-à-dire leur capacité à détecter le cancer sans erreur. Il faut aussi définir les seuils de positivité et de négativité des tests, c’est-à-dire les valeurs qui permettent de conclure à la présence ou à l’absence d’un cancer. Il faut également évaluer l’impact de la biopsie liquide sur la survie et la qualité de vie des patients, ainsi que sur le coût et l’organisation du système de santé. Enfin, il faut prendre en compte les aspects éthiques et psychologiques liés à l’information des patients sur les résultats des tests et aux conséquences potentielles sur leur vie. La biopsie liquide est donc une technique en plein essor, qui pourrait révolutionner le dépistage du cancer du poumon et d’autres types de cancers. Des études cliniques sont en cours pour valider son efficacité et sa sécurité, et pour déterminer les modalités optimales de son utilisation. À terme, la biopsie liquide pourrait permettre de sauver des vies en détectant le cancer à un stade où il est plus facile à traiter. #### Moteurs d’automatisation de la gouvernance : comment ils fonctionnent ?? Les moteurs d’automatisation de la gouvernance sont un élément essentiel de toute plateforme de sécurité cloud. Mais que sont-ils et comment fonctionnent-ils ? Les moteurs d’automatisation de la gouvernance utilisent des algorithmes pour analyser les données afin d’identifier les risques potentiels et les problèmes de conformité. Ils peuvent ensuite recommander des actions pour résoudre ces problèmes. Il s’agit d’une fonction essentielle, car le volume et la complexité des données dans le cloud peuvent rendre difficile pour les êtres humains d’identifier et de traiter les risques et les problèmes de conformité de manière indépendante. Les moteurs de gouvernance automatisés aident à garantir que toutes les données sont analysées pour détecter les problèmes potentiels afin qu’aucun risque ne soit négligé. Il s’agit de l’une des meilleures solutions de sécurité cloud pour votre entreprise. Mettre en œuvre les meilleures pratiques de sécurité dans le cloud Lorsqu’ils sont implémentés dans le cloud, les moteurs d’automatisation de la gouvernance doivent être évolutifs. Ils doivent traiter de grandes quantités de données pour identifier les risques et les problèmes potentiels. Et ils doivent être en mesure de déterminer le type d’action à entreprendre si un risque ou un problème est découvert. Voici une vidéo parlant de la gouvernance SI : Les moteurs d’automatisation de la gouvernance fonctionnent également mieux lorsqu’ils sont intégrés à d’autres fonctions de sécurité du cloud. Par exemple, il peut être avantageux pour les moteurs d’automatisation de la gouvernance de fonctionner parallèlement à une solution de conformité automatisée. Conformité de l’industrie Les réglementations spécifiques à l’industrie nécessitent des moteurs d’automatisation de la gouvernance avec des capacités de traitement de données spécifiques, des protocoles de sécurité et des intégrations avec d’autres composants critiques d’une plate-forme de sécurité cloud. Ces exigences font qu’il est essentiel que ces moteurs fonctionnent dans un large éventail d’industries et selon différentes normes réglementaires. Automatisation du cloud Les plateformes cloud sont dynamiques et rapides ; ils comprennent également de nombreux systèmes différents qui fonctionnent ensemble de manière transparente. Cela signifie que les moteurs d’automatisation de la gouvernance doivent être flexibles, leur permettant de changer à mesure que la plateforme évolue au fil du temps. Protection des données Les moteurs d’automatisation de la gouvernance doivent collecter uniquement les données nécessaires de chaque utilisateur ; ni plus ni moins. Ils ne doivent pas conserver de journaux ou collecter des données inutiles ou potentiellement dangereuses. Sécurité Les moteurs d’automatisation de la gouvernance doivent être sécurisés afin de garantir que les informations privées restent privées. Ils doivent suivre les meilleures pratiques en matière de sécurité des données dans le cloud, y compris les protocoles de chiffrement et d’authentification. Capacités d’automatisation Comme mentionné ci-dessus, les moteurs d’automatisation de la gouvernance peuvent aider à automatiser à la fois les fonctions de reporting et de conformité. Il facilite le respect des exigences de conformité et réduit le temps nécessaire à ces fonctions, libérant ainsi le personnel pour travailler sur d’autres projets ou tâches importants. #### Naviguer contre le harcèlement en ligne : comment prendre le contrôle ? En plus de l’attrait général du gameplay et de la compétition, les plateformes de jeux en ligne établissent également des liens entre les personnes, permettant aux joueurs d’engager des conversations avec des amis ou de parfaits inconnus et de construire ce qui peut parfois s’avérer être des relations durables. Cependant, la possibilité de se connecter facilement socialement via une simple connexion Internet  signifie également qu’il existe une plateforme pour les interactions sociales négatives, conduisant à des cas de harcèlement en ligne. Une  étude récente a révélé que 74 % des joueurs avaient subi une forme de harcèlement en ligne, et 65 % des personnes jouant à des jeux en ligne ont subi un harcèlement en ligne grave, défini comme comprenant un harcèlement soutenu, des menaces et même du harcèlement. À quoi ressemble le harcèlement en ligne ? Le harcèlement en ligne peut inclure une  variété de comportements dommageables tels que les menaces, les messages haineux, la diffamation et les attaques par déni de service distribué (DDoS). En règle générale, l’objectif final du harceleur est de chasser la victime de la plateforme de jeu ou de lui nuire d’une manière ou d’une autre par une série de menaces, en diffusant des informations personnelles en ligne (également appelée doxxing) ou en menaçant leur sécurité personnelle d’une autre manière, pas seulement virtuellement, mais dans la vraie vie. Voici une vidéo parlant de ce problème : 29 % des joueurs en ligne ont  déclaré avoir été victimes de doxxing. Cette forme de harcèlement en ligne consiste à divulguer des informations personnelles sur une personne sans son consentement, telles que l’adresse de son domicile, son numéro de téléphone ou le vrai nom d’un joueur. Dans certains cas, cela peut entraîner un harcèlement supplémentaire de la part d’autres personnes qui découvrent cette information. Une fois ces informations en ligne, le harcèlement peut alors  dégénérer en écrasement. L’écrasement se produit lorsqu’un joueur mal intentionné contacte les services d’urgence et les forces de l’ordre et leur demande de répondre à une fausse urgence au domicile de la victime. Lorsque les forces de l’ordre entrent dans ce qu’elles pensent être une situation dangereuse, comme les retombées d’une fusillade ou une prise d’otages, les gens peuvent  être blessés dans la confusion. Comment les entreprises luttent-elles contre le harcèlement ? La plupart des grandes entreprises de technologie et de jeux sont conscientes de la possibilité (sinon de la prévalence) de harcèlement en ligne sur leurs plateformes. Et bon nombre de ces entreprises ont mis en place des mesures pour aider les joueurs à signaler le harcèlement en ligne ou les abus numériques. Les magnats du jeu sur console Xbox (propriété de Microsoft) et Playstation (Sony) ont chacun un code de conduite clairement défini décrivant les limites du comportement accepté sur les plateformes. Les normes communautaires de Microsoft  et  le code de conduite communautaire de Sony laissent très peu de place aux malentendus sur les limites des comportements en ligne acceptables et inacceptables. #### Nouvelle souche de Mpox, l’OMS tire la sonnette d’alarme La récente déclaration de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) concernant l’état d’urgence sanitaire mondiale liée à la flambée de mpox, et plus particulièrement à l’émergence d’une nouvelle souche, a suscité de vives inquiétudes au sein de la communauté scientifique et du grand public. Une nouvelle souche, de nouvelles interrogations L’apparition d’une nouvelle souche du virus Mpox a considérablement complexifié la situation épidémiologique. Cette nouvelle variante, appartenant au clade I, se distingue de celles précédemment identifiées par certaines de ses caractéristiques génétiques et potentiellement par sa virulence ou sa transmissibilité. Résistance aux traitements : Une des principales inquiétudes concerne la possible résistance de cette nouvelle souche aux traitements antiviraux actuellement disponibles. Des études approfondies sont nécessaires pour évaluer cette hypothèse et adapter les protocoles thérapeutiques si nécessaire. Transmissibilité accrue : Il est également envisagé que cette nouvelle souche puisse être plus facilement transmissible que les précédentes. Une transmission plus efficace pourrait accélérer la propagation du virus et rendre son contrôle plus difficile. Les raisons de l’urgence déclarée par l’OMS L’OMS a justifié sa décision de déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale par plusieurs facteurs : Propagation géographique : Le virus s’est propagé au-delà des zones endémiques, atteignant de nombreux pays où il n’avait jamais circulé auparavant. Augmentation du nombre de cas : On observe une augmentation significative du nombre de cas, notamment en Afrique centrale et occidentale, où la maladie est endémique. Manque de vaccins et de traitements : Les stocks de vaccins et de traitements antiviraux sont limités, ce qui complique la réponse à l’épidémie. Impact sur les systèmes de santé : La flambée de mpox met à rude épreuve les systèmes de santé, déjà fragilisés par la pandémie de Covid-19. Les enjeux de la lutte contre le Mpox Face à cette menace, la communauté internationale doit intensifier ses efforts pour : Surveillance épidémiologique : Renforcer la surveillance pour détecter rapidement de nouveaux cas et suivre l’évolution de l’épidémie. Recherche : Accélérer la recherche sur les vaccins, les traitements et les diagnostics pour mieux lutter contre le virus. Information et prévention : Sensibiliser la population aux mesures de prévention, telles que l’hygiène des mains et la vaccination. Coopération internationale : Renforcer la coopération entre les pays pour coordonner les efforts de lutte contre l’épidémie. La lutte contre le Mpox est un défi de santé publique majeur. La communauté internationale doit agir rapidement et de manière coordonnée pour contenir cette épidémie et protéger la santé de tous. #### Or noir dans les eaux usées : le potentiel énergétique insoupçonné des rejets de fracturation hydraulique en Pennsylvanie Sous les champs verdoyants de Pennsylvanie, une révolution énergétique se prépare. Loin des puits de fracturation hydraulique et des controverses qui les entourent, un trésor insoupçonné se cache dans les eaux usées générées par cette industrie : un potentiel énergétique immense capable de transformer le paysage énergétique de la région et au-delà. Un gisement d’énergie inattendu : les eaux usées de fracturation hydraulique La fracturation hydraulique, technique controversée d’extraction de gaz de schiste, produit des quantités considérables d’eaux usées, souvent appelées « saumure ». Ces eaux, chargées de produits chimiques et de métaux lourds, posent un défi environnemental majeur. Mais des chercheurs ont découvert que ces eaux usées recelaient également un potentiel énergétique inattendu. Voici une vidéo expliquant ce type de gaz : Le méthane, une source d’énergie cachée En effet, les eaux usées de fracturation hydraulique contiennent des quantités importantes de méthane, un gaz naturel combustible. Ce méthane provient des formations géologiques profondes fracturées lors du processus d’extraction du gaz de schiste. En captant et en valorisant ce méthane, il est possible de le transformer en une source d’énergie propre et durable. Une technologie prometteuse : la méthanisation La méthanisation est une technologie prometteuse qui permet de convertir le méthane présent dans les eaux usées en biogaz. Ce biogaz peut ensuite être utilisé pour produire de l’électricité, alimenter des chaudières ou même être injecté dans le réseau de gaz naturel. Des avantages environnementaux et économiques La valorisation énergétique des eaux usées de fracturation hydraulique présente de nombreux avantages environnementaux et économiques. Elle permet de réduire la quantité de déchets à traiter, de diminuer les émissions de gaz à effet de serre et de créer de nouvelles sources d’énergie renouvelable. Un défi à relever : le traitement des eaux usées Cependant, avant de pouvoir exploiter pleinement le potentiel énergétique des eaux usées de fracturation hydraulique, il est nécessaire de relever un défi majeur : le traitement de ces eaux. Les contaminants présents dans ces eaux, tels que les produits chimiques et les métaux lourds, doivent être éliminés avant que le méthane puisse être extrait. Les eaux usées de fracturation hydraulique, souvent considérées comme un problème environnemental, recèlent un potentiel énergétique insoupçonné. En développant des technologies efficaces pour traiter et valoriser ces eaux, il est possible de transformer ce déchet en une source d’énergie propre et durable, contribuant ainsi à la transition énergétique et à la protection de l’environnement. La Pennsylvanie, avec ses vastes réserves de gaz de schiste, se trouve à l’avant-garde de cette révolution énergétique prometteuse, ouvrant la voie à un avenir plus durable pour la région et au-delà. #### Où sont les maisons les plus économes en énergie en Europe ? La plupart des gens considèrent qu’une température ambiante d’environ 20 degrés Celsius est idéale. Mais comme il ne fait pas toujours exactement aussi chaud à l’extérieur, les radiateurs et/ou les systèmes de climatisation sont censés fournir ces conditions optimales. Et cela coûte beaucoup d’énergie. Dans quelle mesure les Européens sont-ils durables à cet égard ? Encore une fois, cette question a plusieurs réponses différentes. Quel était le meilleur climat intérieur avec le moins d’impact sur le climat extérieur en 2020 ? Concours de chauffage Les sources volcaniques sont mises à profit en Islande. Jusqu’à 81 % des ménages sont maintenus au chaud par une seule source verte. L’Irlande, les Pays-Bas et la Belgique sont les moins performants à cet égard avec plus de 90 % provenant de combustibles fossiles. Voici les enjeux de la transition énergétique : La Hollande est au top L’Islande, avec 81 %, semble être un véritable champion de la durabilité. Pourtant, vous pouvez tirer relativement peu de conclusions sur la durabilité des ménages en fonction de la proportion de chauffage renouvelable. Le CBS européen dispose également de chiffres sur la consommation moyenne d’énergie par ménage. Puis les Islandais se révèlent soudain être de gros consommateurs d’énergie. Que les pays scandinaves affichent les couleurs les plus sombres sur cette carte est parfaitement logique. Après tout, en raison du climat plus froid, le chauffage doit être allumé plus souvent. Le stéréotype du Néerlandais frugal basé sur la consommation d’énergie annuelle est donc tout à fait correct, certainement selon les normes d’Europe occidentale. De tous les États membres de l’UE, les ménages espagnols et portugais ont la plus petite empreinte écologique. La transition énergétique bat son plein ? Si l’on place la consommation d’énergie de 2010 à côté de celle de 2020, on voit comment le continent est divisé en deux. En raison de leur niveau de vie plus élevé, les Européens du Centre consomment plus de kilowattheures qu’il y a dix ans. Les ménages de l’Ouest, qui étaient alors à un niveau beaucoup plus élevé, ont en fait considérablement réduit. L’isolation L’isolation d’une maison est considérée comme l’un des moyens les plus efficaces de réduire les coûts de chauffage. Qui est le roi de l’isolation du continent ? Fabricant de thermostats Tado l’a testé dans pas moins de 80 000 foyers dans dix pays différents. Ils ont demandé aux participants d’éteindre le thermostat lorsque la température était de 20 degrés, puis après cinq heures, de leur faire savoir à quel point la pièce s’était refroidie. Les Norvégiens se sont avérés être les meilleurs pour garder leur intérieur au chaud le plus longtemps. Une perte de seulement 0,9 degrés C a été enregistrée là-bas. Cela les place devant les Allemands de 0,1 degré Celsius. Les maisons les moins bien isolées se trouvaient en Grande-Bretagne, où il faisait 3 degrés de moins que cinq heures plus tôt. La Belgique s’en sort également très mal. #### Paléogénomique : reconstruire les écosystèmes préhistoriques Imaginez lire le génome d’un requin disparu il y a 80 millions d’années, ou reconstituer la chaîne alimentaire d’une mer intérieure du Crétacé à partir d’une simple carotte sédimentaire. Ce n’est plus de la science-fiction : en 2026, la paléogénomique repousse les limites du possible et transforme notre compréhension de la vie sur Terre. Là où les os et les coquilles se taisaient, l’ADN ancien prend désormais la parole. Qu’est-ce que la paléogénomique ? La question qu’est-ce que la paléogénomique mérite une réponse claire avant d’entrer dans les détails techniques. Il s’agit d’une discipline à la croisée de la génétique, de la bioinformatique et de la paléontologie, qui consiste à extraire, séquencer et analyser le matériel génétique — ADN ou ARN — conservé dans des restes biologiques anciens. Ces restes peuvent être des os, des dents, des écailles, des sédiments marins ou encore des morceaux d’ambre. Née dans les années 1980 avec les premiers essais d’extraction d’ADN sur des momies égyptiennes, la paléogénomique a connu une révolution technologique majeure dans les années 2010 grâce au séquençage de nouvelle génération (NGS). Aujourd’hui, en 2026, les techniques de lecture de molécules uniques (single-molecule sequencing) permettent d’analyser des fragments d’ADN dégradés de quelques dizaines de paires de bases, là où les méthodes classiques échouaient. Comment extraire l’ADN ancien des fossiles ? Les conditions de préservation : une fenêtre temporelle fragile L’ADN ancien est une molécule d’une fragilité extrême. Dès la mort d’un organisme, des processus enzymatiques, l’humidité, la chaleur et les rayonnements UV commencent à le dégrader. Dans des conditions optimales — froid intense, obscurité, milieu anaérobie — de l’ADN peut se conserver jusqu’à environ 1 à 2 millions d’années dans les régions polaires. En dehors de ces conditions idéales, la fenêtre se réduit considérablement. C’est pourquoi les chercheurs ciblent en priorité : Les sédiments de pergélisol (sols gelés en permanence) en Sibérie, au Canada ou au Groenland ; Les dents et os denses (comme la cochlée du temporal chez les vertébrés), véritables coffres-forts génétiques ; Les carottes sédimentaires marines, qui emprisonnent l’ADN environnemental (eDNA) d’espèces disparues ; L’ambre fossile, dont les promesses restent controversées mais non nulles pour des fragments partiels d’acides nucléiques. Le protocole d’extraction : précision chirurgicale Le séquençage génomique fossile commence bien avant le laboratoire : tout démarre sur le terrain, avec des protocoles de prélèvement ultra-stériles pour éviter toute contamination par l’ADN moderne des chercheurs eux-mêmes. Les échantillons sont ensuite traités dans des salles blanches à pression positive, similaires à celles utilisées en microélectronique. En laboratoire, les étapes clés sont les suivantes : Décontamination de surface par irradiation UV et traitement à l’hypochlorite ; Broyage cryogénique de l’échantillon, qui pulvérise le fossile à très basse température pour libérer les molécules piégées dans la matrice minérale ; Extraction chimique via des solutions tampons spécifiques qui solubilisent l’ADN tout en neutralisant les inhibiteurs présents dans le fossile ; Construction de bibliothèques génomiques, où les fragments sont réparés, ligaturés à des adaptateurs et amplifiés pour le séquençage ; Alignement bioinformatique sur des génomes de référence pour distinguer l’ADN endogène authentique des contaminations modernes. En 2026, des algorithmes d’intelligence artificielle spécialisés, comme ceux développés au Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology, permettent d’identifier avec une précision inédite les signatures chimiques de dégradation typiques de l’ADN ancien (déamination des cytosines en uraciles aux extrémités des fragments), garantissant l’authenticité des séquences obtenues. Paléogénomique fossile marin : plonger dans les écosystèmes des océans disparus La dimension marine de la paléogénomique est peut-être la plus spectaculaire. Les fonds océaniques, relativement stables thermiquement et chimiquement, offrent des conditions de préservation remarquables pour l’ADN sédimentaire. Les carottes prélevées à plusieurs kilomètres de profondeur contiennent des couches successives d’ADN environnemental marin déposé au fil des millénaires. Des équipes internationales ont ainsi pu, au cours des cinq dernières années, reconstituer la composition des communautés planctoniques, de poissons et de mammifères marins sur des périodes allant de quelques siècles à plusieurs dizaines de milliers d’années. En analysant la paléogénomique fossile marin des foraminifères — ces micro-organismes à coquille calcaire qui jonchent les fonds marins — les chercheurs retracent les variations de température, de pH et de productivité des océans anciens avec une résolution jamais atteinte. En 2026, une étude publiée dans Nature Ecology & Evolution a démontré qu’il était possible de reconstituer l’intégralité du réseau trophique d’une mer épicontinentale européenne du Paléocène (il y a environ 55 millions d’années) à partir d’une unique carotte sédimentaire de 80 cm. Un exploit rendu possible par la combinaison du métabarcoding ADN et des nouvelles méthodes de datation isotopique ultra-précises. Reconstruire les écosystèmes terrestres préhistoriques Des mégafaunes aux microbiomes du sol Sur terre, la paléogénomique a d’abord brillé avec les grandes vedettes de la préhistoire : le mammouth laineux, le rhinocéros laineux, le cerf mégalocéros. Mais en 2026, le champ s’est élargi de façon vertigineuse. Les chercheurs ne s’intéressent plus seulement aux grands vertébrés, mais à l’ensemble de l’écosystème préhistorique : plantes, champignons, bactéries, insectes, parasites. L’analyse de l’ADN sédimentaire de lacs fossiles ou de tourbières permet de reconstituer des paysages entiers. On sait désormais, grâce à cette approche, que la steppe à mammouths sibérienne n’était pas un désert froid monolithique, mais un écosystème hautement diversifié, comparable par sa productivité aux prairies africaines actuelles. La coévolution relue à la lumière de l’ADN ancien L’une des avancées les plus fascinantes concerne la coévolution hôte-parasite. En extrayant simultanément l’ADN du squelette d’un herbivore fossile et de son contenu digestif — parfois miraculeusement préservé dans les spécimens congelés — les scientifiques identifient les agents pathogènes qui circulaient dans les populations préhistoriques. Cette fenêtre sur les épidémies passées présente un intérêt direct pour comprendre l’émergence de nouvelles maladies infectieuses aujourd’hui. Les défis actuels et les perspectives pour demain Malgré ces avancées spectaculaires, la paléogénomique se heurte encore à plusieurs obstacles majeurs : La barrière temporelle : au-delà de 2 millions d’années, l’ADN est quasiment intégralement dégradé, même dans les meilleures conditions. Les fossiles des grands reptiles marins du Mésozoïque restent hors de portée génomique directe. La contamination : distinguer l’ADN endogène de celui des microbes modernes colonisant le fossile reste un défi bioinformatique permanent. L’accès aux échantillons : les fossiles sont rares, souvent protégés, et l’extraction d’ADN nécessite généralement une destruction partielle du spécimen. Le coût computationnel : analyser des téraoctets de données génomiques issues de milliers d’espèces simultanément demande des infrastructures de calcul considérables. Les perspectives sont néanmoins enthousiasmantes. En 2026, plusieurs projets d’envergure mondiale — dont le Paleogenomics Earth Project regroupant plus de 200 institutions — visent à créer une base de données globale des génomes anciens, accessible à l’ensemble de la communauté scientifique. La convergence avec les technologies d’édition génomique ouvre même la porte à des programmes controversés de de-extinction, comme la résurrection partielle du mammouth laineux portée par Colossal Biosciences. FAQ — Vos questions sur la paléogénomique Peut-on extraire de l’ADN de tous les fossiles ? Non. La grande majorité des fossiles classiques (minéralisés) ne contiennent plus d’ADN intègre : la matière organique a été remplacée par des minéraux lors du processus de fossilisation. L’extraction n’est possible que lorsqu’une partie de la matière organique originelle est préservée, notamment dans des spécimens congelés, des os denses, des sédiments ou de l’ambre. Quel est l’ADN le plus ancien jamais séquencé ? À ce jour, le record appartient à de l’ADN extrait de dents de mammouths sibériens vieux de 1,2 million d’années, décrit dans une étude publiée dans Nature en 2021. Des progrès techniques pourraient repousser cette limite dans les prochaines années, mais une barrière physique liée à la demi-vie de la molécule d’ADN empêchera probablement de descendre en dessous de quelques centaines de milliers d’années dans la plupart des contextes. La paléogénomique fossile marin est-elle différente de celle des fossiles terrestres ? Les principes fondamentaux sont identiques, mais les défis diffèrent. En milieu marin, l’ADN est souvent plus fragmenté en raison de la salinité et de la pression, mais les sédiments marins offrent des archives stratigraphiques continues et très bien datées, ce qui est un avantage considérable pour les études temporelles. Sur terre, les conditions de préservation sont plus variables mais parfois exceptionnelles (pergélisol, momification naturelle). La paléogénomique peut-elle vraiment « ressusciter » des espèces disparues ? Pas au sens strict du terme. Ce que l’on appelle de-extinction consiste plutôt à introduire des gènes d’espèces disparues dans le génome d’espèces proches encore vivantes. Le projet mammouth de Colossal Biosciences, par exemple, vise à créer un éléphant adapté au froid portant certaines caractéristiques du mammouth, et non à cloner un mammouth génétiquement pur. La distinction est fondamentale. Quels sont les enjeux éthiques de la paléogénomique ? Plusieurs questions se posent : la destruction partielle de fossiles patrimoniaux, le risque de réintroduire d’anciens pathogènes dans l’environnement moderne, et les implications éthiques des programmes de résurrection d’espèces. La communauté scientifique et les instances réglementaires travaillent en 2026 à l’élaboration de cadres éthiques internationaux pour encadrer ces pratiques émergentes. À lire aussi méthodes indirectes de paléogénomique archéologie moléculaire et fossiles reconstitution des écosystèmes anciens #### Peut-on battre le VIH aujourd’hui ? L’annonce d’un 7ᵉ patient en voie de guérison probable du VIH, un homme allemand connu sous le pseudonyme de « Patient de Düsseldorf », représente une nouvelle avancée majeure dans la lutte contre le sida. Cette découverte, publiée dans la revue scientifique « Nature », alimente l’espoir d’un traitement curatif potentiel pour cette maladie qui touche encore des millions de personnes dans le monde. Le cas du Patient de Düsseldorf Le Patient de Düsseldorf a reçu une greffe de cellules souches en 2013 pour traiter une leucémie aiguë myéloïde. Les cellules souches provenaient d’un donneur porteur d’une mutation génétique rare qui rend les cellules résistantes à l’infection par le VIH. Après la greffe, le patient a cessé tout traitement antirétroviral et, malgré une surveillance attentive, aucun virus VIH n’a été détecté dans son sang depuis plus de quatre ans. Vers un traitement curatif du VIH ? Ce nouveau cas de guérison probable s’inscrit dans la lignée de succès similaires obtenus chez six autres patients, connus sous les noms de « Patient de Berlin », « Patient de Londres », « Patient de San Francisco », « Patient de New York », « Patient d’Atlanta » et « Patient de Sydney ». Ces cas, bien que rares, démontrent que la guérison du VIH est possible et stimulent la recherche de stratégies thérapeutiques capables d’éliminer définitivement le virus du corps des patients infectés. Les défis à relever Si ces guérisons probables suscitent l’espoir, il est important de souligner que la greffe de cellules souches est une procédure complexe et risquée, accessible à un nombre limité de patients. De plus, la mutation génétique rare présente chez les donneurs des patients guéris n’est pas fréquente dans la population générale, ce qui limite l’applicabilité de cette approche. La recherche continue Les scientifiques explorent différentes pistes de recherche pour développer des traitements curatifs du VIH plus accessibles et moins risqués. Des approches telles que l’édition de gènes, la thérapie génique et les vaccins thérapeutiques font l’objet d’études cliniques prometteuses. Un message d’espoir La découverte d’un 7ᵉ patient en voie de guérison probable du VIH est un message d’espoir important pour les personnes vivant avec le sida. Elle démontre que l’éradication du virus est possible et stimule la recherche vers un traitement curatif accessible à tous. La lutte contre le sida continue, et cette nouvelle avancée représente un pas de géant vers un avenir sans VIH. Il est important de noter que la recherche sur le VIH est un domaine en constante évolution et que de nouvelles informations et découvertes sont régulièrement publiées. Pour plus d’informations sur les dernières avancées dans la lutte contre le sida, nous vous invitons à consulter les sites web des organisations de santé publique telles que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS). #### Plateform24, première application de santé européenne à recevoir la certification en tant que dispositif médical Le Dr Google a atteint une énorme popularité. Plus de la moitié des requêtes sont des requêtes de santé. Mais selon Platform24, le moteur de recherche ne trouve la bonne maladie que 36 % du temps. Par exemple, une recherche de « douleur dans le bras gauche » entraîne une référence urgente à une crise cardiaque. En fait, les causes peuvent être variées. L’une des conséquences est que les patients sont un fardeau pour le système de santé car ils se rendent dans les cabinets médicaux et les cliniques externes pour clarifier des plaintes qui ne nécessitent pas de traitement médical. Il reste à voir dans quelle mesure une application de santé peut résoudre ce problème, à moins qu’elle ne soit approuvée en tant que produit médical. Réglementation des logiciels en tant que produits médicaux Obtenir la certification d’une application de santé en tant que produit médical n’est pas une mince affaire. D’autant plus que les exigences d’une telle certification ont encore été renforcées avec le soi-disant MDR (Medical Device Regulation) en mai 2021. Il s’agit d’un règlement de l’UE qui vise, entre autres, à renforcer la réglementation des produits logiciels. Voici une vidéo en anglais présentant ce marché : Celles-ci sont soumises à des directives encore plus strictes, notamment en ce qui concerne les exigences en matière de documentation technique, d’évaluation du rapport bénéfice/risque, d’évaluation clinique et de surveillance post-commercialisation. Le MDR remplace le certificat MDD (Medical Device Directive) qui ne peut être utilisé que jusqu’à la fin de la période de transition en 2025. Évaluation médicale initiale L’entreprise suédoise Quai 24L’application de soins de santé est récemment devenue la première solution logicielle en tant que service en Europe à recevoir la certification MDR de classe II a pour les logiciels d’historique médical numérique et d’évaluation médicale initiale. Par conséquent, le module logiciel n’est pas un vérificateur de symptômes simple, comme le Dr. med. Carol Wildhagen, directrice générale de Platform24 pour l’Allemagne, le dit. Au contraire, il est capable de faire une recommandation de traitement. Les patients peuvent s’attendre à une évaluation médicalement validée de la gravité et de l’urgence de leurs problèmes de santé. Sur le plan technique, Platform24 se distingue par sa classification automatisée des patients dans un niveau de soins. Une fois assignés individuellement, les patients reçoivent d’autres soins directement sur la plateforme, que ce soit par vidéo, chat ou en prenant rendez-vous avec un médecin ou un hôpital. Contrôle continu La transition de MDD à MDR est un processus difficile et long pour les entreprises ayant des frais généraux administratifs élevés, explique Wildhagen. De plus, l’évaluation du logiciel n’est pas un processus ponctuel. Les performances de l’outil sont constamment revues et comparées à d’autres solutions similaires et alternatives. Il s’agit de garantir que la solution atteint toujours au moins le même niveau de précision que les antécédents médicaux et l’évaluation initiale effectués par des professionnels de la santé. La gestion des risques établit comme critère que les risques associés à chaque activité de développement de notre produit sont évalués de manière mathématique et fondée sur des preuves. La surveillance post-commercialisation garantit en permanence que notre dispositif médical répond aux exigences réglementaires, déclare-t-elle. #### PMI invite la Belgique à prendre en compte les alternatives à la cigarette Mercredi 23 mars dernier, Philip Morris International (PMI) a demandé à la Belgique de prendre en considération les alternatives à la cigarette traditionnelle. Le numéro un mondial du tabac souhaite que les autorités nationales intègrent la cigarette électronique ou encore le tabac chauffé, prétendument moins nocifs pour la santé, dans leur stratégie interfédérale tabac 2022-2028. La multinationale du tabac Philip Morris International a publié un communiqué à destination de la Belgique pour inviter les autorités de ce pays à prendre en compte les alternatives à la cigarette dans leur stratégie interfédérale tabac 2022-2028. PMI estime que la Belgique, à l’image du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande, doit intégrer la cigarette électronique ou encore le tabac chauffé qui sont, d’après l’industriel, des dispositifs moins dangereux pour la santé des fumeurs adultes. Pour justifier cette recommandation, Philip Morris International s’appuie sur « des données scientifiques » issues de plusieurs institutions scientifiques et de santé publique, qui affirment que le tabac chauffé et les produits de vapotage constituent une meilleure alternative que de continuer à fumer des cigarettes conventionnelles. « Les personnes qui, malgré toutes les mesures gouvernementales, n’arrêtent pas de fumer doivent avoir accès à de meilleures alternatives que la cigarette et à une information correcte à leur sujet », précise PMI dans le communiqué publié mercredi 23 mars au soir. Cette publication survient quelques heures après la diffusion de la nouvelle stratégie gouvernementale visant à lutter contre la dépendance au tabac. Ce même jour, une conférence interministérielle Santé (CIM Santé), réunie en Réunion Thématique Drogues (RDT), s’est en effet tenue avec un focus particulier sur les assuétudes aux jeux d’argent, à l’alcool et au tabac. A l’issue des débats, la CIM a approuvé une approche interfédérale pour lutter contre l’addiction à la cigarette. Par conséquent, « au travers de la stratégie interfédérale 2022-2028, les ministres fédéraux, régionaux et communautaires s’engagent à parvenir à une première génération sans tabac en Belgique d’ici à 2040 », indique la Cellule Générale de Politique Drogues.   #### Pourquoi adopter le VPN comme une habitude a du sens ? Internet a changé la façon dont les gens vivent et travaillent. Bien qu’il vous permette d’accéder à vos formes de divertissement préférées à tout moment et n’importe où, vous pouvez rencontrer des problèmes de localisation. En outre, il est facile de s’inquiéter de l’utilisation d’un réseau Wi-Fi public pour le travail.  Un VPN ou un réseau privé virtuel est la meilleure solution à ces deux problèmes. Il masque votre adresse IP et crypte vos données en transit, de sorte que la sécurité et la confidentialité ne sont plus des raisons de s’inquiéter. Mais l’utilisation d’un VPN ne se limite pas à masquer votre identité en ligne. Expliquons pourquoi l’adopter comme une habitude pour les tâches personnelles et professionnelles a du sens. Maquer les informations privées La confidentialité est toujours une priorité pour les internautes, car les sites Web et les applications suivent en permanence l’activité en ligne et analysent les données qu’ils collectent. Vos informations sont accessibles aux entreprises sans votre permission et votre intention.  Heureusement, un VPN peut empêcher les navigateurs Web d’accéder à votre connexion. Les informations que vous recevez et envoyez sont sécurisées et anonymes. Vous pouvez être assuré que vous obtenez un cryptage de niveau militaire pour vos données. Rester en sécurité sur le Wi-Fi public Une autre raison valable d’adopter un VPN comme habitude est que vous restez en sécurité même lorsque vous utilisez le Wi-Fi public. Bien que le Wi-Fi public soit pratique, il est risqué car n’importe qui peut suivre votre activité en ligne pendant que vous répondez aux e-mails dans un café local ou faites défiler les réseaux sociaux à l’aéroport.  Voici les raisons d’utiliser un VPN : Mais en passant par le VPN, vous pouvez protéger vos données sur les réseaux ouverts et masquer votre historique de navigation, les mots de passe de votre compte et vos informations bancaires des attaquants. Abandonner la limitation des données L’utilisation d’un VPN est logique est une excellente idée si vous voulez d’excellentes expériences de navigation sans faire face à des problèmes de limitation des données. Ce problème se produit lorsque vous atteignez une limite de données et que votre fournisseur de services Internet ralentit le service.  Mais un VPN PC vous protège des limites de données car votre FAI ne peut pas suivre votre utilisation. Chaque fois que vous naviguez sur Internet, vous pouvez vous attendre aux expériences les plus fluides. Accéder aux services bloqués par région Si vous voyagez souvent, vous ne voudrez probablement pas manquer vos services préférés chez vous. De même, vous pouvez être un fan de Netflix vivant dans un pays dont l’accès est bloqué par région. Dans tous les cas, un VPN peut être un sauveur car il vous permet de modifier votre adresse IP.  Le fournisseur de services ne peut pas identifier votre région ou votre emplacement, il n’y a donc aucune raison de bloquer l’accès aux services. Vous pouvez profiter de vos émissions et films préférés, quelle que soit votre région et votre emplacement. #### Pourquoi Google Bard n’est pas disponible dans l’UE ? Google Bard est le nouveau produit d’intelligence artificielle de Google qui permet de converser avec un assistant virtuel capable de générer du texte, du code, des images et bien plus encore. Lancé en février 2023 aux États-Unis et au Royaume-Uni, Google Bard s’est rapidement imposé comme un outil innovant et puissant pour les créateurs, les développeurs et les curieux. Mais pourquoi Google Bard n’est pas disponible dans l’Union européenne (UE) ? La réglementation européenne sur l’IA L’une des raisons possibles de l’absence de Google Bard dans l’UE est la réglementation européenne sur l’intelligence artificielle. En effet, l’UE a adopté en avril 2023 une proposition de règlement visant à encadrer l’utilisation de l’IA dans le respect des droits fondamentaux et des valeurs européennes. Ce règlement prévoit notamment des exigences en matière de transparence, de sécurité, de responsabilité et de protection des données pour les systèmes d’IA considérés comme à haut risque, tels que ceux utilisés dans la santé, la sécurité ou la justice. Voici comment utiliser cet outil : Google Bard pourrait être concerné par ces exigences, car il s’agit d’un système d’IA qui traite des données personnelles des utilisateurs et qui peut avoir un impact sur leurs choix ou leurs comportements. Par exemple, Google Bard pourrait être tenu de fournir aux utilisateurs des informations sur la source, la méthode et le but de la génération de contenu, ainsi que sur la possibilité de refuser ou d’effacer leurs données. Google Bard pourrait également être soumis à un contrôle préalable de sa conformité par une autorité indépendante. La concurrence avec OpenAI Une autre raison possible de l’absence de Google Bard dans l’UE est la concurrence avec OpenAI, une organisation à but non lucratif qui développe également des systèmes d’IA générateurs de contenu, tels que ChatGPT ou Firefly. OpenAI a été la première à lancer ChatGPT en janvier 2023, un chatbot capable de produire du texte cohérent et pertinent à partir d’un mot-clé ou d’une phrase. ChatGPT a rapidement séduit les utilisateurs par sa créativité et sa polyvalence, mais aussi suscité des inquiétudes sur ses risques éthiques ou juridiques. Face à ce succès, Google a réagi en lançant Google Bard en février 2023, un chatbot basé sur son nouveau modèle d’IA PaLM 2, qui promet d’être plus performant et plus diversifié que ChatGPT. Google a également annoncé un partenariat avec Adobe pour intégrer Firefly à Google Bard, un système d’IA capable de générer des images à partir de mots-clés ou de descriptions. Toutefois, Google a limité l’accès à Google Bard à certains pays et territoires, dont les États-Unis et le Royaume-Uni, mais pas l’UE. Cette stratégie pourrait s’expliquer par le fait que Google veut éviter une confrontation directe avec OpenAI sur le marché européen, où ChatGPT bénéficie déjà d’une forte popularité et d’une certaine avance. En effet, OpenAI a réussi à lever les restrictions imposées par l’Italie à ChatGPT en avril 2023, en se conformant aux exigences du règlement général sur la protection des données (RGPD) et en sensibilisant les utilisateurs sur le fonctionnement et les limites du chatbot. OpenAI pourrait ainsi profiter de son expérience et de sa réputation pour s’imposer comme le leader de l’IA générative en Europe. #### Pourquoi le secteur de la santé doivent-ils être vigilants avec les violations de données ? Aujourd’hui, l’analyse et les données jouent un rôle essentiel dans le succès d’une entreprise. Les investisseurs, les entreprises et les individus travaillant dans un environnement commercial interagissent avec les données sous une forme ou une autre. Les données sont essentielles pour les prévisions des entreprises et l’analyse du comportement des consommateurs.  Les entreprises conservent de vastes données sur leurs clients, en particulier dans le secteur de la santé. De ce fait, il les accompagne dans l’amélioration de leurs performances et de leur positionnement sur un marché hautement concurrentiel. Cette quantité importante de données entraîne également des violations, et les impacts des violations de données entravent la croissance globale et l’efficacité de l’organisation. Qu’est-ce qui rend le secteur de la santé si vulnérable ? Selon les recherches, les dossiers médicaux sont dix fois plus puissants que les détails des cartes de crédit pour les pirates.  Voici une vidéo relatant ces faits : C’est en raison du volume de données disponibles et de la nature des données accessibles, qui comprennent les codes de diagnostic, les noms, les dates de naissance, les adresses et les informations de facturation. Ces informations peuvent être exploitées ou vendues à des fins lucratives en fabriquant des pièces d’identité pour acheter des médicaments ou d’autres équipements médicaux ou en fabriquant des réclamations d’assurance.  De plus, contrairement aux cartes de crédit, que les utilisateurs peuvent résilier immédiatement en cas de suspicion de fraude, l’usurpation d’identité médicale peut passer inaperçue beaucoup plus longtemps. Cela implique que les pirates peuvent exploiter ces données pendant une période beaucoup plus longue qu’ils ne le pourraient en utilisant les détails de la carte de crédit. Incidences financières Le risque le plus grave de violation de données dans le domaine de la santé est l’impact financier qu’il pourrait avoir sur les patients et l’établissement médical. Si une clinique ou un hôpital est piraté, il doit réagir immédiatement en supprimant les menaces des systèmes, en corrigeant toutes les vulnérabilités pour prévenir les problèmes futurs et en dépensant autant que nécessaire pour restaurer la réputation. Alors qu’un hôpital peut avoir des fonds pour couvrir ces dépenses, ses patients peuvent ne pas être aussi chanceux ; ainsi, l’hôpital doit les protéger. Tous les prestataires médicaux doivent mettre en œuvre des audits réguliers et des contrôles d’intégrité pour s’assurer que toutes les précautions nécessaires sont prises pour éviter les cybermenaces. Risque pour les patients Les patients perdent de l’argent et du respect pour l’établissement médical lorsqu’ils perçoivent que l’hôpital ou l’établissement médical ne s’occupe pas d’eux de toutes les manières possibles. Cet abus de confiance impacte la ligne financière et la santé du patient. Si les patients apprennent que leur hôpital préféré a été impliqué dans une violation de données, ils peuvent devenir plus hésitants à se faire soigner là-bas et devenir plus malades. En plus de jeter le doute sur l’établissement de santé, les pirates peuvent influencer directement la santé des patients en dirigeant des attaques, en mettant des individus en danger… principalement par des attaques de ransomwares. Principalement, cette technique implique qu’un pirate s’introduit dans le système de santé et installe un logiciel malveillant pour lui permettre de contrôler le système de l’hôpital, y compris tous ses outils et appareils numériques. Cela les empêche ainsi d’être utilisés jusqu’à ce que la rançon soit payée. #### Pourquoi les ambassadeurs des réseaux sociaux sont devenus inutiles ? Les réseaux sociaux sont devenus un outil incontournable pour les entreprises qui veulent accroître leur visibilité, leur notoriété et leur influence. Pour cela, elles ont souvent recours à des ambassadeurs, c’est-à-dire des collaborateurs qui partagent et relaient les contenus de leur entreprise sur leurs propres réseaux. Mais cette stratégie est-elle encore efficace à l’heure où les internautes sont de plus en plus méfiants et exigeants ? Les limites du modèle des ambassadeurs Le principe des ambassadeurs repose sur l’idée que les collaborateurs sont les meilleurs porte-parole de leur entreprise, car ils en connaissent la culture, les valeurs et les produits. En partageant des informations sur leur entreprise, ils contribuent à renforcer son image de marque et à créer de la confiance auprès de leurs contacts. Voici une vidéo parlant des limites des réseaux sociaux : Mais ce modèle présente plusieurs limites : Il peut être perçu comme une forme de manipulation ou de propagande, surtout si les ambassadeurs ne sont pas sincères ou transparents sur leur lien avec l’entreprise. Les internautes sont de plus en plus attentifs à la crédibilité et à la véracité des sources d’information, et peuvent se détourner des contenus trop promotionnels ou orientés. Il peut être contre-productif si les ambassadeurs ne respectent pas les bonnes pratiques des réseaux sociaux, comme le ton, le format ou la fréquence des publications. Un contenu trop long, trop fréquent ou trop formel peut agacer ou ennuyer les destinataires, et nuire à l’engagement. Il peut être inefficace si les ambassadeurs ne disposent pas d’une audience suffisamment large ou qualifiée pour toucher les cibles visées par l’entreprise. Il ne suffit pas de partager un contenu pour qu’il soit vu et apprécié. Il faut aussi que les contacts soient intéressés par le sujet et qu’ils aient envie d’interagir. Les alternatives au modèle des ambassadeurs Face à ces limites, les entreprises doivent repenser leur stratégie sur les réseaux sociaux, et envisager d’autres moyens de diffuser leurs contenus et de créer du lien avec leurs audiences. Voici quelques pistes : Miser sur la qualité plutôt que sur la quantité. Plutôt que de solliciter tous ses collaborateurs pour partager ses contenus, l’entreprise peut se concentrer sur ceux qui ont une véritable expertise ou une passion pour un sujet, et qui peuvent apporter une valeur ajoutée à leurs contacts. Il s’agit alors de les accompagner pour qu’ils produisent eux-mêmes des contenus originaux et pertinents, qui reflètent leur personnalité et leur point de vue. Encourager la diversité et l’authenticité. Plutôt que d’imposer un discours unique ou formaté à ses collaborateurs, l’entreprise peut les laisser s’exprimer librement sur les réseaux sociaux, dans le respect des règles déontologiques et éthiques. Il s’agit alors de valoriser la diversité des opinions, des expériences et des styles, qui témoignent de la richesse humaine de l’entreprise. Collaborer avec des influenceurs externes. Plutôt que de compter uniquement sur ses collaborateurs pour diffuser ses contenus, l’entreprise peut nouer des partenariats avec des influenceurs externes, qui ont une forte notoriété et une grande crédibilité auprès de leurs communautés. Il s’agit alors de choisir des influenceurs qui partagent les mêmes valeurs que l’entreprise, et qui peuvent créer des contenus adaptés à leurs audiences. Les ambassadeurs des réseaux sociaux sont devenus obsolètes car ils ne répondent plus aux attentes et aux besoins des internautes. Les entreprises doivent donc adopter une nouvelle approche, plus qualitative, plus diversifiée et plus collaborative, pour communiquer efficacement sur les réseaux sociaux. #### Pourquoi les toits verts sont une solution d’avenir pour les villes ? Les toits verts sont des espaces végétalisés installés sur les toitures des bâtiments. Ils présentent de nombreux avantages pour l’environnement, la biodiversité, le climat et la qualité de vie des habitants. Les toits verts réduisent la consommation énergétique des bâtiments Les toits verts contribuent à réduire la consommation énergétique des bâtiments en offrant une isolation thermique et une protection solaire. En effet, les plantes absorbent une partie du rayonnement solaire et évaporent de l’eau, créant ainsi un effet rafraîchissant. Les toits verts peuvent diminuer la température de surface des toitures de 30 à 40°C et réduire les besoins en climatisation de 6 à 15%. Voici tous les avantages des toits verts : Les toits verts favorisent la biodiversité urbaine Les toits verts offrent un nouvel habitat pour les plantes et les animaux, comme les oiseaux et les insectes, qui sont souvent menacés par l’urbanisation. Ils permettent ainsi d’augmenter la biodiversité urbaine et de créer des corridors écologiques entre les espaces verts. Les toits verts peuvent accueillir une grande variété de végétaux, comme des sedums, des graminées ou des fleurs sauvages, qui fleurissent à différentes saisons et attirent divers pollinisateurs. Les toits verts améliorent la qualité de l’air et de l’eau Les toits verts participent à l’amélioration de la qualité de l’air et de l’eau en filtrant les polluants atmosphériques et en retenant les eaux pluviales. Les plantes captent le dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre, et produisent de l’oxygène, contribuant ainsi à réduire l’empreinte carbone des villes. Les toits verts peuvent également retenir jusqu’à 80% des eaux pluviales, ce qui diminue le ruissellement et le risque d’inondation, et favorise la recharge des nappes phréatiques. Les toits verts augmentent le bien-être des habitants Les toits verts augmentent le bien-être des habitants en créant des espaces de détente, de loisir et de socialisation. Ils offrent une vue agréable et apaisante, qui peut réduire le stress et améliorer la santé mentale. Ils peuvent également servir de lieux de production alimentaire, comme des potagers ou des ruches, qui renforcent le lien avec la nature et l’autonomie des citadins. Enfin, les toits verts valorisent le patrimoine architectural et augmentent la valeur immobilière des bâtiments. Comment profiter des toits verts ? Si vous êtes intéressé par les toits verts, vous pouvez vous renseigner sur les initiatives existantes dans votre ville ou votre quartier. Vous pouvez également contacter des professionnels spécialisés dans la conception, l’installation et l’entretien des toits verts, qui pourront vous conseiller sur le type de végétalisation adapté à votre toiture et à votre budget. Vous pouvez aussi vous impliquer dans des associations ou des collectifs qui promeuvent les toits verts comme une solution d’avenir pour les villes. #### Pourquoi maîtriser l’anglais facilite-t-elle la collaboration et la communication dans son métier scientifique ? Savoir parler anglais est devenue un véritable atout dans de nombreux domaines, dont le monde scientifique. Elle sert de pont linguistique pour la collaboration et la communication entre chercheurs du monde entier. C’est plus qu’un simple avantage, c’est carrément un incontournable, surtout dans un contexte où la recherche scientifique devient de plus en plus une affaire internationale. L’importance de l’anglais à tous les niveaux scolaires et professionnels Que ce soit à l’école ou dans le monde du travail, on ne peut pas faire l’impasse sur l’importance de l’anglais. L’anglais, c’est comme une clé qui ouvre des portes partout, enlevant toutes les barrières linguistiques. Elle permet dès vos premiers pas dans le monde scolaire et professionnel de briller. Que ce soit en partant étudier en Angleterre, au baccalauréat, lors d’entretiens pros, pour collaborer avec des équipes internationales, c’est la compétence à avoir pour une vie scolaire et professionnelle pleine de réussites ! Source : Unsplash Pourquoi l’anglais est désormais la lingua franca scientifique ? Cette dominance de l’anglais dans le domaine scientifique découle en grande partie de la mondialisation de la recherche. Les revues scientifiques, les conférences internationales et les collaborations entre institutions se déroulent généralement en anglais. Cela permet une langue commune scientifique, permettant aux chercheurs de différentes nationalités de partager leurs idées, résultats et découvertes de manière efficace. La communication scientifique va bien au-delà des frontières nationales. La capacité de comprendre et de s’exprimer en anglais ouvre des portes à la collaboration internationale. Les équipes de recherche, composées de membres provenant de divers pays, peuvent ainsi échanger des informations de manière fluide, évitant les barrières linguistiques qui pourraient entraver la progression de la science. La majorité des publications scientifiques et des ressources éducatives sont rédigées en anglais. La maîtrise de la langue anglaise est donc indispensable pour accéder aux dernières recherches, aux revues spécialisées et aux informations les plus récentes. Les scientifiques doivent être en mesure de lire, comprendre et contribuer à la littérature scientifique mondiale, ce qui nécessite une compétence linguistique en anglais. Nos conseils pour apprendre l’anglais rapidement quand on est scientifique Pour les scientifiques et les étudiants en sciences, l’urgence d’adopter rapidement la langue de Shakespeare est indéniable, mais ne paniquez pas, nos astuces sont là pour rendre cette mission ludique. Lancez-vous dans la langue avec des cours d’anglais en ligne sur mesure pour passionnés de molécules et de formules. Rien de tel que de participer aux ateliers et conférences scientifiques où l’anglais est prédominant, histoire de se familiariser avec les subtilités linguistiques de la science. Pour une approche plus ludique, échangez avec des collègues internationaux, ou partez carrément à l’étranger pour une immersion totale, comme dans une école de langue à Malte. Ajoutez à cela des sessions régulières de lecture d’articles scientifiques en anglais pour maîtriser le jargon. Et bien sûr, mettez vos neurones à l’épreuve en participant à des discussions et en rédigeant des articles scientifiques en anglais. Croyez-le ou non, devenir un pro de la communication scientifique en anglais peut être aussi intéressant que résoudre une énigme scientifique ! #### Pourquoi utiliser un logiciel de facture en ligne ? Un modèle de facture généré dans Microsoft Word ou Excel peut sembler une excellente option. Après tout, une facture n’est qu’une feuille de papier d’une page avec quelques chiffres et descriptions, n’est-ce pas ? Faux. Ce morceau de papier n’est qu’une partie du processus de gestion de votre entreprise et de paiement, et l’utilisation d’un modèle Word ou Excel crée autant de problèmes qu’il en résout. Le logiciel de facturation en ligne est beaucoup plus efficace à des fins de facturation que les modèles de facture traditionnels. Générer plusieurs factures L’un des principaux avantages du logiciel de facturation est qu’en tant que propriétaire d’entreprise ou indépendant avec plusieurs clients, vous pouvez envoyer plusieurs factures simultanément. Il est également possible d’avoir l’enregistrement de toutes les factures antérieures que vous avez envoyées à vos clients et d’autres détails que vous devrez peut-être conserver pour de futures références.  Voici les meilleurs logiciels de facturation : Il est également facile d’ajouter des services ou des produits que vous offrez habituellement aux clients dans votre inventaire. Grâce à cette option, il sera simple et rapide de compléter l’élément requis sur la facture. De cette façon, vous pouvez économiser suffisamment de temps et d’énergie pour les calculs et la création manuelle de différentes factures. Suivis faciles Avec un logiciel de facturation, vous pouvez facilement voir les clients qui vous ont payé correctement et celui qui est en retard… Pour faire une comparaison et une évaluation, vous n’aurez pas à chercher dans les fichiers et les rapports imprimés. Flux de trésorerie amélioré En utilisant un logiciel de facturation, vous pouvez constater une amélioration du flux de trésorerie. Ceci est activé en raison de la production plus rapide des factures et de leur envoi plus tôt afin que vous puissiez recevoir des paiements plus tôt. Avec le logiciel de facturation, vous pouvez créer des factures immédiatement chaque fois que vous prenez un nouveau client. Précision améliorée Les logiciels de facturation peuvent améliorer l’exactitude des factures car ils sont capables de remplir automatiquement les dates, d’adapter automatiquement les mises en page… Avec eux, vous pouvez accorder plus d’attention au contenu des factures et cela, à son tour, améliorer l’exactitude des factures créées. Plus d’efficacité Avec un logiciel de facturation, vous pouvez facilement enregistrer les informations sur le produit et les détails du client pour une utilisation future. En cliquant sur quelques boutons, vous pouvez facilement remplir rapidement les informations sur le produit et le client. Un rendu professionnel L’utilisation d’un logiciel de facturation donnera un aspect professionnel aux factures créées. Vous pouvez créer une copie PDF de vos factures à tout moment. Ceci est utile lorsque vous devez imprimer ou envoyer par e-mail le document de facturation. Une facture parfaitement formatée avec une bonne mise en page peut facilement mettre en évidence les détails tels que le prix, le produit, etc. pour le client. Ceci est utile pour augmenter le niveau de confiance des clients et augmente les chances de son retour dans le futur. #### Prix iPhone en France : peut-on faire de bonnes affaires ? La gamme d’iPhone d’Apple comprend sept modèles différents, de l’iPhone SE à l’iPhone 12 Pro Max, chaque téléphone de la gamme représente plusieurs prix différents. Chaque modèle exécute la dernière version d’iOS 14 et sera assurément pris en charge pour les années à venir. Qu’il soit temps de passer d’un ancien modèle d’iPhone ou que vous soyez prêt à passer d’Android, l’achat d’un nouvel iPhone peut être délicat. Il existe de nombreuses offres à trouver, mais cela vaut la peine de prendre le temps de trouver celle qui correspond à vos besoins. Produits Apple en France Les Français aiment utiliser les derniers gadgets technologiques pour gérer leur tâche quotidienne et répondre à la mode et à leurs normes. Apple est un grand nom de la technologie et la marque la plus populaire en France et ayant une bonne demande pour leurs produits comme les iPhones, iPads, iPods et MacBook dans toute la France. Les produits Apple sont liés à la technologie moderne et dès le premier produit, ils ont été lancés jusqu’à ce que la société améliore toujours ses produits et rend le produit plus fiable et compact et essaie de fournir le meilleur aux utilisateurs sous forme d’iPhones, iPads, iPod, et Macbook. Vers quel site se tourner afin de se procurer un produit Apple reconditionné ? Comme nous venons de le découvrir avec vous au cours de cet article, il est bel et bien possible de faire des affaires en se procurant un iPhone en France. En effet il est notamment possible d’acquérir un iPhone Apple, mais aussi un iPad, un iPod, un Macbook ou bien encore un iMac. Dans l’hypothèse où vous ne souhaitez pas acheter le produit Apple neuf, vous pouvez pour cela vous tourner vers des produits reconditionnés. De plus, ces derniers vous seront envoyés dans un emballage comme neuf. Nous allons développer avec vous ce sujet au cours de la suite de cet article. Au-delà des nombreux produits qui seront mis à votre disposition sur la plateforme en ligne en question, vous allez également vous rendre compte que ces derniers sont 100% reconditionnés en France. De plus, dans le cas où vous devriez faire face à un problème, vous pouvez pour cela vous diriger vers un SAV français de qualité. De plus, un autre avantage de taille se présente à vous ; il s’agit de la garantie de remplacement du produit Apple. iPhone Apple La philosophie d’Apple n’est pas d’empiler les produits pour augmenter le nombre, mais ils les réinventent avec de toutes nouvelles fonctionnalités et lui donnent une nouvelle forme et des fonctionnalités telles que Latest 3D Touch, Touch ID et Fingerprint Scanner, l’iPhone est absolument adapté au multitâche sans déranger votre tâche actuelle et sans ralentir la vitesse. Voici comment acheter un iPhone à petit prix : L’iPhone est le produit le plus vendu et le plus populaire d’Apple sur le marché français et les utilisateurs de smartphones en France préfèrent utiliser la dernière gamme d’iPhone, notamment l’iPhone 11, 11 Pro et 11 Pro Max. Actuellement, de nombreuses entreprises fabriquent des smartphones, mais l’iPhone est un produit unique avec ses excellents graphismes, sa haute qualité audio, son appareil photo impressionnant et sa capacité de stockage avec une batterie longue durée. Avoir un iPhone vaut la peine et l’expérience. Apple iPad Apple iPad est la marque la plus vendue en France. L’iPad a été introduit en 2010 en ressentant le besoin de quelque chose de plus qu’un smartphone. Apple voulait donner une nouvelle forme à son iPhone avec plus de capacités et a fait la tablette avec des capacités informatiques. Les personnes vivant en France connaissent bien ces iPads. Apple iPod Apple iPod est assez célèbre chez les jeunes vivant en France. Ils préfèrent utiliser un iPod pour écouter de la musique à leur manière. L’iPod est essentiellement un appareil de stockage et de lecture de la musique de manière modeste. Macbook Le MacBook a été introduit par Apple en 2006, Le Macbook est exclusivement conçu pour les hommes d’affaires et les étudiants, mais l’ordinateur portable est capable de gérer toutes les tâches et le MacBook était également l’ordinateur portable le plus vendu en France. iMac L’iMac est l’ordinateur de bureau All in One d’Apple, une machine très populaire en France pour effectuer toutes sortes de tâches informatiques quotidiennes. #### Puces quantiques acoustiques : le son révolutionne l’informatique Quand le silence des laboratoires se met à vibrer : la révolution acoustique du quantique Imaginez un ordinateur quantique qui ne repose pas sur des circuits refroidis à quelques millièmes de degré au-dessus du zéro absolu, mais sur des ondes sonores soigneusement contrôlées. Ce n’est plus de la science-fiction : en 2026, les puces quantiques acoustiques s’imposent comme l’une des pistes les plus prometteuses pour dépasser les limites actuelles de l’informatique quantique. Entre physique des ondes, mécanique quantique et ingénierie de précision, cette technologie redessine les contours d’une révolution déjà en marche. Qu’est-ce qu’une puce quantique acoustique ? Une puce quantique acoustique exploite des phonons — les quanta de vibration mécanique, autrement dit les « particules » du son — comme support d’information quantique. Là où les architectures classiques de l’informatique quantique s’appuient sur des photons (lumière) ou des électrons dans des circuits supraconducteurs, l’approche acoustique parie sur les propriétés quantiques des vibrations mécaniques à l’échelle nanométrique. Concrètement, ces puces intègrent des résonateurs mécaniques quantiques — de minuscules structures solides capables de vibrer à des fréquences précises — couplés à des qubits. Lorsqu’un phonon interagit avec un qubit, il peut en modifier l’état quantique de manière contrôlée. C’est ce couplage phonon-qubit qui constitue le cœur de la technologie acoustique pour l’informatique quantique. Le phonon, un qubit inattendu ? Un phonon n’est pas un qubit en soi, mais il peut servir de médiateur entre qubits, de mémoire quantique temporaire ou même de bus de communication entre différentes parties d’un processeur quantique. Leur avantage majeur : les phonons interagissent très peu avec l’environnement électromagnétique, ce qui les rend naturellement moins sensibles à certaines sources de décohérence — ce phénomène qui détruit l’état quantique fragile d’un qubit. Pourquoi le son là où d’autres utilisent l’électricité ? Pour comprendre l’intérêt des puces quantiques acoustiques, il faut d’abord saisir le talon d’Achille des technologies dominantes. Les supraconducteurs quantiques, utilisés notamment par IBM, Google ou D-Wave, nécessitent des températures de fonctionnement proches de –273 °C (quelques millikelvin). Ce refroidissement extrême demande des équipements cryogéniques massifs, coûteux et difficiles à déployer à grande échelle. Les puces acoustiques, elles, ouvrent la voie à des architectures qui pourraient fonctionner à des températures légèrement moins contraignantes, ou du moins dans des conditions plus faciles à stabiliser. En 2026, plusieurs équipes de recherche à travers le monde — notamment au Caltech, à l’ETH Zurich et à l’Université de Delft — travaillent activement sur des dispositifs acousto-quantiques capables de maintenir des états de cohérence durant plusieurs microsecondes, un progrès considérable. Une alternative crédible aux supraconducteurs quantiques La alternative aux supraconducteurs quantiques que représente l’acoustique quantique ne signifie pas nécessairement les remplacer, mais plutôt les compléter ou les hybride. L’une des approches les plus explorées consiste à coupler des qubits supraconducteurs à des résonateurs acoustiques pour créer des systèmes hybrides. Dans ce scénario, les phonons servent de « mémoire » pour stocker temporairement l’information quantique pendant que le qubit supraconducteur effectue des calculs, augmentant ainsi la durée de vie effective de l’état quantique. D’autres approches visent à créer des qubits purement mécaniques, basés sur les états quantiques discrets d’un résonateur nanomécanique. Ces systèmes présentent un avantage structurel : leur fréquence de résonance peut être ajustée précisément par la géométrie physique du dispositif, offrant une flexibilité de conception que les circuits électroniques peinent à atteindre. Le son et la physique quantique avancée : un mariage de raison L’idée de marier son, physique quantique avancée et informatique n’est pas née de nulle part. Elle s’appuie sur des décennies de recherche en optomécanique quantique et en électromécanique quantique. Ces domaines ont démontré qu’il est possible de placer un oscillateur mécanique dans un état quantique pur — superposition, intrication, compression d’état — à condition de l’isoler suffisamment de son environnement thermique. La clé du succès réside dans la fabrication de résonateurs mécaniques de très haute qualité (facteur Q élevé), c’est-à-dire des structures qui vibrent très longtemps sans perdre leur énergie. Parmi les matériaux les plus prometteurs en 2026 : Le nitrure de silicium (Si₃N₄) : excellent facteur Q à température ambiante, compatible avec les procédés de nanofabrication standards. Le diamant nanocristallin : rigidité exceptionnelle et faibles pertes mécaniques, idéal pour les hautes fréquences. L’aluminium sur substrat piézoélectrique : permet un couplage direct entre signaux électriques et vibrations mécaniques, facilitant l’intégration avec des circuits supraconducteurs. Les cristaux phononiques 2D : structures périodiques qui guident et piègent les phonons comme des fibres optiques guident la lumière. Les cristaux phononiques : architectes du son quantique Les cristaux phononiques méritent une attention particulière. Ces matériaux nanostructurés créent des bandes interdites phononiques — des gammes de fréquences pour lesquelles aucun phonon ne peut se propager. En enfermant un résonateur dans une telle structure, les chercheurs parviennent à l’isoler presque parfaitement du bruit thermique environnant, prolongeant drastiquement la durée de cohérence quantique. En pratique, cela ressemble à un minuscule « bouclier acoustique » sculpté à l’échelle du nanomètre, permettant à l’information quantique de survivre suffisamment longtemps pour être traitée. C’est l’une des avancées les plus marquantes de la technologie acoustique pour l’informatique quantique ces dernières années. Les défis à surmonter avant l’ordinateur acoustique du futur Malgré ces avancées enthousiasmantes, les puces quantiques acoustiques font encore face à plusieurs obstacles techniques de taille. La fabrication à l’échelle : concevoir un résonateur acoustique quantique isolé est une prouesse ; en intégrer des centaines sur une même puce sans qu’ils n’interfèrent est un défi d’ingénierie redoutable. Le couplage sélectif : il faut être capable de coupler et découpler les phonons à volonté des qubits, avec une précision et une rapidité suffisantes pour réaliser des portes quantiques. Les pertes aux interfaces : à chaque transition entre domaine mécanique et domaine électrique (ou optique), une partie de l’information se perd sous forme de chaleur. Réduire ces pertes reste un enjeu majeur. La température : même si les exigences sont potentiellement moins sévères que pour les supraconducteurs, la plupart des démonstrations actuelles nécessitent encore un refroidissement cryogénique. En 2026, le consensus scientifique est que les dispositifs acousto-quantiques ne remplaceront pas d’emblée les architectures existantes, mais qu’ils joueront un rôle clé dans les ordinateurs quantiques hybrides de prochaine génération, associant différentes technologies pour tirer le meilleur de chacune. Applications concrètes à l’horizon Si les défis sont réels, les applications potentielles sont considérables. Les domaines qui bénéficieraient en priorité des avancées en puces quantiques acoustiques incluent : La cryptographie quantique : des mémoires quantiques acoustiques plus stables permettraient de relayer l’information quantique sur de plus longues distances. La simulation quantique : modéliser des systèmes physiques complexes comme la supraconductivité à haute température ou les réactions chimiques moléculaires. Les capteurs quantiques ultra-sensibles : les résonateurs mécaniques quantiques sont déjà utilisés pour détecter des forces infimes, avec des applications en physique fondamentale et en médecine. L’interconnexion de processeurs quantiques : les phonons pourraient servir de canal de communication entre modules quantiques distincts. FAQ – Vos questions sur les puces quantiques acoustiques Qu’est-ce qu’un phonon et quel est son rôle dans l’informatique quantique ? Un phonon est le quantum d’énergie associé à une vibration mécanique dans un solide — l’équivalent du photon pour la lumière, mais pour le son. Dans l’informatique quantique, les phonons peuvent servir de médiateurs entre qubits, de mémoires quantiques temporaires ou de canaux de communication au sein d’un processeur. Leur faible interaction avec les champs électromagnétiques les rend particulièrement intéressants pour réduire la décohérence. Les puces quantiques acoustiques vont-elles remplacer les supraconducteurs ? Pas dans l’immédiat. En 2026, l’approche dominante est plutôt l’hybridation : coupler des résonateurs acoustiques aux qubits supraconducteurs pour améliorer leurs performances. À plus long terme, des architectures purement acoustiques pourraient émerger, mais cela nécessite encore de nombreuses avancées en nanofabrication et en contrôle quantique. À quelles températures fonctionnent les dispositifs acousto-quantiques ? La plupart des expériences actuelles nécessitent encore un refroidissement cryogénique, typiquement entre 10 et 100 millikelvin. Cependant, grâce aux cristaux phononiques et aux matériaux à très haute qualité mécanique, certains chercheurs espèrent atteindre des régimes quantiques à des températures plus élevées — peut-être au-dessus de 1 kelvin — ce qui simplifierait considérablement l’infrastructure nécessaire. Quels sont les laboratoires les plus avancés sur ce sujet en 2026 ? Plusieurs institutions se distinguent : le Caltech (groupe Painter) sur les cristaux phononiques, l’ETH Zurich sur les systèmes hybrides acousto-supraconducteurs, l’Université de Delft sur les qubits mécaniques, et le NIST américain sur les applications en métrologie quantique. Des startups spécialisées émergent également, notamment en Europe et aux États-Unis, attirées par le potentiel commercial de cette technologie. Quand pourra-t-on avoir un ordinateur quantique basé sur l’acoustique ? Les experts s’accordent à dire qu’un processeur quantique purement acoustique à grande échelle est encore à 10 à 15 ans de distance. En revanche, des composants acoustiques intégrés dans des systèmes quantiques hybrides commerciaux pourraient apparaître d’ici 5 ans. La technologie évolue rapidement, et 2026 marque clairement un tournant dans la maturité de ce domaine. À lire aussi intrication quantique et informatique technologies quantiques avancées révolutions technologiques scientifiques applications du son en science #### Qu’est-ce que Web3 ? Web3 est la prochaine itération d’Internet. Il a été inventé par Gavin Wood en 2014, co-fondateur d’Ethereum, qui a gagné en popularité au cours des deux dernières années. La principale caractéristique de Web3 est la décentralisation et la restitution du pouvoir aux utilisateurs et aux consommateurs.  Le terme Web3 continuera d’évoluer au fil du temps, mais il comporte quelques composants principaux, notamment, mais sans s’y limiter : le métaverse, les NFT, la blockchain et les crypto-monnaies comme Bitcoin et Ethereum. Nous allons explorer chacun d’eux à l’avance. Qu’en est-il du 1 et de 2 ? Pour donner une idée plus précise de ce qu’est web3 et de la façon dont nous en sommes arrivés là, revoyons les itérations passées. Le Web 1 est communément appelé les premiers jours d’Internet, approximativement de 1991 à 2004. Les vitesses des sites Web étaient très lentes (probablement sur les connexions commutées) et il n’y avait aucune interaction avec l’utilisateur. Il y avait probablement très peu de photos ou de vidéos, voire aucune. Voici ce qu’est Web 3 en vidéo : Web2 est le Web que nous connaissons aujourd’hui, depuis environ 2004. Dans Web2, les pages Web sont plus interactives. Cela inclut les blogs, les sections de commentaires sur les pages Web et, plus particulièrement, les médias sociaux comme Facebook, Youtube et, si vous vous en souvenez, Myspace. L’une des grandes critiques du Web 2 est que les grandes entreprises technologiques (« Big Tech ») comme Facebook, Google et Microsoft ont trop de pouvoir. Ils possèdent tous vos données et semblent en savoir plus sur vous que même vos amis et votre famille les plus proches. De plus, des entreprises comme Facebook ont même été critiquées pour leur ingérence dans la démocratie ; cela a stimulé les appels à la dissolution des grandes entreprises technologiques. Entrer dans le Web3 : la blockchain Web3 est la prochaine étape vers Internet en utilisant la technologie blockchain. Une blockchain est un grand livre distribué que personne ne possède ou ne contrôle. En termes simples, cela signifie enregistrer des informations entre de nombreux ordinateurs différents d’une manière qui rend impossible la modification ou la possession d’une seule entité de propriété. Une analogie populaire est un Google Doc, qui est assez curieusement utilisé en ce moment pour écrire les mots que vous lisez. Lorsqu’une modification est apportée à un document Google, elle se produit simultanément en temps réel, pour chaque personne ayant accès au document. Rien ne peut être changé ou altéré sans que chacun voie les changements qui ont été faits. Cela permet de créer un système vérifiable auquel chaque personne peut avoir confiance. Avec un site Web construit sur la blockchain, il est possible de dépendre moins d’entreprises comme Facebook et Google et d’avoir plus de contrôle et de propriété sur leur expérience en ligne. Les crypto-monnaies sont une nouvelle forme d’argent qui sera utilisée dans le cadre de l’écosystème Web3. Le plus notable est Bitcoin. Bitcoin fonctionne sur la technologie blockchain, ce qui le rend décentralisé et immuable. Il résout bon nombre des problèmes que nous rencontrons aujourd’hui avec la monnaie fiduciaire comme le dollar américain. Il n’y aura jamais que 21 millions de pièces créées, ce qui empêchera l’inflation d’éroder le pouvoir d’achat. De plus, il y a peu ou pas de frais pour l’envoi de Bitcoin. C’est un énorme avantage pour le système moderne d’intermédiaires bancaires et les frais qui en découlent. #### Que signifiera la construction du métaverse pour le marché technologique européen ? L’Europe n’a ni la technologie ni les fonds pour rattraper son retard et concurrencer les trois grands : Meta (Facebook), Google et Amazon. Doit-elle leur laisser prendre tous les risques du développement de cette nouvelle technologie, ou l’Europe est-elle en train de passer à côté ? Ces considérations sont devenues plus importantes à la lumière de l’annonce récente du géant des médias sociaux Facebook le 28 octobre 2021 de se rebaptiser sous le nouveau surnom de Meta. Selon le communiqué de presse, Meta vise à regrouper ses principales plateformes de communication dans le but de créer et de permettre aux utilisateurs de vivre une expérience beaucoup plus immersive. Cela est possible grâce à diverses technologies dont la réalité augmentée et virtuelle. Des solutions hybrides Les plateformes incluses dans ce plan sont WhatsApp, Instagram et Messenger précédemment acquis, ainsi que d’autres applications Facebook comme la marque de réalité virtuelle Oculus, qui constitueront les pièces maîtresses du plan matériel et logiciel de Meta. Dirigé par le co-fondateur et PDG Mark Zuckerberg, Meta affirme qu’il offrira un hybride entre les expériences de la vie réelle, les environnements en ligne basés sur la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Ce plan vise à attirer jusqu’à un milliard d’utilisateurs au cours de la prochaine décennie. Voici ce qu’est Métaverse : Des concurrents clés, tels que Roblox et Epic Games, ont déjà travaillé sur leurs visions pour construire et réaliser des univers de jeu 3D interactifs. Les deux sociétés ont consacré des milliards de dollars américains à leurs propres versions du métaverse : Roblox, autoproclamé « bergers du métaverse », revendique désormais une valeur marchande de 45 milliards de dollars, tandis qu’Epic Games a annoncé un financement supplémentaire d’un milliard de dollars en avril 2021 pour soutenir les opportunités de croissance à l’avenir. Parmi les experts commerciaux, l’annonce de Mark Zuckerberg d’entrer sur ce marché virtuel a soulevé des questions sur la capacité de Meta à dépasser les entreprises qui ont déjà acquis une large communauté mondiale de joueurs, selon le podcast commercial allemand Manager Magazin. Monopoliser le marché des appareils Aux yeux du professeur Dr. Max Mühlhäuser de l’Université technique de Darmstadt, directeur du Telecooperation Lab, il n’est pas clair si les principaux acteurs du domaine visent à monopoliser le marché des appareils ou à créer ce qu’il appelle un écosystème d’appareils. Les augmentations surprises de nouvelles stars de la technologie seront moins probables en raison du fait que les cinq grands, y compris Amazon et Microsoft, ont beaucoup plus d’argent à dépenser pour les innovations que même un pays développé comme l’Allemagne est prêt à investir, par conséquent, attraper deviendra de plus en plus difficile. Les entreprises asiatiques pourraient à nouveau dominer ce marché, tandis que l’Europe sera probablement encore plus à la traîne. Au milieu d’une fracture croissante de la bande passante Internet européenne, qui suscite également des inquiétudes quant à l’utilisation pratique et à l’interaction entre les utilisateurs du métaverse, l’absence d’une stratégie de financement européenne adéquate pourrait compliquer davantage le processus. #### Quel cadeau faire pour un diplôme ? L’obtention d’un diplôme marque une étape importante dans la vie d’un étudiant. C’est l’aboutissement de nombreuses années d’efforts, de sacrifices et de persévérance. Pour célébrer cette réussite, il est de coutume d’offrir un cadeau qui symbolise cette transition vers une nouvelle phase de la vie. Mais que choisir pour marquer le coup et faire plaisir au diplômé ? Entre les cadeaux traditionnels et les idées plus originales, les possibilités sont nombreuses. Un cadeau personnalisé pour immortaliser l’événement Rien ne vaut un cadeau personnalisé pour commémorer l’obtention d’un diplôme. Une plaque gravée au nom du diplômé, mentionnant son cursus et la date d’obtention du diplôme, est un classique qui ne se démode pas. Elle pourra orner fièrement le mur de son futur bureau ou de son salon, rappelant chaque jour cet accomplissement. Pour une touche plus moderne, on peut opter pour un portrait dessiné ou une caricature du diplômé en tenue de cérémonie. Ces options personnalisées ajoutent une note d’humour et d’originalité tout en créant un souvenir unique et durable de cet événement marquant. Un objet pratique pour le futur professionnel L’entrée dans la vie active mérite d’être célébrée avec un cadeau à la fois utile et élégant. Une belle montre, par exemple, est un cadeau intemporel qui accompagnera le diplômé tout au long de sa carrière. Elle symbolise le passage à une nouvelle étape de la vie et l’importance de la gestion du temps dans le monde professionnel. Pour un cadeau plus original, pourquoi ne pas offrir un baromètre à cristaux ? Cet objet fascinant allie science et esthétique. Il peut devenir un sujet de conversation intéressant dans un bureau et rappeler au diplômé l’importance de s’adapter aux changements, tout comme le baromètre prévoit les variations météorologiques. Un voyage pour marquer le début d’une nouvelle aventure Offrir un voyage est une excellente façon de célébrer l’obtention d’un diplôme. Que ce soit un city-break dans une capitale européenne ou une aventure plus lointaine, un voyage permet au diplômé de se ressourcer avant d’entamer sa vie professionnelle. C’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons, de s’ouvrir à d’autres cultures et de créer des souvenirs inoubliables. Pour rendre ce cadeau encore plus spécial, on peut y associer un accessoire de voyage comme un beau sac à dos, une valise de qualité ou un appareil photo pour immortaliser ces moments précieux. Ces objets seront utiles pendant le voyage et rappelleront longtemps cette période charnière de la vie du diplômé. Un objet high-tech pour rester connecté À l’ère du numérique, un gadget technologique est souvent très apprécié des jeunes diplômés. Une tablette, un smartphone dernier cri ou des écouteurs sans fil de qualité peuvent être des cadeaux à la fois pratiques et divertissants. Ces objets connectés aideront le diplômé à rester en contact avec ses proches et à s’organiser dans sa nouvelle vie professionnelle. Pour une ambiance plus zen, découvrez la lampe coucher de soleil. Cet objet innovant reproduit les couleurs apaisantes d’un coucher de soleil, créant une atmosphère relaxante dans n’importe quelle pièce. C’est un cadeau original qui pourra aider le diplômé à se détendre après une longue journée de travail, tout en ajoutant une touche décorative à son intérieur. Un investissement pour l’avenir Pour un cadeau plus conséquent, on peut envisager un investissement financier au nom du diplômé. L’ouverture d’un compte d’épargne avec un dépôt initial, l’achat d’actions ou même une contribution à un fonds d’investissement peuvent être des cadeaux qui porteront leurs fruits sur le long terme. Ce type de cadeau, bien qu’il puisse sembler moins « festif » dans l’immédiat, témoigne d’une réflexion sur l’avenir du diplômé et peut l’aider à démarrer sa vie d’adulte sur de bonnes bases financières. Il peut être accompagné d’un petit objet symbolique, comme un porte-bonheur ou une tirelire design, pour matérialiser ce cadeau immatériel. #### Quel est le mobilier indiqué pour meubler une pharmacie ? La pharmacie est un magasin de vente de médicaments. Elle diffère des boutiques classiques aussi bien par son offre que par son organisation. Généralement, on y retrouve au moins deux zones distinctes. La première est réservée aux vendeurs et aux pharmaciens pour le service. La deuxième est celle où sont exposés les médicaments et que les clients peuvent visiter. Pour l’exposition des produits, il est nécessaire de disposer du bon mobilier. Cela rend la pharmacie à la fois pratique et esthétique. Voici donc le mobilier à prioriser. Étagère pharmacie Installez une etagere pharmacie dans votre magasin. Cela vous permettra de distribuer et d’exposer vos produits. Il faut dire que les étagères de pharmacies jouent les mêmes rôles que les présentoirs. Sur les étagères, vous pourrez mettre en évidence certains produits que vous souhaitez rendre plus visibles. C’est aussi un moyen d’ajouter une touche design à la décoration intérieure de la pharmacie. Vous optimisez de même l’espace mural disponible. Il faut préciser que les étagères pharmacie sont disponibles en plusieurs styles et finitions sur le marché. Cette diversité de choix vous permet de trouver l’étagère qui correspond à votre personnalité et à l’image que vous souhaitez rendre de votre pharmacie. Gondole de pharmacie : aménagement et présentation Comme mobilier, vous gagnerez aussi à prioriser la gondole de pharmacie. C’est le meuble configuré pour convenir à la mise en place d’une officine polyvalente. C’est aussi le choix requis pour une meilleure gestion de l’espace. Les gondoles de pharmacie permettent en effet de faire l’exposition des produits phares et de mettre en avant, les offres promotionnelles. Installer ce mobilier dans une pharmacie, c’est se donner le moyen d’optimiser le parcours d’achat des clients. Ces derniers seront alors mieux orientés pour leurs choix de produits. Pour le choix, vous trouverez sur le marché, plusieurs types de gondoles de pharmacie. Il en existe des modèles qui se présentent sous forme murale. D’autres sont centrales, carrées, rondes ou autres. Tenez simplement compte de l’espace disponible pour l’installation dans votre pharmacie afin de faire un bon choix de gondole. Mieux, vous avez aussi la possibilité d’opter pour un choix sur mesure. Priorisez toutefois la résistance du matériau utilisé. L’aménagement, un détail important Au-delà du choix du mobilier, il est aussi nécessaire de penser à l’aménagement. Cela permettra d’optimiser l’espace et de rendre le cadre encore plus attrayant. Pour cela, vous aurez besoin des services d’un professionnel. Idéalement, ce dernier doit être spécialisé dans la décoration d’intérieur des pharmacies. Il saura faire les agencements nécessaires pour rendre le cadre agréable et vous permettre d’utiliser convenablement chaque mobilier. Pour le choix de ce prestataire, vous aurez tout intérêt à visiter sa page web et à vérifier ses références. Idéalement, il doit être qualifié pour ce genre de service et jouir d’une bonne expérience dans le domaine. En définitive, retenez que le marché de ventes de médicaments est aussi concurrentiel que les autres. En cela, il serait à votre avantage de miser sur les bonnes formules pour rendre le cadre le plus attractif que possible. Il y va du confort des travailleurs et des clients. #### Quelle est la meilleure méthode pour cultiver du cannabis ? La méthode que vous choisissez pour cultiver du cannabis dépend de vos compétences et de vos plans de production de masse et de vente aux dispensaires ou aux petites entreprises. Par conséquent, la meilleure méthode de culture du cannabis pourrait ne pas être durable ou rentable pour votre plan d’action. Gardez à l’esprit les grandes lignes de votre entreprise lorsque vous planifiez votre processus de culture. Processus hydroponique Le procédé hydroponique consiste à faire pousser vos plantes sans sol ; au lieu de cela, une solution riche en oxygène et en nutriments nourrit les racines. Lorsque la propagation se produit dans le sol, la majeure partie de l’énergie de la plante est consacrée à la recherche de nourriture et de nutriments. Enlever la saleté encouragera la plante à utiliser cette énergie pour développer et faire pousser la fleur de cannabis. Parce que vous voulez que les racines retiennent la solution, un substrat aide la plante à absorber plus de nutriments. L’utilisation de cette technique laisse le contrôle entre vos mains en gérant l’apport en nutriments, ce qui peut favoriser une croissance rapide. Cependant, vous devez être attentif et utiliser le bon équipement pour obtenir un rendement réussi. Organiquement avec de la terre ou des matériaux de compost La culture biologique du cannabis avec du compost à base de fumier est la manière traditionnelle de cultiver n’importe quelle plante. Vous ne pourrez pas mesurer la quantité de nutriments que vous donnez à la culture, mais vous pouvez surveiller les niveaux de pH dans le sol. Cultiver du cannabis de cette façon pourrait vous permettre de cultiver des têtes haut de gamme qui sentent bon et ont encore meilleur goût. Il s’agit principalement d’une méthode d’extérieur, mais vous pouvez également en produire une petite quantité en intérieur. Le processus est plus lent mais pourrait offrir certains des meilleurs résultats. Gardez un œil attentif sur le sol et la quantité d’eau que vous arrosez les plantes ; ne les inondez pas ! Hybride hydroponique-biologique L’une des erreurs que font les cultivateurs de cannabis est de négliger la perspective de combiner ces deux méthodes dans la technique hybride ultime. C’est la meilleure méthode de culture si votre objectif est de produire du cannabis en masse à faible coût. La plante est cultivée dans des lits de sol mais nourrie de la solution nutritive pour stimuler la culture. Le sol peut contenir des agents pathogènes et des spores de moisissures pendant des mois, vous devez donc garder un œil attentif sur le cannabis. Les réglementations peuvent varier si vous cultivez la culture à des fins médicales. Ce n’est pas la méthode pour les petits producteurs sans installations ou serres étendues car de telles opérations nécessitent beaucoup d’équipement et de main-d’œuvre pour produire une grande quantité de bourgeons. Prévoyez-vous de vendre une grande partie de votre récolte à des dispensaires ou à des marques ? Gardez à l’esprit les grandes lignes de votre entreprise et choisissez une méthode durable pour votre entreprise en pleine croissance. Il faudra peut-être quelques essais et erreurs avant de trouver la technique qui vous convient le mieux. #### Quelles sont les innovations technologiques qui révolutionnent le monde du divertissement ? Aujourd’hui, les innovations technologiques ne cessent de germer comme de petits champignons. Il en existe dans presque tous les domaines, surtout celui du divertissement qui connait une évolution fulgurante depuis quelques années. Il serait donc très intéressant d’aller à la découverte de quelques innovations qui ont apporté une réelle révolution dans le monde du divertissement. Nous vous présentons ici quelques-unes de ces dernières. Les jeux et les casinos en ligne Les jeux vidéo et les casinos en ligne constituent une véritable révolution dans l’industrie du divertissement. Il faut savoir que cela a été essentiellement favorisé par de nombreux facteurs parmi lesquels figure le développement d’Internet. En plus de cela, les nouvelles technologies utilisées dans la fabrication des consoles ont également apporté une transformation remarquable à ce domaine. Les casinos en ligne : l’exemple de Casino Extra Grâce aux innovations technologiques, l’expérience de jeu sur les casinos en ligne a été nettement améliorée. C’est notamment le cas de Casino Extra, qui offre une grande variété de jeux de qualité supérieure, avec des graphismes époustouflants et des fonctionnalités interactives. Vous pouvez d’ailleurs obtenir plus d’information grâce à cet aperçu de la revue sur casino extra. La sécurité et la transparence ont aussi été renforcées, augmentant ainsi la confiance des utilisateurs. De même, les joueurs peuvent désormais accéder à des jeux en ligne à partir de n’importe où et à tout moment, grâce à la compatibilité mobile. Il faut savoir que sur Casino Extra propose une grande variété de jeux. Ces derniers peuvent être classés en plusieurs catégories, comme le mentionne le tableau suivant. Jeux électroniquesMachine à sous ; Machine à sous en ligne ;Vidéo pokerJeux européensRoulette (anglaise, française ou européenne) ; Jeu de la boule ; Trente et quarante ; KenoBaccara et ses dérivés Baccara ; Punto banco ; La Banque à deux tableaux ; Chemin de ferJeux américainsRoulette (américaine) ; Craps ; Blackjack ; Poker ; Bingo ; Big Six Wheel ; Let it Ride ; Pai gow poker Les jeux vidéo : une panoplie de titres très intéressants Les innovations technologiques ont eu un impact considérable sur l’industrie des jeux vidéo et par ricochet sur l’univers du divertissement. À juste titre, il se note une nette amélioration de la qualité graphique, de la jouabilité et de l’interconnectivité. En plus de cela, les avancées en matière de hardware et de software ont permis de créer des expériences de jeu plus immersives et plus réalistes. En outre, l’émergence d’Internet a donné naissance à une nouvelle génération de jeux en ligne, permettant aux joueurs de se connecter et de jouer ensemble à travers le monde.  Les jeux sur mobile ont aussi contribué à rendre les jeux plus accessibles en permettant aux joueurs de jouer n’importe où et n’importe quand. De ce fait, ces évolutions technologiques ont permis à l’industrie des jeux vidéo de devenir l’un des secteurs les plus dynamiques de nos jours. La réalité virtuelle La réalité virtuelle (VR) s’est révélée être un véritable bouleversement dans l’univers des divertissements. Elle offre en effet aux utilisateurs une dimension supplémentaire d’immersion et d’interactivité. Les jeux vidéo VR, en particulier, permettent aux joueurs de se sentir totalement immergés dans leur univers de jeu. Cela leur offre une réelle sensation de présence physique dans le jeu, contrairement à une simple vision à travers un écran. Vous pouvez d’ailleurs consulter ce site web pour avoir de plus amples informations sur la réalité augmentée. De plus, les films et les émissions de télévision en réalité virtuelle permettent aux téléspectateurs de devenir des acteurs actifs des histoires. De ce fait, ils ne sont plus seulement de simples spectateurs passifs.  En outre, les expériences de tourisme virtuel et les visites virtuelles de musées et d’autres lieux historiques permettent aux gens de voyager différemment. Ainsi, grâce à la VR, vous pouvez vous divertir et découvrir de nouveaux horizons sans quitter le confort de votre maison.  La réalité augmentée Sans le secteur du divertissement, la réalité augmentée représente un atout indéniable pour apporter de nombreuses révolutions. Ces dernières peuvent intervenir notamment au niveau des :  jeux vidéo, films, émissions de télévision, parcs d’attractions,  stades, et bien d’autres. Tout comme la réalité virtuelle, la réalité augmentée permet de créer des expériences plus immersives et plus interactives pour les utilisateurs. Ici, il est fait usage des capteurs des smartphones et des casques de réalité augmentée pour superposer des informations virtuelles sur le monde réel. Cela permet de rendre l’expérience plus riche et plus captivante. La réalité augmentée offre aussi des possibilités illimitées pour les développeurs de jeux vidéo, les créateurs de contenus et les professionnels de l’industrie culturelle. En effet, cette technologie permet de dépasser les limites de l’écran en offrant aux utilisateurs des expériences plus immersives et plus interactives. De même, la réalité augmentée ouvre la voie à de nouvelles opportunités dans les domaines de la formation, de l’e-commerce, de la publicité et bien d’autres. Les plateformes de streaming en ligne Les plateformes de streaming en ligne telles que Netflix, Hulu et Amazon Prime ont également révolutionné l’industrie des divertissements. Ces dernières proposent en effet des contenus exclusifs permettant aux utilisateurs de regarder des émissions de télévision et des films à leur convenance. Le principal avantage avec ces plateformes est que les utilisateurs peuvent regarder leurs contenus préférés à tout moment. Ils n’ont donc pas besoin de se câbler aux horaires de diffusion à la télévision.  Il faut dire que cet avantage a considérablement augmenté la consommation de contenu télévisuel et cinématographique. Les utilisateurs ont aussi la possibilité de regarder plus de contenu en raison de la facilité d’accès et de l’absence de publicités. Toutefois, en visitant ce site, vous serez davantage informés sur les derniers films et séries à streamer.  Sachez aussi que le streaming a conduit à une diversification de l’offre de contenu, avec l’apparition de séries originales et de films exclusifs. Ainsi, certains films et séries ne sont uniquement disponibles que sur ces plateformes de streaming. Par exemple, Netflix a produit des séries originales à succès telles que « Stranger Things » et « The Crown », qui ont remporté de nombreux prix. De même, Amazon Prime a produit des séries originales telles que « Transparent » et « Mozart in the Jungle » qui ont, eux aussi, remporté divers prix. Les appareils mobiles : les téléphones et les tablettes Outre les différentes innovations citées précédemment, il faut savoir que les téléphones et tablettes ont aussi apporté une véritable révolution dans le domaine des divertissements. Grâce à ces appareils très pratiques, les utilisateurs peuvent bénéficier d’un accès immédiat à une grande variété de contenus divertissants. À juste titre, avec l’utilisation des téléphones et des tablettes, il est désormais plus facile de visionner des films et d’écouter de la musique. Les applications de streaming ont aussi facilité la diffusion de musique et de vidéos directement depuis les téléphones ou tablettes. Les utilisateurs n’ont donc plus besoin de télécharger les films ou de les stocker avant de les visionner. Outre les films et séries, les utilisateurs peuvent avoir accès à une grande variété de jeux vidéo et de livres électroniques à partir de leurs téléphones. En réalité, les jeux vidéo mobiles ont également connu un franc succès, avec des titres tels que :  Candy Crush  Fortnite Subway Surfers, et bien d’autres. D’un autre côté, les tablettes ont aussi amélioré l’expérience de lecture de livres électroniques, avec des applications telles que Kindle et iBooks. Ces dernières permettent aux utilisateurs de télécharger des milliers de livres directement sur leur appareil. De même, les réseaux sociaux tels que Facebook et Instagram permettent de partager de nombreux contenus divertissants avec vos amis et vos proches. #### Qui sont les particuliers qui décident de tenter leur chance en bourse ? Il y eut une époque où les gens qui affichaient un tatouage sur leur peau étaient en minorité : ce n’est plus le cas. On peut prévoir qu’il en sera de même pour l’investissement boursier dans un futur pas si lointain. Mais pour l’instant, c’est un peu plus de 10 % des Français qui investissent en bourse. Voici le profil des principaux groupes. Un profil très différent entre particuliers, institutions et hedge funds Le premier élément qui ressort, lorsque l’on observe le marché, est que les particuliers investissent différemment des institutions et des hedge funds. En effet, ceux-ci ont tendance à conserver leurs actions sur une longue période, pour une moyenne de trois ans. C’est une éternité face aux trois semaines, dans le cas d’un hedge fund. En ce qui a trait aux institutions, ils agissent de manière plus similaire à ces derniers, conservant leurs actifs sur une période tournant autour de trois mois. Cependant, on se rend compte que les portefeuilles des particuliers ne sont pas aussi légers qu’on pourrait le penser. En effet, le contenu médian se chiffre aux alentours des trente mille euros. Mais leur manière d’investir est très différente de l’un à l’autre. En voici quelques exemples regroupés. Les chercheurs de la poule aux œufs d’or Il y a deux familles à l’intérieur de ce groupe. Le premier, qui est beaucoup plus risqué, est celui qui court derrière toutes les nouvelles stars montantes de la bourse. Ce sont généralement eux qui finissent par acheter des Bitcoins, trente jours trop tard, et qui y perdent une bonne partie de leur capital. L’autre famille cherche, elle, à trouver les bonnes affaires, qui n’ont pas encore décollé. Ils vont observer toutes les actions qui ne valent pas grand-chose sur le moment, puis étudier ces entreprises afin de trouver (selon eux) lesquelles devraient décoller dans les années à venir. Les conservateurs Dans ce groupe, on trouve généralement des individus qui ne cherchent pas à gagner de gros montants rapidement, mais plutôt à accumuler du capital sur le long terme. Ils ont généralement investi dans l’immobilier précédemment et cherchent à continuer de faire croître leur argent, sans prendre le risque d’en perdre une partie en cours de route (bien qu’en bourse rien ne soit garanti). Ils se centrent généralement sur des entreprises du CAC40 ou des fonds déjà bien établis. Les influenceurs de dopamine Enfin, il y a ceux qui aiment prendre des risques, afin de faire battre leur cœur à tout rompre. Ce sont les influenceurs de dopamine, cette molécule qui influe directement sur le comportement. Pour eux, plus ça bouge, mieux c’est, même au risque d’avoir à tout refaire. #### Rationaliser l’accès aux ensembles de données biomédicales L’ontologie d’utilisation des données GA4GH (DUO) prend en charge un cadre d’autorisation et d’accès aux données pour rationaliser le consentement à l’utilisation des données biomédicales Un grand groupe d’experts internationaux au sein de l’Alliance mondiale pour la génomique et la santé (GA4GH), y compris des utilisateurs de l’Institut européen de bioinformatique de l’EMBL (EMBL-EBI) et du Broad Institute du MIT et de Harvard, ont développé la norme Data Use Ontology (DUO). Les annotations DUO permettent aux termes et définitions dans les formulaires de consentement de données et les politiques de partage de données d’être standardisés et lisibles par machine. Cela aide à rationaliser le consentement à l’utilisation d’ensembles de données biomédicales à accès contrôlé, écrit le Laboratoire européen de biologie moléculaire dans un communiqué de presse. Les ensembles de données biomédicales humaines contiennent souvent des informations sensibles sur les individus. Par conséquent, le propriétaire des données doit être très prudent lorsque ces données sont mises à disposition pour une utilisation secondaire par d’autres chercheurs. L’accès et le partage de ces données doivent être conformes aux règles et réglementations légales, éthiques et de consentement éclairé. Naviguer dans ce paysage complexe peut ralentir la recherche, car les chercheurs ont besoin d’une autorisation pour accéder à des ensembles de données sensibles.  S’éloigner des workflows manuels Pour récupérer et réutiliser des ensembles de données biomédicales, les chercheurs doivent soumettre une demande d’accès aux données aux comités d’accès aux données. Cela peut être un long processus car un flux de travail typique implique un examen manuel des demandes par rapport à la lettre d’utilisation des données qui spécifie comment l’ensemble de données peut être utilisé, afin de déterminer si l’accès doit être accordé. Voici une vidéo parlant de la gestion des données dans ce domaine en anglais : Les formulaires de consentement à la recherche ne fournissent souvent pas d’informations claires sur le partage d’ensembles de données biomédicales. Ne pas disposer d’un moyen standard de représenter les conditions d’utilisation des données peut vraiment ralentir la recherche lorsque vous essayez de réutiliser ces ensembles de données. L’utilisation de la norme GA4GH DUO est une première étape pour aider les chercheurs du monde entier à accéder rapidement et facilement aux données biomédicales dont ils ont besoin.  Un vocabulaire lisible par machine DUO est un vocabulaire standard lisible par machine des termes d’utilisation des données, visant à décrire les conditions d’utilisation des données et à automatiser la correspondance d’ensembles de données spécifiques avec les demandes d’accès aux données. L’association de DUO avec le passeport GA4GH automatise davantage cette étape en fournissant les niveaux d’authentification et d’autorisation d’un chercheur. Plus de 200 000 ensembles de données dans le monde ont déjà été annotés avec des termes DUO et il a été mis en œuvre avec succès dans diverses institutions telles que le Broad Institute et le Wellcome Sanger Institute. Il y a encore plus à faire ; ils veulent inclure différents types de données et l’outil Resource Entitlement Management System qu’ils développent et déploient avec EGA tirera parti à la fois de la mise en œuvre de DUO et de Passport. #### Réalisez votre nouvelle déco d’intérieur avec du plastique recyclé Une maison entièrement réalisée en plastique durable, des pots de fleurs aux assiettes et des matelas aux chaises. Vous voyez-vous déjà y vivre ? Peut-être qu’à l’avenir, ces produits en plastique seront effectivement en vente dans les magasins. Pendant la Dutch Design Week à Eindhoven, aux Pays-Bas, vous pourrez en avoir un avant-goût. The Rethinking Plastic House, comme l’exposition s’appelle, a été développée par l’ambassade du même nom. Pourquoi l’Ambassade de repenser le plastique est principalement concerné par le fait que nous, en tant que société, devrions penser à l’avenir du plastique. A quoi ressemblera le monde en 2050 ? Où habiterez-vous alors ? Quel genre de travail ferez-vous ? Et quel sera le climat ? C’est tellement difficile à imaginer, commence Lia Voermans, directrice de la stratégie d’innovation au Brightlands Chemelot Campus, lors de la conférence Embassy of Rethinking Plastic qui s’est tenue à la Dutch Design Week (DDW). Les designers sont indispensables L’ambassade de Rethinking Plastic est l’une des huit ambassades mondiales du design à DDW. Il examine le rôle des designers dans la résolution des problèmes sociaux. Le campus de Brightlands Chemelot et Yksi Expotous deux ont un rôle important à jouer dans cette ambassade. Au cours de la dernière décennie, nous avons fait de grands progrès dans le domaine de la durabilité, mais maintenant, cela va vraiment se produire, affirme Leonne Cuppen, conservatrice de l’Ambassade de Rethinking Plastic et fondatrice d’Yksi Expo. Voici une vidéo présentant cette organisation en anglais : À certains égards, la valeur écologique commence à devenir plus importante que la valeur économique. C’est un moment intéressant et je suis heureux d’en faire partie. Voermans dit également à ce sujet que les inventeurs et les concepteurs sont une clé importante dans la transition vers une société circulaire. Au Brightlands Circular Space, la chimie rencontre le monde du design. Cela a finalement conduit à une collaboration plus poussée à l’ambassade de Rethinking Plastic. Une situation complexe Au cours de la conférence, Marnix van Gurp, directeur du Brightlands Materials Center, guide le public à travers le monde complexe du recyclage du plastique. Les emballages dans les supermarchés gardent nos aliments frais et sûrs. En plus de cela, c’est aussi un moyen pratique de transporter de la nourriture, commence-t-il. Certains emballages peuvent déjà être recyclés avec succès, comme les bouteilles en PET qui sont collectées séparément. Mais il est encore très difficile de recycler beaucoup d’emballages. C’est parce que les emballages sont souvent constitués de différents types de polymères et de matériaux, dit-il. Parce que les matériaux ne sont pas facilement séparés, il est également difficile d’en refaire quelque chose de nouveau. Afin de résoudre ce problème, une nouvelle façon de penser et de concevoir est nécessaire. L’emballage d’Alpro, par exemple, a déjà un emballage en papier qui peut être facilement retiré, poursuit Van Gurp. Sauf que souvent les consommateurs ne le font pas. L’emballage est confondu avec le papier dans le traitement des déchets, de sorte que le plastique finit également dans la corbeille à papier. En conséquence, ce lot de recyclage du papier échoue. Le comportement des consommateurs y est pour beaucoup. Le design est bien pensé, mais dans la pratique, il s’avère différent, note-t-il. Pensez au recyclage du plastique autrement. Ici, la combinaison du design et de la connaissance des matériaux est extrêmement importante. Sinon, nous n’y arriverons pas. #### Récupération musculaire : comment l’optimiser ? Les sports et les activités physiques peuvent être incroyablement bénéfiques pour la santé et le bien-être général, mais ils peuvent également entraîner des douleurs musculaires, de la fatigue et une diminution des performances s’ils ne sont pas suivis d’une récupération appropriée. Pour garantir une récupération musculaire optimale après l’exercice, il est important de veiller à avoir une alimentation et un repos appropriés. Une alimentation saine et équilibrée contenant la bonne quantité de protéines est essentielle à la récupération musculaire, tout comme le fait de dormir suffisamment chaque nuit. Il est également important d’envisager des stratégies supplémentaires telles que les étirements, l’hydratation et la massothérapie. Chacune de ces techniques contribue à améliorer la circulation sanguine dans les muscles et à réduire l’inflammation causée par le stress lié à l’exercice. La pressothérapie : Un moyen efficace pour accélérer la récupération musculaire La pressothérapie est une technique médicale de plus en plus populaire qui favorise le drainage lymphatique et accélère le retour veineux. En utilisant une machine qui reproduit les effets d’un massage traditionnel, la pressothérapie est devenue un moyen efficace de récupérer les douleurs musculaires et d’améliorer l’état de santé général. Grâce à ses bottes ou ses manchons, qui sont reliés à la machine de pressothérapie, les utilisateurs peuvent ressentir les bienfaits relaxants et thérapeutiques associés à un massage physique sans avoir besoin de se rendre chez le médecin. Les bottes de compression Jolt sont conçus avec des réglages de pression ajustables afin que les utilisateurs puissent personnaliser leur expérience en fonction de leurs besoins. Certains sont même équipés de fonctions d’air froid et/ou de vibrations pour un bénéfice supplémentaire. L’intensité de la pression peut être réglée manuellement ou à distance via le téléphone de l’utilisateur, selon le modèle de l’appareil. L’appareil de pressothérapie est portable et facile à utiliser, ce qui le rend idéal pour les personnes qui ont du mal à parcourir de longues distances pour se rendre à un rendez-vous ou pour celles qui mènent un mode de vie actif nécessitant de se déplacer fréquemment d’un endroit à l’autre. De plus, comme il n’y a pas de contact direct entre le thérapeute et le patient pendant l’utilisation, les personnes peuvent ressentir un soulagement sans se sentir mal à l’aise d’être touchées par une autre personne. Le massage pour réduire les douleurs musculaires et la fatigue Il est prouvé que le massage courbature est une méthode efficace pour réduire les douleurs musculaires et la fatigue post-exercice. Les recherches suggèrent que le massage aide à atténuer la raideur due aux lésions musculaires, en augmentant le flux sanguin vers la zone affectée et en diminuant l’inflammation. Afin de maximiser les bienfaits du massage, il est recommandé d’effectuer une séance de 20 à 30 minutes jusqu’à 2 heures après l’exercice, car il a été démontré que cela réduit les douleurs sur une période de 24 heures après l’exercice. Outre ses effets sur les courbatures et la fatigue musculaire, le massage peut également contribuer à améliorer la performance musculaire globale. Des études ont suggéré que la massothérapie régulière peut renforcer les muscles, les tendons et les ligaments en améliorant leur flexibilité et leur élasticité. De plus, le massage peut aider les athlètes à récupérer plus rapidement en stimulant le drainage lymphatique et en augmentant les niveaux d’oxygène dans le corps. #### Redécouverte de notre essence avec « L’Autre Terre » de Marguerite Lalèyê Dans un monde qui tourne de plus en plus vite, où les connexions numériques éclipsent souvent notre lien avec le monde vivant, « L’Autre Terre » se présente comme un sanctuaire pour l’âme. Marguerite Lalèyê, dans son dernier ouvrage, nous invite à un voyage de retour aux racines de notre être, pour explorer les questions essentielles : Qui suis-je et quel est mon chemin vers le vrai bonheur ? Embarquement pour un voyage spirituel « L’Autre Terre : Méditations, Rituels, Connexion au Vivant » n’est pas seulement un livre ; c’est une expérience, un rituel méditatif qui invite le lecteur à faire une pause et à plonger profondément en soi. Le récit de Lalèyê est une exploration profonde des complexités de la vie, vue à travers le prisme de sa profonde connexion à la Terre et à l’esprit. Dans cette œuvre transformatrice, elle illustre magnifiquement comment l’âme et la terre sont intrinsèquement liées. Un mélange unique de philosophie et d’intimité Bien que le livre puisse trouver sa place parmi les textes philosophiques, ses qualités distinctes le démarquent. Sorti en octobre 2023, « L’Autre Terre » résonne déjà auprès d’un public avide de littérature de développement personnel non conventionnelle. C’est un voyage résolument spirituel, une exploration intime de l’âme humaine et de notre relation de plus en plus fragile avec le monde sauvage qui nous entoure. Un guide pour le chercheur moderne Structuré en mouvements qui vont et viennent comme les marées de la conscience, l’ouvrage de Marguerite Lalèyê ne prétend pas offrir des réponses définitives aux questions transcendantes de la vie. Au lieu de cela, il fournit un miroir pour nous permettre de réfléchir sur notre existence et favorise un dialogue avec le soi. À une époque où les écrans dominent souvent notre attention, « L’Autre Terre » sert de rappel opportun pour se retirer et se reconnecter avec notre moi le plus intime. Pourquoi « L’Autre Terre » est important maintenant Le livre de Marguerite Lalèyê est plus qu’un chef-d’œuvre littéraire ; c’est un appel à l’action, un rappel pour chacun d’entre nous que dans la quête du progrès, nous ne devons pas négliger l’essence de ce que signifie être humain. « L’Autre Terre » est un baume pour l’ère numérique, un guide pour trouver l’équilibre et l’harmonie en nous et avec la terre qui nous soutient. Pour ceux qui recherchent une connexion plus profonde avec eux-mêmes et le monde, « L’Autre Terre » offre un chemin pour redécouvrir la joie et la sagesse de vivre en harmonie avec la nature. Alors que nous naviguons dans les complexités de la vie moderne, les réflexions poignantes de Lalèyê servent de boussole, nous guidant vers une existence plus ancrée et authentique. #### Réduire les besoins énergétiques de pompes Les pompes fonctionnent souvent 24 heures sur 24 et peuvent augmenter la consommation d’énergie et les coûts. Un projet collaboratif vise à remédier à la situation et à contribuer à économiser des millions de tonnes de CO2, selon un communiqué. Les pompes sont utilisées sans relâche, qu’il s’agisse d’eau en mouvement, de carburants ou d’huiles. Un fonctionnement constant sans tenir compte de leur utilisation réelle augmente souvent la consommation d’énergie et augmente les coûts d’exploitation, par exemple dans le cas d’anciennes pompes de circulation dans les systèmes de chauffage. Dans un nouveau projet commun, les chercheurs étudient comment l’efficacité énergétique des pompes peut être améliorée. Le professeur Constantinos Sourkounis et le professeur Volker Staudt et leur équipe de l’Université de la Ruhr à Bochum (RUB) travaillent en collaboration avec des groupes de l’Université des sciences appliquées de Münster et de l’entreprise technologique de Dortmund Wilo. L’optimisation précédente a raté la cible L’objectif de HEAP est de développer un outil de simulation permettant d’optimiser l’ensemble du système de pompage. De cette façon, l’équipe du projet vise à atteindre le rendement le plus élevé avec la meilleure efficacité énergétique possible et les coûts les plus bas. Jusqu’à présent, les nombreux composants individuels des pompes étaient souvent encore optimisés séparément, souvent en référence à un point de fonctionnement nominal, ce qui est rarement nécessaire dans la pratique, explique Constantinos Sourkounis. Voici une vidéo parlant de ces faits : Cette conception contient généralement des réserves inutiles – et n’est donc généralement pas optimale en termes d’efficacité globale, d’utilisation de matériaux et de coûts. Son équipe à l’Institut d’ingénierie des systèmes énergétiques et de mécatronique de puissance (EneSys) de la RUB s’intéresse particulièrement à la modélisation et à l’optimisation inter-systèmes. Le projet étudie également des semi-conducteurs innovants constitués respectivement de carbure de silicium et de nitrure de gallium. Ils sont utilisés dans les convertisseurs de puissance, qui permettent de faire fonctionner les pompes d’une manière adaptée à la tâche à accomplir. Leurs propriétés spéciales sont susceptibles d’augmenter l’efficacité globale. De nombreuses contraintes sont à prendre en compte. Économiser des millions de tonnes de CO2 Le groupe basé à Münster se concentre principalement sur la conception de convertisseurs, tandis que Wilo travaille intensément sur la modélisation et l’optimisation appropriées de la pompe elle-même, ainsi que sur le développement de l’outil de simulation qui regroupera les modèles et les méthodes d’optimisation. Les nouveaux systèmes de pompe optimisés devraient profiter à l’environnement ainsi qu’aux utilisateurs et aux entreprises de fabrication. Ils peuvent économiser plus de sept térawattheures et demi d’énergie ainsi que quatre millions de tonnes de CO2 à moyen terme. Cela leur rapprochera un peu des objectifs de la politique climatique et énergétique en Allemagne, espère Constantinos Sourkounis. #### Réinventer les communications : La téléphonie mobile en pleine mutation en Afrique La téléphonie mobile est devenue un phénomène incontournable en Afrique. Elle a permis à des millions de personnes d’accéder à la communication, à l’information, aux services financiers, à l’éducation et à l’entrepreneuriat. Elle a aussi transformé les modes de vie, les cultures et les sociétés africaines. Un rattrapage fulgurant L’Afrique a connu une croissance spectaculaire de la téléphonie mobile au cours des dernières décennies. Selon la GSM Association, l’Afrique subsaharienne comptait 420 millions d’abonnés uniques en 2016, soit un taux de pénétration de 43%. Ce taux devrait atteindre 50% en 2020, avec 535 millions d’abonnés en Afrique subsaharienne et 725 millions pour tout le continent. L’Afrique deviendra alors le deuxième marché mondial en nombre d’usagers. Voici une vidéo relatant ces faits : La téléphonie mobile a permis de pallier le déficit d’infrastructures de télécommunication fixes, qui ont été négligées ou sabotées par les conflits et la corruption. Elle a aussi profité de la libéralisation du secteur et de la concurrence entre les opérateurs, qui ont fait baisser les coûts et stimulé l’innovation. La téléphonie mobile a également favorisé l’adoption des smartphones, qui offrent un accès à Internet et à une multitude d’applications. Selon les estimations de GSMA, le nombre de smartphones en Afrique devrait passer de 200 millions en 2016 à 500 millions en 2020. Ces appareils permettent aux utilisateurs de se connecter au monde, de s’informer, de se divertir, de se former et de travailler. Une nouvelle économie numérique La téléphonie mobile a donné naissance à une nouvelle économie numérique en Afrique, qui repose sur la création et la diffusion de contenus, de services et de solutions adaptés aux besoins locaux. Cette économie numérique englobe des domaines variés, tels que le commerce électronique, les services financiers, l’éducation, la santé, l’agriculture, le transport ou l’énergie. Un exemple emblématique de cette économie numérique est le succès du mobile banking, qui permet aux utilisateurs d’effectuer des transactions financières via leur téléphone portable. Le service le plus connu est M-Pesa, lancé au Kenya en 2007 par l’opérateur Safaricom. Il compte aujourd’hui plus de 30 millions d’utilisateurs dans 10 pays africains. Il permet aux personnes non bancarisées d’avoir accès à des services financiers tels que le transfert d’argent, le paiement de factures, l’épargne ou le crédit. Un autre exemple est celui des plateformes qui proposent des appels internationaux vers l’Afrique à des tarifs avantageux. C’est le cas d’africallshop.com, qui dispose d’applications mobiles pour Android et iOS. Cette plateforme permet aux utilisateurs de communiquer avec leurs proches en Afrique sans avoir besoin d’une connexion Internet ou d’un abonnement téléphonique. Elle offre également des services complémentaires comme la recharge de crédit ou l’envoi de SMS. Des impacts socio-culturels La téléphonie mobile a également des impacts socio-culturels importants en Afrique. Elle modifie les modes de communication, d’expression, d’identité et d’appartenance des Africains. Elle crée de nouvelles formes de sociabilité, de solidarité et de mobilisation. La téléphonie mobile permet aux Africains de rester en contact avec leurs familles, leurs amis, leurs communautés d’origine ou d’appartenance, qu’ils soient sur le continent ou dans la diaspora. Elle facilite les échanges d’informations, de conseils, de soutien ou de remittances. Elle renforce les liens sociaux et les réseaux de confiance. La téléphonie mobile permet aussi aux Africains de s’exprimer, de se faire entendre, de participer au débat public et de revendiquer leurs droits. Elle offre des espaces de création, de diffusion et de consommation de contenus culturels, artistiques, religieux ou politiques. Elle favorise l’émergence de nouvelles formes d’expression, comme le slam, le rap, le blogging ou le podcasting. La téléphonie mobile permet enfin aux Africains de se mobiliser, de s’organiser, de résister et de transformer leur environnement. Elle joue un rôle clé dans les mouvements sociaux, comme les révolutions arabes, le mouvement Y’en a marre au Sénégal ou le mouvement Balai citoyen au Burkina Faso. Elle contribue à la promotion de la démocratie, de la transparence et de la responsabilité. #### Répondre aux circonstances en constante évolution à l’aide de systèmes d’auto-apprentissage adaptatifs Qu’il s’agisse de l’efficacité des batteries des véhicules électriques ou de la fiabilité des communications de données à haut débit, dans les deux cas, des circonstances imprévues peuvent perturber les performances. C’est pourquoi les moyens de mieux répondre à ces circonstances en constante évolution sont ardemment recherchés. Les algorithmes d’auto-apprentissage, capables de relier les connaissances existantes et une grande quantité de données collectées, peuvent jouer un rôle crucial à cet égard. Dans le cadre du programme de recherche AutoAdapt, l’Organisation néerlandaise pour la recherche scientifique appliquée (TNO) étudie le potentiel de cette technologie innovante prometteuse. Frank Willems, professeur à l’Université de technologie d’Eindhoven (TU/e) et chercheur principal au TNO dans l’unité Trafic et transport, ainsi que Gert Witvoet, professeur d’université à la TU/e ​​et spécialiste senior au TNO dans l’unité Industrie, ont entamé une conversation il y a un an et demi. Systèmes d’auto-apprentissage Selon Willems, l’objectif de la recherche au sein d’AutoAdapt est de combiner les connaissances existantes avec les données. Vous pouvez poser des questions telles que : Comment un véhicule se comportera-t-il dans dix ans ? Comment sera-t-il utilisé pendant cette période ? Malgré des usages très variés, est-il encore possible de garantir des coûts d’exploitation les plus bas possibles ? Pour répondre à ces questions et à d’autres, vous auriez à faire énormément de tests en laboratoire en ce moment. Voici une vidéo parlant de ce type de système en anglais : Les systèmes adaptatifs, selon Willems, permettent non seulement de faire de bonnes prédictions sur toutes sortes de conditions basées sur les données disponibles, mais aussi sur les moyens de les anticiper. En incorporant les résultats d’autres travaux qu’ils ont effectués auparavant en plus de suivre l’évolution des performances réelles, ces algorithmes adaptatifs seront également capables d’apprendre. Cela leur permettra de réduire considérablement le temps nécessaire au développement et aux tests, et les nouveaux produits pourront arriver sur le marché beaucoup plus rapidement. Le potentiel de ces systèmes d’auto-apprentissage est énorme. Cela est particulièrement vrai pour les systèmes complexes. Cependant, ils constatent également que l’écart entre la situation en laboratoire et l’application industrielle est assez important. C’est cet écart qu’ils veulent combler avec AutoAdapt. Démonstration en pratique L’objectif est de démontrer dans la pratique au cours des prochaines années comment l’auto-apprentissage, les méthodes adaptatives et la mise en relation des connaissances existantes avec des données de grande valeur qualitative peuvent être utilisés pour accélérer le rythme de l’innovation. L’une de ces technologies innovantes et prometteuses est la communication optique par satellite, grâce à laquelle de très grandes quantités de données peuvent être transmises à l’aide de faisceaux laser. Les algorithmes d’auto-apprentissage sont utiles ici lorsqu’il s’agit de configurer un faisceau laser. Cela garantit des performances optimales. En d’autres termes : beaucoup de vitesse, mais sans compromettre la stabilité et la disponibilité de la connexion. #### Revêtement de fenêtre intelligent adaptable pour économiser de l’énergie Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont collaboré avec des experts de l’industrie pour développer une technologie de fenêtre intelligente adaptable qui pourrait réduire jusqu’à un tiers la consommation d’énergie d’une maison moyenne. Le nouveau verre est doté d’un revêtement à faible émissivité spectralement accordable qui utilise un matériau à changement de phase pour contrôler la quantité de chaleur qui pénètre dans la pièce depuis la fenêtre, sans affecter la qualité de la lumière. L’énergie thermique des rayons infrarouges du soleil est absorbée par le verre et réémise sous forme de chaleur, soit utilisée pour réchauffer la pièce à l’aide de radiateurs électriques transparents dans le substrat de verre, soit réfléchie pour refroidir la pièce. S’adapter à la température L’équipe a construit un prototype avec un matériau à changement de phase actif à base de chalcogénure afin que le nouveau verre puisse s’adapter à la température, pour économiser de l’énergie. Lorsqu’il fait froid, les rayons infrarouges de la lumière du soleil sont récupérés et transformés en chaleur du bâtiment pour réduire les coûts de chauffage. S’il fait chaud, le nouveau verre peut changer d’état pour refléter la chaleur et réduire le besoin de climatisation. Voici une vidéo en anglais montrant ce type de technologie : Le matériau à changement de phase actif est réglable, par exemple, 30 % du matériau évacue la chaleur tandis que 70 % l’absorbent et l’émettent, pour un contrôle plus précis de la température. Il est important de noter que la lumière visible est transmise de manière presque identique dans les deux états, de sorte que vous ne remarquerez pas le changement dans la fenêtre, a déclaré le Dr Youngblood. Cette considération esthétique est essentielle pour l’adoption de technologies vertes. En comparaison, le verre à faible émissivité ou à faible émissivité utilisé dans les maisons et les bureaux à double vitrage d’aujourd’hui est inerte. Un revêtement réfléchissant métallique nano-mince reflète les ondes UV et infrarouges de la lumière du soleil pour réduire le transfert de chaleur à travers le verre. Bien que le principe de réflexion de la chaleur lorsque les températures sont plus chaudes et de rétention de la chaleur ambiante lorsqu’il fait plus froid à l’extérieur soit le même que celui de la nouvelle technologie, le verre à faible émissivité n’est pas aussi réactif. Le revêtement fait la différence Les propriétés thermiques et optiques des fenêtres actuelles sont fixées dans le revêtement de verre dans le cadre du processus de fabrication, de sorte que le seul véritable ajustement aux conditions climatiques locales est le choix du revêtement. Le verre avec une propriété de réflectivité plus élevée ou un revêtement de contrôle solaire laisse entrer sensiblement moins de lumière naturelle et vice versa. Les chercheurs estiment que l’utilisation de fenêtres équipées du nouveau prototype de verre, y compris l’énergie nécessaire pour contrôler le film, permettrait d’économiser 20 à 34 % d’énergie par an par rapport aux fenêtres à double vitrage que l’on trouve généralement dans les maisons. #### Ruée européenne de l’hydrogène vers des applications industrielles à grande échelle INEOS a annoncé cette semaine qu’elle allait faire un investissement d’environ 2 milliards d’euros dans divers projets d’électrolyse. Cela aiderait à rendre l’hydrogène vert beaucoup plus accessible. La Belgique, l’Allemagne et la Norvège vont construire les premières usines. La France et le Royaume-Uni prévoient également d’énormes investissements dans ce domaine. La première unité qui sera construite est une usine d’électrolyse de 20 MW qui produit de l’hydrogène propre par électrolyse de l’eau. Ce projet entraînera une réduction minimale d’environ 22 000 tonnes de CO2 par an en raison de la réduction de l’empreinte carbone des opérations d’INEOS à Rafnes, un port norvégien, et servira de plaque tournante pour fournir de l’hydrogène au transport norvégien. Coquille Ce n’est pas le seul producteur d’énergie qui s’est fait entendre récemment en matière d’hydrogène. L’été dernier, Shell a annoncé avoir mis en service la plus grande usine d’électrolyse d’hydrogène d’Europe. Ce sont des électrolyseurs PEM (où PEM signifie membrane électrolytique polymère), qui sont plus compacts que les électrolyseurs alcalins classiques. Électrolyseurs PEM Les électrolyseurs PEM sont adaptés pour travailler avec des sources d’énergie renouvelables, car ils sont capables de fonctionner de manière dynamique avec des charges électriques variables. Cela permet aux électrolyseurs PEM d’être opérationnels lorsque la production d’énergie éolienne et solaire est la moins chère. Une énorme percée. Voici une vidéo expliquant ce procédé : L’« usine à hydrogène » de Shell est déjà située près de Cologne, où le producteur d’énergie anglo-néerlandais produit de l’hydrogène vert. Des plans sont en place pour augmenter la capacité de cet électrolyseur de 10 mégawatts à 100 mégawatts. Ce n’est pas un hasard si les deux projets dépendent fortement de l’État de Rhénanie du Nord-Westphalie, qui, selon les mots de son premier ministre, se définit lui-même comme la « région de l’hydrogène » de l’Europe. Repsol Le géant espagnol de l’énergie Repsol a également présenté ses plans hydrogène la semaine dernière. L’entreprise a annoncé des investissements qui s’élèveront à plus de 2,5 milliards d’euros d’ici 2030. Dans huit ans, Repsol souhaite avoir la même capacité installée de 1,9 GW. Repsol utilisera un mélange d’électrolyse, de biogaz et de photoélectrocatalyse pour produire de l’hydrogène renouvelable. La première usine d’électrolyse, d’une capacité de 2,5 MW, sera mise en service à Bilbao en 2022. Repsol est connu pour son innovation en photoélectrocatalyse pour la production d’hydrogène durable. Des travaux sont actuellement en cours pour mettre en place une usine pilote à Puertollano. Ruée vers l’hydrogène La ruée européenne vers l’hydrogène est tout à fait conforme aux plans de l’Union européenne, tels que décrits dans le Green Deal et Fit for 55. L’Europe est à la pointe du développement de nombreuses technologies propres à l’hydrogène. L’Union européenne a développé une politique stratégique importante, notamment grâce à l’Entreprise Commune Pile à Combustible et Hydrogène (FCH JU). Au cours des 13 dernières années, ce partenariat public-privé a financé des projets à hauteur de près de 2 milliards d’euros. Le projet Shell susmentionné fait partie du consortium européen Refhyne et est cofinancé par la FCH JU. Au cours de la dernière décennie, grâce au rôle de pionnier de l’Europe, les universités et les entreprises européennes ont pu améliorer l’efficacité de l’électrolyse et des piles à combustible, réduire l’utilisation de matières premières et démontrer la faisabilité des procédés industriels à base d’hydrogène. #### Santé : quelles sont les activités les plus sujettes à la dépendance ? L’addiction est un problème qui concerne plusieurs secteurs à présent. Contrairement aux idées reçues, cela ne touche pas uniquement le domaine ludique, mais également professionnel.  Ce genre de mal engendre souvent de nombreuses répercussions plus ou moins importantes chez la victime. Quelques fois, la situation peut même évoluer et impacter ses  proches et son entourage. Afin d’y remédier, il convient alors d’identifier les activités les plus sujettes à la dépendance et de comprendre ce phénomène. Détails. La dépendance aux jeux vidéo, un fléau redoutable  Jouer aux jeux vidéo est une activité très appréciée des jeunes, mais également des grandes personnes.  Un problème à ne pas négliger selon les responsables de la santé La dépendance aux jeux vidéo est considérée comme une véritable maladie selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Cette entité décrit ce problème comme un trouble de comportement persistant ou récurrent. Cela se traduit par une envie incontrôlable de jouer aux jeux vidéo, en dépit de la manifestation d’effets notoires.  Parmi les conséquences de cette forme d’addiction, il est possible d’évoquer des problèmes d’ordre privé, professionnel et même social. Le diagnostic d’un tel état se fait sur une période de 12 mois ou bien plus tôt en cas d’importants symptômes.  Généralement, cet asservissement aux jeux vidéo s’explique par des troubles psychologiques du joueur qui peuvent le conduire à une addiction. Il en est de même de l’attractivité de ces divertissements principalement causée par les nouvelles technologies. En effet, l’industrie du gaming figure parmi les domaines les plus avancés en matière de :   Réalité virtuelle ; Réalisation 3D ;  Immersion numérique ; Réalité augmentée ; Etc. Un phénomène identifiable et remédiable Les symptômes de ce mal se présentent sous différentes manières aujourd’hui. Les plus notables s’apparentent à une obsession intense envers ces jeux et un intérêt moins affiché envers d’autres activités. Le problème s’identifie également quand les joueurs considèrent ces divertissements comme une échappatoire. Outre ces signes, il convient aussi de vérifier l’apparition de signes de sevrage en cas de période d’abstinence aux jeux vidéo. Cela peut prendre la forme d’irritabilité, de forte stress ou de sauts d’humeur. L’addiction s’établit quand le joueur ne peut plus s’empêcher de jouer.  Il faut cependant noter que la dépendance aux jeux vidéo peut se soigner. Il existe plusieurs traitements qui se basent sur une prise en charge psychologique dans cette perspective. Il est aussi important de suivre une thérapie cognitivo-comportementale. Par ailleurs, pour éviter ce genre d’addiction, il suffit de :  Avoir une bonne hygiène de vie ; Respecter ses besoins naturels ; Se fixer des objectifs de jeux ; Limiter ses parties ; Etc.  L’addiction aux jeux de casino, un phénomène très inquiétant  Les jeux de hasard ont toujours été une source de problèmes pour les joueurs.  Une mauvaise régulation des jeux d’argent en cause Pour rappel, les jeux de hasard sont régulés et soumis à de différentes restrictions dans plusieurs pays du monde. Cela concerne principalement l’accès aux établissements physiques. Ces règlements ne semblent toutefois pas encore suffire pour lutter contre la dépendance aux jeux de casino. Effectivement, ce n’est pas le cas des casinos en ligne. Ces plateformes sont nombreuses sur le marché et plusieurs d’entre elles recèlent même des arnaques. De plus, l’existence des centaines de jeux casino gratuit ne fait qu’inciter les joueurs à jouer davantage. Afin d’y remédier, les joueurs doivent alors trouver un bon site pour parier. A noter que différentes marques utilisent des systèmes de régulation pour lutter contre la dépendance. C’est le cas notamment des casinos et des jeux casino gratuit disponibles sur ce site. En ce qui concerne les mesures de prévention, voici quelques habitudes à adopter :  Parier son argent sur des casinos en ligne fiables ; Limiter ses tours gratuits ; Bien choisir ses jeux casino gratuits ; Avoir d’autres occupations ; Etc. Une forme de dépendance assez connue L’addiction aux jeux de casino fait partie des troubles comportementaux. Le problème se confirme lorsque le jeu dépasse le simple cadre du divertissement. Cela conduit à l’exacerbation des besoins du joueur, ce qui le pousse à parier davantage sans se soucier de l’argent perdu. Par la suite, une détérioration de la qualité de vie du joueur se précise. Cela survient notamment quand le jeu occupe une place centrale dans son existence. La victime n’arrive plus alors à contrôler ses dépenses sur ces technologies ni même son comportement.  Selon un rapport, près de 1% des joueurs français présentent un risque de dépendance aux jeux casino. Environ 0,5% de la population en France semble d’ailleurs souffrir d’un comportement excessif par rapport aux jeux de hasard.  Une fois dépendants, les joueurs sont sujets à :  D’énormes problèmes d’argent ; La prise du tabac, de l’alcool et d’autres stupéfiants ; Le vol et les arnaques en tout genre ; La détérioration de la vie privée, sociale et professionnelle ; Etc. La dépendance au sport, un cas bien réel Bien que ce phénomène soit méconnu, la dépendance au sport existe malheureusement. Nombreux professionnels du sport en sont victimes à présent. La bigorexie, une maladie méconnue du public La bigorexie est le terme désignant l’addiction au sport de manière générale. Aussi appelée addiction à l’effort, ce trouble comportemental est quasiment identique à l’addiction aux jeux. Ici, le sportif est à la recherche permanente de sensations de plaisir débouchant sur une désinhibition liée à la pratique de l’activité physique. La dépendance se confirme lorsque le joueur doit faire face à un arrêt soudain de ses séances. Il est alors soumis à un état de manque développant ainsi un besoin irrépressible de s’adonner à son activité. Cela s’explique par la recherche des sensations fortes. Actuellement, plusieurs hypothèses permettent d’expliquer cette addiction au sport. La production des hormones du plaisir, telles que l’endorphine, pourrait l’expliquer. Cela peut aussi provenir d’un problème psychologique du sportif. D’après les spécialistes, la bigorexie peut entraîner chez la victime :  Une obsession par rapport au poids et à la performance ; Un épuisement généralisé ; Plusieurs problèmes sanitaires ; Des troubles d’ordre social, privé et professionnel ; Etc. Voici un site pour avoir plus d’informations sur la bigorexie. Une addiction difficile à identifier Seul un médecin spécialiste peut établir un diagnostic de la bigorexie au sport. Plusieurs critères sont à prendre en compte dans cette perspective. Les symptômes de ce mal sont souvent confondus avec de la détermination ou de la persévérance. Cela explique d’ailleurs pourquoi cette maladie n’est pas encore très connue. Par ailleurs, les sports extrêmes sont jugés plus à risque d’autres dangers physiques qu’à la dépendance. Ces activités entraînent souvent des blessures, des fractures et des accidents pouvant être mortels. Selon un rapport, la bigorexie concerne près de 15% des sportifs à présent. Cela inclut à la fois les professionnels et les amateurs. Cependant, cette statistique peut encore être bien loin de la réalité puisqu’il existe peu de recherches concernant cette maladie. Voici les activités les plus sujettes à la dépendance au sport actuellement :  Les disciplines d’endurance ; Les sports développant une image corporelle ; Les sports extrêmes ; Les sports stéréotypés ; Etc. En résumé  Causes SymptômesJeux vidéosAttractivité des jeuxTechnologies modernesTroubles psychologiquesObsession aggravéeBesoin insatiableDétachement avec la réalitéManque en cas de pause de jeu Jeux de casinoAccessibilité des casinos en ligneAbsence de régulationTroubles psychologiquesObsession et pratique compulsive Insouciance des pertesTroubles de personnalitéSensation de manqueSports extrêmesGoût pour l’effortRecherche du plaisirProblèmes psychologiquesSécrétion d’hormonesObsession et pratique compulsiveSigne de manque en cas d’arrêtSouci de performance et de poidsDéfi et déni #### Sclérose en plaques : pourquoi les femmes sont plus touchées Sclérose en plaques et genre : pourquoi les femmes développent la maladie plus tôt — et plus souvent En 2026, la sclérose en plaques (SEP) touche environ 2,9 millions de personnes dans le monde, et parmi elles, les femmes représentent près des trois quarts des cas. Ce déséquilibre n’a rien d’anodin : il traduit des différences biologiques profondes, ancrées dans la génétique, le système immunitaire et les fluctuations hormonales qui jalonnent la vie féminine. Comprendre pourquoi plus de femmes développent la sclérose en plaques — et à un âge plus précoce — est l’une des questions les plus actives de la neurologie contemporaine. Les réponses émergentes bousculent notre façon d’appréhender l’immunologie du genre et ouvrent des pistes thérapeutiques inédites. Un écart qui s’est creusé au fil des décennies Dans les années 1950, le ratio femmes/hommes atteints de SEP était d’environ 2 pour 1. Aujourd’hui, selon les cohortes épidémiologiques les plus récentes, ce ratio frôle 3 pour 1, voire dépasse ce seuil dans certaines régions d’Europe et d’Amérique du Nord. Ce creusement progressif ne peut pas être expliqué uniquement par la génétique, dont l’évolution est bien trop lente pour rendre compte d’un changement sur deux ou trois générations. Cela suggère que des facteurs environnementaux, en interaction avec la biologie du sexe, jouent un rôle amplificateur. La SEP est une maladie auto-immune démyélinisante : le système immunitaire attaque par erreur la gaine de myéline qui entoure les fibres nerveuses du cerveau et de la moelle épinière. Mais pourquoi ce dérèglement immunitaire frappe-t-il si disproportionnellement le système nerveux des femmes ? La réponse est multifactorielle. Estrogènes et sclérose en plaques : un mécanisme à double tranchant Les hormones sexuelles féminines — en particulier les estrogènes — sont au cœur du débat scientifique sur la SEP féminine. Leur influence sur l’immunité est profonde et paradoxale. Les estrogènes, amplificateurs de la réponse immunitaire Les estrogènes agissent directement sur les cellules immunitaires via des récepteurs aux estrogènes (ERα et ERβ) exprimés sur les lymphocytes T, les lymphocytes B et les cellules dendritiques. Leur effet général est d’augmenter la réactivité du système immunitaire : production accrue d’anticorps, activation plus vigoureuse des cellules T auxiliaires (Th1 et Th17), expression renforcée de cytokines pro-inflammatoires comme l’interleukine-17 (IL-17). Dans le contexte d’une maladie auto-immune comme la SEP, cette hypervigilance immunitaire se retourne contre l’organisme lui-même. Des études sur des modèles murins d’encéphalomyélite auto-immune expérimentale (EAE — le modèle animal de la SEP) ont montré que l’administration d’estradiol aggrave la maladie dans certaines conditions, mais peut aussi avoir des effets neuroprotecteurs selon le type de récepteur ciblé et la phase de la maladie. Cette dualité complique l’interprétation clinique. La grossesse comme révélateur : l’effet protecteur de l’estriol Un phénomène clinique bien documenté illustre la complexité du lien entre estrogènes et sclérose en plaques : les poussées de SEP diminuent significativement au cours du troisième trimestre de grossesse, notamment grâce à l’estriol (E3), un estrogène produit en grandes quantités par le placenta. L’estriol favorise un profil immunitaire dit Th2 (anti-inflammatoire), protégeant ainsi le fœtus tout en atténuant l’auto-immunité maternelle. Des essais cliniques ont testé des suppléments d’estriol chez des femmes atteintes de SEP rémittente-récurrente avec des résultats encourageants sur la réduction des lésions à l’IRM. En 2026, cette piste reste active, même si une thérapie approuvée spécifiquement à base d’estriol n’a pas encore été mise sur le marché en Europe. Immunologie du genre : un système immunitaire fondamentalement différent L’immunologie du genre est un champ scientifique qui s’est structuré au cours des vingt dernières années. Il établit que le sexe biologique détermine profondément le calibrage du système immunitaire, bien au-delà des seules hormones. Le chromosome X : un réservoir de gènes immunitaires Les femmes possèdent deux chromosomes X, contre un seul chez les hommes. Or, le chromosome X héberge une concentration exceptionnelle de gènes liés à l’immunité : FOXP3 (régulateur clé des lymphocytes T régulateurs), TLR7 et TLR8 (récepteurs de l’immunité innée), CD40L, et plusieurs gènes impliqués dans la présentation des antigènes. Avoir deux copies de ces gènes — même si l’une est partiellement inactivée — confère aux femmes une réponse immunitaire plus robuste, mais aussi plus susceptible de se dérègler. Des travaux récents publiés en 2024 et confirmés en 2026 ont mis en évidence que l’inactivation du chromosome X n’est pas toujours complète dans les cellules immunitaires : certains gènes « s’échappent » de cette inactivation (on parle d’escape genes), augmentant l’expression de protéines immunitaires et donc le risque d’auto-immunité. Les lymphocytes T régulateurs : moins efficaces chez les femmes ? Les lymphocytes T régulateurs (Tregs) sont les gardiens de la tolérance immunitaire — ils empêchent le système immunitaire d’attaquer les tissus sains. Des études ont montré que les Tregs féminins sont, en conditions basales, moins suppressifs que leurs équivalents masculins, et que les estrogènes peuvent paradoxalement affaiblir leur fonction régulatrice dans certains contextes inflammatoires. Ce défaut de régulation est un des mécanismes proposés pour expliquer la plus grande prévalence des maladies auto-immunes chez les femmes. Facteurs environnementaux et hormonaux cumulés : une vulnérabilité construite Si la génétique pose un terrain, c’est l’interaction avec l’environnement qui déclenche la maladie. Plusieurs facteurs spécifiques à la vie des femmes semblent aggraver ce risque. La puberté précoce : l’apparition des règles marque le début des fluctuations estrogéniques cycliques. Des études épidémiologiques suggèrent un lien entre la précocité pubertaire et un risque accru de SEP, ce qui expliquerait en partie pourquoi les femmes développent la maladie en moyenne 4 à 5 ans plus tôt que les hommes. Les contraceptifs hormonaux : leur effet sur le risque de SEP est encore débattu, certaines études suggérant une légère augmentation du risque de poussées lors de l’arrêt de la pilule, sans preuve concluante à ce jour. Le stress chronique et le microbiome : les femmes présentent des profils de réponse au stress différents (axe HPA) qui modulent l’immunité. Par ailleurs, le microbiome intestinal — influencé par les hormones sexuelles — joue un rôle émergent dans la régulation de l’auto-immunité. Le déficit en vitamine D : facteur de risque bien établi de la SEP, la vitamine D interagit avec les récepteurs aux estrogènes, renforçant encore l’interconnexion entre hormones et immunité. Des implications concrètes pour la recherche et le traitement Comprendre les mécanismes hormonaux et génétiques qui expliquent pourquoi plus de femmes développent la sclérose en plaques n’est pas qu’un exercice académique. Cela ouvre des voies thérapeutiques sexo-spécifiques : moduler les récepteurs aux estrogènes dans les cellules immunitaires, renforcer la fonction des Tregs, ou cibler les gènes d’échappement du chromosome X sont autant de pistes explorées activement. En 2026, plusieurs essais cliniques intègrent désormais le sexe biologique comme variable stratifiante, reconnaissant que les traitements immunomodulateurs peuvent avoir des effets différents selon le profil hormonal des patients. C’est un changement de paradigme majeur dans la médecine de précision appliquée à la neurologie. FAQ — Questions fréquentes sur la sclérose en plaques et les femmes Pourquoi la sclérose en plaques touche-t-elle plus les femmes que les hommes ? Plusieurs mécanismes se combinent : les estrogènes amplifient la réactivité immunitaire, le chromosome X concentre de nombreux gènes liés à l’immunité, et les lymphocytes T régulateurs (responsables de la tolérance immunitaire) semblent moins efficaces chez les femmes dans certains contextes. Ces facteurs biologiques interagissent avec l’environnement pour augmenter le risque. À quel âge les femmes développent-elles généralement la SEP ? Les femmes reçoivent leur diagnostic en moyenne autour de 30 ans, soit 4 à 5 ans plus tôt que les hommes. Ce décalage est en partie attribué à l’exposition aux fluctuations hormonales qui commencent dès la puberté. Les hormones de contraception augmentent-elles le risque de SEP ? Les données actuelles ne permettent pas de conclure à un lien direct et causal entre contraceptifs hormonaux et risque de SEP. Certaines études suggèrent des effets sur la fréquence des poussées lors de l’arrêt de la contraception, mais ces résultats ne font pas l’objet d’un consensus scientifique en 2026. La grossesse aggrave-t-elle la sclérose en plaques ? Non, au contraire : le troisième trimestre de grossesse est souvent associé à une réduction des poussées, grâce notamment à l’estriol placentaire qui favorise une immunité anti-inflammatoire. En revanche, les poussées peuvent reprendre dans les mois suivant l’accouchement. Existe-t-il des traitements spécifiques aux femmes pour la SEP ? En 2026, il n’existe pas encore de traitement approuvé spécifiquement conçu pour les femmes atteintes de SEP, mais plusieurs essais cliniques explorent des approches hormonales (estriol, modulateurs des récepteurs aux estrogènes) et des thérapies ciblant les mécanismes génétiques liés au chromosome X. La médecine de précision intégrant le sexe biologique comme variable est en plein essor dans ce domaine. À lire aussi thérapie génique et maladies génétiques recherche en biologie médicale santé des femmes et biomarqueurs facteurs influençant la santé des femmes À lire aussi Un test sanguin pour prédire les maladies cardiaques chez les femmes jusqu’à 30 ans à l’avance L’impact des produits chimiques sur la santé des enfants Une avancée majeure dans la compréhension du vieillissement cutané #### Sorciers, prophètes et l’avenir de notre système alimentaire Depuis quelques mois, je les croise sans cesse dans ma « bulle LinkedIn » les vidéos intitulées « Sortez de la serre ». En six épisodes, biologiste éco-moderniste Hidde Boersma parle de certains aspects de l’agriculture sous serre. En raison de mon travail à la pointe de l’horticulture et des technologies telles que la robotique, l’IA et les données, mon préféré est l’épisode « Sortez de la serre », une technologie incroyable. Celui-ci porte sur l’innovation en horticulture sous serre dans les domaines de l’automatisation, de l’intelligence artificielle et de la robotique. Vendre du savoir et de la technologie Dans cette vidéo et dans les autres de la série, le principe de base est que l’agriculture sous serre apporte une contribution très importante à l’alimentation d’une population mondiale en croissance rapide. Ce message rejoint celui de « Nourrir et verdir les mégapoles ».  Voici comment changer notre système alimentaire : En un mot, cela revient au fait que nous, les Pays-Bas, ne devons plus envoyer les aliments que nous produisons dans le monde entier, mais veiller à commercialiser notre savoir-faire et notre technologie. De cette façon, grâce à nos méthodes de culture de haute technologie, les aliments peuvent ensuite être produits dans le monde entier et à proximité de l’endroit où ils sont nécessaires. Sonne comme une excellente idée, je dirais. Comme dans, des aliments de plus en plus sains et sûrs produits sur une petite surface en utilisant notre savoir-faire dans les domaines de la culture, de la protection des cultures (biologique), des serres de haute technologie et des connaissances scientifiques des meilleures universités. Le droit chemin Cependant, la question qui se pose de plus en plus est de savoir si toute cette haute technologie est désormais la bonne voie à suivre. Doit-on utiliser des méthodes de culture pour développer de plus en plus de variétés moins sensibles aux maladies et qui ont des rendements plus élevés ? Ne vaut-il pas mieux produire beaucoup plus avec, et dans la nature ? Pas besoin d’éclairage d’assimilation et d’engrais artificiel pour faire pousser des fraises en hiver aux Pays-Bas. Au lieu de cela, juste des légumes de saison, et même en cultiver moins par mètre carré. Outre l’idée que la production dans des serres de haute technologie est la solution pour le système alimentaire du futur, il y a aussi la conviction que nous devrions en fait cultiver beaucoup moins de manière technologique et plus en harmonie avec la nature. Mélanger la production alimentaire avec l’extensification agricole, la nature et la culture biologique. Sorciers et prophètes Dans le livre « Le magicien et le prophète », le terme « sorciers » fait référence à ceux qui soulignent l’ingéniosité de l’humanité. Alors que les technologues voient des solutions dans l’automatisation, les robots et la culture, ces « prophètes » soulignent les limites naturelles de la Terre, la nature finie des ressources et la nécessité de travailler avec la nature. La vraie question est qui a raison ? Est-ce les sorciers ou les prophètes ? Dans ma bulle high-tech d’horticulture sous serre, je dirais que la culture biologique c’est très bien, mais quand il s’agit de la réaliser à tous les niveaux, nous n’aurons jamais assez de terres et cela coûtera beaucoup trop cher. Et si nous ne cultivons plus de fraises en hiver, ne viendront-elles pas de l’étranger de toute façon parce qu’il y aura toujours une demande pour elles ? Aussi, qu’en est-il de la protection des cultures et de l’utilisation de l’énergie utilisée pour cela ? #### SpaceX a acquis Swarm Technologies et a aidé à fournir la connectivité en Ukraine Space X est sur le point de posséder un concurrent populaire du haut débit, Swarm Technologies, dans le but de faire progresser son opération Internet par satellite. Dans un dossier déposé auprès de la Federal Communications Commission, la documentation présentée lue le vendredi 6 août 2021, fait allusion à une fusion et à un achat réussis de Swarm Technologies par SpaceX. Il a également laissé entendre que la technologie Swarm serait une filiale entièrement acquise par SpaceX et peut-être un marché unificateur possible pour toutes les marchandises haut débit par satellite.  L’achat a aidé SpaceX de plusieurs manières et les résultats de cette récente acquisition sont présents de différentes manières. Plus encore, la fourniture d’Internet à l’Ukraine et à cette région via Starlink témoigne de la valeur d’une acquisition convaincante. L’intérêt d’avoir un noyau d’entreprises se concentrant sur une mission spécifique, fournissant des services de connectivité précieux à un prix inférieur sera vraiment bénéfique au fil du temps. Plus de détails sur l’acquisition de Swarm En ce qui concerne la taille de l’acquisition, SpaceX crée une consolidation plutôt petite, ce qui rend la valeur résultante peu claire pour les agences de presse et les autres investisseurs. À l’origine, les technologies Swarm ont un nombre combiné de 120 satellites actifs par rapport aux 1 624 satellites en orbite de SpaceX. Les plans de SpaceX montrent qu’ils ont l’intention d’avoir autant de satellites que possible tournant dans la constellation. En effet certains chiffres pointent vers 42 000 satellites. De grandes ambitions en effet. Voici une vidéo en anglais relatant cette nouvelle : Étant donné que les technologies Swarm et SpaceX Starlinks ont un mode de fonctionnement et des bandes de fréquences entièrement différents, les experts ne sont pas sûrs de la génération de revenus, de l’expertise et de l’inclusion du personnel et de la voie d’interopérabilité. Cependant, les rapports de Crunchbase montrent que les technologies Swarm ont un effectif inférieur à un nombre total de 50 personnes alors que SpaceX en compte près de 10 000.  L’acquisition devrait être un avantage pour Swarm Les rapports de Starlink ont montré qu’ils offriront des avantages à tous les représentants ou travailleurs de Swarm, comme les travailleurs de SpaceX en bénéficient. Cela inclura la protection de la propriété intellectuelle qui produira une équipe ingénieuse et plus efficace.  La coalition offre des avantages aux deux parties ; Pour Swarm, la fusion le rapprochera d’un niveau de financement plus élevé avec un montant de financement de 28 millions de dollars (données présentées par Crunchbase). Les services Swarm bénéficieront d’un meilleur effet de capitalisation et permettront d’accéder à de meilleures ressources grâce au financement et à la disponibilité intellectuelle fournis par SpaceX. La synergie créée par l’acquisition de la fourniture, la conception, la fabrication et le lancement de satellites est immense, comme l’a conclu la FCC. #### Stelogy et Leasephone placent le reconditionnement au cœur de la téléphonie professionnelle Stelogy et Leasephone ont choisi de bousculer les codes du mobile d’entreprise en misant sur une équation encore rare dans le secteur : allier rentabilité, simplicité opérationnelle et réduction massive de l’empreinte carbone. Leur partenariat a donné naissance à une offre inédite associant forfaits télécoms et smartphones reconditionnés, avec l’ambition d’ancrer durablement le réemploi au centre de la téléphonie professionnelle. L’alliance repose sur un constat évident : les dépenses liées à l’équipement mobile continuent de grimper, tandis que les exigences de sobriété numérique se renforcent. En unissant leurs expertises, les deux acteurs entendent répondre en parallèle à ces deux impératifs. Stelogy, opérateur télécom déjà engagé dans des démarches de recyclage via son programme Elo Green, souhaitait dépasser la simple collecte d’appareils. Leasephone, spécialiste marseillais de la location de smartphones reconditionnés, ambitionnait pour sa part de donner une nouvelle envergure à son modèle industriel. Leur rapprochement ouvre ainsi la voie à une solution réellement clé en main pour les entreprises souhaitant équiper leurs équipes sans multiplier les interlocuteurs ni complexifier la gestion de leurs flottes. Concrètement, les services de Leasephone sont désormais intégrés nativement dans Elo, la plateforme numérique destinée aux revendeurs-partenaires de Stelogy. Grâce à une interconnexion technique pensée pour fonctionner sans rupture, l’ensemble d’une flotte mobile peut être piloté depuis un seul et même espace : choix et livraison des terminaux, activation des forfaits, gestion des sinistres, renouvellements ou encore organisation logistique. Les étapes habituellement éclatées entre plusieurs prestataires se trouvent ainsi centralisées, ce qui réduit les délais et fluidifie la relation entre les revendeurs de services télécoms et les entreprises clientes finales. En cas de panne, un appareil équivalent est expédié sous 24 heures, un atout décisif pour les structures dont l’activité dépend fortement de la continuité numérique. Cette approche intégrée répond en priorité aux attentes des PME, qui ne disposent pas toujours d’un service informatique dédié au pilotage des équipements. La location de smartphones reconditionnés, sur 24 ou 36 mois, leur permet d’éviter un investissement initial important tout en bénéficiant de terminaux premium remis en état dans les ateliers marseillais de Leasephone. Chaque appareil est livré avec une batterie neuve, l’ensemble des accessoires et une assurance, garantissant une expérience utilisateur comparable au neuf pour un coût nettement inférieur. L’argument environnemental occupe également une place centrale. Selon Stelogy et Leasephone, le recours au reconditionné permettrait de diviser par deux l’empreinte carbone liée à l’équipement mobile d’une entreprise. À l’heure où les directions RSE multiplient les engagements en matière de réduction des déchets électroniques, cette solution constitue un levier concret et mesurable, parfaitement compatible avec les contraintes opérationnelles. Les deux partenaires travaillent d’ailleurs à la mise en place d’un outil permettant de quantifier en temps réel les économies de CO₂ générées, un indicateur voué à devenir un critère décisionnel déterminant. Au-delà de ses bénéfices environnementaux, ce partenariat marque une montée en puissance pour Leasephone, qui bénéficie désormais d’une diffusion nationale grâce au réseau commercial de Stelogy. Pour l’opérateur télécom, l’enjeu est de proposer une alternative crédible à un modèle d’achat et de renouvellement systématique de plus en plus critiqué pour son coût et son impact écologique. En combinant technologie, économie circulaire et services managés, Stelogy et Leasephone entendent démontrer que le réemploi peut devenir la nouvelle norme dans la téléphonie d’entreprise. Leur conviction est claire : un modèle plus responsable peut aussi être un modèle plus performant. À lire aussi technologie inverter #### Superaliments tropicaux : une solution santé, mais comment s’en procurer en France ? Dans son ouvrage « Superaliments & Alicaments tropicaux ! », Josie K révèle tous les secrets des cuisines tropicales. Des aliments issus des régions équatoriales, qui sont des solutions naturelles pour renforcer le système immunitaire, améliorer le bien-être général, et lutter contre des maladies chroniques telles que l’obésité et le diabète… Mais une question se pose pour les lecteurs français : comment se procurer ces aliments tropicaux en France ? Et surtout, quel est leur impact environnemental dans un monde où les préoccupations vis-à-vis de l’écologie sont de plus en plus intenses ? Le livre de Josie K regorge d’informations diverses et variées sur les vertus des superaliments tropicaux. C’est le cas pour le pili ou encore le karité… Le « Pili », également appelé « fruit noir », est peu connu, mais doté d’une grande richesse en nutriments. Ce fruit, originaire des régions tropicales de l’Afrique, est riche en acides gras sains et en vitamines. Josie K souligne que le Pili est une excellente source de magnésium, un minéral important pour la régulation du système nerveux et musculaire. Le fruit du Pili est souvent transformé en huile ou en beurre, et peut être utilisé dans des recettes salées ou sucrées : peu gras et très bon pour la santé, il s’intègre facilement à des recettes gourmandes, pour votre plus grand bien. Un autre fruit qu’adore Josie, c’est le très célèbre karité. Très connu pour son beurre utilisé en cosmétique, son fruit est également un aliment nutritif aux multiples vertus.  Riche en graisses saines, le fruit du karité est particulièrement recommandé pour renforcer la peau et les cheveux, mais il présente aussi des avantages lorsqu’il est intégré à l’alimentation… Et ça, il faut le savoir. Le beurre de karité est utilisé en cuisine dans certaines régions africaines et possède des propriétés anti-inflammatoires. Parfait pour améliorer la santé cardiovasculaire !  Josie K décrit comment le karité peut être un excellent complément alimentaire, en particulier pour les personnes à la recherche d’alternatives naturelles aux graisses animales… Alors, amis vegan, vous savez quoi faire.  Ces aliments, qui ont déjà fait leurs preuves depuis des millénaires dans les régions tropicales, apportent des solutions naturelles aux problèmes de santé et de nutrition… Pourtant, l’intégration de ces aliments dans le régime alimentaire en France peut sembler compliquée. Quels sont les moyens pour s’en procurer tout en tenant compte des enjeux écologiques ? Comment se procurer des superaliments tropicaux en France ? En France, on peut trouver des superaliments tropicaux dans plusieurs types de points de vente. De plus en plus de magasins bio et spécialisés dans les produits exotiques proposent des superaliments mentionnés dans ce livre. Des épiceries africaines et asiatiques dans les grandes villes offrent également des produits frais. Par ailleurs, de nombreuses boutiques en ligne permettent de se procurer des superaliments tropicaux sous différentes formes : poudre, huiles, gélules ou produits séchés… Mais l’une des préoccupations majeures des consommateurs d’aujourd’hui est l’impact environnemental de ces produits importés.  En effet, Josie K aborde subtilement ce sujet dans son livre, en soulignant que si ces aliments sont bénéfiques pour la santé, leur importation peut poser des problèmes… Le transport sur de longues distances, l’utilisation d’emballages plastiques, ou encore les conditions de production dans les pays tropicaux peuvent augmenter leur empreinte carbone…  Après tout, de nombreux écologistes ont fait le choix de ne plus prendre l’avion pour ces questions. Face à cela, est-il vraiment raisonnable de consommer des aliments tropicaux en France ? Les fruits et légumes frais importés nécessitent souvent des transports par avion ou bateau, ce qui pollue forcément notre belle planète bleue.   Comme l’explique Josie K, les superaliments tropicaux peuvent être cultivés dans le respect de l’écosystème local, et ainsi soutenir les communautés locales sans nuire à l’environnement. L’agroforesterie, par exemple, est une méthode qui combine culture et préservation des forêts tropicales, en luttant activement contre la déforestation et en soutenant la biodiversité. Elle est déjà pratiquée dans plusieurs régions d’Afrique et d’Asie et peut même s’avérer moins polluante et plus éthique que certains gestes de notre quotidien comme acheter des tranches de jambon au supermarché du coin.  Pour consommer des superaliments tropicaux en France de manière responsable, renseignons-nous sur l’origine des produits ! Par exemple, on pourrait opter pour des produits certifiés bio et issus du commerce équitable. L’autre est nuancée, puisqu’elle conseille d’intégrer certains superaliments dans notre alimentation, sans pour autant tomber dans l’excès. Et si la solution à nos problèmes se trouvait dans l’équilibre ?  Consommer des superaliments tropicaux en France reste une excellente solution pour une santé de fer, mais elle implique surtout que l’on se renseigne point par point sur leur provenance. Changer son alimentation, c’est aussi un peu changer la planète et faire un geste pour elle…  Le site de l’auteur : https://nutritiontv.fr/  #### Technologie inverter : fonctionnement et économies réelles Imaginez un moteur de voiture qui s’arrêterait brutalement à chaque feu rouge, puis redémarrerait à plein régime dès le feu vert — cent fois par jour. Ce serait désastreux pour la mécanique et catastrophique pour la consommation de carburant. Pourtant, c’est exactement ainsi que fonctionnent la plupart des appareils électroménagers sans technologie inverter. En 2026, alors que la facture d’électricité reste une préoccupation majeure des ménages français, comprendre ce que cache réellement ce terme devenu omniprésent sur les étiquettes des climatiseurs, réfrigérateurs et lave-linge est devenu indispensable. Comment fonctionne la technologie inverter ? Pour comprendre comment fonctionne la technologie inverter, il faut d’abord regarder ce qu’elle remplace. Dans un appareil classique dit « non-inverter », le compresseur ou le moteur ne connaît que deux états : plein régime ou arrêt total. Dès que la température cible est atteinte, le moteur coupe. Dès qu’elle s’éloigne de la consigne, il redémarre à 100 % de sa puissance. Ce cycle marche/arrêt se répète indéfiniment, générant des pics de consommation électrique à chaque démarrage. La technologie inverter, elle, repose sur un principe radicalement différent : le contrôle variable de la fréquence électrique. Un convertisseur électronique (l’onduleur, ou « inverter » en anglais) transforme le courant alternatif du secteur en courant continu, puis le reconvertit en courant alternatif à une fréquence modulable. Résultat : le moteur peut tourner à n’importe quelle vitesse intermédiaire, entre un minimum et un maximum, selon les besoins réels de l’appareil. Concrètement, au lieu de s’arrêter quand la température est atteinte, un compresseur inverter ralentit simplement. Il maintient la consigne en « murmurant » plutôt qu’en hurlant par intermittence. Ce principe de modulation continue est au cœur de tous les avantages de la technologie. Les composants clés du système inverter Le convertisseur AC/DC : transforme le courant alternatif du réseau en courant continu stable. Le module de commande (PWM) : pilote la fréquence de sortie via une modulation par largeur d’impulsion, permettant un réglage précis de la vitesse du moteur. Le moteur à vitesse variable : souvent de type brushless (sans balais), plus robuste et plus efficace que les moteurs traditionnels. Les capteurs de température et de charge : fournissent en temps réel les données permettant d’ajuster la puissance au plus juste. Technologie inverter et consommation électrique : les chiffres réels C’est LA question que tout acheteur se pose. La technologie inverter consommation électrique : est-ce vraiment si économique, ou s’agit-il d’un argument marketing ? La réponse est nuancée, mais globalement favorable à l’inverter — à condition de bien comprendre dans quelles circonstances les économies se matérialisent. Selon les données de l’ADEME et de plusieurs tests indépendants menés en 2025-2026, un appareil inverter consomme en moyenne 30 à 50 % d’électricité en moins qu’un équivalent non-inverter de même puissance nominale, en conditions d’utilisation réelles et prolongées. Ce chiffre monte parfois à 60 % pour les climatiseurs utilisés sur de longues plages horaires. Pourquoi une telle fourchette ? Parce que les économies réelles dépendent fortement de l’intensité et de la durée d’utilisation. Un appareil inverter révèle tout son potentiel lorsqu’il fonctionne longtemps à charge partielle. À l’inverse, pour un usage très court et ponctuel, l’avantage s’amenuise, car le compresseur non-inverter n’aura fait qu’un seul cycle complet. L’exemple concret d’un réfrigérateur Un réfrigérateur fonctionne 24h/24, 365 jours par an. C’est l’appareil idéal pour mesurer l’impact de la technologie inverter. Un frigo conventionnel de 300 litres consomme en moyenne 280 à 350 kWh par an. Son équivalent inverter tourne autour de 180 à 220 kWh annuels. Avec un tarif moyen de 0,25 €/kWh en France en 2026, l’économie représente entre 15 et 32 € par an. Sur 10 à 15 ans de durée de vie, cela représente plusieurs centaines d’euros — largement de quoi amortir le surcoût à l’achat. Inverter climatisation : économies vraies ou surestimées ? Le marché de la climatisation est le terrain d’expression le plus spectaculaire de la technologie inverter. Pourtant, les inverter climatisation économies vraies méritent d’être examinées sans lunettes roses. Un climatiseur non-inverter de 2 500 W fonctionne à pleine puissance dès qu’il est enclenché. Au démarrage, il peut appeler jusqu’à 3 à 4 fois sa puissance nominale en pic d’intensité, ce qui sollicite fortement l’installation électrique et génère une usure prématurée des composants. Son équivalent inverter démarre en douceur, monte progressivement en puissance, puis régule finement sa vitesse pour maintenir la consigne. La consommation réelle s’en trouve drastiquement réduite. Des tests réalisés en conditions estivales réelles (extérieur à 35 °C, intérieur cible à 24 °C, pièce de 25 m²) montrent que sur une journée complète de 10 heures de fonctionnement, un climatiseur inverter bien dimensionné consomme environ 40 à 55 % de moins qu’un modèle on/off équivalent. La nuance importante : si vous n’utilisez la climatisation que 30 minutes par jour, le retour sur investissement prendra beaucoup plus longtemps. Pompe à chaleur et lave-linge : d’autres bénéfices La technologie inverter s’étend bien au-delà des climatiseurs et réfrigérateurs. Les pompes à chaleur inverter affichent des COP (coefficients de performance) supérieurs à 4,5 en fonctionnement modulé, contre 3 à 3,5 pour les modèles fixes. Les lave-linge inverter, quant à eux, profitent d’un moteur plus silencieux (souvent en dessous de 50 dB en essorage), d’une meilleure durée de vie et d’une réduction notable des vibrations. Différence inverter non-inverter frigo et autres appareils : tableau comparatif Pour bien saisir la différence inverter non-inverter frigo et plus largement sur tous les types d’appareils, voici les critères essentiels à comparer : Mode de fonctionnement : marche/arrêt pour le non-inverter ; vitesse variable et continue pour l’inverter. Consommation électrique : plus élevée et irrégulière (non-inverter) vs. réduite et stable (inverter). Niveau sonore : cycles de bruit récurrents (non-inverter) vs. ronronnement constant et discret (inverter). Durée de vie des composants : usure accélérée par les démarrages fréquents (non-inverter) vs. contraintes mécaniques réduites (inverter). Prix d’achat : moins cher à l’achat (non-inverter) vs. surcoût de 15 à 30 % (inverter), amorti sur la durée. Précision thermique : fluctuations de ±2 à 3 °C (non-inverter) vs. stabilité à ±0,5 °C (inverter). Impact sur l’installation électrique : pics d’intensité importants au démarrage (non-inverter) vs. démarrage progressif sans pic (inverter). Critères de choix : comment bien acheter un appareil inverter en 2026 ? Tous les appareils labellisés « inverter » ne se valent pas. Voici les critères objectifs pour faire un choix éclairé : 1. Vérifier l’étiquette énergétique européenne En 2026, le nouveau système de classes énergétiques (de A à G) est en place pour la majorité des appareils. Privilégiez les classes A ou B. Un appareil inverter mal conçu peut tout à fait se retrouver en classe D ou E. 2. Contrôler le dimensionnement Un climatiseur inverter surdimensionné sera moins économique qu’un modèle non-inverter correctement dimensionné. La règle : environ 100 W de puissance frigorifique par m² pour un logement standard bien isolé. 3. Comparer les COP et EER Pour les appareils de chauffage et refroidissement, le COP (chaud) et l’EER (froid) sont les indicateurs fiables d’efficacité réelle. Un bon inverter affiche un SEER (efficacité saisonnière) supérieur à 6. 4. Tenir compte du surcoût réel à l’achat Calculez votre retour sur investissement selon votre usage. Pour un réfrigérateur utilisé en continu : ROI en 3 à 5 ans. Pour un climatiseur utilisé 2 à 3 mois par an : compter 5 à 8 ans. 5. Regarder la garantie compresseur Un fabricant confiant dans sa technologie inverter propose une garantie compresseur de 10 ans minimum (LG, Samsung, Daikin, Mitsubishi Electric font partie des références du marché). FAQ – Technologie inverter : vos questions fréquentes La technologie inverter est-elle vraiment plus fiable que la technologie classique ? Oui, dans la grande majorité des cas. Les moteurs inverter à entraînement direct (sans balais de contact) subissent moins de contraintes mécaniques grâce à l’absence de démarrages brusques répétés. La durée de vie moyenne d’un compresseur inverter est estimée à 15 à 20 ans, contre 8 à 12 ans pour un compresseur classique. En contrepartie, l’électronique de commande constitue un point potentiellement plus fragile, d’où l’importance de la garantie. Un appareil inverter est-il forcément plus silencieux ? Généralement oui, pour deux raisons : il évite les cycles de démarrage bruyants et fonctionne souvent à vitesse réduite en régime de croisière. Un réfrigérateur inverter de qualité fonctionne en dessous de 35 dB(A), contre 40 à 45 dB(A) pour un modèle classique. Attention toutefois : le niveau sonore dépend aussi de la qualité de fabrication globale de l’appareil. Peut-on installer un climatiseur inverter dans un logement ancien mal isolé ? Oui, mais les économies seront moins spectaculaires. Dans un logement mal isolé, le climatiseur devra travailler davantage pour compenser les déperditions thermiques, ce qui réduit la plage de fonctionnement à régime réduit. L’inverter reste malgré tout plus économique qu’un modèle classique, mais le vrai gain passe d’abord par l’isolation thermique du bâtiment. La technologie inverter fonctionne-t-elle aussi pour les lave-vaisselle ? Oui, plusieurs fabricants (Bosch, Siemens, Beko) proposent des lave-vaisselle à moteur inverter. Le bénéfice principal porte ici sur le niveau sonore et la longévité du moteur plutôt que sur la consommation électrique, car la résistance chauffante (principal poste de consommation) reste non-inverter dans la plupart des modèles. Comment reconnaître un vrai appareil inverter d’un produit qui n’utilise ce terme que comme argument marketing ? Exigez les données techniques précises : la plage de fréquence du compresseur (ex. : 15 à 120 Hz), la courbe de puissance variable, et surtout la valeur SEER ou SCOP certifiée par un laboratoire indépendant. En Europe, la directive ErP impose des tests standardisés dont les résultats doivent être consultables. Méfiez-vous des mentions « inverter » sans données chiffrées associées. À lire aussi électroménager reconditionné et durable innovations pour réduire la consommation économiser sur la consommation énergétique #### Tesla et la course aux commandes Les hausses de prix semblent être courantes pour Tesla. Le modèle actuellement concerné est le modèle 3. Ces augmentations de prix sont motivées par des problèmes d’offre et d’inflation.  Le conflit en Europe de l’Est a également un rôle à jouer dans cette augmentation. Le modèle 3 utilise une batterie à base de nickel. Le conflit en Ukraine est un conflit pour Tesla car cette région produit une grande partie du nickel mondial. Carnet de livraison de Tesla Les consommateurs doivent être conscients que cela pourrait potentiellement signifier un arriéré de Teslas pendant une durée indéterminée. Tesla devra augmenter ses prix pour suivre ce qui se passe dans l’économie. Une autre raison est que les investisseurs ne veulent pas entendre qu’il y a plus de commandes que Tesla ne peut en gérer. Le journal des commandes en souffrance est potentiellement assez long et, comme les taux d’inflation sont incertains, mais jouent un rôle important, le seul choix est d’augmenter les prix.  Voici une vidéo en anglais relatant cette nouvelle : Il est important pour Tesla de réaliser des retours sur investissements dans des usines de fabrication comme la Tesla Gigafactory au Texas. À l’heure actuelle, des rapports indiquent que la Texas Gigafactory est capable de déployer moins d’un millier d’unités par semaine. La Gigafactory devra livrer plus par semaine pour que l’entreprise voit un retour sur son investissement. Tesla cherche à ce que cette installation atteigne plus de 8 000 unités fabriquées par semaine. La concurrence s’intensifie La concurrence pourrait aussi être une autre raison. Tesla a été un pionnier dans la vulgarisation des véhicules électriques. Les constructeurs automobiles concurrents le voient et essaient de fabriquer des véhicules moins chers avec une meilleure qualité de construction. Le consommateur veut finalement la commodité. Avoir un concessionnaire dans la région qui peut aider aux réparations et une voiture globalement abordable sera ce vers quoi les consommateurs afflueront.  Pour répondre à la demande, Tesla devra construire plus d’usines. Cela signifie que même si les consommateurs doivent attendre, tout espoir n’est pas perdu. Ceux qui sont intéressés par l’achat d’une Tesla devront tenir compte des temps d’attente potentiels. Tesla réduit ses effectifs De plus en plus d’entreprises s’assurent également de garder une longueur d’avance sur la tempête économique qui se prépare lentement sous la surface. Beaucoup pensent que la situation ne se présente pas très bien et que les entreprises s’y préparent.  Dans ces cas, les entreprises peuvent choisir de réduire leurs effectifs internes, de réduire la recherche et le développement et de réduire d’autres activités qui ne sont pas essentielles aux opérations. Tesla a indiqué qu’elle réduirait ses effectifs de plus de 8 %. #### TikTok révolutionne la publicité avec un nouvel outil d’IA pour la création de contenu TikTok continue d’innover dans le domaine de la publicité en lançant un nouvel outil d’intelligence artificielle, Smart+, qui permet aux marques de créer des publicités sur demande. Dans un environnement où le contenu dynamique et engageant est essentiel pour capter l’attention des utilisateurs, cette fonctionnalité promet de transformer la manière dont les entreprises conçoivent et optimisent leurs campagnes publicitaires. En automatisant le processus de création, TikTok vise à simplifier la gestion des annonces tout en maximisant leur efficacité. Une solution intelligente pour les annonceurs L’outil Smart+ de TikTok utilise des algorithmes d’intelligence artificielle pour analyser les performances des publicités en temps réel et ajuster le contenu en conséquence. Cela signifie que les marques peuvent désormais bénéficier d’une optimisation continue sans avoir à passer des heures à peaufiner leurs campagnes manuellement. En fournissant simplement des indicateurs clés de performance et du contenu initial, TikTok s’occupe du reste, garantissant que chaque annonce atteint son audience cible avec le message le plus pertinent. Cette automatisation permet non seulement de gagner du temps, mais aussi d’améliorer significativement les résultats des campagnes. Les annonceurs peuvent ainsi se concentrer sur d’autres aspects stratégiques de leur marketing, tout en ayant l’assurance que leurs publicités sont constamment optimisées pour obtenir les meilleurs résultats possibles. Création de contenu simplifiée L’un des principaux avantages de Smart+ est sa capacité à automatiser la création de contenu publicitaire. Les entreprises peuvent désormais générer des annonces attrayantes sans avoir besoin d’une équipe créative dédiée. TikTok analyse les performances passées et utilise ces données pour créer des contenus qui résonnent avec le public. Cette approche réduit non seulement les coûts associés à la production de contenu, mais elle permet également aux marques de tester rapidement différentes idées et formats. En intégrant cette technologie, TikTok offre aux annonceurs une flexibilité sans précédent. Les marques peuvent facilement ajuster leurs campagnes en fonction des tendances émergentes et des préférences des consommateurs, garantissant ainsi que leur message reste pertinent et engageant. Accès à une audience mondiale Avec l’outil Smart+, TikTok permet également aux marques d’élargir leur portée internationale. Grâce à la fonctionnalité d’avatars numériques et au doublage automatique, les entreprises peuvent créer des publicités adaptées à différents marchés linguistiques sans nécessiter une production séparée pour chaque langue. Cela signifie qu’une seule campagne peut être déclinée dans plusieurs langues, atteignant ainsi un public beaucoup plus large. Cette capacité à localiser rapidement le contenu est essentielle dans un monde où les consommateurs recherchent des expériences personnalisées. En rendant les publicités accessibles dans plusieurs langues, TikTok aide les marques à renforcer leur présence sur le marché mondial tout en respectant les spécificités culturelles de chaque région. Une plateforme axée sur l’analyse TikTok ne se contente pas de fournir un outil de création ; il propose également une suite d’analyses avancées pour aider les annonceurs à comprendre l’impact de leurs campagnes. Grâce à Smart+, les utilisateurs peuvent accéder à des insights détaillés sur la performance de leurs annonces, ce qui leur permet d’ajuster rapidement leur stratégie en fonction des résultats obtenus. Cette approche axée sur l’analyse est cruciale dans le paysage numérique actuel, où chaque interaction compte. En permettant aux marques d’analyser en profondeur l’efficacité de leurs campagnes, TikTok s’assure que ses utilisateurs peuvent prendre des décisions éclairées basées sur des données concrètes plutôt que sur des suppositions. #### Top 10 loisirs de geek pour s’amuser en 2024 Les meilleurs passe-temps de la culture geek à essayer Vous cherchez un loisir de geek original pour occuper votre temps libre ? La culture geek regorge d’activités passionnantes pour tous les profils : solo ou en groupe, créatif ou compétitif, en ligne ou hors-ligne. Que vous soyez novice ou geek confirmé, cette liste des meilleurs passe-temps geek en 2024 est là pour vous inspirer et vous aider à trouver l’activité qui correspond vraiment à votre personnalité. Jeux vidéo en ligne Le jeu vidéo en ligne est peut-être le passe-temps le plus populaire des geeks en 2022. Jouer à des jeux vidéo en ligne peut être une expérience passionnante, car vous pouvez mettre vos compétences à l’épreuve contre des amis et des personnes du monde entier, et il existe des jeux de tous les genres. Non seulement cela permet de mieux apprécier les jeux vidéo, mais cela peut également ajouter un élément social à cette activité sans avoir à sortir de chez soi. Jeux de rôles sur table Les jeux de rôle sur table sont également très populaires dans la communauté des geeks, et ce pour une bonne raison. Ces jeux amusants vous permettent de vous immerger dans différents univers et de profiter d’un gameplay interactif. De plus, ils peuvent être très sociaux et constituent un excellent moyen de se faire de nouveaux amis. Donjons et Dragons est l’exemple le plus populaire et un excellent point de départ, mais d’autres jeux méritent d’être essayés, comme Blades in the Dark, Call of Cthulhu et Cyberpunk. Codage De nos jours, le codage est l’une des meilleures compétences que l’on puisse avoir dans la vie. Le codage vous permet de créer vos propres sites web, applications et jeux et c’est quelque chose que beaucoup de gens trouvent extrêmement gratifiant et intéressant. En outre, apprendre à coder peut également déboucher sur des opportunités d’emploi et des moyens de gagner de l’argent en plus (ce que beaucoup de gens cherchent à faire en ce moment). Dessin Il est toujours utile d’avoir des passe-temps créatifs dans sa vie et le dessin fait partie des loisirs les plus populaires dans la communauté des geeks. Cela peut s’expliquer par le fait qu’il n’y a pas de limites lorsqu’il s’agit de dessiner, ce qui signifie que vous pouvez créer des personnages et des mondes entièrement nouveaux. De nombreuses personnes aiment développer leurs talents de dessinateur et créer ensuite leurs propres dessins animés ou bandes dessinées, ce qui peut être très amusant et constitue un excellent moyen d’être créatif. Tatouage Par la suite, de nombreuses personnes passionnées par le dessin et la culture geek deviennent tatoueurs. L’art du tatouage peut être d’une grande beauté, mais aussi un passe-temps enrichissant, voire une carrière. En plus de vos capacités de dessinateur, vous aurez également besoin d’un équipement de tatouage de haute qualité , comme une machine a tatouage sans fil, et d’autres équipements qui vous aideront à vous lancer. Lecture La lecture est l’un des plus anciens passe-temps qui soit et reste extrêmement populaire dans la culture geek. En effet, la lecture peut enrichir votre vie de nombreuses façons, que vous vous perdiez dans un livre de fiction ou que vous approfondissiez vos connaissances dans un domaine particulier qui vous intéresse avec un livre non romanesque. À une époque où les gens passent tellement de temps à regarder un écran, la lecture peut être un excellent moyen de donner une pause à vos yeux également. Cette liste devrait vous donner quelques idées de passe-temps de geek à essayer en 2022. Il est important de toujours avoir des passe-temps à apprécier dans sa vie et en voici quelques-uns qui pourraient améliorer votre vie de bien des façons. Quel loisir de geek choisir selon votre profil ?Il n’existe pas un seul type de geek, et heureusement, les loisirs de la culture geek couvrent un spectre très large. Voici un petit guide pour s’y retrouver :Vous aimez créer ? Tournez-vous vers le dessin numérique, la modélisation 3D (avec des outils gratuits comme Blender) ou le cosplay, qui consiste à fabriquer et porter les costumes de vos personnages favoris.Vous aimez jouer ? Les jeux vidéo en ligne, les jeux de rôle sur table comme Donjons & Dragons ou les jeux de cartes à collectionner comme Magic: The Gathering sont faits pour vous.Vous aimez apprendre ? Le codage, la robotique DIY ou l’astronomie amateur sont des loisirs geek aussi enrichissants qu’amusants.Vous aimez partager ? Les escape games, les jeux de société modernes (Wingspan, Terraforming Mars…) ou les conventions geek (Japan Expo, Paris Comic Con) sont d’excellentes occasions de rencontrer des passionnés.Le meilleur loisir de geek est celui qui vous fait vibrer. N’hésitez pas à en essayer plusieurs avant de trouver le vôtre ! Les loisirs de geek tendance à découvrir absolument en 2024Au-delà des classiques, de nouveaux loisirs geek ont émergé ou explosé en popularité ces dernières années. En voici quelques-uns à ne pas manquer :Le jeu de rôle en ligne (TTRPG virtuel) : Des plateformes comme Roll20 ou Foundry VTT permettent de jouer à des jeux de rôle sur table à distance, avec des amis du monde entier. Une tendance qui a explosé depuis 2020 et qui ne cesse de grandir.La réalité virtuelle (VR) : Avec des casques de plus en plus accessibles (Meta Quest, PlayStation VR2), la réalité virtuelle s’impose comme un loisir de geek incontournable. Jeux immersifs, expériences artistiques, visites virtuelles… les possibilités sont infinies.Le speedrun : Consiste à finir un jeu vidéo le plus vite possible. Très populaire sur Twitch et YouTube, c’est un loisir aussi technique que passionné, avec une communauté mondiale très active.La programmation créative : Créer des œuvres d’art génératives, des bots, ou des petits jeux indépendants avec des outils comme Processing, Pygame ou Unity. Un loisir à mi-chemin entre l’art et la technologie.Le hobby miniature (Warhammer, impression 3D) : Peindre des figurines, construire des décors, imprimer ses propres créations en 3D… un loisir geek ultra-créatif qui connaît un renouveau grâce aux imprimantes 3D abordables.Ces loisirs de geek tendance en 2024 ont en commun de mêler passion, créativité et communauté. Ils offrent bien plus qu’un simple divertissement : une véritable culture de partage et d’apprentissage continu. Cite un loisir de geek facile à commencer sans expérience ? Un excellent loisir de geek pour débuter sans expérience est le jeu de rôle sur table, comme Donjons & Dragons. Il suffit d’un groupe d’amis, d’un manuel de base (souvent disponible gratuitement en version starter) et d’un peu d’imagination. Le codage sur des plateformes gratuites comme Scratch ou freeCodeCamp est également un très bon point de départ pour les curieux qui souhaitent apprendre quelque chose d’utile en s’amusant. Quels sont les loisirs de geek qu’on peut pratiquer seul à la maison ? De nombreux loisirs de geek se pratiquent très bien en solo à domicile. Parmi les plus populaires : les jeux vidéo (en ligne ou solo), le dessin numérique, la programmation, la lecture de manga ou de comics, la modélisation et l’impression 3D, ou encore le speedrun. Des plateformes comme Steam, YouTube ou Twitch offrent également une dimension communautaire même depuis chez soi, ce qui rend ces loisirs encore plus enrichissants. #### Tourisme 2.0 : comment l’adtech révolutionne l’attractivité des destinations Le secteur du tourisme a profondément évolué avec la transformation numérique. Aujourd’hui, les voyageurs préparent leurs séjours en ligne, comparent les offres en temps réel et se laissent inspirer par des contenus personnalisés. Dans ce contexte, la technologie publicitaire, ou adtech, joue un rôle central. Elle permet aux destinations, aux compagnies aériennes et aux acteurs de l’hôtellerie de cibler plus efficacement leurs audiences et de maximiser leur visibilité. Selon Organisation mondiale du tourisme, le tourisme international a retrouvé en 2024 près de 95 % de son niveau pré-pandémie, porté notamment par l’accélération des stratégies numériques. La publicité programmatique, l’intelligence artificielle et l’analyse des données transforment désormais la manière dont les voyageurs découvrent et choisissent leurs destinations. La publicité programmatique au service des destinations La publicité programmatique permet d’acheter des espaces publicitaires en temps réel grâce à des algorithmes sophistiqués. Les offices de tourisme et les groupes hôteliers peuvent ainsi diffuser des annonces ciblées en fonction des centres d’intérêt, du comportement de navigation ou de la localisation des internautes. Cette approche optimise les budgets marketing en évitant les campagnes généralistes peu performantes. Par exemple, un internaute ayant recherché des vols vers l’Espagne pourra voir apparaître des offres d’hôtels ou d’expériences locales adaptées à ses préférences. La personnalisation augmente considérablement les taux de conversion et renforce l’efficacité des campagnes touristiques. L’intelligence artificielle pour anticiper les envies des voyageurs L’intelligence artificielle joue un rôle croissant dans l’analyse prédictive. En croisant des données issues des recherches en ligne, des réseaux sociaux et des historiques de réservation, les outils adtech identifient les tendances émergentes et anticipent les besoins des consommateurs. Selon Statista, les dépenses mondiales en publicité digitale ont dépassé les 600 milliards de dollars en 2024, preuve de l’importance stratégique de ces technologies. Dans le tourisme, cela se traduit par des recommandations ultra-personnalisées, des offres dynamiques et des messages adaptés à chaque étape du parcours client. L’essor des formats immersifs et interactifs La technologie publicitaire ne se limite plus aux bannières classiques. Les vidéos immersives, la réalité augmentée et les visites virtuelles offrent aux voyageurs une expérience avant même le départ. Une destination peut désormais proposer une exploration 360° de ses paysages ou de ses monuments, renforçant ainsi l’envie de réserver. Les campagnes interactives permettent également aux utilisateurs de comparer des itinéraires, de personnaliser leur séjour ou de simuler un budget en quelques clics. Cette immersion numérique crée un lien émotionnel fort avec la destination et favorise le passage à l’acte d’achat. Une opportunité pour les acteurs locaux La démocratisation des outils adtech bénéficie aussi aux petites structures touristiques. Les maisons d’hôtes, agences locales ou activités culturelles peuvent désormais accéder à des plateformes publicitaires performantes sans disposer de budgets colossaux. Grâce aux solutions de ciblage géographique et comportemental, ces acteurs peuvent toucher une clientèle précise, comme les amateurs de randonnée, de gastronomie ou de tourisme durable. Cette visibilité accrue contribue à dynamiser l’économie locale et à diversifier l’offre touristique. Les enjeux éthiques et la protection des données Si la technologie publicitaire offre de nombreuses opportunités, elle soulève également des questions liées à la protection des données personnelles. Les réglementations comme le RGPD en Europe imposent des règles strictes concernant la collecte et l’utilisation des informations des utilisateurs. Les acteurs du tourisme doivent donc concilier performance marketing et respect de la vie privée. Une utilisation transparente des données et une communication claire renforcent la confiance des voyageurs, élément indispensable dans un secteur où la réputation joue un rôle déterminant. #### Tout ce que vous devez savoir sur le monde étrange de l’informatique quantique L’informatique quantique exploite le comportement déroutant que les scientifiques observent depuis des décennies dans les plus petites particules de la nature, pensez aux atomes, aux photons ou aux électrons. À cette échelle, les lois classiques de la physique cessent de s’appliquer et nous passons plutôt aux règles quantiques. Bien que les chercheurs ne comprennent pas tout sur le monde quantique, ce qu’ils savent, c’est que les particules quantiques détiennent un potentiel immense, en particulier pour contenir et traiter de grandes quantités d’informations. Le contrôle réussi de ces particules dans un ordinateur quantique pourrait déclencher une explosion de puissance de calcul qui ferait considérablement progresser l’innovation dans de nombreux domaines nécessitant des calculs complexes, tels que la découverte de médicaments, la modélisation climatique, l’optimisation financière ou la logistique. Qu’est-ce qu’un ordinateur quantique ? Les ordinateurs quantiques se présentent sous diverses formes, mais ils sont tous construits sur le même principe : ils hébergent un processeur quantique où les particules quantiques peuvent être isolées pour que les ingénieurs les manipulent. Voici une vidéo expliquant le fonctionnement d’un ordinateur quantique : La nature de ces particules quantiques, ainsi que la méthode employée pour les contrôler, varient d’une approche d’informatique quantique à une autre. Certaines méthodes nécessitent que le processeur soit refroidi à des températures glaciales, d’autres pour jouer avec des particules quantiques à l’aide de lasers, mais partagent l’objectif de découvrir comment exploiter au mieux la valeur de la physique quantique. Quelle est la différence entre un ordinateur quantique et un ordinateur classique ? Les systèmes que nous utilisons depuis les années 1940 sous diverses formes, ordinateurs portables, smartphones, serveurs cloud, supercalculateurs, sont connus sous le nom d’ordinateurs classiques. Ceux-ci sont basés sur des bits, une unité d’information qui alimente chaque calcul qui se produit dans l’appareil.  Dans un ordinateur classique, chaque bit peut prendre la valeur un ou zéro pour représenter et transmettre les informations qui sont utilisées pour effectuer les calculs. À l’aide de bits, les développeurs peuvent écrire des programmes, qui sont des ensembles d’instructions lus et exécutés par l’ordinateur.  Les ordinateurs classiques ont été des outils indispensables au cours des dernières décennies, mais la rigidité des bits est limitative. Par analogie, s’il était chargé de rechercher une aiguille dans une botte de foin, un ordinateur classique devrait être programmé pour regarder à travers chaque morceau de paille de foin jusqu’à ce qu’il atteigne l’aiguille.  Comment les ordinateurs quantiques s’améliorent-ils ? Au cœur de tout ordinateur quantique se trouvent les qubits, également appelés bits quantiques, et qui peuvent être vaguement comparés aux bits qui traitent l’information dans les ordinateurs classiques. Les qubits, cependant, ont des propriétés très différentes des bits, car ils sont constitués de particules quantiques présentes dans la nature, ces mêmes particules qui obsèdent les scientifiques depuis de nombreuses années. L’une des propriétés des particules quantiques les plus utiles pour l’informatique quantique est connue sous le nom de superposition, qui permet aux particules quantiques d’exister dans plusieurs états en même temps. La meilleure façon d’imaginer la superposition est de la comparer au lancer d’une pièce : au lieu d’être pile ou face, les particules quantiques sont la pièce pendant qu’elle tourne encore.  #### Tout savoir sur le fonctionnement de la cigarette électronique La cigarette électronique prend actuellement de plus en plus de place dans le quotidien de tout un chacun. En effet, la popularité de ce dispositif augmente de manière très rapide dans le temps. Cela s’explique par le fait que ce produit peut représenter une très bonne alternative au tabac et donc à la cigarette classique. Les professionnels qui sont dans le domaine de la fabrication de cigarette électronique font de leur mieux pour proposer des produits toujours aussi innovants et adaptés à tous les besoins des utilisateurs. Mais comment fonctionne ce célèbre équipement ? Si vous souhaitez En savoir plus sur le fonctionnement de la cigarette électronique, les lignes qui suivent vous donnent toutes les informations essentielles sur le sujet.   Comment choisir la cigarette électronique ? Le choix de la cigarette électronique doit être effectué selon différents critères. Cela s’explique par le fait que ce produit se décline en plusieurs modèles sur le marché. Le premier élément que vous devez considérer est donc votre consommation quotidienne de tabac. Cela vous permet alors de définir le dosage en nicotine que vous devez choisir dans le e-liquide ainsi que l’autonomie de la batterie dont vous avez besoin. Pour que la cigarette électronique puisse fonctionner, vous devez appuyer 5 fois consécutives sur le bouton de démarrage. Un modèle qui détient un LED vous permet de voir des signalements lorsque le produit est en marche. Pour éteindre le dispositif, la méthode est la même. Les éléments qui composent la cigarette électronique sont nombreux. Vous devez alors trouver dans l’emballage une batterie qui peut être soit amovible, soit intégrée, un clearomiseur, une résistance, un drip tip 510 ou 810 ainsi que l’e-liquide que vous avez choisi durant l’achat. Chaque composant dispose de caractéristiques spécifiques. Vous devez alors prendre connaissance de ces dernières pour pouvoir opter pour un modèle adapté à vos attentes.   Comment utiliser la cigarette électronique ? Certaines personnes ne savent pas comment utiliser la cigarette électronique de manière optimale. Cela ne nécessite pourtant pas des connaissances spécifiques dans le domaine. Pour pouvoir vapoter, vous devez tout simplement porter le dispositif à la bouche tout en appuyant sur le bouton de la batterie. Ce geste fait ressortir le gaz qui provient de l’e-liquide et qui est chauffé par la résistance de l’appareil. Vous pouvez donc, sans devoir inhaler comme lorsque vous fumez une cigarette classique, recevoir la fumée dans la bouche et vapoter. En ce qui concerne le remplissage du clearomiseur, vous devez dévisser le haut ou le bas, c’est selon le modèle que vous avez choisi. Pour éviter les fuites, vous devez veiller à ce que le liquide n’entre pas dans le tube qui se trouve au milieu. Et comme la cigarette électronique fonctionne avec une batterie, vous devez recharger cette dernière de manière régulière. Pour cela, vous devez dévisser la batterie et brancher le cordon USB à un adapteur secteur puis brancher la batterie à ce dernier. Sachez que l’autonomie de ce type d’équipement peut aller jusqu’à 2 heures mais cette dernière dépend également du modèle. Lorsque le voyant du chargeur devient vert, vous pouvez retirer la batterie et la placer à nouveau sur la cigarette électronique. #### Tout savoir sur le moulage de précision à la cire perdue Le moulage à la cire perdue, également connu sous le nom de moulage de précision, est un procédé bien connu et populaire depuis très longtemps. Il est resté la méthode de choix pour beaucoup, notamment en raison de sa précision, de sa capacité à reproduire les détails et de son intégrité. Le moulage à la cire perdue existe depuis des milliers d’années, les premiers exemples connus de ce processus remontant à 3700 avant JC après des tests de datation au carbone 14. Cette méthode est utilisée pour produire des composants métalliques détaillés et complexes qui sont ensuite appliqués à une variété d’industries. Cette technique est peut-être née il y a des milliers d’années, mais elle joue toujours un rôle très important dans le domaine du moulage aujourd’hui. Comment fonctionne le moulage à la cire perdue ? Le moulage de précision est un processus assez standardisé. Cela signifie que, même si chaque fonderie a ses propres techniques pour couler un métal spécifique, cette méthode est généralement la même pour tout le monde. Voici une vidéo expliquant ce type de procédé : Il se compose de plusieurs étapes différentes, commençant par la création d’un modèle en cire et se terminant par la pièce métallique finie. Les phrases de ce processus technique comprennent notamment la découpe d’un outil en aluminium à partir des informations CAO 3D, la création d’un modèle positif original pour un composant en cire, l’assemblage de la cire, la conception d’une coque en céramique, le versement du métal en fusion et le retrait de la pièce créée. Quand utiliser ce processus ? Il existe de nombreuses applications différentes du moulage à la cire perdue dans de nombreuses industries différentes. Depuis longtemps, cette technique a été utilisée pour couler des bijoux ou des petites pièces, ainsi que des sculptures. Cependant, le moulage de précision fait désormais partie de la plupart des chaînes d’approvisionnement des industries médicales, automobiles, ferroviaires, minières et aérospatiales. Le processus de moulage de précision est polyvalent, ce qui signifie qu’une large gamme de matériaux peut être utilisée pour produire des pièces de haute qualité, qu’elles soient légères ou solides. Quels sont les avantages du moulage à la cire perdue ? Le moulage de précision convient mieux aux petites pièces complexes, car il offre un excellent degré de précision et de flexibilité de conception. Vous pouvez ajouter des numéros, des identifiants de produit, des logos et bien plus encore à un moulage créé avec cette méthode. Le moulage à la cire perdue est également une technique qui ne nécessite généralement pas beaucoup de traitement secondaire, tel que le polissage, car la finition de la surface est de loin supérieure à la plupart des autres formes de moulage. Ce procédé offre de nombreux autres avantages, tant en termes de conception que de coûts. Contrairement à d’autres processus, les pièces peuvent être optimisées en poids grâce à la réduction de l’usinage. Il s’agit d’un processus hautement technique, qui nécessite des connaissances et des compétences spécifiques. #### Transformation numérique de la finance en 2025 : intelligence artificielle, éthique comptable et gestion des ressources humaines La transformation numérique bouleverse profondément le secteur financier en 2025, intégrant des technologies comme l’intelligence artificielle qui révolutionnent les processus, tout en imposant de nouveaux défis éthiques et organisationnels. Cette évolution technologique n’est pas qu’une simple modernisation des outils, mais une refonte complète des modes de fonctionnement, qui modifie aussi bien la comptabilité que la gestion des ressources humaines. Comprendre ces changements est essentiel pour accompagner une transition responsable et performante. Dans ce contexte, l’IA offre des opportunités majeures d’automatisation et d’analyse prédictive, tandis que les questions d’éthique comptable deviennent centrales pour garantir la transparence et la conformité. Par ailleurs, la transformation digitale impacte les compétences et le rôle des équipes, nécessitant une gestion humaine adaptée et une formation continue. L’intelligence artificielle : moteur d’efficacité et d’innovation L’IA est désormais au cœur des opérations financières, automatisant les tâches répétitives telles que les rapprochements comptables, la détection des fraudes, et la saisie des données. Ce gain de temps et de précision réduit significativement les coûts et les erreurs humaines. Par ailleurs, l’IA générative et l’analyse prédictive ouvrent la voie à des conseils financiers personnalisés et à une prise de décision proactive, fondée sur des données comportementales clients. Cette innovation transforme aussi la relation client, avec des agents virtuels capables d’interactions en temps réel, rendant les services financiers plus accessibles et adaptés aux besoins spécifiques. Toutefois, ces avancées nécessitent une gestion rigoureuse de la qualité des données et une vigilance accrue sur la confidentialité et la sécurité des informations. Éthique comptable : un impératif dans un environnement digitalisé Avec la digitalisation des processus comptables, l’éthique prend une place prépondérante. La transparence des données, la traçabilité des opérations et la conformité aux normes réglementaires sont renforcées par l’utilisation de technologies telles que la blockchain, offrant un registre immuable des transactions. Les entreprises doivent veiller à intégrer les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans leurs reportings, en assurant que ces informations soient aussi fiables et auditées que les données financières traditionnelles. Cette responsabilité nouvelle pousse à une meilleure gouvernance et à un engagement accru envers la durabilité, essentiels pour la confiance des parties prenantes. Ressources humaines : accompagner la montée en compétences et le changement La transformation numérique modifie profondément les attentes vis-à-vis des professionnels de la finance. Les compétences techniques liées à l’IA et à l’analyse de données deviennent indispensables, tandis que les fonctions classiques évoluent vers des rôles plus stratégiques et analytiques. La formation continue et le développement des soft skills, comme l’adaptabilité et la gestion du changement, sont des leviers incontournables. Par ailleurs, la digitalisation favorise un travail plus collaboratif et souvent à distance, ce qui demande une gestion humaine attentive à l’engagement, au bien-être et à la cohésion des équipes. La fonction finance s’affirme ainsi comme un partenaire stratégique dans la conduite de la transformation globale des organisations. Gouvernance et conformité dans un paysage numérique complexe Le secteur financier est soumis à une surveillance renforcée, notamment en matière de cybersécurité et de protection des données personnelles. Les solutions numériques doivent intégrer dès leur conception des mécanismes assurant la conformité aux exigences légales, tout en garantissant la résilience face aux risques croissants. Les décideurs sont appelés à adopter une approche intégrée, combinant innovation, gestion des risques et éthique, pour naviguer dans un environnement en perpétuelle évolution. Cette gouvernance exige une collaboration étroite entre services financiers, technologies et juridiques. Vers une finance numérique responsable et durable La transformation numérique ne se limite pas à une course à l’efficacité. Elle doit s’accompagner d’une conscience éthique forte et d’un engagement en faveur du développement durable. Les technologies comme l’IA permettent non seulement d’optimiser les performances, mais peuvent aussi être utilisées pour promouvoir les investissements responsables et intégrer les critères ESG dans les décisions stratégiques. Pour réussir cette transformation, il est essentiel que les organisations adoptent une vision holistique, plaçant l’humain, l’éthique et l’innovation au cœur de leur stratégie. Cela assure non seulement la pérennité des opérations financières, mais aussi la confiance des clients, des collaborateurs et des régulateurs dans un monde financier en pleine révolution. #### Trouver des alternatives durables à l’huile de palme La demande d’huile de palme, une matière première bon marché largement utilisée dans le monde, est énorme et en croissance. Cette culture sert de gagne-pain à de nombreux petits agriculteurs des tropiques. Mais des études ont montré que la façon dont le palmier à huile est actuellement cultivé joue un rôle majeur dans la déforestation, impactant la biodiversité, créant des tensions sociales et laissant une lourde empreinte carbone. Pour examiner les alternatives, Juan Carlos Quezada, lorsqu’il était doctorant au Laboratoire des systèmes écologiques (ECOS) de l’EPFL, ainsi que des scientifiques de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL), ont mené une étude approfondie comme dans le cadre du projet Oil Palm Adaptive Landscapes financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique et dirigé par l’ETH Zurich. L’équipe de recherche s’est penchée spécifiquement sur la conversion d’anciennes terres cultivées et de savanes dégradées, qui prévalent en Amérique du Sud, en plantations de palmiers à huile, informe l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne dans un communiqué de presse. Une empreinte carbone moindre La Colombie est le quatrième producteur mondial d’huile de palme. Là-bas, une grande partie de l’expansion des plantations de palmiers à huile s’est produite dans les régions de savane. Ces régions abritent naturellement peu d’arbres, de sorte que leur conversion ne nécessite pas de déforestation importante ni ne génère d’émissions de CO₂ à grande échelle. Transformer des forêts tropicales en plantations de palmiers à huile a une empreinte carbone massive, déclare Alexandre Buttler, professeur émérite de l’EPFL qui a dirigé l’ECOS jusqu’à sa retraite en 2019. Cela produit environ 170 tonnes d’émissions de carbone de plus par hectare que sans déforestation. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : Cependant, lorsque des savanes dégradées sont transformées en plantations de palmiers à huile, le résultat net peut être négatif en carbone. L’équipe de recherche a découvert que cette forme de conversion des terres augmente la quantité de carbone stockée dans l’écosystème d’une moyenne de 40 tonnes par hectare sur un cycle de culture complet d’environ 30 ans. Accroître le potentiel de stockage du carbone dans le sol L’équipe de recherche a également mesuré comment les méthodes utilisées pour cultiver les palmiers à huile affectent les niveaux de carbone du sol. Le sol joue un rôle essentiel dans le cycle mondial du carbone puisqu’il s’agit de la plus grande réserve de carbone. En plus de lutter contre le réchauffement climatique en stockant du carbone, l’absorption de CO₂ de l’air et la translocation vers le sol rend sa fertilité plus durable Les scientifiques ont découvert que l’utilisation des bonnes méthodes de culture peut améliorer la capacité du sol à stocker le carbone. Les plantations de palmiers à huile sont généralement divisées en quatre zones ; deux d’entre eux, les cercles de mauvaises herbes, qui sont des surfaces nues autour des troncs de palmiers à huile où la plupart des engrais sont appliqués au début de la plantation, et les tas de frondes, qui sont des piles de déchets organiques, ont des stocks de carbone du sol particulièrement élevés. Une gestion plus efficace des quatre zones peut accroître la fertilité globale des sols et la biodiversité à long terme. #### Trouvez un conférencier scientifique pour vos événements professionnels Trouvez un conférencier scientifique pour vos événements professionnels Vous avez besoin de trouver un conférencier scientifique capable de marquer les esprits lors de votre prochain événement professionnel ? Chercheurs, vulgarisateurs, experts en IA, en santé ou en environnement… le bon intervenant transforme une simple réunion en expérience mémorable. Découvrez comment identifier, sélectionner et contacter le profil idéal pour captiver votre audience et valoriser votre image. Pourquoi inviter un conférencier scientifique à votre événement ? Un conférencier scientifique apporte une crédibilité incontestable à votre événement. Grâce à son expertise, il peut aborder des sujets complexes de manière accessible, rendant la science compréhensible et engageante pour un public varié. Que votre événement soit axé sur la technologie, l’environnement, la santé ou l’innovation, un expert scientifique que vous pouvez trouver avec l’agence de conférenciers WeChamp peut fournir des insights précieux et actualisés, en phase avec les dernières avancées de la recherche. En plus de transmettre des connaissances, un conférencier scientifique peut inspirer votre audience en partageant des histoires de découvertes, d’échecs transformés en succès ou de défis relevés dans le domaine de la recherche. Ces récits captivants renforcent l’impact de votre événement et laissent une impression durable sur les participants. Un bon conférencier sait également adapter son discours à son public, que ce soit des professionnels aguerris ou des novices curieux. Comment choisir le conférencier scientifique adapté à votre événement ? Le choix du conférencier scientifique dépend en grande partie des objectifs de votre événement et du profil de votre audience. Commencez par définir le thème central de votre événement et identifiez les domaines scientifiques qui s’y rattachent. Par exemple, si votre événement traite de développement durable, un expert en climatologie ou en énergies renouvelables serait pertinent. Si vous organisez un événement technologique, un spécialiste en intelligence artificielle ou en robotique pourrait être plus adapté. Une fois le domaine ciblé, recherchez des conférenciers reconnus pour leur expertise et leur capacité à communiquer efficacement. Consultez leurs publications, leurs interventions passées et les retours d’expérience de leurs précédentes prestations. Un conférencier expérimenté saura non seulement captiver son public, mais aussi répondre aux questions avec clarté et précision, enrichissant ainsi l’expérience globale de votre événement. Les avantages d’un conférencier scientifique pour votre image de marque Inviter un conférencier scientifique de renom peut renforcer la crédibilité et la réputation de votre événement, voire de votre entreprise. Un intervenant de qualité attire souvent un public plus large et plus engagé, augmentant ainsi la visibilité de votre événement. De plus, la présence d’un expert reconnu peut générer un buzz médiatique, attirant l’attention des journalistes et des influenceurs du secteur. En associant votre événement à des figures scientifiques respectées, vous positionnez votre organisation comme un acteur sérieux et innovant dans son domaine. Cela peut également ouvrir des portes à de futures collaborations avec des institutions académiques, des laboratoires de recherche ou d’autres entreprises du secteur. En somme, un conférencier scientifique ne se contente pas d’animer votre événement ; il contribue à bâtir une image de marque forte et inspirante. Où trouver un conférencier scientifique fiable et inspirant ? Plusieurs plateformes et réseaux spécialisés peuvent vous aider à trouver le conférencier scientifique idéal. Les agences de conférenciers professionnels, par exemple, proposent des intervenants triés sur le volet, avec des profils détaillés et des vidéos de leurs précédentes interventions. Ces agences garantissent souvent la qualité des prestations et facilitent la logistique, ce qui vous permet de vous concentrer sur d’autres aspects de l’organisation. Les réseaux académiques et scientifiques sont également une excellente ressource. Les universités, les centres de recherche et les associations professionnelles peuvent vous mettre en contact avec des experts reconnus dans leur domaine. Enfin, n’hésitez pas à consulter les recommandations de vos pairs, où de nombreux scientifiques talentueux ont déjà fait leurs preuves en tant qu’orateurs captivants. Maximiser l’impact de votre conférencier scientifique Pour tirer le meilleur parti de la présence d’un conférencier scientifique, il est essentiel de bien préparer son intervention. Travaillez en étroite collaboration avec lui pour définir un angle d’approche qui résonne avec votre audience et les objectifs de votre événement. Fournissez-lui des informations détaillées sur le public attendu, le format de l’événement et les attentes spécifiques. Ensuite, assurez-vous de promouvoir sa participation en amont de l’événement. Utilisez les réseaux sociaux, les newsletters et les partenariats médiatiques pour mettre en avant son expertise et susciter l’intérêt. Enfin, prévoyez un temps d’échange après la conférence, comme une séance de questions-réponses ou un atelier interactif, pour permettre à votre audience d’approfondir les sujets abordés et de créer un dialogue enrichissant. Comment trouver un conférencier scientifique rapidement et efficacement ?Trouver un conférencier scientifique adapté à votre événement peut sembler complexe, mais plusieurs approches concrètes permettent de gagner du temps. Voici les principales pistes à explorer :Passer par une agence spécialisée : des plateformes comme WeChamp regroupent des profils d’experts triés sur le volet, avec des fiches détaillées, des vidéos de présentation et des avis clients. C’est la solution la plus rapide pour trouver un conférencier qualifié et disponible.Contacter des universités et laboratoires de recherche : de nombreux chercheurs et enseignants-chercheurs acceptent des interventions en entreprise. Les bureaux de valorisation ou les services communication des grandes écoles peuvent faciliter la mise en relation.Consulter les réseaux professionnels : LinkedIn permet de filtrer les profils par domaine scientifique et de vérifier leurs interventions passées grâce aux recommandations.S’appuyer sur le bouche-à-oreille : interrogez vos partenaires et collègues ayant déjà organisé des événements similaires. Un retour d’expérience direct reste l’une des meilleures garanties de qualité.Quel que soit le canal choisi, précisez dès le départ votre thématique, le niveau de votre audience, la durée d’intervention souhaitée et votre budget. Ces informations permettront au conférencier — ou à l’agence — de valider rapidement l’adéquation avec votre projet. Quel budget prévoir pour faire intervenir un conférencier scientifique ?La question du budget est centrale lorsqu’on cherche à trouver un conférencier scientifique. Les tarifs varient considérablement selon le profil de l’intervenant, la durée de la prestation et la notoriété de l’expert :Conférencier émergent ou jeune chercheur : entre 500 € et 1 500 € pour une intervention d’une heure à une demi-journée. Idéal pour des événements internes ou des séminaires de taille modeste.Expert reconnu dans son domaine : entre 2 000 € et 5 000 €. Ce profil convient aux conférences sectorielles, aux salons professionnels ou aux journées d’innovation.Conférencier de renom (chercheur médiatisé, auteur de best-sellers scientifiques) : les tarifs peuvent dépasser 8 000 €, voire davantage pour les intervenants internationaux.À ces honoraires s’ajoutent généralement les frais de déplacement et d’hébergement, ainsi que les éventuels coûts de préparation spécifique (atelier sur-mesure, support visuel personnalisé). Passer par une agence de conférenciers permet souvent d’obtenir des tarifs négociés et une transparence totale sur les coûts. N’hésitez pas à demander plusieurs devis afin de comparer les offres et de sécuriser le meilleur rapport qualité-prix pour votre événement. Comment trouver un conférencier scientifique gratuitement ou à petit budget ? Plusieurs options existent pour trouver un conférencier scientifique sans dépenser des sommes importantes. Vous pouvez contacter directement les départements de communication des universités, des grandes écoles ou des instituts de recherche publics (CNRS, Inserm, INRAE…), dont les chercheurs acceptent parfois d’intervenir gratuitement ou pour une somme symbolique dans un cadre pédagogique ou de valorisation. Les associations de vulgarisation scientifique locales et les clubs de science peuvent aussi mettre en relation avec des intervenants passionnés et accessibles. Pour les événements à plus grande portée, des plateformes de mise en relation comme WeChamp offrent des profils à des tarifs adaptés à tous les budgets. Quels critères prioritaires pour choisir un bon conférencier scientifique ? Plusieurs critères doivent guider votre choix. Premièrement, la pertinence thématique : le conférencier doit maîtriser le domaine scientifique en lien direct avec votre événement. Deuxièmement, la capacité de vulgarisation : un expert qui sait rendre un sujet complexe accessible et engageant pour un public non spécialiste est un atout majeur. Troisièmement, consultez les retours d’expérience : avis clients, vidéos d’interventions passées et recommandations sont des indicateurs fiables. Enfin, évaluez la disponibilité et la réactivité du conférencier lors des premiers échanges, signes d’un professionnel sérieux et impliqué. #### Un avenir sans VIH : espoir ou utopie ? L’épidémie de VIH/SIDA demeure un défi majeur de santé publique à l’échelle mondiale, mais des avancées significatives laissent entrevoir la possibilité d’un avenir sans VIH. Selon un rapport récent de l’ONUSIDA, il est envisageable de mettre fin à cette pandémie d’ici 2030, à condition que les dirigeants mondiaux intensifient leurs efforts et garantissent un accès équitable aux traitements et aux ressources nécessaires. Progrès significatifs dans la lutte contre le VIH Au cours des dernières décennies, des progrès notables ont été réalisés dans la lutte contre le VIH. Actuellement, plus de 30 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, mais environ 75 % d’entre elles ont accès à un traitement antirétroviral. Cette augmentation de la couverture des traitements a permis de réduire considérablement le nombre de décès liés au sida et d’améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec le virus. Cependant, malgré ces avancées, près de 9,3 millions de personnes ne reçoivent toujours pas les soins dont elles ont besoin. Cela souligne l’importance d’un engagement renouvelé pour garantir que tous ceux qui en ont besoin aient accès aux traitements. Les efforts doivent se concentrer sur l’élimination des obstacles à l’accès aux soins, notamment la stigmatisation et la discrimination qui persistent dans de nombreuses communautés. Les défis à surmonter Malgré les progrès réalisés, plusieurs défis demeurent sur la route vers l’éradication du VIH. Les nouvelles infections continuent d’être un problème majeur, avec environ 1,3 million de nouvelles infections signalées en 2023. Pour atteindre l’objectif fixé par les dirigeants mondiaux de réduire ce chiffre à moins de 370 000 d’ici 2025, il est essentiel d’intensifier les efforts en matière de prévention. La raréfaction des ressources financières et les menaces pesant sur les droits humains compliquent également la lutte contre le VIH. Les pays doivent s’engager à investir dans des programmes durables et inclusifs qui garantissent que toutes les populations, y compris celles marginalisées, aient accès aux services nécessaires. L’importance des innovations en matière de traitement et de prévention Les innovations récentes en matière de traitement et de prévention offrent un nouvel espoir dans la lutte contre le VIH. Des avancées telles que le développement de traitements à action prolongée et des vaccins expérimentaux pourraient transformer la manière dont le VIH est géré. Par exemple, l’utilisation du lénacapavir comme prophylaxie pré-exposition (PrEP) pourrait réduire considérablement le risque d’infection chez les populations vulnérables. Ces nouvelles approches doivent être mises à disposition rapidement et à un coût abordable pour maximiser leur impact. La recherche continue est cruciale pour développer des solutions efficaces qui répondent aux besoins spécifiques des différentes populations touchées par le VIH. #### Un dictionnaire hors norme pour nous faire découvrir le sang L’alcool dans le sang. Le drame du sang contaminé. Le sang royal et la malédiction des familles. L’hymne sanglant. Le sang de la mer. Voici un petit florilège des thèmes évoqués dans les articles qui composent le Dictionnaire du sang du médecin et professeur Jean-François Schved. Bien plus qu’un dictionnaire, cet ouvrage est un véritable objet de curiosité qui nous promène au fil des siècles et des civilisations pour découvrir à quel point le sang est partout autour de nous, depuis toujours. Le sang est indispensable à la vie. Le sang est complexe dans sa composition. « Il comporte des cellules et du plasma, solution aqueuse ionique, qui contient des glucides, des lipides et surtout une centaine de protéines, chacune ayant une fonction spécifique. » C’est d’ailleurs pour cela que le sang artificiel est un rêve qui paraît si peu accessible. Dans son Dictionnaire du sang, l’auteur nous raconte, au travers d’articles épars, l’histoire des avancées scientifiques autour du sang. En effet, « le sang se conserve mal, mais laisse longtemps sa trace. Il nous raconte l’histoire des hommes ». C’est donc au travers de l’histoire des hommes que nous découvrons l’histoire du sang. Au fil du temps, les chercheurs, médecins, biologistes, ont été amenés à faire des expériences qui ont fait avancer la recherche. Jean-François Schved nous raconte certaines de ces histoires de chercheurs, comme c’est le cas pour la notion de « circulation sanguine » qui est apparue au XVIe siècle. L’histoire retient pourtant William Harvey (1578-1657) comme son découvreur, même si ses découvertes n’ont pas suscité un enthousiasme unanime dans le monde scientifique. Cette histoire, qui tient sur trois pages, est fascinante. On suit les premières recherches qui ont valu à l’un de ses prédécesseurs d’être brûlé vif car ses travaux avaient été jugés hérétiques, contraires à ceux de la religion. Il y a beaucoup d’autres petites histoires comme celle-ci qui captivent le lecteur tout au long de cet ouvrage. Il y a aussi, par exemple, l’article sur l’histoire du sang basque. Les Basques constituent une ethnie particulière. « La singularité basque ne réside pas seulement dans la langue. La culture a ses particularités, avec sa gastronomie, son architecture, ses danses et ses activités physiques qui ne s’arrêtent pas aux différentes formes du sport national qu’est la pelote. » Pour découvrir leur histoire, plusieurs sortes d’analyses et d’études ont été effectuées. Des données génétiques et culturelles ont été comparées pour découvrir leur origine. L’une de ces analyses a trouvé un lien entre des groupes de gènes et la zone géographique de diffusion de l’agriculture au néolithique ! Plein de petites histoires forment la grande histoire. C’est ainsi que l’on ressent la lecture de ce Dictionnaire du sang. Des histoires courtes toutes en rapport avec le sang forment cet ouvrage qui parle du sang sous ses formes diverses et variées. Mais le sang, ce n’est pas que des données ou de l’histoire. C’est tout ce qu’il représente. Et pour ça, le sang nourrit beaucoup l’imaginaire. Il est partout. Jean-François Schved n’oublie pas de nous parler de ses différentes représentations : dans le cinéma, la littérature, les chansons, les poèmes, les peintures. Il est intéressant de voir comment l’auteur peut passer d’un article qui se veut plutôt scientifique comme celui sur le drame du sang contaminé, à un autre où il est question des histoires sanglantes dans les contes pour enfants, et tout ça, sans nous perturber.Dictionnaire de sang s’adresse à tout le monde. Il est inutile d’être un connaisseur en médecine ou en biologie pour pouvoir l’apprécier. Les curieux seront ravis. C’est un ouvrage hors-norme. On ne peut pas savoir à quoi s’attendre avant de l’avoir lu. Ce Dictionnaire n’en est pas vraiment un. #### Un jeu acoustique basé sur la réalité virtuelle aide les personnes aveugles à s’orienter Des chercheurs de l’IIT-Istituto Italiano di Tecnologia (Institut italien de technologie) ont développé un jeu de tir à l’arc acoustique basé sur la réalité virtuelle, permettant aux personnes aveugles de découvrir pour la première fois ce type de technologie, généralement axée sur la vision. L’objectif des chercheurs était de comprendre comment les personnes aveugles se déplacent et s’orientent dans l’espace, et ils l’ont fait de manière engageante. La plateforme peut-être utilisée à l’avenir pour réhabiliter les compétences d’orientation des personnes aveugles et les rendre plus indépendantes, comme le fait le braille pour la lecture et l’écriture, écrit l’Institut italien de technologie dans un communiqué de presse. La capacité de s’orienter dans l’espace est évidemment liée à la vision, mais les mécanismes par lesquels cela se produit et les stratégies utilisées par le cerveau humain pour faire face à la perte de vision ne sont pas encore clairs, explique le Dr Monica Gori, qui coordonne l’Unité des malvoyants. People (UVIP) à l’Istituto Italiano di Tecnologia (IIT) à Gênes (Italie). Les aveugles ont du mal à s’orienter Contrairement à la croyance populaire, les personnes aveugles n’ont pas de sur-audition. Il y a quelques années, Monica Gori et son groupe ont démontré que leurs capacités auditives dépendent beaucoup du contexte. Par exemple, ils peinent à s’orienter par rapport aux repères disponibles autour d’eux. Voici une vidéo en anglais parlant de cette nouvelle approche : Grâce à la nouvelle plateforme, les chercheurs ont démontré que les personnes aveugles congénitales ont du mal à coordonner la tête et le tronc pour se réorienter vers de nouvelles cibles, mais la principale source d’informations sur laquelle elles s’appuient est le corps, via des signaux vestibulaires, proprioceptifs et moteurs – plutôt que les sons environnementaux, qui sont plutôt préférés par les personnes voyantes aux yeux bandés. Réalité virtuelle pour la rééducation Davide Esposito, développeur du jeu de tir à l’arc et membre du UVIP Lab, a déclaré que mis à part le but scientifique du jeu, donner aux personnes aveugles la chance d’essayer la réalité virtuelle était épanouissante. Beaucoup des participants s’amusaient beaucoup en faisant l’expérience et voulaient continuer à jouer même après la fin de l’expérience. Les chercheurs espèrent que la plateforme, qui n’a été utilisée jusqu’à présent qu’à des fins d’évaluation, pourra être transformée en un jeu sérieux pour réhabiliter les capacités d’orientation des personnes aveugles et les rendre plus indépendantes, comme le Braille le fait pour la lecture et l’écriture. #### Un médicament contre le cancer du sein en voie d’approbation Il ne faudra probablement pas longtemps avant qu’un nouveau traitement pour le cancer du sein métastatique devienne disponible pour les patientes. C’est une bonne nouvelle pour les patients. Cependant, malheureusement, les femmes atteintes d’un cancer du sein métastatique ne seront pas guéries.  Mais la nouvelle option de traitement peut prolonger leur vie tout en maintenant une qualité de vie tolérable. La thérapie trastuzumab duocarmazine (SYD985) a été développée par la société pharmaceutique Byondis dans la ville néerlandaise de Nimègue. Journée internationale du cancer du sein Le 13 octobre, l’attention du monde entier est attirée sur l’importance de la recherche sur le cancer du sein avancé et métastatique. Ce jour-là, le bâtiment Byonis sera coloré en vert, rose et turquoise. Ce sont les couleurs qui symbolisent internationalement le cancer du sein métastatique. Des bâtiments emblématiques du monde entier sont illuminés ce jour-là. Voici une vidéo en anglais parlant de ce traitement : Révolution Byondis a la première néerlandaise d’être le premier à terminer une étude d’enregistrement réussie avec un traitement qui utilise un conjugué anticorps-médicament (ADC). Les ADC révolutionnent le développement des médicaments. Ce sont des sortes de « missiles » télécommandés qui peuvent attaquer une tumeur de manière très ciblée. C’est ce qu’on appelle aussi la médecine de précision. Attaquer l’intérieur de la cellule Jan Schellens, directeur médical de Byondis, explique qu’un ADC est composé d’un anticorps auquel est attaché un agent destructeur de cellules (cytotoxine). L’anticorps est conçu pour se lier à des récepteurs caractéristiques d’une cellule tumorale. L’agent reconnaît la cellule cancéreuse et qui absorbe alors l’ADC. Une fois à l’intérieur de la cellule, la cytotoxine est activée et endommage l’ADN de la cellule cancéreuse puis détruit la cellule. Technologie ADC Les résultats des dernières étapes de la recherche de Byondis ont récemment été présentés lors d’un grand congrès européen d’oncologie (le congrès de l’ESMO). La technologie ADC ouvre le monde à des traitements innovants. Les ADC (peuvent) convenir pour cibler des tumeurs dans divers endroits du corps. Par exemple, SYD985 est également à l’étude chez des patientes atteintes d’un cancer de l’endomètre (cancer de l’utérus). Les ADC sont déjà utilisés chez les patients, y compris dans le traitement des lymphomes. Pendant ce temps, des dizaines de médicaments anticancéreux basés sur la technologie ADC sont en cours de développement dans le monde. Toutes les aides sont les bienvenues Byondis est ravi qu’après plus d’une décennie de recherche et développement, un nouveau traitement efficace puisse désormais être disponible pour les patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique HER2-positif. À l’heure actuelle, tout le monde est sur le pont pour obtenir l’approbation du régulateur américain FDA. L’Europe sera la prochaine. La société est également actuellement à la recherche d’une société pharmaceutique pour aider à mettre le médicament sur le marché. On ne sait pas encore exactement quand le médicament sera disponible pour les patients. Après avoir soumis le dossier d’enregistrement, il faut environ dix mois pour que le dossier soit évalué, explique un porte-parole de Byondis. #### Un modèle mathématique prédit le risque de mortalité des patients en soins intensifs Dans le domaine de l’IA, il est désormais possible de développer un modèle pouvant prédire diverses situations grâce à l’apprentissage automatique. Cependant, ces modèles ont fait face à quelques difficultés lors de leur utilisation dans le domaine médical. Pourtant, l’IA peut être un outil efficace pour identifier certaines situations. Ce processus est complexe et a un coût élevé, et dépend de la variabilité inhérente de l’opinion des spécialistes, basée sur leur expérience et leur instinct. Par conséquent, pour améliorer la qualité des soins dans les unités de soins intensifs, il est important d’établir des protocoles basés sur des données objectives et sur une prédiction précise du risque de mortalité d’un patient en fonction de ses caractéristiques. Améliorer les méthodes actuelles L’utilisation de ce modèle représente une nette amélioration des approches traditionnelles, cohérente avec la prédiction du risque de mortalité basée sur le score Acute Physiology And Chronic Health Evaluation (APACHE), un questionnaire largement utilisé pour évaluer l’état de santé d’une personne à l’aide de différents indicateurs. Le nouveau modèle utilise une régression logistique estimée qui a été validée dans les groupes de patients précédents. Les chercheurs ont pu démontrer expérimentalement que le nouveau modèle qu’ils ont créé surmonte les points faibles des approches traditionnelles, offrant de bons résultats et se présentant comme une meilleure alternative. Voici une vidéo en anglais présentant ce type de procédé : Le modèle de pronostic prédictif auto-apprenant créé par les chercheurs consiste en un ensemble de classificateurs bayésiens utilisés en attribuant une étiquette de pronostic de vie (vivre ou mourir) à chaque individu, selon des traits tels que la démographie, le sexe et l’âge ; l’indice de comorbidité de Charlson ; leur lieu d’origine ; la cause de l’admission ; la présence ou l’absence de septicémie ; sévérité atteinte dans les premières 24 heures après une admission ; et la note APACHE II. Méthodologie prometteuse La prédiction du modèle a été améliorée par les chercheurs. Ils ont combiné ces informations à des prédictions individuelles de divers classificateurs. Ces derniers ont été développés afin de permettre une prédiction beaucoup plus précise. Le modèle prédit la cause de décès des patients à haut risque, ainsi que l’issue des patients à faible risque de mourir. Il s’agit du modèle prédictif hiérarchique. Il a été appelé ainsi, car il présente deux étapes de prédiction. Ce type de prédiction que les chercheurs ont introduit, présente des résultats précis. D’ailleurs, ces informations peuvent parfaitement être utilisées afin d’avoir de meilleures prédictions, aidant ainsi le personnel à prendre les meilleures décisions. #### Un nouveau planeur à moteur électrique va bientôt décoller Une équipe de la Faculté de génie électrique et aéronautique a développé PW-X10, une plateforme biplace expérimentale volante à propulsion électrique. La machine est mise en service du Centre de recherche aéronautique WUT « OBLOT », situé à l’aéroport de Sieraków, près de Przasnysz, écrit l’Université de technologie de Varsovie (WUT) dans uncommuniqué de presse. La conception n’est qu’un autre résultat des travaux liés à l’électromobilité dans l’aviation menés au WUT. Le motoplaneur a été développé dans le but de rechercher de nouvelles unités de puissance d’aviation à faibles émissions. Ils veulent utiliser la plateforme PW-X10 pour tester des groupes électrogènes complets et leurs composants, tels que des moteurs, des hélices, des systèmes de contrôle, des systèmes d’alimentation électrique obtenus à partir de cellules électrochimiques, de piles à combustible, de cellules photovoltaïques ou de systèmes de gestion des flux d’énergie, déclare Wojciech. Frączek de l’Institut d’aéronautique et de mécanique appliquée de la Faculté de génie énergétique et aéronautique, le concepteur menant les travaux de conception. La structure PW-X10 La plateforme PW-X10 est constituée de composites polymères hybrides. Les créateurs ont diversifié la structure des matériaux, en tenant compte du poids, de la résistance, de la rigidité ou de la durabilité de la structure, ainsi que de la sécurité de l’équipage à l’intérieur. Dans la partie avant du fuselage avec le cockpit, un composite renforcé de fibres de verre a été utilisé, ce qui offre, entre autres, une meilleure protection pour l’équipage, dans la partie restante, où une rigidité élevée est souhaitable, les fibres de carbone dominent. Voici une vidéo en anglais parlant de cette technologie : Le planeur à moteur est équipé d’un FES (Front Electric Susteiner), qui est lancé pendant le vol et placé dans l’avant de la coque. Il assure une montée de 1,7 m/s avec le poids maximum de la plateforme, alors que lors du vol d’une seule personne il atteint 2,5 m/s. Alimenté par des batteries au lithium polymère Les batteries alimentant l’unité d’entraînement ont été fabriquées à l’aide de la technologie lithium-polymère. Les créateurs du PW-X10 ont choisi les meilleures batteries disponibles sur le marché qui répondent aux exigences de cette conception. Le système dispose d’un système de surveillance BMS intégré et est situé dans une chambre spéciale isolée du cockpit, placée à l’arrière du fuselage. Tout cela pour assurer un niveau de sécurité adéquat. Différents types d’équipements de test seront installés sur le PW-X10. Par conséquent, la coque dans la partie centrale a été complétée par des points de fixation externes pour des équipements supplémentaires. À l’avenir, dans le cadre de la reconfiguration de la plateforme, ils prévoient d’installer, entre autres, un groupe électrogène externe d’une capacité d’environ 30 kW, qui serviront à tester le système d’alimentation électrique hybride, explique Wojciech Frączek. #### Un orthodontiste explique la croissance du marché des aligneurs de dents invisibles entre 2021 et 2028 Selon une étude de marché menée par Fortune Business Insights, entre 2020 et 2021, le marché des aligneurs dentaires invisibles est passé de 2,41 milliards USD à 2,85 milliards USD. La recherche indique également qu’au cours des 7 prochaines années, le marché des aligneurs transparents connaîtra un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 19,7 %, atteignant 10,8 milliards USD en 2028. « Cette croissance n’est pas surprenante », a déclaré Earl, orthodontiste chez Straight Teeth Invisible, une entreprise spécialisée dans la distribution d’aligneurs de dents invisibles. “Une étude publiée en 2020 a conclu que la prévalence mondiale de la malocclusion est de 56 %. Avec plus de la moitié de la population mondiale ayant besoin d’une correction de l’alignement des dents, il n’est pas surprenant que le marché des solutions de redressement des dents se développe.” Selon Earl, la demande croissante d’aligneurs de dents invisibles est motivée par le fait que la plupart des gens ne veulent pas annoncer au monde qu’ils redressent leurs dents. « Quand j’avais moi-même les dents tordues », a déclaré Earl, « je me sentais souvent mal à l’aise dans les espaces publics. Même si aucune des personnes que j’ai rencontrées ne s’est concentrée sur mes dents, j’ai toujours eu l’impression que quelqu’un me jugeait. Quand j’ai finalement décidé de redresser mes dents, je ne voulais pas que tout le monde sache que j’étais en train de transformer mon sourire.” Earl a noté que les aligneurs de dents transparents fonctionnent de manière invisible. Étant 100% clairs, les gouttières transparentes ne se montrent pas autant que les appareils dentaires métalliques. Cela permet aux utilisateurs de redresser leurs dents sans trop attirer l’attention. « De plus », a ajouté Earl, « contrairement aux appareils dentaires, les aligneurs de dents invisibles ne nécessitent pas de visites régulières en clinique chez l’orthodontiste. Alors que les appareils dentaires vous obligent à vous rendre au cabinet de l’orthodontiste pour des ajustements, les gouttières transparentes permettent une consultation en ligne. Chaque fois qu’un patient a besoin d’un nouvel ensemble d’aligneurs dentaires invisibles, ceux-ci peuvent lui être envoyés par la poste après une consultation en ligne avec l’orthodontiste.” Comment les aligneurs dentaires fonctionnent et déplacent les dents? Les gouttières transparentes repositionnent les dents sans trop d’inconfort dans la vie de tous les jours. Chaque aligneur déplacera progressivement les dents supérieures et inférieures (0,1 à 0,2 mm) et l’aligneur devra être porté pendant environ deux semaines avant de passer à l’aligneur suivant.  Les dents passeront donc de leur position actuelle (dents tordues et / ou espacées) à une nouvelle position alignée pour donner un meilleur sourire. Un traitement orthodontique classique peut être de longue durée et pas inconfortable ou même douloureux. Heureusement, la technologie 3D appliquée en orthodontie permet de produire des aligneurs de dents sur mesure qui effectuent le travail très rapidement. En général, il faudrait entre 4 et 12 mois pour un traitement d’aligneurs et pour obtenir un bon résultat. Mais s’il y a un négligemment pendant le traitement par aligneurs ou pas de suivi continu, cela pourrait prendre plus de temps. #### Un outil automatique détecte les catastrophes naturelles à partir des images des réseaux sociaux Les réseaux sociaux sont devenus une source importante d’information pour les citoyens, les médias et les autorités en cas de catastrophe naturelle. Mais comment vérifier la véracité et la pertinence des images partagées sur ces plateformes ? Des chercheurs ont développé un outil automatique capable de détecter les catastrophes naturelles à partir des images des réseaux sociaux, et de les classer selon leur type et leur localisation. Comment fonctionne l’outil ? L’outil, baptisé DisasterDetector, utilise l’intelligence artificielle pour analyser les images publiées sur Twitter, Instagram et Flickr. Il se base sur deux modèles : un modèle de détection d’objets, qui identifie les éléments présents dans l’image, comme les arbres, les bâtiments ou les véhicules, et un modèle de classification d’images, qui reconnaît le type de catastrophe naturelle, comme un incendie, une inondation ou un tremblement de terre. Voici une vidéo en anglais relatant ces faits : L’outil combine ensuite ces informations avec les données géographiques et temporelles associées à l’image, pour déterminer la localisation et la date de la catastrophe. Quels sont les avantages de l’outil ? L’outil présente plusieurs avantages par rapport aux méthodes traditionnelles de détection des catastrophes naturelles, qui reposent souvent sur des sources officielles ou des témoignages humains. Tout d’abord, il permet de réduire le temps de réaction et d’intervention en cas d’urgence, en fournissant une alerte rapide et précise. Ensuite, il permet de couvrir une zone plus large et plus diversifiée, en exploitant la richesse et la variété des images partagées par les utilisateurs des réseaux sociaux. Enfin, il permet de limiter la propagation de fausses informations ou de rumeurs, en vérifiant la crédibilité et la cohérence des images. Quels sont les défis de l’outil ? L’outil n’est pas sans limites ni défis. Il doit faire face à plusieurs difficultés techniques, comme la qualité variable des images, la présence d’éléments parasites ou trompeurs, ou la nécessité d’adapter les modèles aux différents types de catastrophes naturelles. Il doit aussi faire face à des enjeux éthiques et sociaux, comme le respect de la vie privée des utilisateurs, la protection des données personnelles, ou la responsabilité en cas d’erreur ou de mauvaise utilisation. Les chercheurs soulignent que leur outil n’a pas vocation à remplacer les sources humaines ou officielles, mais à les compléter et à les enrichir. #### Un plongeon féerique dans l’univers de l’animation 3D au pays de Pixar ! Avis aux âmes d’enfants, aux rêveurs invétérés et aux passionnés du septième art ! Préparez-vous à vivre une aventure extraordinaire au cœur du studio Pixar, temple incontesté de l’animation 3D, où l’imagination prend son envol et où les rêves les plus fous deviennent réalité. Un voyage au-delà de l’écran, dans les coulisses de la magie Partez à la découverte de ce lieu extraordinaire et laissez-vous transporter dans les méandres de la création Pixar. Poussez les portes des ateliers de conception et observez, fascinés, les artistes insuffler vie aux personnages emblématiques qui ont marqué vos enfances et continuent d’émouvoir petits et grands. Admirez les storyboards originaux, les maquettes miniatures et les croquis qui ont donné naissance à vos chefs-d’œuvre cinématographiques préférés. Voici une vidéo relatant les films de Pixar : Rencontrez les artisans de vos rêves Ayez le privilège de côtoyer les artistes, les animateurs et les réalisateurs de génie qui ont donné vie à Woody, Buzz l’Éclair, Nemo, Sully et tant d’autres personnages inoubliables. Participez à des ateliers interactifs et percez les secrets des techniques révolutionnaires d’animation 3D qui font la renommée mondiale de Pixar. Laissez-vous inspirer par la créativité débordante et la passion qui animent ces artistes hors du commun. Plongez dans les univers fantastiques de vos films préférés Explorez les décors et les accessoires qui ont donné vie aux mondes extraordinaires des films Pixar. Imaginez-vous aux côtés de Carl Fredricksen dans sa maison volante de « Là-haut », déambulez dans les rues animées de Monstropolis aux côtés de Sully et Mike Wazowski dans « Monstres et Cie », ou plongez dans les profondeurs de l’océan avec Nemo et ses amis dans « Le Monde de Nemo ». Prenez des photos inoubliables et créez des souvenirs impérissables qui resteront gravés à jamais dans votre mémoire. Un spectacle immersif à couper le souffle Assistez à une représentation féerique qui vous transportera dans l’univers magique de Pixar. Projetez-vous sur un écran géant et laissez-vous emporter par une symphonie d’images, de sons et d’émotions. Vivez des moments féériques et partagez des instants magiques avec toute la famille, petits et grands réunis. Un rêve devenu réalité, une expérience inoubliable Visiter le pays de Pixar est un rêve devenu réalité pour tous les amoureux de l’animation. C’est l’occasion unique de découvrir les coulisses de la magie, de rencontrer les créateurs de vos films préférés et de vivre une expérience inoubliable qui vous laissera émerveillé et plein d’étoiles dans les yeux. Le pays de Pixar est un lieu magique où l’imagination n’a pas de limites et où les rêves les plus fous prennent vie. Que vous soyez un fan inconditionnel d’animation ou simplement à la recherche d’une journée inoubliable en famille, vous ne serez pas déçu par cette expérience extraordinaire qui vous laissera des souvenirs impérissables. #### Un projet novateur pour détecter le pollen, la poussière et la fumée des incendies de forêt La détection des particules atmosphériques telles que le pollen, la poussière et la fumée des incendies de forêt revêt une grande importance pour la santé publique et la prévention des risques. Dans cette optique, un projet pionnier a été lancé pour développer des technologies de détection avancées. Objectif du projet : une détection précise des particules atmosphériques Le projet vise à mettre au point des technologies de détection avancées capables d’identifier et de quantifier avec précision les particules atmosphériques telles que le pollen, la poussière et la fumée des incendies de forêt. Voici une vidéo montrant ces incendies : Ces particules peuvent avoir un impact significatif sur la santé humaine, en particulier chez les personnes souffrant d’allergies, d’asthme ou d’autres affections respiratoires. En développant des systèmes de détection précis, le projet contribue à fournir des informations essentielles pour la prise de décisions en matière de santé et de sécurité. Applications potentielles dans la surveillance de la qualité de l’air Les technologies de détection développées dans le cadre de ce projet ont de vastes applications potentielles dans la surveillance de la qualité de l’air. En identifiant et en quantifiant les particules atmosphériques, les systèmes de détection peuvent aider à évaluer les risques pour la santé, à suivre l’évolution des conditions atmosphériques et à informer les décisions de gestion environnementale. Cela peut inclure la mise en place de mesures préventives pour protéger la population des effets néfastes du pollen, de la poussière et de la fumée des incendies de forêt. Avantages pour la santé publique La détection précise des particules atmosphériques a des avantages significatifs pour la santé publique. Elle permet une meilleure compréhension des expositions environnementales et des risques associés, ce qui peut aider les autorités sanitaires à prendre des mesures préventives appropriées. Par exemple, en identifiant les périodes de pic de pollen, les personnes allergiques peuvent être averties et prendre des mesures pour réduire leur exposition. De même, la détection de la fumée des incendies de forêt peut aider à alerter les populations locales et à mettre en place des mesures d’évacuation ou de protection. Implications pour la recherche et l’innovation Le projet de détection des particules atmosphériques ouvre de nouvelles perspectives pour la recherche et l’innovation dans le domaine de la surveillance de la qualité de l’air. En développant des technologies plus précises et plus sensibles, il est possible d’améliorer continuellement les systèmes de détection existants. Cela peut conduire à de nouvelles avancées dans la compréhension des effets des particules atmosphériques sur la santé humaine, ainsi qu’à des innovations dans le développement de solutions de protection et de prévention. Le projet novateur de détection des particules atmosphériques telles que le pollen, la poussière et la fumée des incendies de forêt est une avancée majeure dans la surveillance de la qualité de l’air. En développant des technologies de détection précises, le projet contribue à améliorer la santé publique en fournissant des informations essentielles sur les expositions environnementales et les risques associés. Les applications potentielles dans la surveillance de la qualité de l’air ouvrent de nouvelles perspectives pour la prévention des risques et la gestion environnementale. De plus, le projet stimule la recherche et l’innovation, favorisant ainsi de nouvelles avancées dans le domaine de la surveillance de la qualité de l’air et de la protection de la santé humaine. #### Un réservoir intelligent comme moyen cool de stocker la chaleur Si vous avez des panneaux photovoltaïques, vous savez à quel point il est pratique de stocker de l’énergie pour les moments où le soleil ne brille pas. La production d’énergie et sa consommation ne se font pas en même temps, c’est pourquoi il est nécessaire de pouvoir stocker la chaleur. Néanmoins, l’espace est une contrainte majeure, car il est difficile d’installer des systèmes de stockage d’énergie ayant une capacité suffisante dans les bâtiments. Une approche différente qu’une entreprise hongroise propose maintenant pourrait changer la donne. HeatVentors travaille depuis près d’une décennie sur une technologie qui stocke l’énergie plus efficacement et qui permet également d’économiser beaucoup d’espace. L’entreprise travaille avec des matériaux à changement de phase. Ce sont des matériaux capables d’absorber ou de libérer beaucoup de chaleur lorsqu’ils changent d’état physique. D’autres options sur le marché qui stockent l’énergie utilisent l’eau.   La solution conçue par la société hongroise s’appelle HeatTank. Il s’agit d’un produit qui introduit une nouvelle batterie thermique qui offre une nouvelle façon de stocker et de gérer l’énergie. L’utilisation de matériaux à changement de phase nous permet de stocker la chaleur sous une forme plus concentrée, explique Rita Andrássyné Farkas, co-fondatrice et PDG de HeatVentors.    Gérer son énergie HeatTank fonctionne avec les systèmes de chauffage et de refroidissement. Sa conception brevetée lui permet d’être 90 % plus petit que les autres technologies de stockage utilisant de l’eau. De plus, il permet de stocker encore plus d’énergie tout en réduisant les émissions de CO2.  En plus du réservoir, une unité de contrôle surveille les niveaux d’énergie stockés dans le réservoir. Le logiciel breveté de HeatVentors peut également être connecté aux systèmes de maison intelligente. Pendant la phase de charge, qui se produit lorsqu’il y a un excès d’énergie thermique, le système stocke de l’énergie chaude ou froide, en fonction de son utilisation. Dans le premier cas, le matériau à changement de phase se solidifie et fond lors du stockage de l’énergie chaude.   Voici une vidéo présentant cette technologie : Dès qu’il a besoin de plus d’énergie, l’utilisateur peut puiser dans les sources à l’intérieur du conteneur. Dans la phase dite de décharge, le matériau fonctionne dans l’autre sens, car l’énergie froide est fondue et l’énergie chaude se solidifie. Faire fonctionner les systèmes de refroidissement de manière optimale Bien que le principe de la technologie reste le même, HeatVentors adapte sa technologie aux différents paramètres dans lesquels elle doit être intégrée. Par exemple, les systèmes de chauffage nécessitent différents matériaux à changement de phase pour les systèmes de refroidissement. En fonction de l’application et des besoins de leurs clients, ils choisissent le meilleur matériau à changement de phase pour eux. Il y en a des centaines, et ils ont une plage de température variant de -30°C à 120°C.  Outre les applications pour l’intérieur des maisons, HeatVentors a personnalisé sa solution afin que les utilisateurs disposent d’un moyen d’optimiser leur utilisation de l’énergie. Un bon exemple est son application dans les centres de données.   #### Un robot sûr et puissant pour des tâches quasi humaines Les robots tondeurs de pelouse sont une forme d’assistance robotique à laquelle la société s’est habituée. Mais il existe actuellement peu de concepts d’assistance robotique dans d’autres tâches, qui impliquent une proximité avec l’homme, comme le ménage et les soins. L’Institut Fraunhofer pour les machines-outils et la technologie de formage IWU utilise des rigidités commutables innovantes dans les robots pour combiner la résistance requise avec la sécurité nécessaire. Au Hannover Messe Preview le 16 mars 2022 et au Hannover Messe du 30 mai au 2 juin 2022, les chercheurs présenteront un bras robot qui pourrait faciliter le soutien des personnes dans leur environnement direct, explique Fraunhofer dans un communiqué de presse. Que diriez-vous que les parents aient le temps de s’asseoir confortablement sur le canapé le soir et de lire à leurs enfants pendant que le robot nettoie dans la cuisine ? Ou les soignants ayant à nouveau le temps de se concentrer sur les aspects humains et émotionnels de leur travail pendant qu’un robot s’occupe des parties dures et monotones ? Jusqu’à présent, des scénarios comme ceux-ci étaient des idées d’histoires de science-fiction. Après tout, les robots sont principalement utilisés dans l’industrie sous la forme de systèmes robotiques rigides qui sont rationalisés pour la force et la précision, et qui nécessitent des plans de sécurité très complexes pour garantir qu’aucun travailleur ne soit mis en danger. Apparitions des humanoïdes ? L’objectif que se sont fixés les chercheurs de Fraunhofer IWU est de faire progresser la robotique dans des domaines impliquant une proximité étroite avec l’homme. « Les robots destinés à être utilisés à proximité immédiate de l’homme génèrent des exigences très différentes de celles utilisées dans l’industrie, où les travailleurs peuvent être formés de manière spécifique », déclare Linda Weisheit, responsable thématique pour le domaine « Robotics for Humans » chez Fraunhofer IWU. Voici à quoi ressembleront les robots dans le futur : Si les robots doivent être utilisés dans la vie de tous les jours, ils doivent d’abord être sûrs et, deuxièmement, ils doivent avoir une apparence appropriée qui augmente l’acceptation.Alors que les robots humanoïdes sont désirables au Japon, les Européens ont tendance à trouver les similitudes avec les humains déconcertantes. Les chercheurs gardent donc un œil attentif sur le côté design. La rigidité commutable fournit force et sécurité La robotique douce offre une bonne base en matière de sécurité : elle utilise des matériaux souples qui ne peuvent pas causer de blessures. D’un autre côté, ces robots ne sont pas capables d’effectuer autant de tâches, même une tasse de café pleine serait trop lourde pour un bras de robot souple. Ils travaillent donc au développement de nouvelles structures avec une rigidité commutable, ce qui signifie qu’elles peuvent basculer entre rigide et souple, explique Weisheit. Le principe de cette rigidité commutable est similaire à celui utilisé dans les emballages de café : lorsqu’il est emballé sous vide, il est dur et solide, mais si de l’air pénètre, il devient agréable et doux. Afin d’augmenter encore la rigidité structurelle, notamment en traction, l’équipe de chercheurs l’associe à des films posés les uns sur les autres. #### Un robot vous fait visiter Venise à distance Sentir et se déplacer dans un lieu sans y être, tel est l’objectif principal du nouveau système de téléexistence avancé du robot iCub, également appelé système d’avatar iCub3, développé par des chercheurs de l’IIT-Istituto Italiano di Tecnologia (Institut italien de technologie) à Gênes, Italie. Le nouveau système a été testé lors d’une démonstration en ligne impliquant un opérateur humain basé à l’IIT, à Gênes, et une nouvelle version du robot humanoïde iCub, l’iCub 3, visitant le pavillon italien de la 17e exposition internationale d’architecture, La Biennale di Venezia ; les deux sites sont distants de 300 km et la communication repose sur une connexion de base en fibre optique, écrit l’IIT dans un communiqué de presse. Les chercheurs ont démontré que le système transporte la locomotion, la manipulation, la voix et les expressions faciales de l’opérateur vers l’avatar robotique, tout en recevant des retours visuels, auditifs, haptiques et tactiles. C’est la première fois qu’un système doté de toutes ces fonctionnalités est testé à l’aide d’un robot humanoïde à pattes pour le tourisme à distance afin que l’opérateur humain puisse sentir et expérimenter où se trouve l’avatar. Le système est un prototype et peut être développé plus avant pour être appliqué dans différents scénarios, de la réponse aux catastrophes aux soins de santé, en passant par le métaverse. Potentiel dans de nombreux domaines Ce résultat a été obtenu par l’équipe de recherche coordonnée par Daniele Pucci, chercheur principal du laboratoire d’intelligence artificielle et mécanique (AMI) de l’IIT de Gênes. L’un de leurs objectifs de recherche est d’obtenir des robots humanoïdes qui jouent le rôle d’avatars, à savoir un corps robotique qui agit à la place des humains sans les remplacer, mais leur permettant d’être là où ils ne peuvent pas. Voici une vidéo montrant cette technologie en anglais : Ils pensent que cette direction de recherche a un potentiel énorme dans de nombreux domaines, explique Daniele Pucci. D’une part, la récente pandémie nous a appris que des systèmes de téléprésence avancés pourraient devenir très rapidement nécessaires dans différents domaines, comme la santé et la logistique. D’autre part, les avatars peuvent permettre aux personnes souffrant de graves handicaps physiques de travailler et d’accomplir des tâches dans le monde réel via le corps robotique. Il s’agit peut-être d’une évolution des technologies de rééducation et de prothèses. Intégration avec les technologies portables L’intégration du système a été possible grâce au développement de technologies que les chercheurs de l’IIT ont conçues au préalable. Par conséquent, le système d’avatar iCub3 est principalement composé du robot iCub3, qui est actuellement développé à l’IIT et représente une nouvelle version du robot iCub, et des technologies portables – nommées iFeel – nées dans le projet AnDy financé par l’UE et développées plus avant. en collaboration avec l’Institut National d’Assurance contre les Accidents du Travail (INAIL) pour des applications en situation de cas réels. Une architecture logicielle avancée, conçue par les chercheurs de l’IIT, contrôle et gère l’interconnexion entre le robot iCub3 et le système iFeel. De plus, cette infrastructure logicielle permet l’intégration de technologies portables commerciales, qui complètent le système d’avatar iCub3. Par exemple, l’utilisateur distant marche sur place à l’intérieur d’une plateforme de réalité virtuelle qui lui permet de bouger librement le haut du corps. #### Un scanner portable pour détecter le plastique Avec son Plastic Scanner, Jerry de Vos a conçu un appareil portable qui peut vous dire rapidement de quel type de plastique quelque chose est fait. Le savoir est crucial pour une meilleure réutilisation et un meilleur recyclage des déchets plastiques croissants dans le monde. Son design innovant et créatif montre ce que le design et la technologie peuvent faire pour entreprendre des actions sur nos problèmes de durabilité les plus urgents. Cela lui a valu le prestigieux James Dyson Award 2021 Sustainability Prize, écrit l’Université de technologie de Delft dans un communiqué de presse. Le problème Le plastique est un matériau léger, sûr et facilement disponible qui peut être utilisé pour fabriquer des produits durables et durables. Il n’est souvent pas vraiment recyclable et finit donc en décharge, ou pire sur la plage ou dans nos océans. Cependant, avec les bonnes technologies, les plastiques pourraient être largement recyclés avec succès en fin de vie et transformés en nouveaux produits, eux-mêmes durables et durables. Voici une vidéo présentant cette technologie : Le défi consiste à identifier le plastique afin qu’il puisse être recyclé de la bonne manière, plutôt qu’envoyé à la décharge. La technologie existe mais elle est chère et rare. La solution Le Plastic Scanner, inventé par Jerry De Vos, diplômé d’un MSc en conception de produits intégrés, de la faculté d’ingénierie du design industriel de la TU Delft, est un appareil portable qui, lorsqu’il est maintenu contre un composite en plastique, indiquera à l’utilisateur de quels matériaux il est fabriqué, en utilisant la lumière infrarouge pour détecter les composants en plastique. Jerry est membre de Precious Plastic, une organisation qui vise à réduire les déchets plastiques. Grâce à son travail pour l’organisation, il a été témoin de l’impact négatif de la pollution plastique et des goulots d’étranglement causés lorsque le plastique n’est pas identifié et trié dans le processus de recyclage. Partout dans le monde, une grande partie de ce processus est effectué à la main, ce qui prend du temps et est sujet à erreur. Jerry a vu une technologie réussie utilisée dans de grandes usines aux Pays-Bas où les réflexions infrarouges facilitent le tri. C’est une étape vitale pour s’assurer qu’il est recyclé correctement. La mission de Jerry a été de rendre cette technologie accessible à tous dans le monde afin qu’ils puissent mieux recycler. Jerry a développé le scanner de plastique portable pour son projet de thèse de maîtrise en utilisant la spectroscopie dans le proche infrarouge, une technologie qui peut catégoriser plus de 75 % des plastiques utilisés dans la vie quotidienne. L’appareil sert de projet open source, dont les composants peuvent être achetés et fabriqués localement. Le Plastic Scanner aide ainsi à séparer correctement les plastiques manuellement pour des produits finaux de meilleure qualité à réutiliser. Particulièrement important car globalement, une grande partie du tri des déchets se fait encore à la main. Prochaines étapes Maintenant que sa conception a remporté le James Dyson Award Sustainability Prize, Jerry a réuni une équipe d’amis spécialisés dans les systèmes embarqués et l’apprentissage automatique pour soutenir sa création de nouveaux prototypes et piloter le scanner dans des contextes industriels et à faibles ressources. A long terme, son objectif est de pérenniser le projet, avec des versions DIY du Scanner, tout en enrichissant la documentation open source pour permettre aux autres de s’impliquer plus facilement et de contribuer à sa mission. #### Un télescope à ballon de la NASA réalise un vol record avec un équipement venu des Pays-Bas La NASA, l’agence spatiale américaine, a annoncé avoir battu un nouveau record de vol avec un ballon stratosphérique portant un télescope à infrarouge. Le ballon, gonflé à l’hélium, a décollé de Wanaka, en Nouvelle-Zélande, le 8 mars 2024 et a atterri en Australie le 5 mai 2024, après avoir effectué plusieurs tours du globe. Il est resté en l’air pendant 57 jours, 7 heures et 38 minutes, ce qui représente le vol le plus long jamais réalisé par la NASA dans cette catégorie. Un télescope pour étudier la formation des étoiles Le télescope embarqué sur le ballon s’appelle ASTHROS (Astrophysics Stratospheric Telescope for High Spectral Resolution Observations at Submillimeter-wavelengths). Il s’agit d’un instrument de 2,5 mètres de diamètre, capable d’observer le ciel dans le proche infrarouge. Son objectif principal est d’étudier la formation des étoiles et des planètes dans notre galaxie et au-delà. Pour cela, il mesure les émissions de gaz ionisés, notamment le carbone ionisé et l’azote ionisé, qui sont des traceurs de l’activité stellaire. Voici une vidéo en anglais relatant cette nouvelle : Un ballon géant pour éviter les perturbations atmosphériques Pourquoi utiliser un ballon plutôt qu’un satellite ? Parce que c’est beaucoup moins cher et plus facile à lancer. Un ballon coûte environ cinq millions de dollars, contre plusieurs centaines de millions pour un satellite. De plus, il permet d’embarquer du matériel innovant, qui n’a pas encore été testé de façon exhaustive et qui pourrait ne pas fonctionner. Enfin, il offre une alternative aux télescopes terrestres, qui sont limités par les perturbations atmosphériques. En volant à 40 kilomètres d’altitude, le ballon s’affranchit de 99,5 % de l’atmosphère terrestre et peut ainsi prendre des images plus nettes et plus précises. Un équipement venu des Pays-Bas Le télescope ASTHROS n’est pas entièrement américain. Il embarque en effet un équipement conçu et fabriqué par l’institut SRON des Pays-Bas. Il s’agit d’un spectromètre à transformée de Fourier (FTS), qui permet de mesurer le spectre des émissions infrarouges avec une haute résolution spectrale. Ce dispositif est essentiel pour distinguer les différentes sources de rayonnement et déterminer leur vitesse, leur température et leur composition. Le FTS néerlandais est le premier du genre à être utilisé sur un ballon stratosphérique. Un succès pour la NASA et ses partenaires La mission ASTHROS est un succès pour la NASA et ses partenaires, qui ont pu réaliser des observations inédites sur la formation des étoiles. Les données collectées par le télescope seront analysées pendant plusieurs mois par les scientifiques, qui espèrent en tirer des informations précieuses sur l’évolution de notre univers. Le ballon et le télescope ont été récupérés en bon état et pourront être réutilisés pour d’autres missions à l’avenir. #### Un test sanguin pour prédire les maladies cardiaques chez les femmes jusqu’à 30 ans à l’avance Une étude révolutionnaire publiée dans la revue scientifique Circulation suggère qu’un simple test sanguin pourrait permettre de prédire le risque de maladie cardiaque chez les femmes jusqu’à 30 ans avant l’apparition des premiers symptômes. Cette découverte pourrait révolutionner la prise en charge précoce des affections cardiovasculaires, première cause de mortalité chez les femmes. Des biomarqueurs sanguins prédictifs Les chercheurs ont identifié plusieurs biomarqueurs sanguins fortement corrélés au développement futur de maladies cardiaques chez les femmes en bonne santé apparente. Il s’agit de molécules produites par l’organisme en réponse à différents stress physiologiques, comme l’inflammation ou l’hypertension. Les taux sanguins de ces biomarqueurs permettraient de calculer un score de risque individuel, bien avant que les premiers signes cliniques n’apparaissent. Plus ce score est élevé, plus le risque de maladie cardiaque à long terme est important. Une prévention personnalisée possible Cette avancée ouvre la voie à une médecine prédictive et préventive des maladies cardiovasculaires chez la femme. En identifiant les profils à risque dès le plus jeune âge, il sera possible de mettre en place des stratégies de prévention adaptées et personnalisées. Cela pourrait inclure des changements de mode de vie (alimentation, activité physique, gestion du stress), un suivi médical renforcé ou la prescription de certains traitements de façon précoce. L’objectif est d’agir en amont pour ralentir ou même prévenir l’apparition de lésions cardiovasculaires. Un enjeu majeur de santé publique Les maladies cardiaques sont la première cause de mortalité chez les femmes dans le monde. Elles touchent plus d’une femme sur trois et sont responsables d’un décès féminin sur quatre. Pourtant, elles restent encore trop souvent sous-estimées et diagnostiquées tardivement chez la gent féminine. Cette nouvelle approche basée sur un test sanguin pourrait donc permettre de réduire significativement la morbi-mortalité cardiovasculaire chez les femmes. En permettant une prise en charge plus précoce et mieux adaptée, elle devrait contribuer à sauver de nombreuses vies. Des recherches complémentaires nécessaires Si ces résultats sont très prometteurs, des études complémentaires à plus grande échelle sont encore nécessaires pour confirmer l’efficacité et la fiabilité de ce test sanguin prédictif. Les chercheurs travaillent également à identifier d’autres biomarqueurs potentiels et à affiner les seuils de risque. Des efforts sont aussi à poursuivre pour sensibiliser le grand public et la communauté médicale à la réalité du risque cardiovasculaire féminin. Car c’est seulement en brisant les idées reçues que l’on pourra améliorer durablement la prise en charge des maladies du cœur chez les femmes. À lire aussi Sclérose en plaques : pourquoi les femmes sont plus touchées #### Une avancée majeure dans la compréhension du vieillissement cutané Le vieillissement de la peau est un phénomène naturel qui affecte tout le monde, mais une récente découverte scientifique pourrait bien révolutionner notre approche de ce processus inévitable. Des chercheurs ont mis en lumière les mécanismes par lesquels le corps humain produit et régénère la peau, ouvrant ainsi la voie à des stratégies potentielles pour ralentir le vieillissement cutané. Cette avancée offre l’espoir de nouvelles solutions pour préserver la jeunesse de notre peau et améliorer notre qualité de vie au fil des ans. Les mécanismes de production de la peau La peau humaine, en tant que barrière protectrice, joue un rôle crucial dans notre santé globale. La recherche a révélé que le renouvellement cellulaire de la peau dépend d’un processus complexe impliquant des cellules souches et des facteurs de croissance. Ces éléments travaillent ensemble pour régénérer les couches cutanées, mais ce processus ralentit avec l’âge. Comprendre ces mécanismes permettrait de développer des traitements ciblés pour stimuler cette régénération et retarder l’apparition des signes du vieillissement. Les facteurs influençant le vieillissement cutané Le vieillissement cutané est influencé par une combinaison de facteurs internes et externes. Les gènes jouent un rôle clé, mais des éléments tels que l’exposition au soleil, la pollution et le mode de vie peuvent également accélérer ce processus. En identifiant ces facteurs, les chercheurs espèrent trouver des moyens d’intervenir et de protéger la peau contre les dommages causés par l’environnement, tout en favorisant sa capacité naturelle à se régénérer. Les implications pour les soins de la peau Cette découverte ouvre la voie à une nouvelle ère dans le domaine des soins dermatologiques. En intégrant ces connaissances sur la production cutanée dans le développement de produits anti-âge, il sera possible d’améliorer leur efficacité. Des formulations enrichies en ingrédients actifs capables de stimuler les cellules souches ou d’imiter les facteurs de croissance pourraient devenir courantes sur le marché, offrant aux consommateurs des solutions plus performantes pour lutter contre le vieillissement. L’importance d’une approche préventive Au-delà des traitements curatifs, cette recherche souligne également l’importance d’une approche préventive dans le soin de la peau. Adopter un mode de vie sain, incluant une alimentation équilibrée, une hydratation adéquate et une protection solaire régulière, peut contribuer à maintenir la santé de la peau et à ralentir son vieillissement. En combinant ces pratiques avec des innovations scientifiques, il est possible d’optimiser les résultats et de prolonger l’éclat naturel de la peau. Vers un avenir prometteur Alors que la science continue d’évoluer, cette découverte sur la production cutanée représente une avancée significative dans notre compréhension du vieillissement. En intégrant ces nouvelles connaissances dans les soins quotidiens et en développant des traitements ciblés, nous pouvons espérer voir émerger des solutions efficaces pour préserver notre jeunesse cutanée. L’avenir semble prometteur pour ceux qui cherchent à ralentir le vieillissement et à profiter d’une peau saine et éclatante tout au long de leur vie. À lire aussi Sclérose en plaques : pourquoi les femmes sont plus touchées #### Une nouvelle machine moléculaire pour les applications énergétiques et nanomédicales Une machine moléculaire est une série de molécules qui peuvent effectuer différents mouvements mécaniques en réponse à un stimulus. C’est une structure clé pour le développement de différentes fonctions cellulaires. La professeure Lluïsa Pérez-García, de la Faculté de pharmacie et des sciences alimentaires de l’UB, a participé à une recherche internationale menée par l’Université de Nottingham, qui a créé une machine moléculaire artificielle contrôlée par la lumière. Cette étude, publiée dans la revue Nature Chemistry, est une première étape pour le développement d’une nouvelle famille de ces structures moléculaires avec des applications potentielles tant dans le domaine de la nanomédecine que dans le domaine de l’énergie. Imiter les moteurs moléculaires cellulaires Une partie essentielle des fonctions des cellules dans les organismes vivants est que les moteurs moléculaires (un type de machines moléculaires) parcourent des voies moléculaires spécifiques. Le nouveau système émule pour la première fois un mouvement du genre qui se produit le long des fibres des cellules. Selon les auteurs de l’étude, les résultats de la recherche seraient l’exemple d’une machine moléculaire artificielle qui serait probablement plus proche des moteurs moléculaires cellulaires, écrit l’université de Barcelone dans un communiqué. Voici une vidéo en anglais parlant de ce processus : Dans cette étude, ils ont montré qu’une fibre moléculaire synthétique auto-fabriquée dans un liquide se comporte comme un chemin pour le mouvement d’un voyageur moléculaire sur une distance 10 000 fois sa longueur. La lumière agit comme un carburant pour favoriser le mouvement, tandis qu’un interrupteur moléculaire mélangé au système propulse le voyageur sur son chemin, note Lluïsa Pérez-García, également chercheuse à l’Institut de nanosciences et nanotechnologies de l’UB. Molécules fluorescentes Les chercheurs ont utilisé des interactions entre des groupes chimiques de charges opposées créant un mouvement dans ce système statique : une molécule cationique auto-assemblée formant des fibres (le chemin), auxquelles s’ajoute une molécule anionique fluorescente (le voyageur). Le troisième élément est une molécule anionique qui se comporte comme un interrupteur moléculaire qui, lorsqu’il s’éclaire avec une lumière bleu-violet, affaiblit l’interaction des molécules voyageuses avec le chemin et améliore le mouvement de celles-ci à travers le chemin. Les interrupteurs moléculaires libèrent la chaleur sous irradiation, un effet qui aide le voyageur moléculaire à se déplacer, de sorte que le mouvement mécanique de l’interrupteur et la chaleur dégagée sont importants pour le fonctionnement du système. Pour observer ces effets, les chercheurs ont utilisé un microscope optique spécial qui permettait à la fois d’exciter les molécules, les faisant bouger, et de les observer lorsqu’elles s’éclairaient, puisque les molécules voyageuses étaient fluorescentes. Transporter des molécules chargées d’un endroit à un autre Le défi suivant pour les chercheurs est de transporter d’autres molécules d’un endroit à un autre de manière contrôlée, et d’imiter la nature pour qu’elles puissent porter une charge, mais en utilisant la lumière comme source d’énergie. Ce système pourrait être utilisé pour effectuer des tâches chimiques, peut-être dans des dispositifs miniaturisés pour détecter des produits chimiques, et dans l’application de médicaments activés par la lumière, note le chercheur. Une autre application potentielle est de trouver de nouvelles façons d’utiliser l’énergie lumineuse. Puisqu’ils travaillent à déplacer les voyageurs d’un endroit à un autre, s’ils prennent l’énergie que produit ce nouveau système, ce serait un moyen simple d’obtenir de l’énergie, conclut-elle. #### Une nouvelle oasis dans l’espace : des scientifiques découvrent une planète potentiellement habitable L’univers recèle de mystères et d’innombrables secrets, et l’exploration spatiale ne cesse de repousser les limites de notre connaissance. Récemment, une équipe de scientifiques a fait une découverte extraordinaire : une nouvelle planète située en dehors de notre système solaire, qui présente des caractéristiques prometteuses pour la vie. Cette exoplanète, baptisée Gliese 12 b, ouvre de nouvelles perspectives excitantes dans la recherche de mondes habitables et potentiellement propices à l’existence d’une vie extraterrestre. Un voyage stellaire vers Gliese 12 b Gliese 12 b se situe à environ 40 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Verseau. C’est une planète rocheuse, comme la Terre, et elle orbite autour d’une étoile naine rouge appelée Gliese 12. Voici une vidéo présentant cette planète : La taille de Gliese 12 b est environ 1,7 fois celle de la Terre, et sa masse est environ 2,7 fois plus importante. Dans la zone habitable : Des conditions propices à la vie ? L’un des aspects les plus fascinants de Gliese 12 b est sa position dans la zone habitable de son étoile. Cela signifie qu’elle reçoit une quantité d’énergie radiante suffisante pour que l’eau liquide puisse exister à sa surface, un élément crucial pour la vie telle que nous la connaissons. Un monde océanique ? Les scientifiques pensent que Gliese 12 b pourrait être recouverte d’un vaste océan d’eau liquide. Cette hypothèse est basée sur sa composition et sa distance à son étoile. La présence d’eau liquide à la surface d’une planète est un élément essentiel pour le développement de la vie, et sa découverte sur Gliese 12 b ouvre des possibilités extraordinaires. Une atmosphère à étudier L’atmosphère de Gliese 12 b est encore un mystère pour les scientifiques. Ils ont toutefois émis l’hypothèse qu’elle pourrait être riche en hydrogène et en hélium, avec des traces de méthane et d’autres gaz. La composition de l’atmosphère nous permettra de mieux comprendre les conditions qui règnent sur cette planète et d’évaluer son potentiel pour abriter la vie. Un nouveau chapitre dans la recherche de vie extraterrestre La découverte de Gliese 12 b constitue une étape importante dans la recherche de vie extraterrestre. C’est la première fois qu’une planète rocheuse de taille similaire à la Terre est identifiée dans la zone habitable d’une étoile naine rouge. Cette découverte nous montre que la vie pourrait exister sous des formes que nous imaginons à peine, et elle nous encourage à poursuivre l’exploration spatiale avec encore plus d’enthousiasme et de détermination. De futures investigations pour percer les secrets de Gliese 12 b Les prochaines étapes consisteront à étudier plus en détail Gliese 12 b et son atmosphère. Les scientifiques utiliseront des télescopes puissants pour analyser la lumière provenant de la planète et déterminer sa composition chimique. Ils chercheront également des biosignatures, des indices qui pourraient indiquer la présence de vie, tels que la présence de gaz atmosphériques spécifiques. Une quête qui ne fait que commencer La découverte de Gliese 12 b nous rappelle que l’univers est un endroit vaste et rempli de mystères. La recherche de vie extraterrestre est une aventure fascinante qui ne fait que commencer, et chaque nouvelle découverte nous rapproche de la réponse à l’une des questions les plus fondamentales de l’humanité : sommes-nous seuls dans l’univers ? #### Une nouvelle technique révolutionnaire pour l’impression 3D de tissus biologiques L’impression 3D de tissus biologiques, ou bioprinting, est une technique prometteuse pour créer des modèles in vitro de tissus et d’organes humains, ainsi que des greffes régénératives. Cependant, le bioprinting présente des défis majeurs pour reproduire fidèlement les structures complexes et les motifs cellulaires des tissus natifs à la fois à l’échelle micro- et macroscopique. Une équipe internationale de chercheurs a introduit une technique novatrice appelée Embedded Extrusion-Volumetric Printing (EmVP), qui combine l’impression par extrusion et l’impression volumétrique sans couche, permettant l’arrangement spatial de plusieurs encres ou types cellulaires. Cette méthode innovante a le potentiel de révolutionner le bioprinting et ses applications dans la recherche médicale et d’autres industries. Qu’est-ce que l’EmVP ? L’EmVP est une technique d’impression 3D qui consiste à imprimer directement des structures complexes à l’intérieur d’un réservoir rempli d’une matrice de support. La matrice de support fournit un environnement stable et poreux pour le dépôt et la polymérisation des hydrogels biologiques contenant des cellules. Grâce à la présence de la matrice de support, des hydrogels mécaniquement faibles comme le collagène peuvent être imprimés de manière stable pour maintenir les motifs prédéfinis. Voici une vidéo parlant de cette technique : L’EmVP permet également d’utiliser des suspensions/agrégats cellulaires ou des sphéroïdes tissulaires sans hydrogels comme bioencres pour générer des structures tissulaires avec des distributions cellulaires contrôlées spatialement, qui peuvent ensuite s’auto-assembler en tissus intégrés. Quelles sont les applications de l’EmVP ? L’EmVP a été appliquée avec succès pour créer des modèles biologiques complexes inspirés de la biologie synthétique, tels que des modèles de communication intercellulaire et des réseaux vasculaires perfusables. Ces modèles offrent de nouvelles possibilités pour produire des greffes régénératives, développer des systèmes vivants ingénierés et faire avancer les modèles de maladies (métaboliques). L’EmVP a également été utilisée pour développer un modèle in vitro d’un réseau neuronal pour étudier la maladie de Parkinson, une condition qui affecte un nombre croissant de personnes dans le monde et qui provoque le dysfonctionnement des cellules du système nerveux central, entraînant des tremblements, une rigidité, des problèmes d’équilibre et une raideur. Le modèle neuronal imprimé en 3D fournit une représentation plus précise du tissu affecté et offre de nouvelles opportunités pour le test de médicaments et les applications de médecine personnalisée. Quels sont les avantages de l’EmVP ? L’EmVP présente plusieurs avantages par rapport aux autres techniques de bioprinting. Tout d’abord, elle permet d’imprimer des structures tissulaires avec une haute résolution et une complexité volumétrique élevée, ce qui est difficile à réaliser avec les techniques conventionnelles basées sur les couches. Deuxièmement, elle permet d’imprimer plusieurs types cellulaires avec une précision spatiale élevée, ce qui est essentiel pour reproduire les interactions cellulaires et les fonctions physiologiques. Troisièmement, elle permet d’utiliser des matériaux biologiques naturels comme bioencres, ce qui améliore la viabilité cellulaire et la différenciation des cellules souches/progénitrices. Quatrièmement, elle permet d’imprimer des structures tissulaires sans utiliser de supports mécaniques ou chimiques, ce qui réduit les risques de contamination et de toxicité. Quels sont les défis de l’EmVP ? L’EmVP est une technique émergente qui nécessite encore des améliorations et des optimisations. Certains des défis actuels sont les suivants : le choix et la préparation des matériaux appropriés pour la matrice de support et les bioencres, la caractérisation et la validation des propriétés mécaniques, biologiques et fonctionnelles des structures tissulaires imprimées, l’évaluation de la biocompatibilité et de la biodégradabilité des matériaux utilisés, l’intégration et la vascularisation des structures tissulaires imprimées in vivo, et l’augmentation de l’échelle et de la vitesse d’impression pour des applications cliniques. #### Une plongée profonde dans l’anxiété : vous pouvez surmonter cela Faire face au sentiment d’anxiété peut être difficile, surtout si c’est quelque chose que vous ressentez régulièrement. Il peut sortir de nulle part et durer des heures à la fois. L’anxiété est aggravée par le manque de contrôle que vous ressentez sur votre situation et l’incertitude quant au moment où vous vous sentirez à nouveau normal. Il existe plus d’une technique pour gérer l’anxiété, mais vous devez d’abord prendre rendez-vous avec votre médecin traitant.  Il est utile d’avoir quelques stratégies sous la main lorsque vous vous sentez anxieux, mais que vous ne pouvez pas parler à un professionnel de la santé mentale de ce que vous ressentez. Ça te dit quelque chose ? Voici quelques pratiques simples qui pourraient vous aider à vous sentir plus en contrôle de votre corps et à réduire la quantité d’anxiété que vous ressentez. Faire attention à son alimentation Votre niveau d’anxiété peut être considérablement influencé par les aliments que vous mangez. Saviez-vous que manger de la restauration rapide peut perturber l’équilibre de votre cerveau ? Une explication possible de votre anxiété extrême est votre tendance à la restauration rapide.  Voici d’autres conseils utiles en vidéo : Consommez plus de repas complets et une alimentation riche en fruits et légumes frais pour fournir à votre corps et à votre cerveau les nutriments nécessaires. Votre anxiété diminuera, ainsi que d’autres effets négatifs sur votre santé, et votre état de santé général s’améliorera. Noter ses préoccupations et ses ressentis L’anxiété peut être causée par une grande variété de facteurs, et si vous vous sentez stressé ou préoccupé par beaucoup de choses différentes, écrire ces pensées peut vous aider à vous en débarrasser plus facilement. De nombreuses personnes éprouvent de l’anxiété en raison de la peur d’oublier des informations vitales.  Mais, une fois qu’il est consigné sur papier, l’esprit peut se reposer en sachant qu’il ne sera pas oublié. De plus, écrire des choses peut vous aider à soulager le stress, ce qui vous aidera à vous détendre et à vous sentir moins anxieux. Expérimenter avec la technologie de mise à la terre La mise à la terre est une technique populaire de réduction de l’anxiété. Il est probable que vous soyez familier avec la façon dont l’anxiété peut vous donner l’impression d’avoir perdu le contrôle de votre corps. Des pensées confuses aux sensations de vertige et de tremblements dans tout le corps, il peut être difficile de déterminer où vous devriez vous tenir. Cependant, vous avez la capacité de vous ancrer, ce qui vous permettra de contrôler votre anxiété et de vous apporter le réconfort dont vous avez tant besoin.  Regardez ce qui vous entoure. Essayez d’engager tous vos sens en localisant un objet tangible. Cela vous aide à vous calmer et à retrouver vos facultés rationnelles après un épisode anxieux. Si vous êtes assis, vous pouvez essayer l’une de mes techniques d’ancrage préférées, qui consiste à poser un pied à plat sur le sol. Cela améliore le contrôle corporel. Prendre des respirations profondes et lentes peut également aider à soulager l’anxiété. #### Une pompe à chaleur : entre rêve et action Le temps presse désormais pour les installateurs de pompes à chaleur. Si les moulins politiques continuent de fonctionner comme prévu, dans 5 à 7 ans, des normes beaucoup plus strictes s’appliqueront à la consommation énergétique des bâtiments. La législation finale est toujours en préparation dans l’Union européenne, mais il est déjà clair que le secteur de la construction est confronté à une tâche presque impossible. Cela n’aide pas que l’Europe fixe désormais également de nouvelles exigences pour la durabilité des pompes à chaleur. 2050, c’est l’année où la tâche doit être accomplie et l’Europe, si tout fonctionne, sera le premier continent climatiquement neutre. Il nous reste encore 28 ans pour accomplir le méga travail. Et là où l’année 2050 semble très lointaine dans le futur, le délai devient soudainement étonnamment court si vous laissez les conséquences de la loi européenne sur le climat se faire sentir.  Par exemple, si pratiquement aucune voiture n’est autorisée à rouler avec des carburants fossiles en 2050, alors vous devez arrêter de vendre des voitures à essence 15 ans plus tôt (plus ou moins la durée de vie normale d’une voiture neuve). C’est pourquoi la Commission européenne propose qu’à partir de 2035, la vente de voitures neuves à moteur à combustion interne soit interdite. C’est dans 13 ans ! Des négociations entre les États membres et le Parlement européen sont actuellement en cours sur le projet de loi. Année de couverture Les systèmes de chauffage central durent beaucoup plus longtemps que les voitures. Au moins environ 20 ans, la Commission européenne déclare dans la proposition avec laquelle elle réglemente la directive pour la performance énergétique dans les bâtiments. Cela signifie qu’à partir de 2050, l’installation de nouvelles installations de chauffage au fioul ou au gaz doit prendre fin d’ici la fin de cette décennie.  Voici une vidéo expliquant le fonctionnement de la pompe à chaleur : La Commission souhaite une interdiction des investissements publics dans les systèmes de chauffage central à combustible fossile d’ici 2027 et souhaite donner aux États membres la possibilité d’interdire l’utilisation de combustibles fossiles pour le chauffage. Les États membres négocient également cet automne avec le Parlement européen sur cette proposition de la Commission. Le plan prévoit également que les bureaux et les bâtiments publics avec une étiquette énergétique F (la catégorie la plus basse sur l’échelle allant de A à F) doivent être rénovés et doivent répondre aux exigences du label G d’ici 2027 et à celles du label G d’ici 2030. Label E pour les maisons avec étiquette G, c’est un peu plus de temps. Ils devraient atteindre F en 2030 et E en 2033. Une Europe, une norme Afin de mettre de l’ordre dans le chaos, la Commission européenne propose de travailler avec au moins une norme dans toute l’Union européenne. Cela signifie que les critères pour lesquels le bâtiment appartient à quelle catégorie seront les mêmes partout.  Il y a beaucoup à dire sur la catégorie A la plus élevée : les bâtiments zéro émission. Les constructions neuves devront toujours répondre aux exigences du label A. Cela signifie que les nouveaux bâtiments doivent produire eux-mêmes pratiquement toute l’énergie nécessaire. La petite quantité d’énergie qui vient de l’extérieur (sous forme de chaleur ou d’électricité) doit également provenir de sources renouvelables.  #### Une récente attaque réussie sur le système d’exploitation Linux prouve qu’aucun système n’est complètement sûr Vous pouvez supposer que seules les nouvelles startups et les petites entreprises sont les plus vulnérables aux cyberattaques, mais la récente attaque qui s’est produite contre Linux, l’un des principaux systèmes d’exploitation au monde, vous convaincra du contraire. Et bien sûr, il est logique que les pirates soient attirés par l’attaque des leaders du marché, car ils risquent de perdre beaucoup plus que n’importe qui d’autre, étant donné qu’ils ont accès à de nombreuses données sensibles et qu’ils seront prêts à payer plus pour résoudre le problème.  Cela devrait ouvrir les yeux, car cela prouve que même les entreprises qui ont mis en place des mesures et des systèmes de sécurité solides peuvent toujours être la proie d’attaques de ransomwares. Cela ne signifie pas que vous ne pouvez absolument rien faire pour protéger votre entreprise et vos données contre les pirates. Cela signifie simplement que vous devez être constamment conscient de la manière dont vous pourriez être attaqué et rechercher toute activité suspecte pouvant être une tentative d’attaque. Savoir à quoi faire attention Vous ne pouvez pas protéger votre système ou votre entreprise si vous ne connaissez pas les différentes manières dont vous pouvez vous attendre à être attaqué. Cela inclut une compréhension approfondie du fonctionnement des ransomwares, des différents types de ransomwares actuellement utilisés par les pirates, de la manière dont ils s’emparent généralement de votre système et des mesures de précaution que vous pouvez prendre pour éviter que de tels événements ne se produisent facilement. Voici les attaques possibles sur Linux : Pour commencer, c’est une bonne idée d’avoir un cours accéléré tous les deux ans pour tous les employés de l’entreprise sur les différents types de ransomwares et sur la manière dont ils peuvent être transférés sur votre système. Comprendre les moyens d’attaque diminue généralement les risques de cyberattaques régulières. Ce cours devrait idéalement inclure tous les membres de l’entreprise qui ont accès à des données classifiées susceptibles d’être volées.  Les différents types d’attaques Voici une liste des moyens les plus courants adoptés par les pirates pour attaquer une entreprise, généralement en raison de la surveillance de personnes qui ne sont pas conscientes des dangers des cyberattaques. Même si vous savez qu’il existe de nombreuses façons d’effectuer une attaque, celles-ci continuent d’être les plus courantes parmi l’ensemble : E-mails d’escroquerie et de phishing : il est préférable d’éviter les e-mails qui semblent suspects ou qui proviennent d’expéditeurs qui ne figurent pas dans votre liste de contacts. Parfois, les escrocs utilisent une photo de profil familière sur leur e-mail pour amener les gens à cliquer automatiquement sur leur lien en raison de la familiarité. Assurez-vous de toujours vérifier l’adresse e-mail de l’expéditeur avant de cliquer sur un lien. Vulnérabilités du serveur : assurez-vous que votre système et vos mesures de sécurité sont toujours mis à jour et protégés, car les escrocs essaient toujours de tirer le meilleur parti de tout type de vulnérabilité qu’ils peuvent rencontrer.  #### Une révolution médicale en marche ? Des fils de collagène pour tisser des vaisseaux sanguins La recherche médicale ne cesse de repousser les limites de l’innovation et ouvre des perspectives prometteuses pour le traitement de maladies graves. Parmi les avancées les plus remarquables, le développement de vaisseaux sanguins artificiels tissés à partir de fils de collagène suscite un vif engouement dans la communauté scientifique. Cette technologie révolutionnaire pourrait offrir de nouvelles solutions pour réparer les vaisseaux endommagés et sauver des vies. Les défis de la réparation vasculaire Les maladies cardiovasculaires représentent un problème de santé publique majeur, touchant des millions de personnes dans le monde. Parmi les complications les plus graves, les lésions vasculaires, telles que les anévrismes et les athéroscléroses, peuvent entraîner des infarctus du myocarde, des accidents vasculaires cérébraux et d’autres pathologies potentiellement mortelles. Les options thérapeutiques actuelles pour réparer les vaisseaux sanguins endommagés sont souvent limitées et présentent des risques importants. Les greffes de vaisseaux sanguins autologues, prélevés sur le patient lui-même, peuvent être difficiles à réaliser et ne sont pas toujours disponibles en quantité suffisante. Les implants synthétiques, quant à eux, peuvent provoquer des réactions allergiques et ne s’intègrent pas toujours parfaitement aux tissus environnants. Le collagène, un matériau prometteur pour l’ingénierie tissulaire Le collagène est une protéine naturellement présente dans le corps humain et constitue un composant essentiel des tissus conjonctifs, y compris les vaisseaux sanguins. Sa biocompatibilité et ses propriétés mécaniques en font un matériau de choix pour l’ingénierie tissulaire vasculaire. Les scientifiques ont mis au point des techniques pour synthétiser et assembler des fils de collagène en structures tridimensionnelles complexes, reproduisant la forme et la fonction des vaisseaux sanguins naturels. Ces structures artificielles peuvent être implantées chez des patients pour réparer des lésions vasculaires ou créer de nouveaux vaisseaux sanguins dans des zones où la circulation est compromise. Avantages potentiels des vaisseaux sanguins tissés en collagène Les vaisseaux sanguins tissés en collagène présentent plusieurs avantages potentiels par rapport aux approches thérapeutiques traditionnelles : Biocompatibilité : Le collagène étant un composant naturel du corps humain, les risques de rejet ou de réaction allergique sont minimisés. Intégration tissulaire : Les vaisseaux artificiels en collagène peuvent s’intégrer parfaitement aux tissus environnants, favorisant une cicatrisation optimale et une revascularisation efficace. Personnalisation : Les fils de collagène peuvent être modifiés pour adapter les propriétés des vaisseaux artificiels aux besoins spécifiques de chaque patient, en tenant compte du diamètre, de la longueur et de la résistance mécanique nécessaires. Croissance et remodelage : Les vaisseaux sanguins tissés en collagène peuvent potentiellement se développer et se remodeler en fonction des besoins de l’organisme, permettant une adaptation à la croissance des tissus environnants. Applications potentielles en médecine Le développement de vaisseaux sanguins tissés en collagène ouvre la voie à de nombreuses applications potentielles en médecine : Réparation des anévrismes : Les anévrismes sont des dilatations anormales des vaisseaux sanguins qui peuvent rompre et entraîner des hémorragies mortelles. Les vaisseaux artificiels en collagène pourraient être utilisés pour renforcer ou remplacer les sections affaiblies des vaisseaux, prévenant ainsi les ruptures et sauvant des vies. Pontage coronarien : Le pontage coronarien est une intervention chirurgicale visant à contourner les artères coronaires obstruées par des plaques d’athérosclérose. Les vaisseaux artificiels en collagène pourraient être utilisés pour créer de nouveaux conduits sanguins qui permettent de rétablir la circulation sanguine vers le cœur. Traitement des ischémies critiques des membres : Les ischémies critiques des membres surviennent lorsque la circulation sanguine vers une jambe ou un bras est gravement compromise, pouvant entraîner une gangrène et une amputation. Les vaisseaux artificiels en collagène pourraient être utilisés pour créer de nouveaux vaisseaux sanguins et revasculariser les membres affectés, évitant ainsi l’amputation. Ingénierie des tissus : Les vaisseaux sanguins tissés en collagène pourraient également être utilisés pour créer des structures tridimensionnelles complexes en vue de l’ingénierie de tissus organoïdes, tels que des cœurs, des poumons ou des foies, ouvrant de nouvelles perspectives pour la médecine régénérative. #### Une start-up développe une infrastructure numérique pour les réseaux de chauffage du futur Dans un marché de l’énergie décentralisé, les individus produisent eux-mêmes l’énergie dont ils ont besoin. La start-up Arteria Technologies pousse à ce développement en fournissant l’infrastructure numérique des réseaux de chauffage du futur. Le fondateur, le Dr Stefano Coss, est titulaire d’un doctorat en ingénierie énergétique et a travaillé pour un fournisseur d’énergie avant de créer sa propre entreprise il y a un an et demi. Il veut montrer que l’utilisation des données fait partie de la solution, et non du problème, comme on le décrit souvent. Comment fonctionne Arteria Technologies ? Il s’agit d’une société de logiciels dans le secteur de la haute technologie, développant des produits logiciels pour la numérisation du système énergétique. L’un des premiers services qu’ils ont proposés sur leur plateforme était un outil logiciel pour planifier et optimiser les réseaux de chauffage. Il peut être utilisé pour numériser les réseaux de chauffage urbain ou de chauffage local et les améliorer ultérieurement. Voici une vidéo présentant cette société en anglais : Ils numérisent les réseaux de chauffage en créant un modèle de données basé sur des captures d’écran ou des dessins et en le téléchargeant sur leur plateforme. Là, il peut ensuite être utilisé par le client respectif avec des outils de gestion des données. Beaucoup plus complexes sont les simulations en temps réel qu’ils créent de systèmes énergétiques entiers, tels que des réseaux de chauffage. Ici, ils utilisent des capteurs pour lire les données, puis effectuer des analyses et/ou des suggestions pour optimiser les opérations. Celui-ci est encore en phase de développement. En plus de ces outils de conseil, ils proposent également des outils logiciels de planification et de digitalisation. Ce qui a motivé la start-up à développer une telle solution Bon nombre des problèmes que nous observons dans le système énergétique sont dus à un manque de qualité et d’utilisation des données. En conséquence, une grande partie de l’efficacité est perdue, en particulier lorsqu’il s’agit de réseaux de chauffage, car ils nécessitent moins d’étapes d’optimisation que les réseaux électriques. Si nous voulons atteindre les objectifs de la transition énergétique, nous avons besoin de plus d’options pour utiliser les données existantes. Le rôle de l’Autriche dans la situation actuelle Ils couvrent toute la région DACH, bien que l’Allemagne soit certainement le principal marché en ce moment, également parce que les défis liés à la transition énergétique y sont 10 fois plus élevés. Occasionnellement, ils reçoivent également des commandes de pays d’Europe de l’Est qui ont un grand besoin de rattrapage dans le domaine de la numérisation. L’Autriche joue actuellement un rôle mineur. Leur portefeuille va des applications de haute technologie à la numérisation très simple, et l’Autriche se situe quelque part entre les deux. En d’autres termes, la numérisation est déjà en grande partie mise en œuvre, mais personne ne peut se résoudre à adopter des applications de haute technologie. Ici, le changement est souvent perçu comme menaçant. #### UrbiGo vous permet de cultiver votre propre jardin à la maison Vivre en ville a aussi ses inconvénients. Vous avez souvent soif de vraie nature. Et ce n’est pas toujours à portée de main dans l’étalement urbain. Vous pouvez maintenant faire quelque chose à ce sujet avec le jardin intérieur d’UrbiGo. Un jardin intelligent que vous pouvez gérer avec une application et à partir duquel vous apprenez toutes sortes de choses sur le jardinage. Anja Varničić est l’une des fondatrices de UrbiGo. C’est une spécialiste de l’environnement qui a de l’expérience en affaires. Qu’est-ce qu’UrbiGo exactement ? Il s’agit d’un appareil domestique intelligent entièrement automatisé pour le jardinage intérieur, équipé de capteurs qui surveillent les besoins des différentes plantes. Il existe des lampes éco-efficaces intégrées spéciales qui remplacent le soleil et s’adaptent aux besoins et au stade de croissance d’une plante spécifique. Cela signifie donc que vous pouvez déguster des fraises ou des tomates cerises naines en plein hiver ou faire pousser des bonsaïs même dans le coin le plus sombre de votre maison ou de votre bureau.  Voici une vidéo présentant cette solution : Grâce à une application mobile, UrbiGo donne une voix à vos plantes, pour ainsi dire, afin que vous sachiez exactement comment et quand les cultiver, les replanter ou les utiliser. En utilisant des algorithmes d’intelligence artificielle et la gamification, les utilisateurs peuvent créer leur propre « crédit vert » via l’application et découvrir le monde et les avantages de leurs plantes préférées de manière amusante. Comment fonctionne votre produit ? UrbiGo fonctionne comme n’importe quel autre appareil domestique intelligent, tout ce que vous avez à faire pour le connecter est de le brancher, de le connecter à votre téléphone et d’attendre que vos plantes vous demandent plus d’eau via l’application. Chaque plante a son propre algorithme qui donne aux utilisateurs des conseils spécifiques et des astuces sur la façon de les nourrir à chaque étape de croissance. UrbiGo remplace la terre traditionnelle par des capsules végétales spéciales qui apportent aux plantes tout ce dont elles ont besoin. Les utilisateurs commandent leurs capsules végétales préférées sur leur site, les placent dans un Urbi et les remplacent environ tous les trois mois, et commandent de nouvelles capsules végétales au fil du temps. Comment est venue l’idée de créer UrbiGo ? Ils ont commencé par examiner le problème de la génération urbaine moderne qui n’a pas le temps, les compétences botaniques ou l’espace pour cultiver ses plantes préférées. La génération Y passe plus de 90 % de son temps à l’intérieur, essayant de trouver des moyens d’amener la nature à l’intérieur et d’améliorer sa santé et son bien-être. Mais les solutions actuelles sur le marché ne sont que des pots bien conçus avec des lumières, qui les laissent encore dans l’ignorance sur la façon de s’occuper de leurs plantes et sur ce qu’ils devraient en faire ensuite.  C’est alors qu’ils ont réalisé qu’ils pouvaient utiliser la technologie moderne et quotidienne pour aider des millions de milléniaux à grandir et à créer plus de nature dans leur vie. Ils n’ont pas eu à inventer la roue, faisons simplement de leurs smartphones un outil pour cultiver plus de plantes et renouer avec la nature, même dans les centres-villes fortement urbanisés. #### Utilisation mobile vs ordinateur de bureau : quelles sont les tendances de consommation en 2022 ? Qu’il s’agisse de magasiner, de naviguer sur les réseaux sociaux, de retrouver des amis, de jouer sur casinojoka.info/fr ou de lire les actualités, les utilisateurs changent généralement d’appareil tout au long de la journée. Cela fait de l’optimisation de votre expérience numérique un processus plus nuancé que nous ne le souhaiterions. Alors, quels appareils les consommateurs préfèrent-ils en 2022 ? Le mobile est-il la voie à suivre ? Et en quoi le comportement numérique diffère-t-il selon l’appareil ?  Le mobile domine toujours 58 % de toutes les visites en ligne provenaient de smartphones en 2021. Si vous avez lu notre rapport l’année dernière, vous saurez que le mobile prenait déjà la tête avec 64 % de tout le trafic en ligne en 2020. Voici une vidéo relatant ces faits : Cependant, nous avons enregistré une diminution de l’utilisation du mobile. Cette baisse de 9 % du trafic mobile d’une année sur l’autre montre que les ordinateurs de bureau sont toujours essentiels à la vie en ligne. Il est important de noter que le nombre de sites Web que nous avons étudiés a presque doublé de 2020 à 2021. Cela a entraîné une forte augmentation du nombre de sessions que nous avons analysées et, forcément, a peut-être un peu dilué ces chiffres. De plus, nos données ne montrent que le trafic Web mobile et ne prennent pas en compte le trafic sur les applications mobiles. Quelle est l’importance du mobile ? Il y a quelques années à peine, nous vantions un monde uniquement mobile (avec des mises à jour d’algorithmes de Google et d’énormes progrès dans la technologie des smartphones contribuant à renforcer cette affirmation). Mais le consommateur d’aujourd’hui est heureux d’acheter à la fois sur ordinateur et sur mobile et nous attendons des expériences fluides sur les deux ; votre stratégie doit donc refléter cela. De plus, ils peuvent bénéficier d’une meilleure expérience lorsqu’il joue sur https://www.acepokies.com/online-casino/, par exemple. Ainsi, bien que le mobile ait été l’appareil de choix pour beaucoup d’entre nous, le bureau représente toujours 39 % de tout le trafic en ligne. Cette faible marge indique que les sessions de bureau sont toujours extrêmement importantes à optimiser !  Comprendre cette différence Si la majorité de votre trafic se fait via le bureau, mais que les taux de conversion sont sensiblement plus élevés sur le mobile, ou vice versa, il est temps de reconsidérer où vous investissez votre temps et vos ressources pour les meilleurs rendements. Comment pouvez-vous mieux inciter vos clients mobiles à inciter davantage d’acheteurs à naviguer via leur mobile ? Ou, si l’ordinateur de bureau génère une valeur de commande moyenne beaucoup plus élevée, comment pouvez-vous mieux rationaliser votre mobile à l’expérience de bureau, par exemple en permettant aux utilisateurs d’enregistrer des éléments sur mobile pour ensuite terminer la conversion sur ordinateur ? Des taux de conversion plus élevés sur ordinateur Les taux de conversion sont presque deux fois plus élevés sur les appareils de bureau, ce qui suggère que les utilisateurs préfèrent naviguer sur leurs appareils mobiles et effectuer des achats sur leurs ordinateurs ou ordinateurs portables.  Fait intéressant, les taux de conversion se sont également légèrement améliorés sur ordinateur, passant de 2,3 % en 2020 à 3 % en 2021. Cela renforce le fait que les marques doivent optimiser les expériences sur tous les appareils pour vraiment réussir.  #### Utiliser l’IA pour détecter la démence à un stade précoce L’intelligence artificielle (IA) peut aider à prédire la démence avant même que les premiers symptômes graves ne commencent à apparaître. C’est ce qu’affirment des chercheurs de l’Université de Cambridge et de l’Institut Alan Turing dans une récente. Comme c’est toujours le cas avec l’IA, ou l’apprentissage automatique, il faut une quantité considérable de données pour reconnaître certains modèles. L’étude de Cambridge a impliqué un groupe de 80 personnes qui présentaient des symptômes légers de perte de mémoire ou d’autres problèmes cognitifs, bien qu’aucun symptôme de la maladie d’Alzheimer ne se soit encore manifesté. Scanners du cerveau Ils ont réussi à trouver des patients qui ne présentaient pas de symptômes graves, mais qui ont développé la maladie d’Alzheimer plus tard, explique Zoe Kourtzi, chef de projet et professeur à l’université. Voici une vidéo en anglais relatant ces recherches : En s’appuyant sur des scans et des tests de mémoire réguliers sur les patients, l’IA a pu rechercher des similitudes structurelles dans les scans cérébraux. À partir de là, un algorithme a été déployé qui, selon Kourtzi, pourrait être utilisé à l’avenir avec d’autres patients potentiels atteints de la maladie d’Alzheimer. Matière grise L’IA a été principalement utilisée pour examiner des schémas récurrents dans la disparition de ce qu’on appelle la matière grise dans le cerveau. Cette matière grise est responsable du traitement de l’information. Une prochaine étape sur laquelle on travaille actuellement consiste à faire en sorte que l’algorithme différencie les différentes formes de démence. Pour ce faire, l’étude est maintenant élargie à un groupe de personnes beaucoup plus large. Il n’existe pas encore de médicaments efficaces pour la maladie d’Alzheimer ou la démence. Mais plusieurs méthodes pour ralentir la maladie existent. C’est pourquoi il est important de poser le diagnostic le plus tôt possible afin que des mesures puissent être prises à temps. La gène d’Alzheimer affecte le cerveau même à un jeune âge Malgré des années de recherche intensive, les raisons pour lesquelles les gens souffrent de démence d’Alzheimer à un âge avancé sont encore largement inconnues. Les médecins soupçonnent qu’une combinaison de mode de vie, de facteurs externes et de risques génétiques en sont les causes probables. Le facteur de risque génétique le plus important est attribuable aux mutations héréditaires affectant le gène APOE dont l’« Apolipoprotéine E » (APOE) a besoin pour fonctionner. Cette dernière est une protéine essentielle au métabolisme des graisses et aux cellules nerveuses. Trois variantes de ce gène APOE sont connues pour exister. Selon les scientifiques, la forme la plus courante est une indication de risque moyen de maladie d’Alzheimer. L’une des deux variantes les plus rares indique un risque accru, tandis que l’autre, un risque réduit. #### Vesuvius Challenge : comment l’IA révèle les secrets des parchemins antiques L’éruption du Vésuve en 79 après J.-C. a détruit les villes de Pompéi et d’Herculanum, mais elle a aussi conservé sous les cendres des trésors de la culture antique. Parmi eux, des centaines de rouleaux de papyrus carbonisés, retrouvés au XVIIIe siècle dans la bibliothèque d’une villa romaine. Depuis lors, les chercheurs tentent de déchiffrer ces manuscrits sans les endommager davantage. Un défi qui pourrait être relevé grâce à l’intelligence artificielle. Un concours mondial pour décrypter les parchemins Pour accélérer le processus de déchiffrement, une équipe de chercheurs américains de l’université du Kentucky et de l’université du Michigan a lancé en mars 2023 le Vesuvius Challenge, le « Défi du Vésuve ». Il s’agit d’un concours mondial qui offre une récompense de 250 000 dollars (environ 233 000 euros) à la personne ou au groupe qui réussira à traduire le plus de texte possible à partir des images radiographiques des parchemins. Voici une vidéo en anglais parlant de ce challenge : Le concours s’adresse aux spécialistes de l’IA, capables d’améliorer l’algorithme développé par les chercheurs pour détecter l’encre sur le papyrus carbonisé. « Nous organisons ce concours afin d’améliorer notre capacité à extraire de plus en plus de texte », explique au Guardian Brent Seales, informaticien et professeur à l’université du Kentucky. Une technique révolutionnaire pour lire sans dérouler La technique mise au point par les chercheurs américains repose sur un scanner tomographique à rayons X, qui permet de créer des images en trois dimensions des rouleaux sans les ouvrir. Ces images sont ensuite analysées par une IA entraînée à repérer les différences subtiles dans la structure du papyrus révélées par les rayons X. L’IA est capable de reconstruire virtuellement le texte en utilisant des modèles de lettres grecques et latines. Elle peut aussi identifier les mots et les phrases en se basant sur le contexte et la syntaxe. Ainsi, l’IA peut lire les parchemins sans les abîmer ni les détruire. Des œuvres philosophiques inédites Les parchemins déchiffrés grâce à l’IA pourraient apporter un éclairage nouveau sur la pensée et la culture antiques. En effet, il s’agit principalement d’œuvres philosophiques inédites, écrites en grec ou en latin, qui proviendraient de la bibliothèque personnelle de Lucius Calpurnius Piso Caesoninus, le beau-père de Jules César. Parmi ces œuvres, on trouve notamment des textes de Philodème de Gadara, un philosophe épicurien du Ier siècle avant J.-C., qui a influencé des auteurs comme Horace ou Virgile. Les chercheurs espèrent aussi découvrir des textes d’autres auteurs antiques, comme Aristote ou Platon, dont certaines œuvres sont perdues. Un défi passionnant pour l’humanité Le Vesuvius Challenge est plus qu’un simple concours scientifique. C’est aussi un défi passionnant pour l’humanité, qui cherche à retrouver son patrimoine culturel enfoui sous les cendres du Vésuve depuis deux millénaires. Grâce à l’IA, les secrets des parchemins antiques pourraient être révélés au grand jour et enrichir notre connaissance de l’histoire et de la philosophie. #### Vivre dans son propre logement social durable Il faut encore s’y habituer. Vivre dans sa propre expérience, dit Antoine Post. Alors qu’il était étudiant en physique à l’Université de technologie d’Eindhoven (TU/e) aux Pays-Bas, il est arrivé à la conclusion il y a six ans que le processus visant à rendre le logement social plus durable devait être accéléré. Vous avez vu un panneau solaire ici et là et une pompe à chaleur, mais c’était à peu près tout. Peu importe qu’il ait été réellement intégré. Post voulait réaliser ce que les entreprises n’ont pas réussi à faire. Avec six autres étudiants, il a fondé l’équipe CASA en 2016. Six ans plus tard, lors d’une tournée lors d’une des rares journées ensoleillées de février, Post montre fièrement sa réalisation : une maison confortable, abordable et durable, CASA 1.0. Lui et sa petite amie y vivent depuis octobre de l’année dernière. Salle d’exposition Leur maison se trouve au premier étage d’un complexe de trois appartements, sur la Markestrijp, dans le Brainport Smart District à côté de Helmond Brandevoort. L’appartement de Post mesure soixante mètres carrés et les deux autres mesurent trente mètres carrés. Voici une vidéo montrant ce type de logement : Sa place est compacte et légère. De grandes fenêtres donnent une vue sur la prairie où se trouve le complexe. Un escalier extérieur mène aux deux autres appartements. Ceux-ci ne sont pas encore occupés. Post prévoit d’accueillir un nouveau résident dans l’appartement 50B cet été. L’appartement 50A restera vacant pour le moment. Les nouveautés Au cours des six années de développement et de construction, de nombreux partenaires se sont joints à Team CASA. Il en a été de même pour l’entrepreneur général Hurks, qui a finalement construit le bâtiment. Au plus fort du processus en avril de l’année dernière, le coordinateur du projet, Paul Claes de Hurks, nous a dit que les étudiants avaient dressé des listes de fournisseurs et de sous-traitants avec lesquels ils voulaient construire. En tant qu’entrepreneur, ils n’ont pas souvent l’occasion de vivre cela. Habituellement, un client vient les voir avec la question : « Seriez-vous intéressé à construire cette maison ou ce bâtiment pour nous ? » Ensuite, ils préparent un devis pour cela et après cela, ils abordent le marché. Mais dans ce cas, c’était l’inverse. En tant qu’étudiant de première année en physique, Post a été étonné de la quantité d’innovations visant à rendre les maisons plus durables. Vous les rencontrez rapidement simplement en parcourant Flux, dit-il. Flux abrite la faculté de génie électrique et la majeure partie de la faculté de physique appliquée. Mais ces types d’innovations n’atteignent généralement pas le bâtiment résidentiel moyen. Lors de projets tests, Post a vu qu’il était possible de travailler avec une pompe à chaleur ou un panneau solaire. #### Vivre dans une maison autonome en énergie : rêve ou réalité ? Vous rêvez de vivre dans une maison autonome en énergie, qui produit plus qu’elle ne consomme, qui ne dépend pas du réseau électrique et qui respecte l’environnement ? Ce projet ambitieux est-il réalisable en France, où la production d’électricité est dominée par le nucléaire ? Quels sont les avantages et les inconvénients d’une telle démarche ? Qu’est-ce qu’une maison autonome en énergie ? Une maison autonome en énergie est une habitation qui produit sa propre électricité et sa propre chaleur, grâce à des sources renouvelables, comme le solaire, l’éolien, la géothermie ou la biomasse. Elle est capable de stocker l’énergie excédentaire dans des batteries ou dans le sol, et de la restituer quand elle en a besoin. Elle n’est pas reliée au réseau électrique, ni au réseau de gaz ou de chauffage urbain. Elle est donc indépendante des fluctuations des prix de l’énergie et des coupures de courant. Voici un exemple de maison autonome : Quels sont les avantages d’une maison autonome en énergie ? Vivre dans une maison autonome en énergie présente plusieurs avantages : Vous réduisez votre empreinte écologique, en utilisant des énergies propres et renouvelables, qui ne produisent pas de gaz à effet de serre ni de déchets radioactifs. Vous faites des économies sur votre facture d’énergie, puisque vous ne payez plus d’abonnement ni de consommation au fournisseur d’électricité ou de gaz. Vous pouvez même revendre votre surplus d’énergie à des voisins ou à des coopératives locales. Vous gagnez en confort et en sécurité, en disposant d’une énergie constante et adaptée à vos besoins, sans risque de panne ou de coupure. Quels sont les inconvénients d’une maison autonome en énergie ? Vivre dans une maison autonome en énergie implique aussi quelques inconvénients : Vous devez investir dans des équipements coûteux et performants, comme des panneaux solaires, des éoliennes, des pompes à chaleur, des batteries ou des systèmes de gestion intelligente de l’énergie. Le retour sur investissement peut prendre plusieurs années. Vous devez adapter votre mode de vie et votre consommation d’énergie aux conditions climatiques et aux saisons. Par exemple, vous devez limiter l’utilisation d’appareils électriques gourmands en hiver, quand la production solaire est faible. Vous devez entretenir régulièrement vos installations et assurer leur maintenance. Vous devez aussi respecter les normes techniques et environnementales en vigueur. Comment réaliser son projet de maison autonome en énergie ? Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure de la maison autonome en énergie, voici quelques conseils : Faites appel à un professionnel qualifié, qui pourra vous conseiller sur le choix des équipements, le dimensionnement du système, le coût du projet et les aides financières disponibles. Réalisez un bilan énergétique de votre habitation actuelle, pour identifier vos besoins et vos sources d’économie potentielles. Par exemple, vous pouvez améliorer l’isolation thermique, installer des ampoules LED ou des appareils électroménagers basse consommation. Privilégiez les solutions locales et participatives, en vous rapprochant d’associations, de collectivités ou de citoyens engagés dans la transition énergétique. Vous pourrez ainsi bénéficier de conseils, de formations, de partages d’expérience ou de mutualisation de moyens. #### Voler la conscience tranquille : des pionniers à la recherche d’alliances pour l’aviation électrique Si le secteur néerlandais de l’aviation électrique à batterie devait devenir un jour majeur, il y aura sans aucun doute des références régulières à cette réunion le vendredi 12 novembre au Automotive Campus à Helmond. Les initiateurs de la Brabant Development Agency (BOM) et de l’aéroport d’Eindhoven ont voulu profiter de cette session pour établir une connexion plus forte entre les mondes de l’aviation électrique et de l’automobile. Il a réuni une trentaine de pionniers qui, d’une manière ou d’une autre, souhaitent tous jouer un rôle dans le développement futur de l’aviation électrique aux Pays-Bas. Et peu importe l’ampleur des différences entre eux, il y avait un accord remarquable sur une chose : le secteur ne peut franchir les étapes suivantes que s’ils unissent leurs forces.  Toutes les personnes présentes étaient bien conscientes que cela demanderait plus qu’une série de bonnes intentions. En fin d’après-midi, les participants n’avaient besoin que d’un petit « What’s Next ? » de Maarten Steinbuch pour leur déluge de souhaits et de suggestions. Au fond, cela se résumait à deux points principaux : plus de coopération (« une association ? ») entre tous les acteurs du secteur et, sans surprise, plus d’investisseurs prêts à accepter un horizon de 20 ans. L’écosystème Avant que ces conclusions puissent être tirées, il y avait amplement de place pour une première connaissance mutuelle et des présentations de diverses parties prenantes. A cet effet, trois invités principaux (en plus de Maarten Steinbuch, Jan-Willem Heinen de Venturi Aviation, et Josef Mouris d’ELECTRON aviation ont également été invités à partager leur vision) et une dizaine de lanceurs ont été invités. Il est vite devenu évident que le calendrier prévu ne serait pas respecté de loin : lorsque la table ronde et les conclusions auraient dû être atteintes, les pitchs n’étaient qu’à mi-chemin. Voici les défis liés au développement d’avions électriques : Cela n’a d’ailleurs pas dérangé : les participants s’accrochaient à chaque mot pour ne pas manquer ces premiers pas prudents vers la formation d’un véritable écosystème. Host Automotive Campus Helmond et le Battery Competence Center, récemment installé là-bas, ont indiqué qu’ils étaient totalement ouverts aux nouveaux concepts de mobilité qui pourraient émerger de ces initiatives. Reste à savoir si cela signifie que la société est déjà convaincue de cette nouvelle réalité. Maarten Steinbuch, qui a récemment acquis de l’expérience dans un Pipistrel électrique, a concentré son histoire sur la démystification d’une série d’idées préconçues sur le vol électrique. L’hydrogène ? Cette batterie ne remplacera pas de sitôt les vols transatlantiques avec des centaines de passagers, a également noté Steinbuch. Parce que c’est là que l’hydrogène est meilleur ? L’hydrogène ne fournira jamais une alternative appropriée à toute forme de mobilité. En fait, c’est un crime climatique d’utiliser de l’hydrogène pour cela. Les lois de la physique montrent que cela restera toujours moins efficace, et donc beaucoup plus cher. Une réelle expérience pratique de l’aviation électrique a été partagée par Heinen et Mouris, qui en ont déjà tous deux fait leur quotidien. Heinen s’est fixé un objectif ambitieux avec Venturi Aviation : construire un avion électrique pouvant parcourir environ mille kilomètres avec 50 passagers. Ce faisant, il est le premier à admettre que cela ne se fera pas du jour au lendemain. #### Wi-Fi gratuit grand public : un service qui a encore de beaux jours devant lui ! Alors qu’on avait annoncé sa mort avec l’arrivée de la 4G et bientôt de la 5G, le Wi-Fi gratuit grand public devrait continuer à faire le bonheur des consommateurs et des commerçants pendant de longues années encore. Ce service ayant su se réinventer pour satisfaire les nouveaux usages. Le Wi-Fi grand public est un service permettant à tout le monde de se connecter à Internet de façon gratuite. A l’origine, il se trouvait dans les hôtels, mais il s’est démocratisé avec les hotspots. Aujourd’hui, on l’installe dans la plupart des gares, aéroports, restaurants, hébergements de vacances, etc. Ces dernières années, le réseau a rétrogradé avec l’arrivée sur le marché de la 4G et bientôt de la 5G. Ces technologies proposent des forfaits aux tarifs très bas et aux volumes de données de plus en plus importants. Cette situation a poussé, en début d’année l’opérateur Free à mettre fin au FreeWifi, son service communautaire lancé en 2009. Les détenteurs d’une Freebox pouvaient partager un accès Wi-Fi avec d’autres abonnés loin de leur domicile. Mais, la priorité sur le débit revenait aux propriétaires de la box. Une utilisation accrue du Wifi gratuit depuis le début de la pandémie L’arrêt du FreeWifi du groupe de Xavier Niel a pu donner l’impression de sonner comme la fin même du Wi-Fi grand public. L’expérience client ne semblait plus convaincante et le réseau paraissait complètement dépassé par les nouveaux standards. Mais, ce réseau n’entendait pas disparaître. Il a fait son grand retour depuis quelques mois, à la faveur notamment de la pandémie du Covid-19. Ce comeback s’explique par un redimensionnement du réseau afin de satisfaire les nouveaux modes de consommation, plus gourmands en données. Il s’agit notamment de la visioconférence, du vidéo call et du streaming. Parallèlement, les infrastructures techniques ont aussi évolué en s’adaptant progressivement aux nouvelles normes et formes d’usages. Par ailleurs, les connexions deviennent plus intuitives avec par exemple des portails d’identification. Wifi public : un enjeu économique pour les marques et enseignes En outre, le Wi-Fi public est devenu plus sûr et sécurisé. Ce qui crée un lien de confiance entre l’utilisateur et l’opérateur télécom et/ou l’exploitant du réseau. Un véritable enjeu donc pour les établissements, au moment où la protection des données se place en tête des préoccupations des consommateurs. Par ailleurs, disposer d’un Wi-Fi public sécurisé (et performant) permet de gagner des clients et de les fidéliser car ils ont tendance à allonger leur visite. Ainsi, ils consomment davantage de produits. Ce qui signifie une augmentation des recettes et de bons résultats financiers. Pour mettre en place un Wi-Fi public performant et sécurisé, les gestionnaires de sites se tournent vers des spécialistes des technologies digitales pour les entreprises. Parmi les références en France figure Hub One. Cette filiale du groupe ADP (Aéroports de Paris) propose diverses offres de wifi. L’offre Hub One Wifi As A Service propose une prise en charge complète ou partielle du projet selon les besoins des entreprises. De la réalisation des audits de couverture, en passant par le déploiement des bornes wifi (câblage et configuration) jusqu’à la maintenance et la supervision du service. Un partenaire idéal pour renforcer les défenses cyber Hub One assure une supervision réseau en temps réel et une disponibilité tout au long du projet. Par ailleurs, étant un acteur de référence français de la cybersécurité, de la sécurité informatique et de la cybersécurité industrielle, le groupe de Guillaume de Lavallade propose de renforcer les défenses informatiques des organisations afin de rendre plus sûre la navigation pour le public. Il effectue également des audits afin de corriger les points faibles des SI. Même si la 5G arrive en force avec ses usages révolutionnaires, le wifi continuera de représenter un enjeu économique de premier ordre pour les commerces et l’ensemble des espaces accueillant du public. Mais, pour bénéficier de ses retombées, il faudra offrir une connexion fluide, performante et sécurisée. C’est à cette seule condition qu’on pourra obtenir une satisfaction client et une activité prospère. Les gestionnaires veilleront également à choisir le bon opérateur pour installer une infrastructure réseau solide. ### Pages #### Contacter l’équipe Pour toute question à notre équipe, veuillez remplir le formulaire ci-dessous : Votre nom Votre e-mail Objet Votre message (facultatif) #### Home URL: https://lerepairedessciences.fr/home/ #### Politique de confidentialité Qui sommes-nous ? L’adresse de notre site est : https://lerepairedessciences.fr. Commentaires Quand vous laissez un commentaire sur notre site, les données inscrites dans le formulaire de commentaire, mais aussi votre adresse IP et l’agent utilisateur de votre navigateur sont collectés pour nous aider à la détection des commentaires indésirables. Une chaîne anonymisée créée à partir de votre adresse e-mail (également appelée hash) peut être envoyée au service Gravatar pour vérifier si vous utilisez ce dernier. Les clauses de confidentialité du service Gravatar sont disponibles ici : https://automattic.com/privacy/. 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